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La version russe du F-35, alias JSF...

Article lié : Deux Su-57 sur les plate-bandes du Pentagone

Alexis Toulet

  23/02/2018

S'il faut être un peu direct, le Su-57 est pour l'essentiel la version russe du F-35. Ambitions et rodomontades similaires, planning de production décalé et réduit - d'ailleurs, encore faudra-t-il faire voler le premier exemplaire de production, avant de songer à en fabriquer d'autres.

Le jugement apparaît un peu dur ? Oui peut-être. Après tout, les Russes n'ont du moins pas commencé la production en série d'un appareil qui ne marche pas. Et le Su-57 n'a pas (encore ?) pris autant de retard que le F-35. Un très joli ratage cependant : avoir dégoûté les Indiens qui ont préféré se retirer du programme commun pour développer cet avion - après avoir émis moult critiques - et acheter plutôt… eh bien du Rafale naturellement.

Un point commun indubitable avec le F-35 : on "déploie" des prototypes ou appareils "de série" qui ne fonctionnent pas afin de jouer au supergrand. Comme les Etats-Unis. Et sans plus d'effet que de communication : les personnes informées savent bien à quoi s'en tenir. 

Transgenre-turbo, dans un tourbillon crisique-turbo ?

Article lié : Transgenre-turbo, “nouvelle façon d’être fou”

David Cayla

  23/02/2018

Je me faisais la réflexion qu'avant l'ère de la "civilisation de la consommation de masse" (drôle de façon de définir une civilisation), l'immense majorité des gens n'avaient guère d'autres vêtements que ceux qu'ils portaient sur le dos tous les jours, et retiraient lors de la moisson s'ils ne voulaient pas suffoquer sous leurs vêtements de gros drap. A quoi j'ajouterais qu'en y réfléchissant un instant, ce serait une drôle d'idée que de porter des vêtements légers et donc fragiles pour s'employer aux travaux des champs (travaux manuels).

Du reste, si la vision de ces corps plus ou moins dénudés en plein effort a pu faire fantasmer certains écrivains, ces hommes et ces femmes en plein effort, si la question leur avait été posée de savoir à quoi ils pensaient, auraient sans doute invité le causant à se joindre à eux dans l'effort et réfléchir ensuite à ce qu'il aura ressenti en travaillant. Cette digression m'amène à la suite de mon propos, la construction des identités homme/femme, car quelque chose me dit que l'immense majorité des gens qui ont vécu sur terre ne se sont jamais posé la question.  Ils faisaient comme leurs parents, leurs proches, dans un univers où l'horizon se bornait le plus souvent à l'espace qu'ils pouvaient couvrir en quelques heures de marche. S'ils se pensaient comme le fils ou la fille de leur père et de leur mère, le frère ou la soeur de leurs frères et soeurs,... je doute qu'ils se pensaient en tant qu'homme ou en tant que femme si ce n'est que les hommes étaient très certainement et très naturellement attirés par les femmes, et réciproquement.

Mais dans notre société de consommation de masse où chacun est un inconnu pour l'autre, où l'injonction est de satisfaire son moindre caprice pourvu qu'on puisse se le payer ? Dans notre société où les parents sont contraints de déléguer à des tiers l'éducation de leurs enfants sans réaliser à quel point, et de plus en plus, les seuls contacts sociaux qu'ils auront seront d'autres enfants qui ont tout autant besoin d'une éducation que personne ne viendra leur apporter (ou disons, que des adultes leur apporteront par bribes) ? Comment construire son identité dans un tel univers qui vous propose en guise d'anxyolitique de vous réfugier dans votre propre petite bulle individuelle sitôt que vous en éprouverez le besoin ? Que ce soit une bulle technologique (smartphones,...), issue de la pharmacopée (antidépresseurs,...), voire aussi la bulle de son logement individuel… qu'on partagera… ou pas… avec un compagnon ou une compagne, avec ou sans enfants, dans la même chambre ou en faisant chambre séparée, en partageant les mêmes occupations, ou en ayant chacun ses occupations,... La quête du logement individuel pouvant d'ailleurs confiner à la folie, avec ces bulles immobilières en gestation un petit peu partout dans le monde…

Dans une telle société, et cela vaut d'abord pour les classes les plus éduquées ou dit autrement, les plus bourgeoises, les processus éducatifs ont tâché de compenser un temps cette absence des adultes par le biais de la coercition, mais le point de rupture a été atteint en 1968 lorsque la jeunesse estudiantine a découvert l'avenir qui serait le sien (tous ces efforts pour quelque chose qui n'en vaut absolument pas la peine ?). La démocratisation de l'enseignement qui a suivi n'a fait qu'élargir le phénomène à l'ensemble des couches de la société occidentale, avec pour corollaire un allègement constant des contraintes éducatives, une marche vers la néantisation par dissolution progressive de toutes les structures éducatives.

Alors la folie transgenre là-dedans… Une folie parmi d'autres, dans un monde pris de folie…

Rectification , sous peine d'inchoérence apparente .

Article lié : Le mensonge compétitif

Christian Feugnet

  23/02/2018

Plus c'est gros plus çà passe : dans les fabriques à mensonges . Pour raison simple , pour les éxécutants c'est plus facile à comprendre et diffusér surtout sans compétition .

son nom est personne

Article lié : Transgenre-turbo, “nouvelle façon d’être fou”

Marc Gébelin

  22/02/2018

C’est une hypothèse que j’avais faite autrefois en pensée… mais ce n’est même pas l’hypothèse constructiviste-marxiste bien connue de la Beauvoir "qu’on ne nait pas femme mais qu’on le devient", car… si seulement la mode, c'est-à-dire une dynamique à mortalité rapide, impulsée dans la société (peut importe par qui), est capable d’agir sur l’âme de certaines personnes au point qu’elles finissent par douter non seulement de leur sexe biologique mais aussi de leur sexe mental, affectif, psychique, un point Godwin d’une nature particulière est atteint.
Car un transgenre n’est ni un homo, ni un hétéro. Il n’est ni blanc, ni noir, ni non blanc ni non noir, il "se promène" dirais-je (du moins il le croit et peut-être l’affirme à ses amis), dans les genres qui de ce fait n’existent plus car leur référence c’est bien les hommes qui vivent dedans! Les genres ne sont pas suspendus dans le ciel! Le nom qu’on pourrait donc donner à ces nouveaux venus sur la terre est le fameux Outis, personne, mais pas dans le sens qu’Homère donne à son héros pour souligner l’acquisition par lui d’une nouvelle compétence issue de la donnée anthropologique innovante qu’Athéna symbolise, la raison intellectuelle (qui contient la Ruse).
Un transgenre est-il rusé ou tout simplement usé? Le nom de Personne qu’on lui applique désignera alors une absence, un vide psychique, un moi dissout, un lieu dévasté que la psychiatrie appelle tout simplement et avec raison, la folie.
 

L'expression , initiale est vis pacem , para bellum .

Article lié : Si Vis Bellum, Para Bellum

Christian Feugnet

  22/02/2018

C'est déjà  un paradoxe, mais aisé à résoudre . Néanmoins cette substitution révéle bien , la contradiction , si l'on passe du jugement logique classique qui exclu , les jugements de valeur donc le jugement apodictique . 
Le jugement apodictique est celui qui pose la contradiction , mais pas entre deux jugements , entre deux couples de jugements dont chacun  est un jugement de valeur sur l'autre qui porte sur le réél , mais opposés , pour les deux à ceux de l'autre couple .
Le premier couple  de jugements , à mon avis , porte sur le fond, apparent de la guerre , la lutte contre l'extérieur , posé en évidence comme l'ennemi , sous forme , "formidable" découverte ,de guerre hybride .
La réciproque de ce premier  couple , c'est la guerre hyride intérieure , vrai motif de la guerre , la pacem intérieure . Ainsi les choses s"éclairent . Il se s'agit pas de folie , ni pour D.C , ni pour Hitler . Méme pour 14/18 , l'abattage réciproque franco allemand , de leurs oppositions intérieures , ou pour Napoléon : la décimation des forces populaires  par ses guerres , dont la France ne c'est jamais remise ( sauf les Corses qui l'avaient forcé à fuir , le bonuaparte . ) .
Les guerres US apparemment connes ont un effet for bénéfique intérieurement : épuiser le peuple Américain .

Excellent Titre ! Point OMEGA en vue....

Article lié : Si Vis Bellum, Para Bellum

EricRobertMarcel Basillais

  22/02/2018

En effet, tout le monde réarme et c'est la course aux armements. En particulier, dans le domaine des Robots, des Rail Gun ( super -artillerie), du nucléaire tactique, de la DCa ( les fameux S400 russes ...), pour ne rien dire d'un domaine que M. GRASSET connaît trop bien : l'aviation ( et ses extensions spatiales).

J'en oublie ou ignore sûrement et d'ailleurs, ce n'est pas grave pour mon propos :

M. GRASSET pointe du doigt l'essentiel : le SYSTEME ( que je ne limite pas aux USA, mais à tous les protagonistes de cette guerre mondiale HIGH TECH) VEUT LA GUERRE .

Il y aura des morts cette fois ( fini les amuse-gueule "terroristes"). Probablement 500 millions en 1 mois en cas d'entrée "nucléaire".  Probablement davantage, puisque tout le monde semble désormais acquis à l'utilisation banalisée, "convenue" pour ainsi dire,  d'une telle arme.

Pour ce qui concerne l'Anti-Modernité dont je me fais l'Apôtre ( en précisant de quoi il s'agit ), le processus d'auto-destruction militaire me semble encore le plus court chemin vers le Point d'Arrêt, le point OMEGA au delà duquel, loin des idéologies des derniers siècles, l'Humanité survivante pourra reprendre un développement beaucoup plus sage.

Le fera-t-elle ? Attendons le point Omega…

Malheureux, vous avez raison !

Article lié : Comptine : “Les ‘13 trolls russes’ et Wall Street”

Didier Favre

  20/02/2018

 


Kunstler se demande pourquoi Mueller ne s'intéresse pas aux trafics d'influences d'Hillary, du FBI et compagnie. Les traces en sont si nombreuses que même nous en sommes au courant. Vous résolvez cet étonnement.
Les obsédés de l'influence russe vivent dans une réalité à  part que vous nommez déterminisme-narrativiste ou narrative-déterministe (je n'ai pas envie de vérifier). J'y vois là  la source de l'inculpabilité de ses croyants. Ils ne peuvent pas avoir tort car ils sont ceux qui savent, ceux qui sont dans le vrai. Cela les place dans une forme d'inconnaissance que vous définissez fort bien. Cette inconnaissance est très agréable intellectuellement. Elle les place dans un monde oû ils jouissent d'un contrôle total et parfait de la réalité parfaitement compréhensible et dans le rôle hollywoodien des gentils.
Vu de l'extérieur, cette vision du monde est aussi cohérente que délirante. Elle a été construite avec une rationalité rigoureuse mais basée sur l'adoration que ces gens se portent à  eux-mêmes.
Cela leur rend toute avancée de leur part bonne. Toute avancée de leur part est donc un progrès dans le sens le plus fort du terme. Ils vivent cette évolution comme une nouvelle histoire de la révélation du Christ mais sans Lui. Ils ont pris la place du Christ. Ils sont ceux qui vont faire Son travail à  Sa place et mieux que Lui.
Cela leur donne les moyens émotionnels de fournir un effort collectif et personnel pour imposer leur vision du monde à  tous ses habitants. Leur vision du monde est la seule possible, la seule "sainte" selon leurs termes.
Cette dérive vers la dimension religieuse des adeptes du Système mais où leur idole, est leurs propres personnes, s'impose à  mon esprit comme une évidence.
La notion de Progrès y est inscrite, l'impossibilité pour les Modernes d'accepter que quelque chose d'ancien pouvait être au moins aussi bon qu'une chose actuelle ou réciproquement que le mal atteint des sommets jamais vus auparavant s'y trouve aussi, la confiance totale en eux-mêmes s'y impose, la soumission absolue du monde des hommes et de la nature à  leur volonté qui fonde leur adoration d'eux-mêmes. En un mot, ils ont compris le monde, l'ont soumis, savent ce qu'il faut faire pour arriver au paradis terrestre et se voient comme les agents de ce bien total et parfait.

Dans cette position, la simple existence d’une entité montrant par sa seule présence persistante que cette narrative-déterministe est fausse est vécue comme une agression de la pire espèce. Les Russes se montrent ici hors narrative. Ils y ont goûté, l’ont testée avec Eltsine et l’ont recrachée avec Poutine. Des Occidentaux se sont dits qu’il y avait là matière à curiosité et se sont mis à écouter les Russes dans cette nouvelle attitude. Ce qu’ils racontent me donne une sensation d’air frais. J’ai l’impression d’avoir enfin des informations sensées à me mettre sous le neurone.
Elles sont hors narrative - donc « fake news » - et je suis « victime » de la terrible et puissante « propagande russe ». L’existence de la Russie et le fait qu’ils informent correctement montrent la fausseté de la « narrative » du BAO. Ils sont donc une menace terrible.

Cette menace n’est pas du tout claire. Elle vise une chose qui n’existe pas mais qui est traitée comme étant plus réelle que la réalité. J’aime ici penser au mot d’hyperréalité associé au post-modernisme. Est hyper-réel, pour moi, tout ce qui est assez fort pour cacher la réalité malgré sa fausseté. Cette dernière propriété rend la démonstration de toute agression contre elle difficile.

C’est comme vouloir démontrer qu’un coup de poignard a blessé un courant d’air. Mais quand ce courant d’air agite vos neurones vous sentez durement le coup. Ce vide perturbé par la présence d’une entité vivante provoque une angoisse dont la moindre manifestation de vie devant elle en devient forcément la cause. (Il y a des angoisses en psychologie de ce type. Les phobies se comprennent aussi comme cela.) Si vous souffrez d’arachnophobie, les araignées vous font vraiment peur et elles ne sont pas du tout la cause de cette peur. J’ai lu que c’est une forme de névrose pas trop méchante pour en éviter une bien plus sérieuse (je me demande ce que tout cela veut dire). Je tigresse car mes idées sur ce point ne sont pas très claires mais il me reste comme socle (si je peux l’écrire) une construction mentale complètement faussaire qui est menacée par la réalité. Le ou les porteurs de cette construction souhaitent survivre. Par conséquent, ils se mettent dans une forme de rêve éveillé qui consiste à rejeter de plus en plus violemment un objet ou un être qui leur évite d’aller au fond de leur problème.
Cet évitement du coeur du problème fait que toutes leurs agressions ne les soulagerons pas. Chaque agression les mettra devant ce problème et le ravivera. La cause derrière leur fureur est active et leur pourrit la vie. Chaque combat contre le simulacre de cause provoquant leur douleur avive leur névrose cachée par leur phobie des Russes. Elle se développe en eux et en devient beaucoup plus douloureuse. Je crois savoir que l’étape suivante est la psychose. La personnalité des névrosés devient totalement désordonnée et perd toute intégration (schizophrénie ?). D.C.-la-folle pourrait bien en être une manifestation. Chaque action antirusse va faire empirer l’état général du patient. Chaque action antirusse renforce les sentiments explosifs habitants les porteurs du Système. Un arachnophobe qui lutte énergiquement contre les araignées va y mettre de plus en plus d’énergie et trouver des araignées dans de plus en plus d’endroits proches de lui. Il peut vouloir exiger de la planète que tous les humains luttent contre les araignées à plein temps s’il est assez puissant. Même dans ces conditions, la moindre trace d’araignée croisant ses pas va le faire exploser de tous les sentiments négatifs.
Là, je retrouve le problème de la communication janus. Elle permet d’imposer la vision de l’arachnophobe ou d’autre chose en phobie au monde. Elle permet aussi de faire voir à tout le monde que l’arachnophobe passe les limites de la décence. Elle met aussi l’arachnophobe devant de plus en plus d’araignées à mesure que son influence augmente. Il va aussi vouloir contrôler de plus en plus de monde par des moyens de plus en plus inavouables. Comme il notera facilement que ses sujets ne sont pas aussi arachnophobes que lui, il se méfiera d’eux. L’espionnage de tous en devient une nécessité. Il aura des adeptes de plus en plus sincères mais il ne pourra pas avoir des adeptes parfaits dans leur soumission. Si ces derniers se soumettent totalement, ils renoncent totalement à leurs vies et dans tous les sens du termes. L’arachnophobe vivra ces restrictions, même minimales, comme des trahisons. L’arachnophobe va donc s’effondrer sous le poids de sa propre puissance à cause de ce problème.
En conclusion, je retrouve le schéma du déterminisme-narrativiste avec sa communication janus, l’inculpabilité et l’inconnaissance des adeptes du Système. J’y ajoute un côté religion de l’homme où il est son propre dieu qui a complètement triomphé du reste de l’humanité au 20e siècle. Il en résulte un écart entre ces hommes dieux et le réel (pas méchant mais implacable) qui fait échouer toutes leurs entreprises (F35, Syrie, Lybie…) et, encore pire entre eux-mêmes et l’image qu’ils ont d’eux mêmes. Cet autre écart est une souffrance terrible pour ses porteurs.
La Russie est une piqure de rappel qu’ils ont tort et ne pourront donc jamais lui pardonner d’exister. Celui qui a dit « Ils ne veulent qu’une chose, que la Russie cesse d’exister. » l’a fort bien compris. J’ignore s’il comprend la motivation de ces gens mais nous avons tous besoin de comprendre cette motivation. Sa compréhension nous permettrait de nous orienter dans ce monde de fous.

 

Petite objection .

Article lié : Comment Internet et l’informatique ont créé notre dystopie

Christian Feugnet

  20/02/2018

Pourquoi vous utilisez Internet ? Par contrainte , parce que bétise et vulgarité , s'y  deploie . Vous y faites le pédagogue , le croisé des valeurs , en déplorant le cours du monde . Mais n'est ce pas en soi , facile et vulgaire , qui ne déplore pas le cours du monde . Vous croyez peut étre , puisque c'est porteur , qu'ainsi vous allez étre porté .

Un fait .

Article lié : “Mercenaires” postmodernes, l’exemple russe

Christian Feugnet

  20/02/2018

Selon moi , il existe , un bon indicateur du sentiment patriotique : le service militaire obligatoire . Que certains s'efforcent de rendre de plus en plus pénible et inutile , et malgré celà , de l'opinion publique à cet égard . Eh bien en Russie , il existe encore , quoiqu'il soit de l'aménager pour les couches supérieures , 30 % des jeunes sont pour , 50% neutres ou pour . En Occident , hors de questions .

A mon avis , vous chipotez , là , jouez sur les mots .

Article lié : “Mercenaires” postmodernes, l’exemple russe

Christian Feugnet

  20/02/2018

A mon avis , en Russie , il existe encore un profond sentiment patriotique , contrairement aux US , pour ne citer qu'eux . Il faudrait selon ce contenu , revisiter la notion de mercenaire , le formalisme privé/ payé suffit il .? J'en doute .
Qu'est ce , à mon avis qu'un mercenaire , sur le fond , un mercenaire : quelqu'un qui rend sa compétence , pour n'importe quoi selon le prix et les conditions , il est sans foi ni loi question pognon .
A ce compte là , celui qui est formel , vous pouvez inclure les cosaques comme mercenaires , ce qui n'est pas post moderne , mais je ne connais pas de cas où les cosaques ont trahis les Russes .

Réhabiliter le MA

Article lié : Comment Internet et l’informatique ont créé notre dystopie

Dominique Muselet

  20/02/2018

Bonjour, 

J'apprécie bcp vos articles ainsi que tous ceux postés sur ce site. Merci!
J'ai une question sur le MO. Il me semble que pour vous c'est une période d'obscurantisme, mais je viens de lire plusieurs livres qui expliquent que le MA a servi de repoussoir aux époques et aux religions suivantes (protestantisme, notamment) suivantes pour des raisons politiques et qu'il a  été calomnié et vilipendé plus que de raison. Ainsi il semble que les serfs n'étaient pas les esclaves qu'on prétend, qu'ils avaient un droit imprescriptible sur leur terre dont leurs enfants héritaient et que quand les seigneurs fatigués de leurs "avantages" ont voulu changer leur situation, ils se sont parfois révoltés, il semble que les impôts au MA étaient inférieurs à ceux d'aujourd'hui et que les pauvres étaient moins pauvres, la société étant moins individualiste, notamment. il semble que le peuple n'était pas aussi inalphabète, idiot et sale (en fait les gens se lavaient à cette époque semble-t-il) qu'on le dit et que les chasses aux sorcières aient été plutôt le fait de la Renaissance et des protestants, il semble que la foi (catholique) n'était pas aussi néfaste qu'on l'affirme et que c'est surtout le fait que l'imprimerie était globalement aux mains des protestants qui a permis de répandre sur elle l'anathème. Il semble donc que la situation était bcp plus variée et contrastée qu'on le laisse penser…
Bref j'aimerais avoir votre avis là-dessus… 

Analyse de Korybko

Article lié : “Mercenaires” postmodernes, l’exemple russe

Herve K.

  20/02/2018

Andrew Korybko propose une analyse du phénomène en Russie

http://lesakerfrancophone.fr/la-russie-pourrait-faire-son-pivot-en-afrique-avec-des-mercenaires
 

Win in Cinema !

Article lié : Erdogan-Tillerson : Lost in Translation 

Georges Dubuis

  19/02/2018

Les virtualistes se heurtent à des etats nations en formations ou déformations, construits sur du sable ,  des champs de pétroles et QG des religions(j'écrivais cela en 2005 sur mon mur à Hampstead "prenez 3 grandes religions faites les revenir suer un champ de pétrole, temps de cuisson~2000 ans). Comment traduire ces maux du bordel…. casino où le seul sens est bluff comme au poker, bluffer étant intransitif quoique certains le font sans le savoir disait déjà.....jésus. Laissons pisser le mérinos  disait Louis XIV après avoir été arrosé par cette bête, cadeau d'un turc si je ne m'abuse. Demain Constantinople ..... ça c'est effrayant pour les amères ricains. Temps bibliques présents, la mère d'une tranchée s'ouvre ( de la Pologne à l'Iran) entre fantaisie & rigueur, le singe et l'ours ! un inédit de La Fontaine et ses sources.

Ainsi parlait Zarathoustra ....

Article lié : Le sourire de Woolsey

Christian Feugnet

  19/02/2018

En fait Nietshe , n'en savait rien , quoique philologue , il n'est jamais arrivé à traduire les gatas . Malgré , à mon avis quelques bonnes intuitions , sur le rire notemment .
Recemment on y est parvenu , on sait maintenant comment il parlait , ce premier monothéiste . Ce qu' ignoraient encore , recemment les zoroastriens eux mémes .
Parce qu'entre temps avait sévit le manichéisme , doctrine impériale s'il en fut .
Or d'aprés Zoroastre , le vrai , Dieu , lucide sur l'imperfection de sa création ,a créé l'Homme pour l'aider à la parfaire , étant insuffisant pour finir le boulot . Conclusion l'Homme est bon , c'est l'imperfection qui est pas bonne . En créant le Diable , on dénie à l'Homme ,son role , au profit de l'Empereur , il ne doit pas se méler d'affaires qui le dépasse , seulement du plaisir et des biens de l'Empereur , dont il s'acquitte assez mal , puisqu'il est mauvais , endiablé quoi , il en fait jamais assez .

Une autre

Article lié : Erdogan-Tillerson : Lost in Translation 

Spiridon

  19/02/2018

Non ce n'est pas necessairement par naïveté ni par excès de confiance dans le ministre d'Erdogan que Tillerson est venu "seul". Pour avoir pratiqué de nombreuses négociations multilingues,  je puis confirmer qu'une interprétation fine et fidèle, indépendante de l'autre partie est de grande importance. Souvent ; la plupart du temps même.  Mais pas toujours! Tout dépend du contenu et de la position relative des deux interlocuteurs. Dans le cas présent,  de l'absence d'interprète on peut déduire justement cette position relative. Tillerson pouvait bien sûr "écouter" la partie adverse, via le ministre(d'où les 3h), mais il n'avait aucune information ambiguë à transmettre. Il n'y a pas mille façons de dire "nous ne quitterons pas Mandjib, pas maintenant".  Difficile de rendre la position plus douce ou plus violente, même à un ministre doué de la plus partiale rouerie.