Une rubrique qui s'attache aux faits et aux commentaires les plus en relation avec l'actualité immédiate. Les faits sont mentionnés rapidement, éventuellement avec les liens nécessaires, le tout assorti éventuellement d'un commentaire de présentation ou/et d'appréciation.

   Visitez également nos archives

Si Vis Bellum, Para Bellum    21/02/2018

• Le budget du Pentagone est évidemment colossal, avec une augmentation de 15%, conduisant à un chiffre de $686 milliards. • Comme l’on sait, et à cause de diverses autres sources et fonds secrets, c’est quasiment près du double qu’il faut compter comme budget réel. • Cette monstruosité a, pour l’année fiscale 2019, le caractère inattendu de développer de nouvelles dépenses pour les postes assez peu sexy des réserves d’équipements et de munitions. • Pour les spécialistes, cela signifie que les forces armées US préparent des outils et des moyens pour une guerre conventionnelle de haut niveau : « L’armée se prépare à la guerre », explique l’un d’eux. • Bien entendu, l’ennemi tout désigné, presque privilégié et exclusif, c’est le Russe. • Les généraux, qui aujourd’hui mènent la barque militaire sans le contrôle des civils, ont une vieille obsession : prendre leur revanche du Vietnam. • Pour le reste, faisons confiance au désordre de la crise de “D.C.-la-folle” pour que tout cela se termine par une accélération supplémentaire de cette crise, avec peut-être rupture et chute terminale cette fois, qui sait...

Yo-jong, l’impromptue des JO    12/02/2018

• Les JO d’hiver 2018 se sont ouverts il y a trois jours à Pyeong Chang, en Corée du Sud et l’on en a tout de suite connu la grande vedette, « la médaille d’or de la diplomatie » comme écrit Reuters, pour une fois bien inspirée. • Bien entendu, il s’agit de Kim Yo-jong, la sœur du dictateur nord-coréen, Kim Jeng-un. • De ce pays épouvantable peuplé de monstres et de robots-esclaves selon l’image qu’on en a, est sortie une jeune femme charmante qui a été aussitôt l’attraction du système de la communication. • Politiquement, l’aubaine était trop bonne pour le président de la Corée du Sud qui essaie désespérément de résister aux élans bellicistes du Parrain-USA, et l’événement de communication qu’on jugerait dérisoire est devenu un biais parfait pour lancer une dynamique de dialogue. • Ainsi, un « charmant visage d’une impassibilité souriante et presque complice a complètement bouleversé nos calculs géostratégiques et nos plans nucléaires les plus puissants. » • A cette occasion, on a pu voir comment un véritable antiSystème pouvait se retrouver au côté du courant progressiste-sociétal anti-Trump, parce qu’en la circonstance Trump personnifie complètement la politiqueSystème.

“D.C.-la-folle” : une crise de plus    02/02/2018

• Aujourd’hui, le Congrès US (la Chambre des Représentants) doit rendre public le “mémo FISA”, fameux désormais pour ceux, dont nous ne sommes pas nécessairement, qui suivent de près les méandres kafkaïesques du Russiagate et de la Très-Longue crise (deux ans et demie déjà) de “D.C.-la-folle”. • Certains, comme Paul Craig Roberts que nous citons, sont d’avis que ce mémo peut constituer un pivot fondamental de la crise en mettant sous la lumière publique l’intentionnalité et la machination d’un coup d’État effectué par des “services” (le FBI, le ministère de la justice) contre le candidat puis président Donald Trump. • Pour nous, c’est surtout le signe que cette situation de “D.C.-la-folle” se définit non plus comme crise mais comme une “situation crisique” structurelle, promise à durer quoiqu’il en soit du “mémo FISA”, et promise à durer jusqu’au terme du terme de ce que nous nommons la Grande Crise d’Effondrement du Système (GCES). • Cela doit être compris comme la confirmation qu’avec la crise du système de l’américanisme nous touchons au but, quelque temps qui sera nécessaire.

Psychologie entre abysses et volcan    01/02/2018

• The Economist, tout le monde connaît : l’hebdomadaire-Système qui répand luxueusement la belle et bonne parole du globalisme. • Dans un “numéro spécial” (« The New War »), The Economist nous donne ses idées sur les perspectives de guerre. • Il est singulièrement alarmiste : la guerre rôde partout, à cause des “puissances révisionnistes“ (terme adopté du dernier document sur une nouvelle stratégie US), et seuls les USA, bien entendu, peuvent nous sauver, – même ceux de Trump, en espérant que Trump verra enfin la Lumière de la Globalisation. • Il s’agit d’une logique et d’un exposé absolument, totalement fantasmagorique, conformément au simulacre colossal qui caractérise aujourd’hui la vision du Système. • Conclusion pour le domaine psychologique : la psychologie-Système, à la fois maniaque (volcan en éruption) et dépressive (abysses s’ouvrant sous ses pieds), est absolument hystérisée par ce qu’elle perçoit (à peine) inconsciemment de l’effondrement du Système, absolument en cours. • Somme toute, les nouvelles ne sont pas mauvaises...

Une Olive Branch ne fait pas le printemps    27/01/2018

• La situation en Syrie, avec l’offensive Olive Branch (disons “rameau d’olivier”) des Turcs d’Erdogan, est fascinante. • Toutes les explications du monde s’échangent, se modèlent, se contorsionnent pour tenter de rendre compte de la vérité-de-situation qui est à la mesure des voltefaces, des narrative, des explications surréalistes des porte-paroles. • Le maître d’œuvre de cette séquence hors du commun, c’est comme d’habitude les USA, transportant “D.C.-la-folle” dans les plaines et les hameaux de la frontière syro-turque : les USA, changeant de bord comme l’on change de fond de teint, armant et poussant les Kurdes à l’attaque, proposant une “zone de sécurité” à la Turquie, méditant sans doute d’accuser les Russes de tout ce chambardement. • Cette guerre improbable, qui devrait annoncer la vraie “grande guerre” de Syrie et qui devrait opposer deux alliés de l’OTAN, constitue en fait la poursuite de la dissimulation de l’effondrement de la capacité guerrière des USA, qui font tout pour activer le conflit et font au moins autant pour éviter de s’y engager d’une façon qui montrerait cet effondrement de leurs capacités.

Un an de Trump ?    21/01/2018

• Il y a un an, comme nul n’en ignore, qu’une chose d’un autre monde nous est arrivée pour s’installer sans la moindre vergogne ni la plus petite gêne au centre du monde, à la Maison-Blanche. • La campagne présidentielle de Donald J. Trump, dit The-Donald, avait été épique ; sa première année comme président des États-Unis d’Amérique ne l’est pas moins. • Cet homme chaotique, cet homme-chaos, remplit absolument la fonction naturelle que le Ciel lui a assignée : semer la seule chose qu’il est capable de faire, là où il se trouve, qui est le chaos, ou chaos-nouveau si l’on accepte notre terminologie du désordre mondial. • D’ores et déjà qu’importe le sort de Trump car n’est pas, ce n’est plus Trump qui est en cause, mais l’usage que des forces puissantes, échappant à la raison humaine, font de lui : un “cocktail-Molotov humain” lancé sur Washington D.C., comme disait Michal Moore. • Aujourd’hui, tout le monde commence à comprendre : l’enjeu, ce n’est plus Trump ni ses adversaires aussi fous que lui, c’est tout simplement l’effondrement du pouvoir de l’américanisme.

Oprah-2020, the show must go on    09/01/2018

• Surprise, surprise... On ne parle plus, actuellement à “D.C.-la-folle” aussi bien qu’à New York et à Hollywood que de l’élection présidentielle de 2020, comme si la présidence Trump était à son terme. • Cet intéressant prolongement, qui raccourcit le temps politique jusqu’à le réduire à pas grand’chose, a éclaté avant-hier avec le discours de la vedette de la TV US et milliardaire Oprah Winfrey, grande amie des Obama et Africaine-Américaine, activiste féministe, belliciste à la mode-neocon, – bref, un rêve pour tout progressiste-sociétal de constitution intellectuelle moyenne. • Ce surgissement de Winfrey aussitôt déclarée candidate et favorite pour 2020, est l’effet direct du scandale-Weinstein et une sorte de réponse progressiste-sociétale à l’élection de Trump. • Bien évidemment, nous ne sommes pas encore en 2020 et bien des choses peuvent se produire d’ici là, mais on peut déjà noter deux choses. • La première est le déclassement complet du personnel politique pour la fonction présidentielle ; la seconde est la confirmation que la crise générale US est plus que jamais en mode-turbo.

Debord à Hollywood    04/01/2018

• Un débat continuel, encore illustré par un article du Saker-US repris sur ce site, est celui des spécificités étranges de la psychologie américaniste, notamment par rapport à la guerre et en général par rapport à la situation politique mondiale. • Nous reprenons ce thème pour rappeler les origines de la phase actuelle-extrême du développement de cette psychologie, à partir de la situation des USA par rapport à la Deuxième Guerre mondiale et dans la Deuxième Guerre mondiale. • Pour cela, nous citons un extrait de La Grâce de l’Histoire Tome-I, sur le développement de la communication comme aspect fondamental des USA (de la modernité). • L’extrait nous ramène à la Deuxième Guerre mondiale, présentée comme le « premier film dans lequel chaque Américain pouvait avoir un rôle », grâce à des artifices de communication et la duplicité des directions politiques qui permit la plus grande victoire stratégique des USA : « La transmutation de la Deuxième Guerre, en Europe, en victoire américaine et américaniste... » • La phase actuelle-extrême de leur folie est née là ...

Terreur de Jacques Derrida    31/12/2017

• Implicite derrière les évènements crisiques progressistes-sociétaux en cours, particulièrement aux USA, on distingue l’ombre des “déconstructurateurs” (selon un terme que nous forgeons nous-mêmes pour désigner les philosophes “déconstructeurs”). • Il s’agit, d’une façon très puissante, toujours aux USA, de l’“opérationnalisation” d’une pensée philosophique sans doute sans précédent par ses effets sur les évènements profonds. • Nous reprenons à un F&C d’avril 2015 qui s’attachait à un document original (DVD sur l’internet), une “confession” extraordinaire de 2002 du philosophe “déconstructurateur” Jacques Derrida sur son processus de réflexion et de création. • Derrida, philosophe de la déconstruction, fait partie du mouvement dit-French Theory qui eut effectivement une très grande influence aux USA dans les années 1970. • Nous développons l’idée que cette influence, directement liée au Système, a imprégné les psychologies de l'amùéricanisme , conduisant jusqu’à la polarisation actuelle des progressistes-sociétaux et au “tourbillon crisique” où sont emportés les USA.

L’entropisation de l’entropie postmoderne    30/12/2017

• Il est extrêmement difficile de décrire en termes rationnels et éclairants pour la raison courante une situation générale faite d’évènements extraordinaires et insaisissables à la fois. • Une bonne partie de nos contemporains se contentent d’ignorer l’existence de la chose, en s’affirmant à eux-mêmes que tout va bien et que, après tout, “demain est un autre jour”. • Ce n’est pas notre cas ni celui de James Howard Kunstler, dans un nouvel article où il rapporte la perception qu’il a de la situation des USA (le Système), dont la crise ne cesse de se creuser et d’accélérer. • Kunstler décrit ce que nous désignons nous-même sous l’expression de progressisme-sociétal, qui constitue un amoncellement d’évènements dont il est en général difficile de saisir le sens et l’ambition, mais dont l’effet devrait être d’achever l’œuvre de destruction par déconstruction des USA commencée par la première phase de la période, l’“hégémonie-chaotique” entreprise par GW Bush et sa bande et d’ailleurs poursuivie avec brio par Obama en même temps qu’il lançait la mécanique du progressisme-sociétal. 

Angelina Jolie comme SecGen de l’OTAN ?    21/12/2017

• Nous développons une hypothèse fascinante : une proximité allant jusqu’à la complexité active, sinon la fusion, entre l’OTAN et le mouvement LGTBQ dans sa partie la plus activiste, qui est le féminisme. • Ce n’est pas un fantasme mais simplement l’effet de la parution d’un article co-signé Angelica Jolie et Jens Stoltenberg, qui souhaite que l’OTAN fasse de la défense des “droits des femmes” sa principale mission, et envisagent s’il le faut, pour la cause, quelques “belles petites guerres” bien tournées. • Ainsi s’agit-il de LGTBQ, de féminisme, mais aussi et surtout de Hollywood, où Angelina Jolie a sa place, – d’où l’idée farfelue (est-ce bien sûr ?) d’en faire une “SecGen” lorsque Stoltenberg aura terminé son 2ème mandat et qu’elle sera devenue “citoyenne du monde”. • C’est l’effet paradoxal du “tourbillon sexuel” né du scandale Weinstein : la puissance de l’“usine à rêves”, nullement réduite pour la cause, s’est démesurément grandie de la puissance du féminisme dans la communication pour en faire naître une hypothèse politique absolument farfelue, et absolument pas impensable dans une telle époque. • Le désordre poursuit son œuvre et le système cherche désespérément le plus sûr moyen de s’effondrer.

La CIA ? Faisons un rêve...    10/12/2017

• Lancée par deux personnages très typiques de la situation américaniste, Erik Prince et Oliver North, l’idée d’une “‘CIA privée’ pour contourner la CIA” a fait des vagues. • La Maison-Blanche a réagi d’une façon ambiguë, confirmant au moins qu’un tel document avait été envoyé. • L’occasion faisant le larron, on reparle à nouveau de la CIA, de son rôle politique (“bras armé du DeepState” pour tenir Trump ou pas ?) mais aussi de son efficacité réelle. • Un ancien officier de la CIA, qui a continué après son départ à évoluer dans l’univers du renseignement, publie un article qui à la fois condamne le projet Prince-North et analyse avec férocité l’inefficacité fondamentale de la CIA actuelle. • Robert David Steele, personnage haut en couleur qui ne déteste pas une touche de “complotisme“ ici ou là, est surtout un fervent partisan de renseignement en “sources ouvertes” (OSINT). • Il juge que l’obsession du secret et des informations classified de la CIA sont la cause à la fois de son travail de subversion et de son inefficacité. • Pour Steele, l’OSINT est à notre époque la panacée du renseignement, grâce aux formidables canaux de communication “ouverts”. • Jugement à considérer avec la plus grande bienveillance selon nous...

Trump, “idiot utile”    03/12/2017

• Plus personne ne prend de gants : dans les institutions les plus prestigieuses de la presseSystème, les voix les plus autorisées, etc., on clame tout haut que le président Trump est simplement “un idiot” totalement inapte à assurer la fonction qu’il occupe. • En d’autres mots, cela signifie qu’il est temps d’enfiler les perles complotistes et constitutionnelles du processus menant à la destitution. • Certains sont persuadés que l’inculpation du Général Flynn ouvre cette voie... On verra. • En attendant, il faut bien apprécier cette situation où Trump, quels que soient son comportement et ses emportements, est très, très loin d’être le seul en cause dans cette tragédie-bouffe. • S’il partait demain, dès son départ et à cause de son départ, la situation de désordre s’amplifierait exponentiellement aux USA, en partant de “D.C.-la-folle” plus folle que jamais. • Trump est comme un paratonnerre qui attire à lui toutes les passions de haine et de fureur : lui parti, ses passions se déchaîneront dans tous les sens. • S’il est un “idiot”, Trump est un “idiot utile” : il a mis dans le Système le virus mortel du désordre.

Kim et “D.C.-la-folle”    30/11/2017

• On connaît le Nord-Coréen Kim et ses fureurs diverses, nucléaires, missilières (lancement de missiles), qui ont pour don, à chaque nouvel épisode, de mettre “D.C.-la-folle” (et toute notre postmodernité-tardive) dans un nouvel épisode de transe où jaillissent des pensées profondes sur la sauvegarde du monde. • “D.C.-la-folle”, en ces matières (“liberté et sauvegarde du monde”) est tellement bien à sa place pour nous en faire de la pédagogie par tonnes : il y en a, parmi nos commentateurs-Système, pour les prendre au sérieux. • Mais voilà ! Le tir de Kim tombe au beau milieu d’un débat qu’ignore superbement l’essentiel de la presseSystème qui prétend nous informer si hautement pour que nous restions tous citoyens libres. • Ce débat, engagé au pire des propos (débordements de Trump, haine anti-Trump) porte sur une matière d’une sérieuse et immense importance : l’identification du pouvoir qui, à “D.C.-la-folle”, est chargé de la décision suprême, jusqu’à la décision d’emploi du nucléaire. • Normalement, c’est le président, mais lorsqu’on voit le comportement de ce président-là certains jugent qu’il faut changer cette structure de contrôle et de décision, et très vite. • ...Et là-dessus, Kim tire son missile.

La mobilisation n’est pas (tout à fait) la guerre    24/11/2017

• Après une rencontre avec les Turcs et les Iraniens, conférence de Poutine à Sotchi au milieu de ses principaux collaborateurs des forces militaro-industrielles, pour tirer les enseignements de l’exercice Zapad-2017 de septembre dernier. • Ce que Poutine demande à tous, c’est d’envisager des plans d’application immédiat de la militarisation de l’économie et de l’industrie en cas de grand conflit conventionnel où la Russie serait évidemment impliquée. • Zapad-2017 n’est certainement pas la seule cause d’une telle décision de Poutine : bien des mesures, des attitudes incohérentes, des déclarations irresponsables, du côté des militaires et de la direction politique US, ne cessent d’alerter le pouvoir russe. • Cette réunion est une étape supplémentaire, un pas de plus dans une montée générale de la tension, directement avec la Russie et les USA (OTAN) face-à-face, depuis le début 2014 d’une façon extrêmement fiévreuse. • On est incrédule devant une telle succession d’actes de préparation à la belligérance alors que le comportement US, avec un pouvoir éclaté qui ne contrôle plus grand’chose de ses propres actes, ne cesse d’attiser l’incendie dont il ignore l’objectif et la nécessité.

Nucléaire : l’impasse Trump    17/11/2017

• Il y a plusieurs semaines s’est ouvert à Wahington D.C. devenue “D.C.-la-folle” un débat constitutionnel extraordinaire, initié notamment par quelques sénateurs : faut-il laisser au président Trump (c’est-à-dire au président des USA en général) le pouvoir de déclencher un tir d’armes nucléaires ? • Les sénateurs de la commission des relations internationales ont tenu une audition sur cette question lundi dernier. • Ils ont entendu un général qui a commandé les forces stratégiques nucléaires US leur dire qu’il avait été prêt pendant son commandement à refuser un ordre présidentiel de tir s’il avait jugé de lui-même avec ses conseillers juridiques l’ordre “illégal”. • Le débat engagé est à la fois dangereux et surréaliste, comme l’amorce d’un paroxysme de plus, de plus en plus fort, de la crise du pouvoir de l’américanisme. • Ce débat est dangereux parce qu’il met à nu l’extraordinaire confusion qui règne concernant l’autorité sur l’emploi du nucléaire. • Ce débat est surréaliste parce qu’il fait de facto du pouvoir politique suprême un objet de contestation ouvert à toutes les surenchères. • Dans les deux cas, le processus de déstructuration-dissolution se poursuit.

Peut-on “déclassifier” l’“Indicible”  ?    04/11/2017

• La “déclassification” par la CIA et le FBI d’un certain nombre de documents jusqu’ici gardés secrets sur l’assassinat de Kennedy en novembre 1963 à Dallas, au Texas, ont fait quelque effet, mais assez peu finalement à côté de la décision de Trump de différer pour six mois (en principe, – il faudra voir) la déclassification de plusieurs centaines d’entre eux. • Trump a cédé aux pressions de la CIA et du FBI. • Un journaliste s’exclame : la plus grande révélation de cette déclassification, c’est que la CIA et le FBI se battent désespérément pour garder secrets des documents spécifiques sur un événement vieux d’un demi-siècle et qui est officiellement tenu pour complètement réglé depuis 1965 et la conclusion du rapport Warren. • L’ancien analyste de la CIA Ray McGovern s’estime ainsi justifié de tous les doutes qu’il entretient vis-à-vis de l’assassinat. • Il cite, comme meilleur document indépendant disponible au coeur d'une immense bibliographie, le livre JFK et l’Indicible de l’historien James Douglass, publié en 2008 aux USA et 2013 en France. • A cette occasion, nous reprenons un texte que nous avions publié pour le 50ème anniversaire de l’assassinat, précisément à propos du livre de Douglass.

Anatomie de l’effondrement en cours    19/10/2017

• Ce texte date d’il y a sept ans, le 9 août 2010 : si nous le reprenons, c’est parce qu’il présente pour la première fois l’idée détaillée que l’attente et la prospective à propos de la Grande Crise d’Effondrement du Système (GCES) sont inutiles car cette crise a d’ores et déjà commencé. • PhG dans le Journal.dde-crisis de ce jour, 19 àctobre 2017, explique longuement les raisons du choix de rééditer ce texte. • Parmi divers événements d’époque qui n’ont plus d’échos, d’autres ont une surprenante actualité : par exemple cette “tentation”, existant en 2010, d’attaquer l’Iran, se retrouve aujourd’hui en très bonne forme. • D’autre part, PhG explique également combien le lien entre 2010 avec la crise des USA d’alors et la crise des USA d’aujourd’hui depuis 2015 et les présidetielles (“D.C.-la-folle”) est d’une grande force : le texte se place « peu avant le début du “printemps arabe” (décembre 2010), enchaînant sur [les crises Syrie, Ukraine, etc.] tentant de contenir [...] la perception de la progression de la crise de l’effondrement US et du Système. Cette tentative de déflection a pris fin d’une façon sensationnelle [...] par le biais de la crise [...] complètement crise d’effondrement (Trump, USA-2016, “D.C.-la-folle”, etc.). »

Crises sans fin et tourbillonnantes...    17/10/2017

• Faut-il faire le décompte et l’analyse des crises, prévoir comment et dans quel sens elles seront conduites à leurs termes ? Futilité tout cela, puisque pour nous il n’y a de terme d’une crise qui ne soit absolument lié au terme de l’effondrement du Système. • Toutes les crises, qui ne cessent de se multiplier, évoluent entre paroxysmes successifs et période de furtivité entre les paroxysmes : elles sont “sans fin” sinon accordées à la fin (l’effondrement) du Système. • S’il le faut, les prévisionnistes annonçent la proximité d’un paroxysme, comme cet auteur allemand, Ernst Wolff, qui annonce « Le tsunami financier » qui nous menace et maintient ainsi, de fausse précision en prévision hypothétique, le feu sous la cendre qui se réalisera un jour ou l’autre en un paroxysme volcanique, financier pour ce cas. • Au plus elles se développent, au plus elles se présentent comme n’ayant pas de fin, au plus elles se révèlent comme n’ayant pas de sens. • Les crises sont emportées dans un “tourbillon crisique” universel qui est l’outil principal d’une résistance au Système, avec comme stratégie l’équation bien connue de la transmutation de la surpuissance du Système en autodestruction.

Humeurs et fantasmes de guerre    13/10/2017

• Encore un “coup de chaleur” à Washington qui redevient “D.C.-la-folle”, à propos de divers projets, manigances, manipulations, etc. • Cette fois, une fois de plus, il est question de guerres qui pourraient devenir catastrophiques et nucléaires, contre la Corée Nord mais aussi contre l’Iran. • Il est question de manigances pour faire tomber Trump dont le comportement belliciste extrême effraierait ses conseillers en théorie les plus guerriers, mais ces généraux devenus prudents... • Il est question de la fin de l’empire, mais aussi de démentis furieux... • Il ne cesse de se confirmer que le grand problème que le Deep State affronte à “D.C.-la-folle”, c'est le contrpole et l'orientation du président Trump, qui s'avère être un échec de plus en plus pressant et de plus en plus affolant. • Au reste, le Deep State lui-même ne sait plus comment agir, dans quel sens, etc., devenant lui-même incontrôlable par rapport à sa mission. • Il se confirme que Trump est involontairement et inconsciemment plus que jamais antiSystème. • Son désordre, ses projets fous, ses contradictions, placent le Système devant des perspectives affolantes : même son élimination ne résoudrait rien et aggraverait sans doute la situation