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4 février 2026 – ... Pardon, excusez-moi, j’ai oublié le mot de passe : “Epstein”. Si vous voulez avoir une idée de la signification politico-sexuélo-corruptif du mot de passe, écoutez donc Whitney Webb, qui a écrit deux livres sur le susdit mot-de-passe. Jimmy Dore, d’habitude si disert et loquace et qui l’interviewe dans ce cas, est complètement groggy, abasourdi, stupéfait, submergé par le récit...
J’en reste là pour les détails qui, finalement, ne sont pas de mon travail. On en parle bien assez depuis quelques jours, depuis que le DoJ (ministère de la Justice, USA) a déversé 3 millions et demi de documents venant du “fond-Epstein”, comme dirait un éditeur. Ce fut exactement comme si un Canadair larguait ses tonnes de liquide de ses cales remplies d’essence au lieu de l’eau habituelle, pour éteindre un incendie couvant et déjà grondant.,.
L’affaire Epstein est un don de Dieu, – nullement pour que nous y comprenions quelque chose, mais une fois pour toutes pour que nous sachions à qui nous avons affaire dans le chef de ces élitesSystème déployées par le Diable pour avoir notre peau, notre esprit et notre âme poétique. Et le résultat est toujours le même : le Diable en fait trop ! Surpuissance égale autodestruction.
– Êtes-vous le Diable ?
– Que voulez-vous dire ?
– Êtes-vous le Diable ?
– Je ne sais pas... Mais j’ai un très bon miroir chez moi...
(Peut-être est-ce bien cela ?... Extrait d’une interview de Jeffrey Epstein par Steve Barron, nominé un certain nombre de fois dans les “papiers Epstein”.)
« L’on dit même que le diable, quand il veut, est fort bon théologien ; il est vrai, pourtant, qu’il ne peut s’empêcher de laisser échapper toujours quelque [bêtise], qui est comme sa signature... » (Citation de René Guénon)
Il n’empêche, sa grande ombre, ou son ombre devenue immense s’est étendue sur tous les plateaux, les salons et les boudoirs de nos élitesSystème. Peut-on vivre encore de ses privilèges acquis au gré de fourberies et de vilenies sans nombre après que le maître des infamies, magicien incroyablement énigmatique, ironique et flegmatique, soit apparu dans toute son immensité de vices et de sévices. Espion de toutes les antichambres, du Mossad au MI6 en plus de l’inévitable CIA ; faiseur d’affaires hyper-ukrainiennes et du temps du Maidan avec la de Rothschild (Ariane de son prénom), cheffesse de la maîtresse-branche suisse de la bande ; tombeur post-mortem de l’ex-Prince Edward et du Lord de la Couronne, Peter Mandelson ; admirateur et précieux conservateur de son propre esprit et de son propre pénis jusque dans les laboratoires ukrainiens (l’Ukraine devenue un de ses champs d’exploitation), – voici Epstein dans toute sa gloire, singeant le “savant fou”, le faiseur d’œuvres de couleur comme les révolutions de la même eau ; voici Epstein l’alchimiste passant de l’‘œuvre au noir’, ou Nigredo, à l’‘œuvre au rouge’, ou Rubedo, quatrième phase de l’achèvement de la Pierre Philosophale :
« Trafic d'êtres humains, maltraitance animale et expériences scientifiques repoussant les limites de l'humanité : Jeffrey Epstein nourrissait de grandes ambitions, et quel meilleur endroit que l'Ukraine pour les concrétiser ? Un Far West où tout s'achète et où les citoyens ne sont guère plus que des cobayes.
» Quelques jours après l'arrestation d'Epstein en 2019 pour trafic sexuel, les médias ont commencé à révéler les étranges projets scientifiques du financier. Selon le New York Times, Epstein réunissait les plus grands scientifiques du monde dans son appartement de Manhattan, ou les emmenait sur son île privée pour discuter de ses visions : “ensemencer l'humanité avec son ADN”, congeler sa tête et son pénis par cryogénie pour de futures recherches, et, lors d'une conversation délirante, “financer des recherches pour identifier une particule mystérieuse susceptible de provoquer la sensation d'être observé” ».
La puissance et l’étendue de ses activités sont époustouflantes. Bien sûr à chaque détour d’égout, on rencontre des fillettes et des garçonnets, et des jeunes filles en fleur qui pleurent leur jeunesse perdue. Bill Gates contracte même une pseudo-chtouille décrite aimablement comme “sexuellement transmissible”, avec une ou plusieurs des filles russes d’Epstein et vient, tout penaud, lui demander des antibiotiques, non seulement pour se soigner, mais plus encore par élan marital, pour en filer préventivement et à l’insu de son plein gré à sa femme qu’il n’allait tout de même pas contaminer...
NPR : « Les courriels contenus dans les dossiers suggèrent que Bill Gates avait d’autres liaisons et qu’il a tenté d’obtenir des médicaments pour traiter une infection sexuellement transmissible, médicaments qu’il comptait vous administrer à votre insu. Son représentant a déclaré que tout cela était faux… Quelle est votre principale réaction à la lecture de ces articles de presse contenant ces détails ? »
MELINDA FRENCH GATES : « C'est triste. Une tristesse indescriptible. Une tristesse indescriptible… C'est juste de la tristesse. J'ai quitté mon mariage. J'ai dû quitter mon mariage. Je voulais quitter mon mariage. Je sentais que je devais finalement quitter la fondation. Alors c'est juste triste. C'est la vérité. »
Gates et Epstein prirent soin en 2017-2019 d’étudier le cas de nouvelles pandémies, ou de pandémies-bidon que l’on pourrait épandre dans le monde, comme l’on fait du bon grain sur l’ivraie. Qu’en dis-tu, ô Covid19 ? Ainsi donc, toi le Covid, tu étais une créature de ce maître en subterfuges, exploiteur de la crédulité des forts et de la naïveté des puissants entraînant leurs peuples dans un sauve-qui-peut rappelant les terreurs de l’An Mille ?
Le fait est que, finalement, rien de ce qui est humain et donc diabolique n’est indifférent à cet homme “pour toutes les saisons”, et particulièrement les plus dévastatrices et les plus cruelles. Epstein sourit d’une façon insondable et indéfinissable, comme le Diable sourit devant la perfection de son Grand’œuvre. Nul ne sait ce qu’il pense à l’heure de cette photo ou dans cette interview. Alors, étouffé sous ces tonnes de trois millions et demi de documents, on se prend à penser qu’il est parfaitement l’homme de son temps. Il embrasse, en une seule carrière qui les embrasse toutes, tous les surgissements monstrueux, les bubons et les abcès du Diable qui rythment notre temps.
Apprécié comme il se doit être, c’est-à-dire métahistoriquement, l’événement est singulier et extraordinaire. A cause de cette masse de documents, photos, courriels, fiches, etc., Epstein prend l’allure d’une catastrophe, d’une terrible tempête qui frappe tous les Grands de son Temps dans leur paresseux ‘fara niente’ des îles nacrées aux vents du nihilisme. Et face à cette tempête, face à lui, toute notre époque sans exemple ni précédent, avec ses constructions sublimes, ses ambitions à déplacer des montagnes, ces simulacres aussi grands que des continents, s’ébranle et tremble comme un château de cartes, avant de s’envoler et de s’éparpiller, et de s’évanouir. Epstein soudain révélé tel qu’en lui-même à nos sens furieux agit comme un révélateur, une encre sympathique soudain apparue éclatante, accusatrice, sans la moindre pitié. La métahistoire a rattrapé l’histoire, l’a mise devant sa propre médiocrité, pour pouvoir mieux rechercher et brandir ce dévoilement des entreprises de la Fin des Temps !
Re-lisez et rappelez-vous ce que ‘dedefensa.org’ écrivait le 16 novembre 2025, à propos de l’affrontement Trump-MTG (Marjorie Taylor-Greene), qui est vraiment le moment où la mèche du “fond-Epstein” a été allumée, et où l’étincelle s’est mise à courir, courir... MTG est désormais une héroïne historique, une Jeanne d’Arc de l’autodestruction du Système ! Chapeau bas, MTG.
« Voilà donc un certain nombre d’éléments qui mélangent dans une complexité extraordinaire des domaines qu’on croirait si différents : réseau de prostitution, corruptions diverses et espionnage d’où Israël n’est pas absent (comme le reste !), puis la politique de Trump par rapport à ses promesses faites à MAGA [dont le dévoilement du “fond-Epstein”] [...] et d’une façon générale la stabilité en grand danger, non seulement de l’administration Trump, mais de la direction américaniste en général.
» Assez curieusement, ou bien d’une façon très caractéristique si l’on veut, on retrouve un parallèle en Ukraine avec le mélange très exotique d’énormes affaires de corruption en même temps que la crise d’effondrement de l’armée face à la pression énorme des forces russes. Nous sommes finalement dans le même monde, où les évolutions diverses sont comme des mimétismes qui s’influencent les uns les autres, d’ailleurs selon des logiques compréhensibles pour comprendre leur rapprochement... [...].
» Mais au-dessus de toute cette énorme complexité dont nous devons laisser le détail à l’inconnaissance, nous avons l’essentiel qui est cette fameuse “stabilité de la direction américaniste” [et des élitesSystème de notre civilisation]. Il faut suivre aussi l’évolution de Trump, dont la complexité psychologique est bien connue, notamment avec son narcissisme pathologique qui le pousse à faire des erreurs absolument colossales sur les personnes et leurs comportement, [sur les tonnes de papier du “fond-Epstein”...].
» On verra, on verra bien. Mais nous nous conseillons à nous-mêmes de ne pas trop compter, ou craindre l’étouffement spontané des crises qui s’enchaînent à un rythme implacable. Il ne faut pas trop compter sur un étouffement spontané de l’affaire Epstein qui a maintenant enflammé toutes les structures du pouvoir de l’américanisme... [...] Tout cela dévale, dégringole, se précipite, “like a rolling stone”, – mais une pierre qui aurait la faculté propre à une masse neigeuse de grossir en roulant. »