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Les mots et les choses .

Article lié : L’enfumeur enfumé

Christian Feugnet

  25/03/2017

Je prie de m'excuser pour la référence là ,involontaire, à ce que l'on pourait nommer un post-moderne , pour la seule raison qu'elle renvoie à une trés ancienne problématique .
A mon avis nous faisons tous un effort , à la limite pathétique , pour nous représenter correctement ce qui advient , alors que la réponse ne peut venir qu'aprés coup et dans des termes inattendus dans le meilleur des cas . La Grace peut étre .
J'applique celà au Le Pen et Trump comme rappelé par P Grasset , mais aussi pour le passé ( la Tradition par exemple surtout comme avenir ) .
Mais aussi pour des domaines , à priori plus rationnel comme l'explication scientifique ; en l'occurence la thermodynamique appliquée telquelle à la société . Sans méme réaliser que le formidable progrés de Prigogine concerne la biologie comme fondement de cette science mais ne peut étre prolongé à cette autre objet de science : la société . Pour lequel il faudrait à mon avis un anti Prygogine qui pourtant l'inclu .
De méme pour l'Histoire : Civilisation / contre civilisation , Systéme / anti systéme , celà concerne l'interne de ces objets , alors qu'une nouvelle Civilisation , Systéme  apparaissent simultanément , sans que nous ( comme ceux du passé ) nous en percevions goutte . Comme pour la femme enceinte , au début , rien n'apparait , bien qu'on suppute que ce soit le destin des femmes en général , reste que l'enfant est rarement comme imaginé .

Splitting

Article lié : L’enfumeur enfumé

Théo Ter-Abgarian

  24/03/2017

Je pense que vous avez tort de de vouloir extraire les événements de ce qui lui en donne son sens, le psychologique. De toute évidence nous avons affaire à des phénomènes de groupes, colossaux car les collectivités concernées qui sont la proie de perturbations de l’ego sont le monde connecté, devenu un monstrueux ego collectif. Un ego collectif incapable de dire « Je » car sans passé sans présent et sans devenir. La revendication des « in » est « faisons table rase », celle des « out » est « gardons ce qu’on peut garder, sauvons les meubles », voire : « survivons ». Il n’y a plus de mythes, les clergés sont aux abonnés absents ou sur les plateaux télé ou les salons préfectoraux à faire semblant que …Le « as if » psychanalytique. Une zombification de l’humanité, lente, sournoise du monde est en marche (En Marche !), splitting, déréalisation, dissociation, autant de symptômes qui indiquent que le temps de la névrose est passé et que nous entrons par la voie royale de la psychose dans la forteresse vide qui, contrairement à ce que pensait Bettelheim s’avère être un hall d’aéroport surpeuplé. Nous n’avons pas été assez attentifs au psychodrame, sous le règne de Sarkozy, du dossier de l’identité nationale. C’était pourtant le maître symptôme qui nous était servi sur un plateau d’argent : l’identité tout court est LE PROBLEME. D’où bouffées délirantes des « in », sur de longs mois, car les « in » croyaient à leur « Je » (je ne vais pas faire un exposé sur le beau thème de l’«être» et l’«avoir »). Vous évoquiez le splitting américain, deux populations, les Bleus et les Rouges ont décidé de se détester. Il n’y a aucune raison économique à cela. Ils ont décidés de se détester car ils se sont rendu compte que leur chétive vie n’a plus aucun sens, pas de récit à faire perdurer par-delà les générations, zéro transcendance, zéro immanence. Le vide sidéral de l’insecte qui ne vit qu’un été et qui n’a pas d’autre projet que subsister. Mais les Bleus et les Rouges sont des insectes doués de passions, et quelles passions !, voilà comment la quête du sens a abouti à la quête des grands affrontements, à l’implosion de l’ego collectif, ayant ainsi trouvé une raison d’être. Vous semblez dire que la société française échapperait au délitement existentiel qui ne serait que l’apanage des Yankees. Mais que voit-on d’autre à l’œuvre en France : la volupté dans la Destrudo*. La violence déchaîné contre ce monsieur Fillon qui n’a sans doute jamais tant rêvé d’un tel chemin de croix, cette presse qui ment, fait la chasse aux sites de réinformation, cette justice mené par des justiciers hallucinés dont le fanatisme social sème le chaos, cet exécutif peureux, impulsif, tyrannique et caractériel, et le grand troupeau des ovidés du régime en marche (En Marche !) vers la grande falaise de Solutré avec un entrain douteux. En cerise sur le gâteau festif, ce président au moi inconsistant, inexistant, incapable d’entrer dans le symbolique qui le déprime ni dans l’imaginaire qui l’angoisse, ne trouvant n semblant de ressort que pour mener d’effarantes manipulations qu’il ne peut pas même assumer. Jeudi 23 mars, sur FR2 il fallait voir une certaine Charline Vanhoenacker, soi-disant comique, drôle –si, si- à ce qu’affirment ses employeurs, avec Fillon, se livrer à une pitoyable mise à mort comme il ne s’en fait plus dans les arènes d’Espagne. Un Fillon, blême, atone, à ramasser à la petite cuillère qui a dû sans broncher entendre cette ignominie : «Je tenais à vous dire que le vôtre, de spectacle, il est vraiment très réussi depuis quelques mois, et que vous méritez quelques applaudissements. » On connait la formule : «Vae victis », Malheur aux vaincus ! Cette fin de siècle, précipitée, est décidemment moche dans toutes ses dimensions. *Rarely used term for the energy of the death instinct and therefore analogous to the libido of life instinct.

J'aborde dans le sens de Léa

Article lié : Mesure de la guerre civile en cours aux USA

jc

  24/03/2017

Pour moi la séparation Système/antiSystème recoupe la séparation discret/continu et la séparation pensée extensionnelle/ pensée intentionnelle. 

Selon moi "Au lieu de 220 nations, nous devrions en avoir idéalement 7 milliards. Chacun devrait être un individu souverain." (Casey) et 
"Dans tous les cas la réponse de la nature est dans la discrétisation." (Roddier) trahissent une même façon de penser typiquement extensionnelle, typiquement Système. Et je n'arrive pas à imaginer que Trump & co. (dont Bannon) puissent avoir une pensée fondamentalement différente, c'est-à-dire fondamentalement antiSystème au sens ci-dessus. Pour moi tous ces gens barbotent dans le même marigot-Système bassement matérialiste (cf. le paragraphe suivant).

La pensée extensionnelle a secrété sa rationalité (réductionnisme, atomisme, numérisation, calculabilité) et la logique formalisée (formolisée!) concomitante (syllogisme & co.). Cette pensée nous contraint à voir le monde d'une certaine façon, une façon-Système (TINA dans ce cadre), une façon matérialiste dans laquelle la matière est envisagée comme une matière inerte, imbécile.

L'adoption d'une pensée intentionnelle permet une nouvelle vision du monde, une vision antiSystème inversée par rapport à la vision Système. Cette pensée intentionnelle, conceptuelle, secrète une nouvelle rationalité, une nouvelle logique "vivante" ("la pensée conceptuelle est une embryologie permanente") qui nous permet de nous glisser, nous êtres vivants, dans la peau des choses. Dans cette vision c'est le continu qui précède ontologiquement le discret, c'est l'unité qui précède ontologiquement la diversité, cette dernière s'obtenant par différenciations successives à partir de l'unité primordiale.

La vision-Système règne actuellement quasiment sans partage (cf. les citations de Casey et de Roddier). Je suis convaincu que la vision anti-Système est plus intelligible que la vision-Système (ce qui n'est pas difficile puisque la vision-Système postule pratiquement son inintelligibilité -c'est, selon moi, la raison essentielle de l'inéluctabilité de son effondrement-).

Cette nouvelle vision du monde comme socle de la civilisation à venir?

En réponse à Mesure de la guerre civile en cours aux USA

Article lié : Mesure de la guerre civile en cours aux USA

Léa

  23/03/2017

Pardonnez-moi, Philippe Grasset, mais là où vous voyez des "forces de résistance nées de la Tradition et opérationnalisées sous une forme antiSystème" aux USA, je ne vois que des conflits internes au système, la fragmentation que René Guénon appelait "dissolution finale dans la pure multiplicité".

J'en prends une phrase de l'interview de Casey pour illustration parfaite, je cite, "instead of 220 nation states we should ideally have about seven billion. Everybody should be a sovereign individual."

Nous avons nombre des marques de l'antitradition que Guénon dénonçait dans cette courte phrase : l'individualisme, la dispersion dans la multiplicité, le règne des minorités ici poussé à son terme logique, la minorité composée d'un seul individu contre tous les autres (chacun des autres étant également seul contre tous).
Bref, le système s'effondre sous le poids de ses propres contradictions paroxystiques, de ses fractures internes et de ses divisions… comme l'avait prédit Guénon.
En revanche, je ne sais plus si j'ai pêché ça dans La Crise du monde moderne, dans Le Règne de la quantité ou dans les deux.

Bonne soirée et merci d'avoir mis la grille de lecture guénonienne en avant dans vos analyses !

 

a propos de constantin

Article lié : Vers un effondrement de civilisation?

eric b.

  23/03/2017

alain joxe tente une explication avec sénaire à l'appui dans son excellent "voyage aux sources de la guerre" (édition puf, il me semble)

pour éviter tout malentendu...(précédent post)

Article lié : Avec Merkel, “The-Donald est nu”

eric b.

  23/03/2017

 Le terme bedoin employé n'est en rien condescendant (le gaulois est paysan, le teuton est travailleur lol…)...et la vie de nomade posséde un certain charme…
- pour ce qui est des fautes d'orthographe, j'ai voulu expérimenter la dictée vocale sur mon ordi…
Ca m'a amené à conclure vite fait… (en tout cas avant d'être tenté de  balancer la merveille technologique dans la chaudière…)...
portez vous bien

 

Voir ou comprendre, faut-il choisir ?

Article lié : Avec Merkel, “The-Donald est nu”

eric b.

  23/03/2017

mesdames, messieurs

J'ai pu constater dernièrement une appétence de certains de vos lecteurs pour la critique et j'avoue être plus ou moins dans le même état d'esprit.
( la bienveillance n'est pas incompatible avec un minimum de discipline et laisser-aller le laisser-aller n'est pas un service à rendre à des personnes qu'on apprécient).
En effet, parcourant  comme d'habitude les différents articles que vous consacrez  à l'Europe, à la France et bien sûr au Donald, j'ai ressenti comme un grand vide.
Il manque quelquechose d'énorme !!!!
Alors que ce site est sensé permettre à ses lecteurs de faire le point en temps réel sur l'état du monde et ses enjeux, il n'est pas fait réellement mention depuis près de trois semaines de l'événement peut-être le plus important de ces dernières années  par les conséquences à moyen et long terme que cela va provoquer.
Je veux bien entendu parler de la quasi-absence de toute de référence au voyage du roi  Salman en Asie.
Deux pistes :
- quel chef d'etat peut aujourd'hui se permettre de s'absenter deux mois avec 1500 potes et 400 tonnes  de bagages. On a là un rapport au temps vraiment différent de se qui se pratique ici.
- l'Aramco va aller faire pendre son brut ailleurs qu'en Occident. La cotation de  l'or noir des bédouins d'Arabie (et par conséquent de tous leurs amis et vassaux du Golfe) va se faire désormais en Asie. Le processus est enclenché et doit peut-être être envisagé aussi dans ce rapport au temps long.
( londres, paris, frankfurt et même la grosse pomme et son taureau sont directement concernés bien-sûr )
mesdames, messieurs à vos plumes
Il serait souhaitable que le rapport soit sur mon bureau quand je rentre lundi
rompez

 

On nous enfume

Article lié : Boulevard Le Pen

Jean-Pierre

  23/03/2017

L'orientation soi-disant anti-européenne de Le Pen, qui veut seulement renégocier les traités tout en prenant bien garde de ne pas sortir de l'UE…

L'an prochain à Jérusalem...

Article lié : La nouvelle Esther

Nzaha

  22/03/2017

Article fort bien documenté comme d'habitude ...Mais à quoi ça sert?   La machine mondiale à consommer a formaté les esprit en moutons de Panurge. La Vérité n'est plus dans la même sphère que l'intelligence remplacée par des réflexes pavloviens primaires. En tout cas pour les palestiniens l'an prochain ou le suivant ou celui qui suivra: ils seront à Jerusalem chez eux enfin…

Réponse à jc

Article lié : Vers un effondrement de civilisation?

François Roddier

  21/03/2017

Je ne vois pas pourquoi vous opposez le point de vue physique de Prigogine au point de vue mathématique de René Thom. En qualité de physico-chimiste, Prigogine avait une très bonne vue des systèmes autocatalytiques discrétisés, tandis que, mathématicien, René Thom avait une très bonne vue des variétés différentiables à n degrés de liberté. Ces deux points de vue ne s’opposent pas: ils sont tous les deux utiles et se complètent mutuellement.

Vous parlez d’universalité. L’universalité implique l’invariance par changement d’échelle. Mathématiquement, celle-ci conduit à des lois de puissance comme la loi de Pareto en sciences sociales ou la loi de Wien pour le rayonnement du corps noir. Malheureusement leur intégrale diverge ce qui mène à des catastrophes: des catastrophes sociales pour la loi de Pareto ou la fameuse catastrophe ultraviolette pour la loi de Wien.

Dans tous les cas la réponse de la nature est dans la discrétisation: c’est la condensation en photons découverte par Planck pour le corps noir, la condensation de l’univers en particules au moment du Big Bang, mais aussi la condensation en colonies, meutes ou sociétés pour la plupart des êtres vivants, un processus général appelé « interconnectivité » dont je reparlerai dans mon blog.

Ajout

Article lié : Avec Merkel, “The-Donald est nu”

Christian Feugnet

  21/03/2017

Le diagostic économique , n'est pas nécessairement un réductionnisme , surtout si on inclus : la Dette .
Parce que 1) c'est de l'Etat qu'il est question là 2) c'est la foi , la confiance en l'avenir , la conscience sociale ...
Au delà encore  la métaphyque et en deçà la nature si on veut faire le tour .
Avec l'énorme chateau de cartes des marchés dérivés , matérialisation des anticipations , foi , confiance ... la métaphysique  est quelque peu prise à défaut , mais c'est clair qu'on triche avec , en rajoutant des cartes dans ses manches . On peut , tant qu'on tient un revolver par ailleurs , sinon on finit en goudrons  et plumes . Or , il semble bien que par une suite de guerres sans profit , on ne sait pas s'en servir du revolver , çà casse la confiance pour les complices et le respect pour les adversaires , s'il faut du psy , en voilà . 

à Th. Videlaine

François Jéru

  21/03/2017

Emmanuel Macron est-il bien un socialiste 1945-Nuremberg à 2015-JeSuisCharlie, c.a.d. un traître toxique

1930 : la fausse analogie .

Article lié : Avec Merkel, “The-Donald est nu”

Christian Feugnet

  21/03/2017

Le seul point commun avec aujourd'hui est la menace  de la fausse apocalysme made in Systéme : le krach de Wall Street  , arbre qui cache la foret de la dette  et surtout , de la permanence nécessaire dans les rapports internationaux .
Apocalypse car Trump /Bannon font tout ce qu'ils peuvent pour la provoquer , c'est la seule bonne maniére de supprimer la dette , la néantisation des créances .
C'est la méme partie de billard à 4 bandes ( USA GB Allemagne Russie ) qui se joue depuis 1900 au moins ,
sauf que les joueurs ont échangé leurs positions .
Savoir qu'au début du 20e c'était les USA ( et la Russie)  qui étaient  endettés ; puis à la faveur de 14/18 la GB et l'Allemagne , les USA en surexcedent financier . Que le krach donc n'était pas souhaité aux USA mais en GB  ( Churchill est venu assister en personne , avec jubilation , au krach ) .
Aujourd'hui , le tableau est complétement inversé , les USA joue la partie GB de 1930 , l'Allemagne ( Eupore continentale) la partie Américaine , avec sa monnaie d'occupation ( l'Euro) . La Russie , elle n'a pas changé , elle compte les points des dominants et s'allie à tel ou tel , selon .
La Loi que révéle la bonne analogie est la nécessité cruelle de renoncer au pouvoir pour celui qui l'a et fait tout ce  qu'il peut , pour partager le fardeau de sa croix . 

Un autre point de vue

Article lié : Vers un effondrement de civilisation?

jc

  20/03/2017

Cet article de François Roddier m'intéresse car il traite d'un exemple typique, l'évolution des civilisations, d'un point de vue matérialiste, thermodynamique "à la Prigogine", alors que Thom traite d'un problème analogue (cf. la remarque finale) d'un point de vue "réaliste à la Platon", mathématique "à la Thom". Ce qui est en jeu c'est l'universalité de la Thermodynamique par rapport à l'universalité de la Mathématique. 


Roddier explique l'évolution des civilisations par analogie avec une situation thermodynamique (modèle quantitatif de Van der Waals des gaz réels), alors que Thom l'explique par des considérations mathématiques purement qualitatives de stabilité structurelle. Dans les deux cas l'explication consiste en une réduction "ultime" de l'arbitraire de la description, à une situation thermodynamique matérialiste dans un cas, à une situation mathématique néoplatoniciennne dans l'autre. (Querelle d'impérialismes qui semblera certainement insupportable à ceux qui ne sont ni physiciens ni mathématiciens, l'immense majorité donc…).


Le point de vue de Thom (et le mien, qui ne compte guère…) est que la Mathématique (via la théorie des catastrophes qui est une théorie de l'analogie), est une métaPhysique, c'est-à-dire que la Mathématique précède ontologique la Physique*. Ce n'est pas le point de vue de Prigogine qui défend la primauté de la Thermodynamique, reléguant les mathématiques à une position ancillaire. Thom et Prigogine se sont vigoureusement opposés à ce sujet (et plus généralement au sujet du déterminisme) dans les années 1980, chacun restant fermement sur ses positions. Selon moi on a là, dans le cas particulier des Sciences, un exemple typique de clivage matérialisme-Système**/réalisme-antiSystème…

Techniquement la figure 2 de l'article est une fronce, la deuxième catastrophe élémentaire de Thom. Une lecture "thomienne" ferait apparaître trois catastrophes réelles, les deux catastrophes "de bifurcation" d'entrée et de sortie de crise (la phase de bimodalité), et une catastrophe de conflit (entre deux actants à préciser selon le contexte, -les riches et les pauvres, l'offre et la demande, phase gazeuse et phase liquide, etc.-) complétées par trois catastrophes virtuelles "opposées aux catastrophes réelles", donc six catastrophes en tout, donnant une situation qui serait sans doute plus adéquatement symbolisée (sinon figurée) par la roue à six rayons représentée en début d'article.

Remarque: Thom a écrit dans les années 1980 un article "Révolutions: catastrophes sociales" (cf. Apologie du Logos), présentant un modèle "à quatre temps" qui n'est pas associé à la fronce.

* Thom défend ouvertement l'impérialisme des mathématiques et écrit: "La Physique actuelle a sacrifié la stabilité structurelle à la calculabilité; je veux croire qu'elle n'aura pas à se repentir de ce choix."
** Matérialisme (avec majuscule) selon le glossaire Dedefensa

Mon pauvre monsieur !

Article lié : Pourquoi les socialistes vont rester au pouvoir

Thierry Videlaine

  20/03/2017

Depuis quand Emmanuel Macron est-il socialiste ? Depuis quand est-il autre chose qu'un moins que rien ?