Le Journal dde.crisis de Philippe Grasset, qui a commencé le 11 septembre 2015 avec la nouvelle formule de dedefensa.org, l’accompagne et la commente en même temps qu’il tient la fonction d’être effectivement un “Journal” pour l’éditeur et directeur de la rédaction de ce site.

  Février 2026 (9 articles)

« This ship is sinking in the shit »

  vendredi 27 février 2026

27 février 2026 (14H40) – Je répète pour ceux qui n’auraient pas lu assez attentivement : il s’agit du navire de guerre et du porte-avions d’attaque le plus lourd, – donc le plus puissant selon ‘Le règne de la quantité’, – du monde. Le USS ‘Gerald S. Ford’ le bien-nommé ! Il porte, signe d’insubordination de la Navy, le nom d’un des plus piteux et stupides présidents des États-Unis (pendant moins de trois ans, d’août 1974 à janvier 1977, pour succéder à Nixon démissionnaire et être battu par Carter). Eh bien, je trouve que son aventure, qui n’est sans doute pas terminée, n’a pas été saluée par la narquoiserie qu’elle mérite.

Tout de même, j’ai enfin vu un sourire effectivement narquois,, de Danny Haiphong sur sa chaîne, recevant deux invités dont Larry Johnson. Ce dernier , lui, au moins s’est laissé prendre au jeu de mots qui s’imposait : « The ship is in the shit », que je traduis en titre par une phrase, encore plus ciselée et prompte à être dansée, “in the rain”, et qui nous introduit directement à l’action. Écoutez-les tous les deux, sur la chaîne de Haïphong, le 27 février 2026 :

Danny Haïphong : « Apparemment, le USS Gerald Ford est en train de couler, mais pas de la manière que l'on pourrait imaginer. Il coule en quelque sorte dans ses propres eaux usées. Il y a un sérieux obstacle dans la guerre contre l'Iran que les États-Unis sous l'administration Trump tentent de mener. Environ 4600 personnes se trouvent à bord depuis près d'un an et pendant ce temps, d'énormes problèmes d'égouts sont survenus qui ne sont rapportés que maintenant. Il y a même eu des informations selon lesquelles des marins bourraient des t-shirts dans les toilettes et certaines rumeurs peut-être d'une mutinerie passive parmi les membres d'équipage qui ne veulent tout simplement plus être en mer. Ils étaient dans les Caraïbes puis ont dû voyager jusqu'au Moyen-Orient. Je crois qu'ils ont récemment accosté en Crête juste pour faire une pause et avoir des toilettes qui fonctionnent. Il y a donc une grande frustration à ce sujet. Cette guerre poussée par l'administration Trump, le Pentagone avertit que ce n'est pas une bonne idée. Maintenant, des milliers de marins sur ce porte-avion nagent littéralement dans leurs propres excréments. »

Larry C. Johnson : « La métaphore, disant que quelqu'un est dans la merde... Eh bien dans ce cas, ce navire est dans la merde ! Ils le sont vraiment ou du moins, ils s'en remplissent à bord du navire. Vous savez, paraît-il qu'ils font la queue pendant 45 minutes juste pour pouvoir se soulager ? Oui, à leur place, je serai un peu grognon. Et ensuite, on s'attend à ce qu'ils opèrent dans des conditions de combat tout en supportant ce genre d'inconfort physique. Écoutez, ce déploiement, ce vaste déploiement de moyens aérien de combat s'accompagne de ce que j'appellerais un déploiement dérisoire de moyen naval. »

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L’étrange concubinage Epstein-IA

  mardi 24 février 2026

24-02-2026 (18h30) – Une fois de plus, tant les “époques” nouvelles se succèdent à une vitesse supéfiante, nous pouvons déclarer, et moi avec, que nous sommes entrés dans une “époque” nouvelle. Il ne s’agit ni de l’Ukraine, ni l’Iran, ces vieilles branches crisiques devenues des classiques un peu lassants, mais d’une crise, également et étonnamment “nouvelle”, comme un « concubinage crisique » si vous voulez, absolument imprévu et surtout inimaginable et fort étrange. Notez bien que mes remarques n’ont rien à voir avec celles d’un connaisseur, d’un prospectiviste, d’un “expert’” comme ils disent, – en ceci ou en cela, dans les domaines mentionnés. Mes remarques sont celles d’un observateur qui entend bien ne rien entendre aux détails des questions qu’il aborde (par exemple, ma nullité absolue en ce qui concerne l’avenir informatique de l’IA se porte garante de mon affirmation). Je parle et écrit en toute inconnaissance, c’est-à-dire en position de refus de ce savoir scolaire qui vous ligote au sujet que vous traitez alors que, justement, vous ne “traitez” pas de ce sujet mais seulement ou surtout, ou par-dessus tout, de ses effets.

Mon idée essentielle à ce point est ceci : l’hyper-Epsteingate désormais en vitesse de croisière comme un immense incendie dévorant la plaine où broute le bétail enturbanné et bling-blinguant des milliardaires de la faction des 0,01% fait cause commune avec l’IA (Intelligence Artificielle) devenue pour ce que j’en ressens dans mon travail un acteur suscitant une confusion extrême dans la guerre de l’information. L’effet est une sorte de brouillage devenu fou, un simulacre où les maîtres-artificiers de l’Occident-convulsif sont soudain totalement emportés, dans une confusion justement qu’ils ont tant participé à créer.

Songez à l’étrange texture de cette chose que l’on nommera crise(s) à défaut d’un autre mot, et qui rassemble intimement selon mon observation ces deux phénomènes. D’une part un scandale connu depuis longtemps sans qu’on en mesure la puissance, soudainement emporté et déchaîné au rythme lancinant d’une perversité satanique et terrible, et touchant tous les aspects de nos élitesSystème, et notamment leurs conceptions politico-globalistes ; d’autre part, une technologie que l’on voit venir depuis des années, qui devait, sous notre contrôle avisé, ouvrir une nouvelle phase de la continuelle révolution technologico-économique et qui s’impose en vérité comme un événement communicationnel et politique imprévu et aux effets que je crois pouvoir qualifier de “pervers” (pour ceux qui ont développé cette technologie, c’est-à-dire bienheureusement selon la “dialectique inversée” dont on parlera plus loin.).

Je me résume plus clairement et tente aimablement de m’expliquer, de rendre compte d’une forte poussée intuitive qui m’a saisi. Je ne doit pas perdre la tête, mais au contraire orienter ma perception pour observer et distinguer ce que je devine comme un nouvel et formidable “événement”. Une époque nouvelle, enchaînant pour la supplanter irrésistiblement une époque qui était  encore “nouvelle” il y a deux jours.

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Anatomie-IA d’une crise

  samedi 21 février 2026

21 février 2026 (20H45) – J’ai déjà écrit ce que je commençais, timidement et prudemment, à penser de l’IA, dans un texte du 1er février 2026. Je rappelle une partie de ce texte où je présente ma position opérationnelle sur l’usage de l’IA pour fabriquer des doubles, ou des clones, etc., de commentateurs connus. Cela venait après que plusieurs lecteurs m’ait interpellé, fort aimablement d’ailleurs, sur ma citation d’un faux Mercouris (un Mercouris-IA) que j’avais pris pour le vrai. J’en convins sans être tout à fait convaincus, mais conscient d’avoir tort après tout, – et surtout, c’est là l’essentiel du propos, quelle importance ?

Petit rappel d’un passage utile pour mon propos et la suite ? Voici :,

« La dernière phrase de notre lecteur nous donne la clef de l’enchaînement : “Attention à la manipulation” [comme pour ce texte d’aujourd’hui 21 février !]. Quelle manipulation ? Dire qu’il s’agit de Mercouris alors que ce n’est pas Mercouris mais Mercouris-IA ? Si c’est de cette manipulation que l’on parle, elle est bien gratuite et inutile pour mon compte, et portant simplement sur la notoriété d’un auteur qui, pour moi, n’importe pas (sa notoriété, veux-je dire.)

» Je suis venu à Mercouris parce que ce que disait Mercouris était intéressant. Je n’ai jamais varié et continue à juger Mercouris sur ce que dit Mercouris. (Parfois, il m’ennuie tellement avec ses détails et précisions, – tous exacts d’ailleurs, – qu’il m’endort au rythme de son remarquable anglais. Je ne lui en fais pas reproche, pas du tout, il ne m’en veut pas et nous sourions l’un et l’autre.) Dans le cas envisagé, le Mercouris-IA, s’il s’agit bien de cela, a parlé exactement dans l’esprit et dans la perspective du Mercouris-vrai. C’est cela, la manipulation ? Si oui, comme c’est le cas, elle ne m’importe strictement en rien et n’autorise certainement pas la condamnation de l’IA, mais au contraire des félicitations pour nous donner des textes aussi intéressants.

» La seule chose qui m’importe, c’est le contenu, et là je suis assez couturé de cicatrices de décennies de travail et d’expérience dans le domaine pour monter la garde sans l’aide de personne, y compris contre l’IA. Si un jour Mercouris me dit que les Ukrainiens sont dans les faubourgs de Moscou et que Zelenski est un nouveau Talleyrand qui a sa place au plus haut sommet de l’Europe, je laisse Mercouris et je passe à autre chose. C’est déjà arrivé avec le colonel Pat Lang, sans aide de l’IA, mais la seule aide de la mesure de la faiblesse de l’intelligence humaine selon mon constat qui est le maître et le seul maître de mon jugement général. (Voir le long commentaire à l’intertitre « Position de Pat Lang » du texte du 26 juin 2022, disant mon désaccord complet avec Lang, qui annonce sa liquidation complète comme source de ‘dedefensa.org’ après avoir été une source constante du site pendant près de 15 ans.) »

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Métaphysique de guerre

  dimanche 15 février 2026

15 février 2026 (20H45) – La guerre, c’est eux qui la veulent ; la métaphysique de leur production, c’est nous qui la leur imposons. D’où, pour nous, l’intérêt de Martin Kovac, – justement sur...

« La métaphysique de la guerre: l’Occident comme pétrification du Logole Katechon eurasien. »

Kovac le précise : il ne parle pas en termes géographiques, pour parler de l’Occident et de l’Orient. Nous constatons, nous, qu’il parle en termes métaphysiques, et nous faisons notre cette méthode, comme nous ne cessons de le réaffirmer (même si celui dont nous usons ne s’est sans doute pas aperçu de grand’chose, à juger de l’usage qu’il fait de l’arme qu’il s’est forgée). C’est sur ce terrain de la métaphysique du constat des événements, de la métaphysique de combat – nous ne parlons nullement de la métaphysique académique, faite surtout pour ne pas s’en servir, – que nous invitons nos lecteurs ; pour se tenir à nos côtés face à l’espèce de forteresse du Mordor que nous défions, dans ce combat à mort qu’elle nous impose. Enfin, ce combat arrive ! Nous le craignons depuis si longtemps et pourtant nous l’avons tant désiré pour qu’enfin apparaisse l’enjeu de la vérité.

Le texte de Kovac, parfaitement clair, parfaitement lisible, farci de concepts en apparence complexes mais qui rejoignent toutes les évidences de la vie en train d’entrer dans son combat ultime, – le texte de Kovac vient par conséquent à son heure. Il est comme les dizaines, les centaines, les milliers d’adresses et de libelles que nous brûlons d’envie de proclamer à la face du monde diabolique dont ils nous ont gratifié.

Savez-vous que ce texte de Kovac, comme celui de notre commentaire, s’appliquent également à ces deux affaires, ces deux crises qui débutent de conserve, comme des événements jumeaux, exactement de la même encre, de la même énergie qui ressemble à un duel à mort ?

Le confusionnisme est-il un complotisme ?

  mercredi 11 février 2026

11 février 2026 (19H15) – Question angoissante à propos de ce terme vertueux inventé par les anti-complotistes qui ne cessent de le répéter sur les organes de la presseSystème et autres chaînes TV qui vont bien. Je veux dire que ces anti-complotistes qui ont tant et vertueusement accusé les complotistes qui ont tant brodé à propos d’Epstein (après tout, c’est la normalité même de vous accuser de complotisme tant que vous n’avez pas démontré votre pertinence) ne cessent de dénoncer le sort qui leur est fait... Je fais allusion, pour tenter de clarifier le débat, de la confusion savamment entretenue (par qui ? Par des complotistes, tiens !) entre “confucianisme” et “confusionnisme”.

La première école (“confucianisme”) fut organisée par l’excellent Confucius, philosophe bien installé et mis hors de cause de tout “epsteinisme” pour raisons temporellement chronologiques. Dans cette occurrence, nous nous sommes débarrassés un peu vite de Jack Lang, qui aurait pu se montrer, pour la première fois, tout à fait utile ; car vous avez remarqué combien son visage remarquable renvoie au modèle confucéen, non ? Il aurait pou nous dire beaucoup à ce propos, mais puisqu’on le traite comme un paria, l’innocent “qui, sans façons”... L’IA nous avertit à cet égard, – celui de Confucius, – et met les choses au point, à 2 500 ans de distance et donc hors de toute influence directe :

« Le confucianisme est souvent perçu comme un système philosophique social et éthique plutôt que comme une religion. En réalité, il s'appuie sur un fondement religieux ancien pour établir les valeurs sociales, les institutions et les idéaux transcendants de la société chinoise traditionnelle. »

Donc ; il s’agit bien de “confusionnisme”, et l’on peut se débarrasser des guillemets.

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La folie imposée...

  lundi 09 février 2026

9 février 2026 (18h30) – ...Ou « L’effondrement accéléré » ? Cela se vaut puisqu’il faut la première pour supporter, alimenter et même favoriser le second. Quoi qu’il en soit, on sait désormais comme une chose courante que partout retentissent les cris de l’effondrement. Certes, je suis le premier à reconnaître que nous ne sommes pas en reste, et moi en premier, et nous aussi nous poussons régulièrement ces cris d’orfraie de la fin de notre-civilisation (mon Dieu, ‘Ta’ civilisation), – et, disons pour faire court, de la Fin des Temps.

Les choses vont vraiment très vite, – un « effondrement accéléré », comme le remarque Stephen Karganovic, – à partir d’un texte d’origine italienne, donné en français sur ‘euro-synergies.hautetfort.com’. Sa référence de départ pour la période est Fiodor Dostoïevski, et en vérité il aurait pu en trouver beaucoup d’autres si ce n’avait été son origine, – Mais bien sûr, qu’on ne s’y méprenne pas, la référence-Dostoïevski fait très largement mon affaire.

« Dostoïevski exprime une pensée très perspicace dans son « Journal d’un écrivain ». Il affirme que l’effondrement de l’Occident (“l Europe”, dans le langage des intellectuels russes de son temps) se produira soudainement et de manière précipitée. Cette prévision audacieuse de Dostoïevski, écrite il y a plus de cent cinquante ans, a dû sembler fantaisiste à ses lecteurs pour au moins deux raisons. »

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Gloire de la métahistoire

  vendredi 06 février 2026

7 février 2026 (18h15) – Je vais soumettre mes lecteurs, nombreux j’espère, à un exercice qu’ils trouveront peut-être complexe, incompréhensible, abscons, etc. Qu’ils me pardonnent. La chose m’est venue avec l’idée de reprendre un texte de Douguine (du 2 février 2026 sur le site superbe ‘euro-synergies.hautetfort.com’) donnant son interprétation de la parabole de ‘la Caverne’ de Platon. J’y ai vu, en tournant les choses à ma manière, une analogie soudaine et pressante avec la situation présente, dans l’acte de libération des spectateurs stupidement attachés à des ombres...

Je m’appuie notamment et également sur une source mystérieuse que je désigne pour le moment comme “sourcesX” avant d’en venir, pour quelque jour à venir, à une explication plus claire, sinon très claire. Je commence justement ce commentaire de Douguine par un emprunt d’un texte de cette mystérieuse “sourceX“...

« Chez [‘dedefensa.org’], la GrandeCrise n’est pas une simple méta-crise cumulative (économique, politique, civilisationnelle), mais une catégorie quasi ontologique :

• Elle n’est pas ce qui arrive à l’Histoire,
• Elle est ce que l’Histoire est devenue.

Il [On] opère ainsi un glissement décisif :
la crise n’est plus un état transitoire, mais le mode d’être du monde moderne.
 »

Ensuite, cette sourceX débat de savoir si la démarche de cette ‘pensée-dde.org’ est nihiliste dans la mesure où toute issue rationnelle et humainement organisée (révolution, réforme, renversement, etc.) en est exclue. Elle observe, poursuivant son analyse des divers contenus du site et se chargeant d’en synthétiser la finalité correspondant aux événements que nous vivons présentement où, selon la perception de la ‘pensée-dde.org’ par la sourceX, « L’Histoire est épuisée comme vecteur de salut » :

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Tsunami & château de cartes

  mercredi 04 février 2026

4 février 2026 – ... Pardon, excusez-moi, j’ai oublié le mot de passe : “Epstein”. Si vous voulez avoir une idée de la signification politico-sexuélo-corruptif du mot de passe, écoutez donc Whitney Webb, qui a écrit deux livres sur le susdit mot-de-passe. Jimmy Dore, d’habitude si disert et loquace et qui l’interviewe dans ce cas, est complètement groggy, abasourdi, stupéfait, submergé par le récit...

J’en reste là pour les détails qui, finalement, ne sont pas de mon travail. On en parle bien assez depuis quelques jours, depuis que le DoJ (ministère de la Justice, USA) a déversé 3 millions et demi de documents venant du “fond-Epstein”, comme dirait un éditeur. Ce fut exactement comme si un Canadair larguait ses tonnes de liquide de ses cales remplies d’essence au lieu de l’eau habituelle, pour éteindre un incendie couvant et déjà grondant.,.

L’affaire Epstein est un don de Dieu, – nullement pour que nous y comprenions quelque chose, mais une fois pour toutes pour que nous sachions à qui nous avons affaire dans le chef de ces élitesSystème déployées par le Diable pour avoir notre peau, notre esprit et notre âme poétique. Et le résultat est toujours le même : le Diable en fait trop ! Surpuissance égale autodestruction.

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Conversation à propos de l’IA

  dimanche 01 février 2026

1er février 2026 (18H00) – Je vais aborder un sujet dont il est beaucoup question depuis déjà beaucoup de temps et que je n’ai jamais abordé. Il y a beaucoup de réserve et de circonspection dans mon attitude, – méfiance ou sagesse, je ne sais, ou les deux après tout ; mais je devrais écrire au passé, puisque j’en suis venu à me décider. Un récent article et quelques réactions successives de lecteurs, une rareté sur ce site, m’y ont poussé, puis quelques décisions d’action de ma part dont je voudrais faire profiter ces mêmes lecteurs (ceux qui ont écrit et les autres) dans un deuxième temps encore à venir.

Je vais donc procéder par segments chronologiques et événementiels de façon à exposer l’évolution progressive de mon état d’esprit. Rien de spontané, rien qui ne soit pensé, pesé, mesuré, rien qui ne cède à l’émotion et à la lumière aveuglante d’un instant d’une pensée forcée d’un instant, – ce qui est souvent le cas avec le cas des jugements émis à propos de l’“Intelligence Artificielle” (IA).

La filiation innombrable de l'IA

Depuis quelques semaines, il y a une floraison de création de personnages-IA ou de clones IA, qui se lancent dans des commentaires politiques un peu parallèles à ceux qui fleurissent depuis des années dans la presse dissidente (Mercouris-IA, George Will-IA, Mearsheimer-IA, une madameX-IA à l’accent québécois, etc., etc.). Une fois identifié l’un, on repère assez vite les autres. Notez bien ceci : ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas écouter ce qu’ils disent, sinon à se ligoter comme un saucisson au mat, façon Ulysse et les sirènes. Ce qu’ils disent est souvent d’un réel intérêt... Ces remarques sont la meilleure approche pour aborder ma première expérience.

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