Ce titre désormais connu renvoie à une “tradition” établie de relance de notre campagne de donation, le 19 de chaque mois. Nous avons affiché ici les donations pour le mois d’avril 2017, à la date du 19 de ce mois. Comme nous l’expliquions lorsque fut lancée cette formule des donations, dans notre texte du 1er mars 2011 (dans notre rubrique Notre Situation), il s’agit de solliciter votre intervention et votre soutien pour atteindre de €2.000 à €3.000 par mois (« ... les montants de €2.000 et €3.000, qui constituent pour nous les sommes permettant respectivement un fonctionnement minimum des fonctions essentielles du site et un fonctionnement plus aisé de ces fonctions »). Nos lecteurs savent évidemment que, depuis 2011, les conditions économiques ont évolué et que les sommes proposées doivent être définies différemment. Le seuil du « fonctionnement minimum des fonctions essentielles du site » dépasse aujourd’hui très largement les €2.000 et le reste à l’avenant, et nous espérons que nos lecteurs en tiendront compte dans leur action de solidarité et de soutien.
Nous voulons rajouter à ces précisions d’ordre comptable certaines précisions d’un autre domaine, concernant la raison d’être, les origines et le fonctionnement de dedefensa.org. Nous pensons qu’on trouve dans les textes cités nombre de réponses aux questions que certains lecteurs (notamment les lecteurs les plus récents) peuvent légitimement se poser concernant le fonctionnement et les besoins du site, en fonction des conceptions journalistiques étendues à des missions de commentaire, de conceptualisation et d’analyse profonde de la situation du monde suivies par dedefensa.org. L’ancienneté de ces textes témoigne du fait que ces préoccupations et ce besoin d’information sont constants chez nos lecteurs, et nos réponses et notre position générale à cet égard, également constantes. Les trois textes cités (par ordre d’importance selon nous, et non par ordre chronologique) sont ceux du 25 août 2007, du 3 septembre 2007 et du 4 octobre 2006.
Les résultats après 18 jours de cette donation mensuelle d’avril 2017 atteignaient €958. Nous exprimons notre très chaleureuse reconnaissance aux personnes qui sont intervenues dans le cadre de cette donation. (Pour effectuer des donations, voyez également nos pages spéciales: pour les lecteurs ayant un compte, pour ceux qui n’en ont pas.) Si vous en avez le cœur et les moyens, et si vous en comprenez la nécessité, soutenez-nous, soutenez dedefensa.org. Merci.
Levée de fonds dévolus aux frais de fonctionnement.
avril 2017 : 973 € récoltés
• Après le choc de la semaine précédente, transmutation de Trump 1.0 en Trump 2.0, nous avons maintenant les suites de la chose qui permettent de mieux la définir, de mieux la comprendre. • Malgré la puissance et la netteté du choc, qui ont fait croire pendant quelques jours qu’on entrait dans le champ d’une politique claire de destruction, le désordre s’est à nouveau installé : à chaque pas du désordre supplémentaire qu’est le pouvoir du système de l’américanisme, un nouveau degré de désordre s’impose, comme si le désordre américaniste semblait n’avoir jamais de fin... • Pour paraphraser la formule sur “le brouillard de la guerre” (“fog of the war”) dès qu’elle se déclenche, disons qu’il y a désormais l’“hyper-fog of the power”. • On le voit aussi bien dans cette bouillie pour les chats qu’est devenue la “politique syrienne” de l’administration Trump, autant que cette crise nord-coréenne montée de toutes pièces malgré son potentiel catastrophique. • On trouvera des traces nombreuses de cette nouvelle humeur qui ne fait que reprendre ce qui a précédé en pire, dans des articles tout au long de la semaine, s’attachant particulièrement à la psychologie de Trump. (Le 9 avril 2017, le 10 avril 2017, le 11 avril 2017, le 12 avril 2017, le 13 avril 2017, deux fois le 14 avril 2017 et le 14 avril 2017, le 15 avril 2017.) • Un autre centre d’intérêt de cette semaine a été le spectacle remarquable d’originalité des présidentielles France-2017, avec l’accent mis sur le candidat Mélenchon et sa percée dans les sondages. (Voir le 11 avril 2017, le 12 avril 2017, le 15 avril 2017.)
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• Article du 20 avril 2017. • Captant l’héritage des Girondins, la classe politique s'est appropriée les profits des sacrifices de la Révolution : la présidentielle la confronte à son imposture. • Contribution de Patrice-Hans Perrier.
• Il y a eu un étonnant chassé-croisé de nouvelles, de versions différentes, d’analyses diverses passant des plus sombres perspectives aux observations ironique, à propos de la position du groupe d’attaque du porte-avions USS Carl Vinson auquel était attribué l’essentiel de la pression et peut-être la frappe préventive des USA contre la Corée du Nord. • Finalement, l’US Navy a lancé une offensive de communication d'abord discrète dès ce week-end pour faire savoir que le groupe d’attaque, qu’on croyait au large des côtes de la Corée du Nord se trouvait en réalité dans la zone de l’Indonésie, près de 5.000 kilomètres plus au Sud. • Quant aux deux autres groupes d’attaque, annoncés comme un renforcement en cours, il n’est nullement question de les déplacer. • Est-ce la fin de cet épisode de l’aspect nord-coréen de la crise sans fin, à tendance agressive, du système de l’américanisme ? • Impossible à dire, par contre il s’agit d’un facteur de désordre supplémentaire dans l’état déjà catastrophique du pouvoir du système de l’américanisme, avec cette fois, selon nous, la mise en évidence de rapports difficiles entre l’US Navy et l’actuelle direction militaire US faite essentiellement de généraux du Corps des Marines (Mattis, Dunford, Kelly). • Au milieu de tout cela, Trump 2.0 fait plutôt pour l’instant figure d’acteur devenu extérieur et incertain.
• Article du 19 avril 2017. • Une enquête sur le passé, les accointances, les complicités de Jared Kushner, gendre de Donald Trump, dont l'influence politique ne cesse de s'afffirmer. • Sa présence et son influence à la Maison-Blanche sont à la fois la concrétisation et le symbole de l'affirmation du “crime organisée” postmoderne, en rupture complète avec le modèle classique. • Il y a là une connivence nouvelle dans l'organisation du Système et de son activisme. • Contributions de dedefensa.org et de Wayne Madsen.
L’Armageddon se rapproche et on citera Lincoln qui évoque « la fin des Etats-Unis qui ne peut être que sous la forme d’un suicide ». Ce suicide avait bien commencé avec la guerre civile qui tua 2% des Américains et en un sens mit fin à la grande civilisation nord-américaine (j’écrirai un jour…
• Employons la terminologie anglo-saxonne (WWIII pour World War Three), décidément la plus courante et la plus répandue... • Depuis la transmutation de Trump 1.0 en Trump 2.0, l’attaque en Syrie et les menaces contre la Corée du Nord, en attendant l’Iran, la Russie et la Chine, tout le monde en parle. • Ce n’est pas la première alerte du genre mais, comme à l’habitude dans ce tourbillon crisique, la perspective se fait chaque fois plus pressante. • Question : les USA pourront-ils mourir, se suicider disons, sans leur WW-III ?
• Article du 17 avril 2017. • Les deriers événements ont montré que les USA se trouvent désiormais devant des adversaires dont les capacités équivalent sinon dépassent les leurs. • Contribution de Badia Benjelloiun.
• Article du 17 avril 2017. • Cette fois, c'est à tous les candidats aux présidentielles France-2017 qu'est adressée cette lettre ouverte, sur la question de l'insoumission nécessaire de la France. • Contribution de J.C.
L’extraordinaire et épatante transmutation de Trump 1.0 en Trump 2.0, telle que nous l’explique dedefensa.org dans ses aspects les plus étonnants (avec d’autres qui commencent à développer cette analyse, comme nous le signale le 15 avril 2017 notre lecteur Vieux Rebelle en citant Adam Gurrie de TheDuran.com), ne cesse de…
• Les événements vont à une vitesse si extraordinaire qu’il devient très difficile d’en proposer un commentaire acceptable selon les seuls termes de la raison. • Il ne faut pas craindre d’aller aux hypothèses les plus singulières, les plus inattendues, les plus imprévisibles. • Aujourd’hui, ce qui nous occupe, c’est l’extraordinaire transformation de Donald Trump, trahissant en l’espace d’un acte décisif, spectaculaire et symbolique, toute la tendance essentielle de sa campagne. • C’est ce que nous appelons la transmutation de Trump 1.0, populiste, non-interventionniste, partisan d’un rapprochement avec la Russie, en Trump 2.0, interventionniste, ordonnant une frappe en Syrie, menaçant la Corée du Nord, laissant son cabinet raisonner de dénonciations de la duplicité russe. • L’explication que nous donnons à ce changement brutal, à côté de l’action d ce que nommons les “forces obscures”, est complètement psychologique à partir de la description de Trump comme un “homme-téléréalité”, vivant dans un univers de spectacle télévisuel. • Le résultat est loin d’être encourageant, y compris et notamment d'une façon inattendue et ironique pour ces “forces obscures” qui croyaient le faire entrer dans le rang sans effets indésirables. • Trump 2.0 à la tête des USA, c’est un danger aussi grave, sinon plus grave pour les USA que pour le reste.
• Articles du14 avril 2017. • La situation générale actuelle née de l'attaque US en Syrie du 6 avril se décante pour de nombreux observateurs, pour apparaître comme extrêmement grave dans le sens de la possibilité d'un affrontement direct entre les USA et la Russie. • Au centre de cette ppréciation, la personnalité et la psychologie du président Trump, brusquement passé à une politique absolument inverse de celle qu'il annonçait (de Trump 1.0 à Trump 2.0). • Contribution de dedefensa.org et de Barry Grey, de WSWS.org.
• L’attaque contre la Syrie lancée par le nouveau sheriff, Trump-2.0 “post-trahison”, était censée faire trembler le monde entier. • La réalité à cet égard est que ce serait plutôt les diverses forces armées des USA rassemblées en Syrie ou proches d’elle qui tremblent comme si elles étaient le monde entier. • Privées de connexion et de coordination avec les Russes, elles espacent considérablement leurs sorties et font dire aux Russes qu’elles aimeraient beaucoup que l’on rétablisse les liens opérationnels d’avant la fiesta des Tomahawk.
Il y a quatre ans, pendant les fortes manifs des jeunes chrétiens contre les lois socialistes sur la famille (lois depuis soutenues et bénies par la hiérarchie et par l’ONG du Vatican mondialisé, mais c’est une autre histoire), j’écrivais ces lignes : « Deux éléments m’ont frappé dans les combats qui nous…
C’est sans doute un événement politique unique qu’a accompli Donald Trump, le président inattendu et qui ne cesse de prendre notre attente à contrepied, avec sa décision d’intervention contre la Syrie. Il faut lire le très long article, extrêmement fouillé, du Saker US, ce 11 avril 2017. Pour lui, Trump…
• Articles du 11 avril 2017. • Illustration inédite de la campagne France-2017. • Un “mot retrouvé“ de Mélenchon conduit à rappeler le caractère absolument essentiel de la question de la destruction systématique de l’environnement et du monde par le Système. • Ce mot, c’est “anthropocène”, dont nous parlons également dans La Grâce de l’Histoire et dans d’autres occasions, qui est le cœur central de la Grande Crise Générale de l’effondrement du Système. • Contributions de dedefensa.org et de Jean-Paul Mélenchon.
• Articles du 10 avril 2017. • Il s’avèrerait que Trump a agi en Syrie contre l’analyse de la CIA affirmant la non-implication d’Assad dans l’attaque chimique. • Le constat fait par Parry à partir de ses sources montre un Trump manœuvrant contre la CIA pour impliquer son équipe de sécurité nationale. • Curieux, non ? Trump doublant la CIA, principal représentant du Deep State, pour ordonner une opération que lui aurait imposé le Deep State. • On n'est pas au bout de nos surprises. • Articles de dedefensa.org et de Robert Parry.
• Voici quelques nouvelles impressions et observations sur cette “étrange attaque” contre la Syrie de la nuit du 6 avril, selon un autre point de vue qui tente d’embrasser l’aspect collectif de l’évènement, essentiellement aux USA. • Il ne convient donc pas de savoir de quelle politique il s’agit, de quel Trump il est question, de quelle situation syrienne l’on parle ou de quelles réactions russes l’on discourt, mais effectivement de quels événements nous sommes les témoins et peut-être les victimes lorsque nous nous tournons vers Washington D.C. d’où tout est parti et vers où tout revient. • La question est bien de savoir s’il ne s’agit pas d’une sorte de fiction du type-téléréalité, fiction la plus grossière qu’on puisse concevoir, et à laquelle tous les personnages, y compris et surtout Trump et le désordre de son administration, participent. • Devant les événements en cours avec cette attaque et ce qu’elle nous dit de Washington D.C., la raison d’un Alexander Mercouris semble baisser les bras, frappée de stupeur par le “dysfonctionnement et la dangerosité du système US” pour nous tous. • Ray McGovern, vieux briscard venu de la CIA à la dissidence antiSystème ne trouve comme explication qu’un dialogue de la chère Alice au Pays des Merveilles, où règne la folie.
• Nous ne nous attarderons certainement pas à rechercher la véritable explication et la véritable signification de l’étrange attaque US contre la Syrie, si tant est que le qualificatif “véritable” ait encore un sens et surtout une nécessité. • Ce qu’il nous importe de constater, c’est que cet événement marque et accélère ce qui paraît de plus en plus décisivement comme l’incapacité et l’impuissance de Trump à se saisir réellement de la politique centrale des USA. • Nous considérons qu’il s’agit moins d’une question de rapport de forces que d’une question de méthodologie structurelle. • Nous nous arrêtons, pour expliciter cette observation, au cas que nous avons déjà abordé plusieurs fois en connexion avec les possibilités d’une grande politique de Trump, de la députée Tulsi Gabbard, dont la réaction à l'attaque du 6 avril est un exemple de mesure et d'intelligence. • Le fait que Trump n’ait pas tenté d’utiliser Gabbard pour un rôle fondamental dans la crise de Syrie et du Moyen-Orient, à la façon structurelle que Bill Clinton utilisa Holbrooke en ex-Yougoslavie, est pour nous le symbole de l’impuissance de ce président à trouver une voie constructive pour installer une nouvelle politique. • Peut-être le fera-t-il un jour mais il est déjà vraiment bien tard, si tard qu’on en écrirait presque “trop tard”...
• Il y a eu un étonnant chassé-croisé de nouvelles, de versions différentes, d’analyses diverses passant des plus sombres perspectives aux observations ironique, à propos de la position du groupe d’attaque du porte-avions USS Carl Vinson auquel était attribué l’essentiel de la pression et peut-être la frappe préventive des USA contre la Corée du Nord. • Finalement, l’US Navy a lancé une offensive de communication d'abord discrète dès ce week-end pour faire savoir que le groupe d’attaque, qu’on croyait au large des côtes de la Corée du Nord se trouvait en réalité dans la zone de l’Indonésie, près de 5.000 kilomètres plus au Sud. • Quant aux deux autres groupes d’attaque, annoncés comme un renforcement en cours, il n’est nullement question de les déplacer. • Est-ce la fin de cet épisode de l’aspect nord-coréen de la crise sans fin, à tendance agressive, du système de l’américanisme ? • Impossible à dire, par contre il s’agit d’un facteur de désordre supplémentaire dans l’état déjà catastrophique du pouvoir du système de l’américanisme, avec cette fois, selon nous, la mise en évidence de rapports difficiles entre l’US Navy et l’actuelle direction militaire US faite essentiellement de généraux du Corps des Marines (Mattis, Dunford, Kelly). • Au milieu de tout cela, Trump 2.0 fait plutôt pour l’instant figure d’acteur devenu extérieur et incertain.
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• Les événements vont à une vitesse si extraordinaire qu’il devient très difficile d’en proposer un commentaire acceptable selon les seuls termes de la raison. • Il ne faut pas craindre d’aller aux hypothèses les plus singulières, les plus inattendues, les plus imprévisibles. • Aujourd’hui, ce qui nous occupe, c’est l’extraordinaire transformation de Donald Trump, trahissant en l’espace d’un acte décisif, spectaculaire et symbolique, toute la tendance essentielle de sa campagne. • C’est ce que nous appelons la transmutation de Trump 1.0, populiste, non-interventionniste, partisan d’un rapprochement avec la Russie, en Trump 2.0, interventionniste, ordonnant une frappe en Syrie, menaçant la Corée du Nord, laissant son cabinet raisonner de dénonciations de la duplicité russe. • L’explication que nous donnons à ce changement brutal, à côté de l’action d ce que nommons les “forces obscures”, est complètement psychologique à partir de la description de Trump comme un “homme-téléréalité”, vivant dans un univers de spectacle télévisuel. • Le résultat est loin d’être encourageant, y compris et notamment d'une façon inattendue et ironique pour ces “forces obscures” qui croyaient le faire entrer dans le rang sans effets indésirables. • Trump 2.0 à la tête des USA, c’est un danger aussi grave, sinon plus grave pour les USA que pour le reste.
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• Nous ne nous attarderons certainement pas à rechercher la véritable explication et la véritable signification de l’étrange attaque US contre la Syrie, si tant est que le qualificatif “véritable” ait encore un sens et surtout une nécessité. • Ce qu’il nous importe de constater, c’est que cet événement marque et accélère ce qui paraît de plus en plus décisivement comme l’incapacité et l’impuissance de Trump à se saisir réellement de la politique centrale des USA. • Nous considérons qu’il s’agit moins d’une question de rapport de forces que d’une question de méthodologie structurelle. • Nous nous arrêtons, pour expliciter cette observation, au cas que nous avons déjà abordé plusieurs fois en connexion avec les possibilités d’une grande politique de Trump, de la députée Tulsi Gabbard, dont la réaction à l'attaque du 6 avril est un exemple de mesure et d'intelligence. • Le fait que Trump n’ait pas tenté d’utiliser Gabbard pour un rôle fondamental dans la crise de Syrie et du Moyen-Orient, à la façon structurelle que Bill Clinton utilisa Holbrooke en ex-Yougoslavie, est pour nous le symbole de l’impuissance de ce président à trouver une voie constructive pour installer une nouvelle politique. • Peut-être le fera-t-il un jour mais il est déjà vraiment bien tard, si tard qu’on en écrirait presque “trop tard”...
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• Nous examinons ici la situation aux USA, dans un pays plongé dans une crise durable qui s’inscrit essentiellement dans la psychologie, que ce soit la psychologie collective ou les psychologies collectives, que ce soit dans les psychologies individuelles.• D’un côté, nous observons divers mouvements de population, sous diverses formes dont la plus spectaculaire est celle d’un mouvement des grandes villes vers la campagne, qui tendraient à reproduire du point de vue de la géographie du pays, la puissance psychologique de la crise qui divise les USA en deux parties irréconciliables. • Le paroxysme de l’élection, n’a rien réglé, comme le reste d’ailleurs, et l’arrivée d’une nouvelle administration n’a absolument pas amené un certain retour à une normalité. • Ce constat peut être aussi bien fait à Washington D.C. où l’on sait que se poursuit une “guerre civile” furieuse, où se manifeste surtout une extraordinaire atmosphère de haine. • C’est le deuxième volet que nous examinons, qui est également psychologique, qui confirme et complète le premier du point de vue de l’irrémédiabilité de la situation. • La haine qui s’est déchaînée contre Trump et qui se poursuit d’une façon soutenue avec l’apparition du concept extrêmement exotique de “post-Vérité”, est un phénomène psychologique remarquable (équivalent à celui qui caractérise le sentiment déchaîné contre Poutine), qui interdit (heureusement...) toute possibilité de réussite de sa présidence.
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• La rencontre Merkel-Trump à Washington de ce week-end n’a rien eu à voir avec les habituelles rencontres-Système auxquelles nous sommes habitués. • Il y a eu comme un télescopage entre deux univers, avec des éclats et débris épars de “langue de bois” et de “parler vrai”, de Système et d’antiSystème. • L’Allemande, que certains aimeraient voir comme “the leader of the free world” a rencontré une bestiole qui n’a jamais été invitée au “Club”, mais qui s’est invitée elle-même et dont le jeu “politique” se trouve d’abord dans son comportement insaisissable et imprévisible. • Le décalage extraordinaire apparu entre les deux dirigeants est illustratif de la nouvelle époque où nous a plongé l’élection du nouveau président des USA, qui reste plus que jamais l’objet d’une contestation interne très forte aux USA où divers pouvoirs lui échappent, et qui l’est également au sein du bloc-BAO. • En même temps, la rencontre du G-20 à Francfort où les représentants du “bloc” et l’“aristocratie bureaucratique” du globalisme se sont heurtés à un nyet catégorique des USA devenus protectionnistes nous fait penser que s’il y a “vraiment un “vrai Trump’” hors des hypothèses et de la confusion de la politique de sécurité nationale du Deep State, c’est bien face à Merkel qu’il est apparu. • Cette vérité-de-situation n’a qu’un mot pour la caractériser : instabilité
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• Il nous apparaît évident que la folie chaque jour renouvelée et accentuée des événements d’une époque devenue “tourbillon crisique” doit nous conduire impérativement à poursuivre de plus en plus audacieusement sur la voie des hypothèses audacieuses. • Le “cloaque de mensonges” que nous oppose le Système doit être laissé pour ce qu’il est, un cloaque sinon le Cloaca Maxima des Romains mis au goût de la postmodernité, c’est-à-dire une tentative vaine de nous détourner des vérités-de-situation essentielles. • L’idée de la théorie cyclique pour comprendre notre époque présente, quasi-officiellement chez un Stephen Bannon, nous pousse à faire évoluer le réflexion politique dans ce sens audacieux, qui nous connecte directement à la métahistoire. • Elle nous autorise à “penser“ le chaos-politique en cours, et poursuivi sinon accéléré par Trump, d’une façon qui se réfère à cette théorie, donnant ainsi un sens caché à l’insensé. • Les conditions extraordinairement spécifiques de notre contre-civilisation, notamment au niveau de la communication et du technologisme, nous permettent d’avancer sur la voie d’une hypothèses d’une telle audace, et de passer d’un “tourbillon crisique” au “tourbillon cyclique”. • Elle nous confronte à la condition ultime et à l’ultime étape d’un tel bouleversement nécessairement : un choc spirituel fondamental rompant les barreaux de la prison de la postmodernité.
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• Cette fois, il semble bien que le président Trump soit en possession, directement ou indirectement, de documents pouvant mettre en cause Obama pour des écoutes téléphoniques effectuées contre lui (Trump) durant la campagne des présidentielles. • Face aux attaques lancées par tweet et par Trump, Obama a répondu par un très court communiqué complètement dans le style d’un avocat qui met déjà en place une défense dans le cas de la possibilité d’un procès. • Le schéma est très proche de celui du Watergate de l’origine, mais avec des forces réparties très différemment et agissant de façon très différente, sinon inverse. • Il n’empêche, s’il détient les documents en question, et également des preuves et des identités de “fuiteurs” dans le chef de fonctionnaires restés en place et restés fidèles à Obama, Trump dispose d’un dossier qui peut casser l’opposition qui, pour l’instant, sabote et paralyse son administration. • Aura-t-il l’audace d’agir ? C’est le sort de son administration (c’est-à-dire son efficacité, son fonctionnement)... • D’autre part, s’il agit, ne va-t-on pas vers des troubles majeurs, compte tenu des passions et des tensions extraordinaires qu'on constate aujourd'hui ? • L’Amérique est encore loin d’avoir atteint le point culminant de sa crise ouverte avec la candidature de Trump, et sans savoir si l'on pourra éviter un très grand désordre à son issue.
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• Partout résonnent ces hypothèses et objurgations de séparatisme, de sécessionnisme, d’-exit, etc., comme le réveil soudain d’un réflexe de riposte et de résistance face à une marée montante qui menace de tout néantiser, de tout niveler jusqu’à l’entropisation finale et globale. • Le moyen employé par cette mécanique d’entropisation, ce sont notamment les questions sociétales manipulées par le Système pour son travail de déstructuration et de dissolution. • On s’appuie ici, pour lancer notre réflexion, sur un texte décrivant l’actuelle situation extraordinaire des USA et proposant une restructuration en “deux-États”, puis étendant cette formule à l’Europe, – en bref au bloc-BAO, qui est secoué par ce formidable courant. • On comprend la logique de telles recherches mais on doute pour l’instant de leur réussite, parce que telles séparations “à l’amiable” suppose une bonne entente paradoxale entre les deux partenaires qui-ne-se-supportent-plus. • Le parti des progressistes-sociétaux, qui brandissent les questions sociétales jusqu'à en faire un domaine plus important que la politique extérieure, n’est rien d’autre que l’“idiot utile” du Système, et il n’acceptera pas de compromis. • Il faudra donc le détruire comme il faudra détruire le Système.
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• Employons la terminologie anglo-saxonne (WWIII pour World War Three), décidément la plus courante et la plus répandue... • Depuis la transmutation de Trump 1.0 en Trump 2.0, l’attaque en Syrie et les menaces contre la Corée du Nord, en attendant l’Iran, la Russie et la Chine, tout le monde en parle. • Ce n’est pas la première alerte du genre mais, comme à l’habitude dans ce tourbillon crisique, la perspective se fait chaque fois plus pressante. • Question : les USA pourront-ils mourir, se suicider disons, sans leur WW-III ?
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• L’attaque contre la Syrie lancée par le nouveau sheriff, Trump-2.0 “post-trahison”, était censée faire trembler le monde entier. • La réalité à cet égard est que ce serait plutôt les diverses forces armées des USA rassemblées en Syrie ou proches d’elle qui tremblent comme si elles étaient le monde entier. • Privées de connexion et de coordination avec les Russes, elles espacent considérablement leurs sorties et font dire aux Russes qu’elles aimeraient beaucoup que l’on rétablisse les liens opérationnels d’avant la fiesta des Tomahawk.
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• Il fallait s’y attendre, alors nous y voici. • L’héroïque Tulsi Gabbard, déjà critiquée pour sa visite en Syrie en janvier, est désormais sous les feux de la censure autojustifiée du McCarthysme-postmoderne évoluant en mode-turbo à Washington D.C. In Wonderland. • Ce McCarthysme-là écrase son modèle original en puissance, en anathèmes et en fureur ; mais il innove également dans les domaines de l’hystérie, de l’aveuglement, et surtout du désordre et encore du désordre. • Il pourrait bien se flinguer lui-même avant d’ébranler Tulsi.
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• L’attaque contre la Syrie, avec les inévitables merveilles de technologie que sont les missiles de croisière US, mais une technologie avec quelques échappées buissonnières et erratiques... • Il y a aussi la cause et les effets de cette opération qui sont si vagues ou si étranges, bien que déclenchées à une vitesse expresse, que le nombre de thèses et d’interprétations doit facilement dépasser la vingtaine. • L’Amérique de Trump ne lésine pas sur la communication dans tous les sens et plein de surprise, comme dans une Trump Tower.
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• La coutume est de saluer le douleur d’un attentat terroriste dans un pays par l’éclairage d’un édifice historique aux couleurs nationales de ce pays ou par tout autre procédé symbolique de la sorte. • Pour l’attentat de Saint-Petersbourg, un seul pays a fait cela : Israël. • Cela nous en dit beaucoup sur la situation du monde, sur nos pays “civilisés”, sur les relations entre la Russie et Israël, sur l’emploi des symboles. • D’une façon générale, cela ne nous donne aucun motif de fierté d’appartenir à cette contre-civilisation.
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• Des révélations sensationnelles confirment qu’il y a bien eu des écoutes de l’équipe Trump durant la campagne USA-2016 et que les documents de ces écoutes ont été expressément demandées et obtenues par les plus proches du président Obama. • Principale personnalité lise en cause : Susan Rice, une des harpies d’Obama, directrice du NSC. • Watergate-2.0 prend des allures de super-Watergate, avec une personnalité en pointe pour suivre l’affaire : le sénateur Rand Paul, appelé à constituer le soutien essentiel de Trump.
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• Parlant à Spoutnik-français, un ancien pilote de la Luftwaffe et ancien planificateur de l’OTAN explique que les frappes dirigées contre Daesh se font en prenant en compte les “dégâts collatéraux” (civils tués), et cela jusqu’à les chiffrer. • Il explique également que les Tornado allemands qui participent à ces opérations font aussi de l’attaque au sol alors qu’ils sont censés être cantonnés à la reconnaissance. • Pas vraiment de surprise sauf qu’il s’agit d’un témoin et d'un exécutant de la chose. • …A moins qu’il s’agisse d’un coup des Russes.
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• Nous avons assez peu l’habitude de parler du concours de l’Eurovision mais nous savons que plus rien n’échappe vraiment à la grande bataille du globalisme. • Il faut dire que le cas est idéal pour rappeler les crises diverses en cours puisqu’il oppose l’Ukraine à la Russie et que, dans cette bataille, l’Ukraine n’a pas le beau rôle, même dans le jugement de ceux qui normalement soutiennent ce fleuron de vertu globaliste. • C'est un premier cas important où l'Ukraine exaspère vraiment ses soutiens. • Donc, vive l’Eurovision-2017.
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• Le nouveau secrétaire d’État Tillerson vient de dire, confirmé par son ambassadrice à l’ONU, que la chute d’Assad n’est plus une priorité de la politique extérieure des États-Unis. • Le sénateur McCain en suffoque d’indignation, lui qui s’était institué inspirateur et réalisateur de la politique extérieure des États-Unis et faisait de la chute d'ASsad son objectif n°1. • On verra qui l’emportera, car McCain a plus d’un tour dans son entonnoir et Washington D.C. est plus que jamais le théâtre d’une extraordinaire tragédie-bouffe.
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• Les USA ont-ils encore une politique extérieure ? • Après le chaos-soft d’Obama semble s’imposer le chaos-incohérent de Trump, qui paraît n’avoir aucune prise sérieuse lui permettant d’organiser une politique, ni même une idée de cette politique. • Il s’agit sans doute d’un reflet de la situation à Washington D.C. • Un point, pourtant, semble capable de rassembler les uns et les autres, et c’est aussi le plus dangereux et le plus catastrophique. • Il s’agit de l’hostilité contre l’Iran, qui ressurgit régulièrement, comme une poussée d'allergie.
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• Quelques réflexions pas inutile à partir d’indications sur de possibles sondages circulant “sous le manteau”, donnant une large victoire de Le Pen au premier tour, un “boulevard” pour une victoire au second tour. • L’hypothèse est parvenue dans le cours de la communication antiSystème et au cœur de l’administration Trump. • L’hypothèse ouvre la question de l’attitude des USA et de leurs considérables capacités d’influence occulte en France. • Y aura-t-il ou pas un effort de soutien au nom d’une solidarité populiste transnationale ?
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• Voici quelques nouvelles impressions et observations sur cette “étrange attaque” contre la Syrie de la nuit du 6 avril, selon un autre point de vue qui tente d’embrasser l’aspect collectif de l’évènement, essentiellement aux USA. • Il ne convient donc pas de savoir de quelle politique il s’agit, de quel Trump il est question, de quelle situation syrienne l’on parle ou de quelles réactions russes l’on discourt, mais effectivement de quels événements nous sommes les témoins et peut-être les victimes lorsque nous nous tournons vers Washington D.C. d’où tout est parti et vers où tout revient. • La question est bien de savoir s’il ne s’agit pas d’une sorte de fiction du type-téléréalité, fiction la plus grossière qu’on puisse concevoir, et à laquelle tous les personnages, y compris et surtout Trump et le désordre de son administration, participent. • Devant les événements en cours avec cette attaque et ce qu’elle nous dit de Washington D.C., la raison d’un Alexander Mercouris semble baisser les bras, frappée de stupeur par le “dysfonctionnement et la dangerosité du système US” pour nous tous. • Ray McGovern, vieux briscard venu de la CIA à la dissidence antiSystème ne trouve comme explication qu’un dialogue de la chère Alice au Pays des Merveilles, où règne la folie.
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• Nous faisons un parallèle, ou une analogie entre les deux campagnes/élections présidentielles, USA-2016 et France-2017, pour trouver ce qui, à notre sens, les unit indissolublement, jusqu'au-delà d'elles-mêmes. • Il est inutile de chercher des jugements idéologiques, des appréciations morales, des références aux “valeurs“ comme il est coutumier de faire dans les talk-shows et les colonnes de la presseSystème. • Il est inutile de chercher des similitudes de comportement, d’action, de positions et de décisions, entre les acteurs-figurants de ces grands événements politiques. • Il s’agit d’en faire le constat, – Trump battu par ceux qu’il était censé défendre dans la question de la sécurité sociale (Ryancare), Trump sur la voie d’être confirmé dans son accusation d’avoir été écouté (Watergate-2.0), ou bien encore Le Pen à Moscou pour-horreur rencontrer Poutine, – et d’observer que toutes ces agitations n’ont aucune valeur fondatrice mais soulignent par contre la puissance et le sens des événements. • Pour nous, USA-2016 et France-2017 sont étroitement liés, et il ne faudrait pas s’étonner qu’à la “guerre civile” répondît une “crise de régime” en France. • Les événements s’en chargent.
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• Il est vraiment extrêmement difficile de suivre, d’une façon cohérente et ordonnée, la situation à Washington D.C. • Pour nous, c’est le signe de l’importance de cette situation, car là se trouve désormais le cœur de la crise d’effondrement du Système. • Ne pas comprendre sans s’en alarmer mais au contraire en se satisfaisant de cette inconnaissance les évolutions tactiques, les positions des acteurs, les avatars et les tournants inattendus, les surprises sans surprise (nouvelle livraison d’un gros paquet-WikiLeaks, dit-Vault7 [CIA]), c’est prendre une juste mesure de la puissance de l’événement en cours. • On fera donc défiler dans ces Notes d’analyse quelques péripéties récentes jusqu’au constat que toutes les grandes tendances qui s’affrontent perdent de plus en plus leur cohérence pour s’intégrer dans le seul constat du “tourbillon crisique” arrivé à son point de concentration et de transmutation extrêmes. • Trump, Obama, le “coup” contre Trump, les grands projets de grands changements de Trump, tout cela s’estompe dans un chaos général hors de tout contrôle bien entendu, et dont il faut se réjouir bien entendu. • Effectivement, “D.C.-Système” s’effondre, dans une dynamique qui passe par la dissolution de tous les composants du pouvoir, et les affrontements de ces composants finissent par s’intégrer en une seule poussée qui est celle de la Grande Crise Générale.
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• De Washington D.C. à la Syrie, on observe une contraction décisive des positions stratégiques des USA, effectuée dans un concert étrange fait à la fois d’inaction et de silence... • Décidément, la présidence Trump ne ressemble à aucune autre et personne ne peut raisonnablement prétendre à quoi ressemble sa politique étrangère, et s’il y a une politique étrangère, ou encore si cette apparence d’absence de politique étrangère n’est pas la meilleure politique étrangère possible pour Trump aujourd’hui. • Quoi qu’il en soit, toutes les indications convergent pour observer que l’on ne peut en aucun cas poser un diagnostic sur ce qu’est aujourd’hui la présidence Trump par rapport à la politique extérieure US plongée depuis plusieurs années dans le désordre et la paralysie, parce que principalement la situation intérieure aux USA constituée d’une menace révolutionnaire majeure détermine aujourd’hui l’essentiel du jeu politique. • Cela est apprécié autour de quelques interprétations de diverses sources sur la situation autour de la Syrie, et autour de la position US vis-à-vis de la situation autour de la Syrie. • Nul ne s'étonne si ces interprétations suscitent surprises et contrepieds.
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• La chute, ou démission forcée d’une façon ou l’autre, du conseiller de sécurité national du Président US, le général Michael Flynn, ancien directeur de la DIA, a fait tant de bruits, suscité tant de certitudes diverses, conduit à tant d’interprétations décisives... • La narrative dominante : une (première) contre-attaque de l’“État profond” contre Trump, avant d’autres, aussi sanglantes, jusqu’à Trump lui-même. • Il faut nuancer cette version, et d’abord la nuancer dialectiquement parce que les mots emprisonnent la pensée et que “Deep State” est une de ces expressions qui fonctionnent à merveille dans ce sens. • Quelques appréciations ouvertes et identifiées d’anciens officiers du renseignement permettent d’avoir une idée générale de l’événements, avec ses conséquences. • Le départ de Flynn a été orchestré par une formidable campagne de pression, de dénigrements, de manipulations, de FakeNews sur-canapé livrées à la presseSystème au garde-à-vous par quelques fractions de l’IC (Intelligence Community), sans doute restées proches d’Obama et habitées d’une haine anti-Trump inextinguible. • Il semble donc (soyons prudent) qu’on puisse définir cette affaire comme l’effet d’une intense bataille à l’intérieur de ce vaste ensemble nécessairement connecté au Deep State puisque le Deep State c’est le pouvoir du système de l’américanisme. • Bref, le départ de Flynn comme un pas de plus dans le désordre monstrueux que sont Washington D.C., le Deep State et le Système par conséquent.
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• L’extraordinaire réaction à la décision de Trump de limitation des réfugiés montre combien les forces-Système, conscientes ou “idiotes utiles”, sont prêtes à l’affrontement. • “Révolution de couleur” ? On ne cesse d’en parler. • Reste que Washington n’est pas Kiev et qu’on ne change pas de président aux USA comme on le fait en Ukraine. • Comme aucune des parties ne veut ni même ne peut céder, au rythme actuel des décisions de Trump et de la fureur provoquée par les décisions de Trump, la guerre civile devient une option. • D’ores et déjà apparaissent des signes, nom pas typiques d’une “révolution de couleur”, mais typiques de ce que nous nommerions une “fragmentation de couleur”. • Les USA sont constitués selon tant de spécificités propres et sans équivalent, qu’un processus normal type-“révolution de couleur” (“révolution”, “coup d’État”) est psychologiquement impensable et techniquement impossible. • Les USA en crise vont nécessairement vers la fragmentation des pouvoirs, la dévolution du type de la déstructuration, et vers la dissolution des liens qui tiennent ces parties disparates entre elle. • La “dévolution de couleur” déclenchée par le Système au nom des vertus coutumières et si grossières de la vanité progressiste-sociétale est en train de détruire ce qui constitua le principal moteur de ce même Système. • Ave, Surpuissance-Autodestruction...
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• Une très rapide interview, brillante, pleine de complicité entre les deux acteurs, sur un sujet brûlant : Tulsi Gabbard interviewée par Tucker Carlson, de FoxNews. • Un exemple archétypique (et heureux, celui-là) du chaos des étiquettes politiques et des engagements qui caractérisent Washington D.C. • Il s’agit d’une révolution politique par le biais du système de la communication totalement bouleversé par l’effet-Trump produit par l’explosion-Trump. • Ces “éclats ambigus du chaos” se signalent tout au long des déclarations des membres de l’administration Trump souvent antagonistes par rapport à celles de leur président, lequel trouve cela plutôt sympathique et encourageant. • Le chaos né de l’ouragan-Trump ne touche pas ce seul côté du monde politique washingtonien, puisque les démocrates en sont eux-mêmes affectés : outre le cas Sanders, on observera que les démocrates supplient les ministres de Trump, dont certains sont incontrôlables, de veiller à “les protéger [eux, les démocrates] contre l’incontrôlabilité de leur chef”. • Les passes d’armes CIA (IC)-Trump participe du chaos, sorte de Mai-68 cosmique. • Tout cela est typiquement américaniste car on ne trouverait pas de telles situations de chaos, pourtant si typiquement postmodernistes, dans nos provinces européennes si complètement soumises. • L’Amérique, coeur du Système, comme toujours nous précédant.
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• Dans ces Notes d’analyse, nous abordons un sujet auquel nous faisons souvent allusion sans l’aborder aussi nettement (sauf dans la rubrique Glossaire.dde, où ce texte sera finalement classé). • Ce qui est remarquable dans les attendus de cette analyse, c’est que ce problème complètement inhabituel pour une rubrique liée tout de même à l’actualité crisique est présent dans des textes de plus en plus nombreux, de la part d’analystes dits-“sérieux”, qui ne s’attachent en général qu’à l’actualité crisique. • Le sujet, c’est donc la présence dans la situation générale d’une influence maléfique prédominante, indiscutable, catastrophique ; que l’on parle du “Mal”, ou que l’on parle du “Diable”... • Le fait est, selon nous, que l’on ne peut plus écarter cette rencontre de l’irrationnel et de l’extrahumain alors qu’elle est signalée de façon de plus en plus précise dans les textes d’analyse de l’actualité crisique (nous présentons plusieurs cas dans notre texte). • Notre méthode de réflexion fait, comme nous avons coutume, une place importante à l’intuition et à l’inspiration qu’implique l’intuition, sans jamais abandonner dans notre traitement la raison comme outil essentiel de la pensée. • Notre époque absolument sans équivalent, notre Crise Générale nécessairement sans précédent, non seulement justifient de notre point de vue cette démarche mais elles la rendent impératives.
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• Le 8 novembre n’est vieux que d’une semaine et le monde est totalement bouleversé, renversé, cul par-dessus tête. • Et l’on a pu ainsi remarquer, les choses allant vraiment très vite, que le post-8 novembre, au lieu d’être une escale de temps apaisé où l’on pourrait souffler, est au contraire l’espace d’un nouvel élan confirmant toutes les tendances “révolutionnaires”, dans un sens et dans l’autre, qu’on a pu identifier pendant a campagne. • C’est la première fois dans l’histoire des USA, – une autre “première”, – qu’une élection qui ne se joue sur aucune crise majeure, qui s’invente elle-même durant sa campagne la raison d’être de sa propre crise, débouche sur un résultat aussi sensationnel, et aussitôt contesté malgré sa parfaite légalité par diverses initiatives radicales et promises à durer. • Les USA, “les rois du monde”, les donneurs de leçon sur l’exceptionnalité de son système politique, s’enfoncent dans un désordre dont nul ne peut prétendre voir l’issue. • Voici donc l’exploration de la chose catastrophique, une petite semaine plus tard...
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• « What a difference a day made », dit la chanson... • Symboliquement et opérationnellement sans nul doute, le 8 novembre 2016 est appelé à la barre des témoins de l’Histoire, pour recevoir son adoubement de “journée historique”, parce qu’elle couronne une campagne héroïque et produit une élection sans précédent à tous égards. • Ainsi soit-il, Amen. • ...Mais rien, absolument rien n’est fini et pas grand’chose de nouveau n’est démontré dans ce vote du 8 novembre par rapport à tout ce que nous a appris cette formidable campagne électorale pour les présidentielles, USA-2016, et surtout par rapport à ce que d’aucuns pressentaient de ce formidable mouvement populaire qui s’est manifesté. • “Pas grand’chose de nouveau” et “absolument rien n’est fini” parce que, si l’on peut avancer hyperboliquement qu’il y a là quelque chose comme une “deuxième révolution américaine”, eh bien elle ne fait que commencer. • En attendant, il n’est pas inutile à notre sens de récapituler tout ce que cette formidable et “héroïque” campagne électorale” nous apporté, par rapport à la situation générale, contre la surpuissance formidable du Système. • Nous nous y efforçons dans ces Notes, à partir de rappels de textes marquant ces événements, mis en perspective par nos commentaires du jour.
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• La “rage” peut-elle être une politique ? Éventuellement, pour les sapiens qui réalisent les pressions et les tensions que le Système fait peser sur eux, et qui parviennent, ne serait-ce qu’un instant ou durant une circonstance, à échapper au carcan de narrative qui, de Clinton à Alep, tient leur jugement emprisonné sinon halluciné. • Souvent, d’ailleurs, un même sapiens connaît en lui le double état, d’une part de l’emprisonnement du sapiens-Système, d’autre part d’une révolte d’une “rage cosmique“ devant le sort qu’il doit subir. • Actuellement, c’est l’élection présidentielle US qui retient, qui doit retenir notre attention contrairement à la narrative de la presse-Système selon laquelle le résultat est connu d’avance, et la normalité de l’évènement assuré au bénéfice de l’avancement de la moralité de l’humanité. • Au contraire, il existe désormais un courant venu de ceux-là même qu’on dirait plutôt favorables à Clinton, ou dans tous les cas défavorables à Trump, qui découvrent le danger terrifiant que constitue l’élection de Clinton, c’est-à-dire l’installation au pouvoir de ce qu’on ne peut raisonnablement désigner autrement que comme une organisation criminelle. • Il faut comprendre que l’élection USA-2016 est une crise qui dépassera le 8 novembre, et une crise qui s’inscrit dans un courant d’une réaction de “politique de rage” contre les élites-Système.
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• Article du 20 avril 2017. • Captant l’héritage des Girondins, la classe politique s'est appropriée les profits des sacrifices de la Révolution : la présidentielle la confronte à son imposture. • Contribution de Patrice-Hans Perrier.
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• Article du 19 avril 2017. • Une enquête sur le passé, les accointances, les complicités de Jared Kushner, gendre de Donald Trump, dont l'influence politique ne cesse de s'afffirmer. • Sa présence et son influence à la Maison-Blanche sont à la fois la concrétisation et le symbole de l'affirmation du “crime organisée” postmoderne, en rupture complète avec le modèle classique. • Il y a là une connivence nouvelle dans l'organisation du Système et de son activisme. • Contributions de dedefensa.org et de Wayne Madsen.
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• Article du 17 avril 2017. • Les deriers événements ont montré que les USA se trouvent désiormais devant des adversaires dont les capacités équivalent sinon dépassent les leurs. • Contribution de Badia Benjelloiun.
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• Article du 17 avril 2017. • Cette fois, c'est à tous les candidats aux présidentielles France-2017 qu'est adressée cette lettre ouverte, sur la question de l'insoumission nécessaire de la France. • Contribution de J.C.
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• Article du 15 avril 2017. • Un courrier adressé au candidat à la présidence de la République française Jean-Luc Mélenchon nous est parvenu : le voici devenu “lettre ouverte”. • Contribution de Marc Gebelin.
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• Articles du14 avril 2017. • La situation générale actuelle née de l'attaque US en Syrie du 6 avril se décante pour de nombreux observateurs, pour apparaître comme extrêmement grave dans le sens de la possibilité d'un affrontement direct entre les USA et la Russie. • Au centre de cette ppréciation, la personnalité et la psychologie du président Trump, brusquement passé à une politique absolument inverse de celle qu'il annonçait (de Trump 1.0 à Trump 2.0). • Contribution de dedefensa.org et de Barry Grey, de WSWS.org.
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• Article du 14 mars 2017. • Commentaire d'un article de Tom Friedman recommandant au Trump nouvelle formule (Trump 2.0) d'utiliser le “Daesh territorial” contre Assad pour l'emporter en Syrie. • Contribution de Maxime Chaix.
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• Articles du 11 avril 2017. • Illustration inédite de la campagne France-2017. • Un “mot retrouvé“ de Mélenchon conduit à rappeler le caractère absolument essentiel de la question de la destruction systématique de l’environnement et du monde par le Système. • Ce mot, c’est “anthropocène”, dont nous parlons également dans La Grâce de l’Histoire et dans d’autres occasions, qui est le cœur central de la Grande Crise Générale de l’effondrement du Système. • Contributions de dedefensa.org et de Jean-Paul Mélenchon.
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• Ce que nous nommons “politiqueSystème” (désormais sans tiret) est un phénomène récent, animé par la logique déstructuration-dissolution, d’une puissance impressionnante (surpuissance) et conduisant à l’autodestruction, et complètement enfantée par le Système. • La politiqueSystème a commencé à apparaître dans toute sa spécificité après l'attaque du 11 septembre 2001. • Elle a pu sembler d’abord politique spécifiquement américaniste (USA) , voire spécifiquement républicaine de tendance hybride-neocon/R2P (avec complicité des démocrates-Système et une opposition des extrémistes et “dissidents” démocrates pour la plupart faussement identifiés comme antiSystème). • Depuis 2006 et surtout 2008-2009, le paysage a changé et la politiqueSystème s’est révélée comme une politique unificatrice imposée par le Système à un certain nombre d'entités nationales et transnationales. • Elle a remplacé toutes les politiques maximalistes du bloc BAO et se réalise aujourd’hui hors de toute logique historique : ce constat conduit à l’hypothèse que cet événement ne peut être que métahistorique. • Les épisodes les plus récents, et spécifiquement l’énorme crise USA-2016 et la suite avec l’élection de Trump confortent radicalement l’hypothèse métahistorique. • (Ce sujet, marqué [II] parce que déjà examiné dans cette rubrique le 17 novembre 2012, décrit une évolution radicale des événements et une évolution à mesure de l’analyse de nos conceptions.)
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• Voici une expression qui, au départ, n’était pas un concept et, par conséquent, n’avait pas sa place donc cette rubrique Glossaire.dde. • Mais l’expression s’est transformée elle-même comme conceptuellement significative, et particulièrement descriptive de la situation que nous vivons. • Elle fait cohabiter deux faits fondamentaux : le premier, que notre époque est une tragédie métahistorique qui a peu, sinon pas d’équivalent dans notre histoire ; le second, que la perception la plus courante est une perception “bouffonne” de cette tragédie, une manière de la dénier en abaissant jusqu’aux abysses sa signification métahistorique. • Nous examinons ce phénomène, explorant ainsi d’une façon féconde notre situation crisique présente, et la mettant d’autant mieux en lumière. • Bien entendu, notre psychologie, ou plutôt la psychologie de ceux qui sont sous l’empire du Système (les sapiens-Système), assume pour leur compte l’entière responsabilité de ce procédé faussaire à un niveau cosmique. • Ce que nous constatons encore, c’est l’échec du concept. • Dans cette situation mise à l'extrême avec l’apparition du The-Donald dans l’élection USA-2016, la présence et l’activité de ce “bouffon” dans un sens antiSystème ont eu comme effet de mettre à nu la tragédie que nous vivons et de disqualifier la dimension “bouffe” faite pour dissimuler cette tragédie.
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• Nous appelons le concept étudié ici “affectivisme” à partir du terme ancien que nous employions d’“affectivité”. • Pour être vraiment complet, au reste, nous pourrions avancer l’expression “affectivisme-postmoderne” tant ce phénomène d’affectivisme est complètement enfanté par la postmodernité et la définissant par la déroute d’une raison-subvertie, l’épuisement de la psychologie, la fascination de l’apparence, la vulnérabilité à la déstructuration-dissolution. • L’affectivisme définit ce qu’il est très pénible de nommer “politique” avec dans le pot commun de sa définition une apparence grotesque de fausse raison politique, un moralisme écrasant de conformisme, un sentimentalisme de midinette, des épousailles fusionnelles de tout ce qui est narrative, communication faussaire, déterminisme-narrativiste, inversion, désintégration totale de la réalité. • L’affectivisme est la “philosophie politique” de la postmodernité, digéreablre par un rappeur, un “bobo”, un djihadiste, un bureaucrate du Pentagone, un éditorialiste de Libé. • C’est un “djihad psychologique” au service du Système identifié dès 2012 avec la Syrie. • C’est l’air du temps, absence de substance et haine de toute essence concevable, dénonciation de toute pensée principielle ; c’est à la fois grotesque et aussi sérieux qu’une bulle de savon, à la fois l’outil diabolique de la destruction du monde, dans le domaine heureusement de plus en plus restreint de ce que le zombie-Système peut avoir d’influence sur les événements du monde. • L’affectivisme est une forme d’oraison funèbre, de type-rock’n’roll, de notre civilisation. • RIP.
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• Nous parlons constamment, depuis plusieurs années, du phénomène “anti-système” devenu, dans notre arsenal dialectique, le concept antiSystème. • Nous avons déjà largement exploré ce concept antiSystème, à diverses reprises, et nous en faisons de plus en plus systématiquement usage, sollicités en cela par les événements. • Pour autant, nous proposons dans ce texte de nouvelles réflexions et, surtout, un nouveau rangement spécifique du concept, tout cela s’étant dégagé au cours de l’analyse que nous avons développée à la lumière des événements courants. • C’est ainsi que nous distinguons désormais deux phases dans le développement du concept antiSystème, auxquelles nous donnons symboliquement les noms de personnages ayant joué ou jouant un rôle essentiel dans ces phases : la première phase, dite “phase Ron Paul”, de la fin 2010 à la fin 2013, et la seconde phase, toujours en cours, depuis la fin 2013, dite “phase The Donald”. • En même temps, nous distinguons un changement structurel, de forme principielle, du concept en passant à la deuxième phase. • Désormais, l’antiSystème n’est plus opérationnel sous la forme d’une sorte de guérilla de communication, comme durant la première phase ; il se constitue sous une forme institutionnalisée, c’est-à-dire comme se voulant à valeur égale du Système, et son adversaire direct sinon unique lancé dans une guerre totale : “Delenda est Systema”. • C’est bien entendu le personnage de Donald Trump, et le rôle qu’il a d’ores et déjà joué, qui affirment opérationnellement et symboliquement ce changement décisif, mais c’est sans nul doute et par-dessus tout l’existence et l’action de la communication antiSystème qui constituent son fondement ontologique.
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• Nous présentons ici un concept dont nous faisons grand usage depuis plusieurs années, cinq précisément : c’est dire si cette présentation s’imposait. • D’autre part, les événements s’y prêtent, réclamant cette présentation. • Ce que nous constatons actuellement, c’est une accélération extrême des évènements correspondant d’une part à l’accélération de l’Histoire et à la contraction du Temps, d’autre part à l’accélération du processus d’autodestruction du Système. • Le résultat au niveau des évènements, mais surtout au niveau de la communication qui en est faite, est une accélération extrême de la confusion, et par conséquent de l’impossibilité grandissante de rendre compte de l’évolution précise des évènements. • Nous donnons des exemples précis de cette impasse, de la part d’auteurs antiSystème confirmés aussi bien que dans la description des évènements les plus importants : l’abondance des informations et des interprétations aboutit de plus en plus à l’incompréhension et donc à l’accroissement de la confusion. • Dans ces conditions, nous suivons et recommandons d’adopter vis-à-vis des évènements la posture de l’inconnaissance qui garde l’essentiel et accueille l’intuition haute, selon la modification de la situation générale depuis que cette posture a été recommandée et définie par nous (en 2011). • Le résultat, nous en sommes convaincus, sera celui d’une connaissance renforcée de l’essentiel en cours, pour ce qui est dans tous les cas de notre capacité de compréhension.
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• Le “Trou Noir” du XXème siècle”, c’est la période 1945-1948, exactement pour notre comptabilité chronologique, du 14 août 1945 (date officielle de la capitulation du Japon) au 5 mars 1948, un peu plus d’une semaine après le “coup de Prague” de la fin février 1948. • Nous reprenons ici une très longue analyse du 2 septembre 2015 introduisant plusieurs textes illustrant cette thèse du “Trou Noir”, que nous présentons de façon à le situer dans cette rubrique du Glossaire.dde. • Ce “Trou Noir” constitue cette courte période de moins de trois années que l’histoire-Système a complètement déformée pour la faire correspondre à la narrative officielle qui enchaîne directement et selon une logique complètement faussaire le triomphe US de la Deuxième-Guerre mondiale et la Guerre froide entre les deux “blocs” de l’Est et de l’Ouest, jusqu’à l’actuelle et terrible Crise Générale du Système. • Il s’agit d’une dynamique métahistorique qui a permis le développement des évènements de 1945-1948 à nos jours dans le sens de la déstructuration-dissolution. • Ce que nous voulons faire, c’est restituer la “vérité-de-situation” de cette période où plus aucune puissance n’exerça son empire sur le monde, où l’histoire hésita entre la tromperie du Système et un possible envol métahistorique avant de succomber dans le sens qu’on sait.
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