Le Journal dde.crisis de Philippe Grasset, qui a commencé le 11 septembre 2015 avec la nouvelle formule de dedefensa.org, l’accompagne et la commente en même temps qu’il tient la fonction d’être effectivement un “Journal” pour l’éditeur et directeur de la rédaction de ce site.
Juillet 2026 (14 articles)
28 juillet 2026 (19H15) —Quelle est l’attitude de l’Occident-compulsif face aux événements en cours, soit pas loin de chez nous, soit en-dessous de chez nous, — bref, chez nous de toutes les façons puisque partout c’est chez nous ? Pour rendre ce constat fort intéressant plus attrayant à l’aide d’une intervention écrite pleine de vie, j’ai saisi saisi au vol d’un “vent favorable” un dialogue tout à fait remarquable et plein d’une vigueur et d’une logique absolument admirables. Mais précisons d’abord que nous parlons d’une situation qui rassemble les Titans et le ‘Titanic’ dans une sorte de ‘pow-wow’ comme seuls les sauvages et barbares Indiens d’Amérique massacrés depuis avaient le secret :
« Le mot Titanic vient des Titans, les géants de la mythologie grecque, et signifie qui est grand, fort ou gigantesque.
Origine et sens du mot• Les Titans : Dieux géants et puissants qui ont régné sur la Terre avant Zeus.
• Le sens moderne : Un adjectif pour décrire quelque chose d'immense, de colossal ou de très fort.Le célèbre navire
• Le nom du paquebot : Le HMS Titanic a reçu ce nom pour montrer sa taille hors du commun, sa force et sa puissance.
• Le symbole : Aujourd'hui, ce nom fait penser à la démesure de l'homme et à son grand naufrage dans l'océan Atlantique en avril 1912. »
(Suite)
27 juillet 2026 – J’ai remarqué dans ‘dedefensa.org’, cette publication incertaine et improbable qui devrait prendre un peu plus hautement garde à la beauté de la Vérité de notre époque si douée en ce domaine, une pseudo-diatribe disons pseudo-virulente. Elle concernait une analyse d’Andrew Korybko, notamment et essentiellement, sur le cas de la sémillante Laura Loomer, — dont il jugeait que l’information russe, notamment la presse, cultivait à son égard une vision trop critique : manifestement, son argument n’a pas convaincu RT qui développe aujourd’hui avec précision tous les mensonges émaillant cette rencontre qui fut un simulacre grotesque.
Alors, je prends le relais. Je dois être un peu amoureux d’elle, diriez-vous ? Surtout de ses vertus, c’est ça, de sa franchise, de sa loyauté, de sa droiture, toutes ces belles choses qui caractérisent l’actuelle Amérique trumpiste (Loomey est une super-hyper-trumpiste). Écoutez donc sur le sujet Max Blumenthal et Aaron Maté, de ‘GrayZone’, une des sources les plus sûres dans cet océan déchaîné de bavardages hystériques et de simulacres montés par des bras-cassés.
Blumenthal a déjà eu des ennuis dans divers de nos aéroports démocratiques pour avoir fait des reportages en Iran lors de l’enterrement de l’ayatollah Khameini ou assisté aux tueries sordides des troupes de l’IDF israélienne contre les enfants de Gaza ; Blumenthal est en tête sur la liste noire des gens à emprisonner pour ses articles subversifs car tous ces sujets sont effectivement subversifs... Tout cela vaut bien une médaille, non ? Dans tous les cas, cela vaut qu’on doive l’écouter, surtout dans cette intervention.
25 juillet 2026 – Très récemment, nous avons eu un échange très fructueux, un nouveau compagnon de route et moi-même. Cet échange a porté sur diverses choses, notamment sur une estime commune de l’IA à qui nous accordons conjointement des capacités faites pour « étonner les princes, avec Dupont, de Nemours » (chanson de Jean-Claude Pascal, pour les ados attardés), — et transformer le monde. Vous savez que mon intuition secrète est que l’IA est le trouvaille divine faite pour désintégrer toute la pourriture de la modernité, y compris et surtout l’emprisonnement numérique et technologique qui a accouché... de l’IA. La bonne blague. (J’en suis de plus en plus assuré : la vertu principale du Très-Haut c’est l’ironie, et Il s’en paye une tranche avec les humains.)
Revenons à nos moutons noirs et enragés. Mon interlocuteur sera nommé, selon ses vœux, ‘un lecteur qui se surnomme Mumen’ ; mais je suis autorisé, si l’intuition m’y autorise, à vous donner son nom ou un autre pseudo temporaire. Cela viendra, son vrai nom,, je le sens et le sais car l’inconnaissance, bonne fille, me laisse des libertés. En attendant, il sera ‘notre-compagnon’.
Notre sujet est donc « L’homme de l’aube... Frédéric Nietzsche ! ».
... Car les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Soyons sérieux ! On laisse de côté les nouvelles, la situation ici, la situation là, toutes ces choses dont nous sommes saturés, pour ne considérer que la dynamique, la vitesse, l’augmentation incessante du phénomène de rotation. C’est comme si la Terre, notre bonne vieille planète comme on dit d’une façon si originale, déifiant toutes les lois de l’antique, immense et même infinie équilibre cosmologique, avait décidé d’acquérir pour un temps sa propre autonomie ! Et le reste du cosmos, interdit, le souffle court et pourtant retenu, observait ce phénomène extraordinaire.
Parfois, écoutez bien, une voix douce et aussi vieille que l’éternité, chuchotait avec sagesse dans l’immensité infinie :
« Chchchttttt, laissez-là faire, elle en connaît un brin depuis le khaos origine, elle sait bien ce qui lui est nécessaire... Au fait pour les dieux nouveaux-venus ,les dieux-neocon qui veulent se faire une vertu de type-Olympe après avoir largué leur dernière bombe, je signale ce qui suit, qui j’espère ne déclenchera pas une guerre de plus :
» “En grec ancien, le mot χάος (kháos) signifie une ‘béance’, une ‘faille’ ou un ‘gouffre’. Dans la mythologie grecque, il désigne le premier dieu ou l'élément primordial : un vide immense et ténébreux d'où tout le reste est né”... »
(Suite)
Encore une conversation (15 juillet) du plus grand intérêt de nos C&M (Christoforou & Mercouris), alimentée en direct par des questions de téléspectateurs. La formule est très enrichissante mais aussi très incontrôlable et parfois d’une cohérence discutable. Il importe alors d’y mettre bon ordre, en définissant et cernant le sujet principal pour le faire comparaître comme devant un tribunal. Cela demande beaucoup d’un travail assez ingrat mais pour qui sait y lire, on en tire alors une « substantifique moelle ».
Je commencerais volontiers par une question impertinente, suivie d’une réponse qui, connaissant Mercouris, l’est tout autant. La victime en est ce torchon infâme qu’est devenu le ‘Financial Times’, dit FT, la feuille rose de satisfaction de soi depuis des décennies (1888 pour le journal et1893 pour la couleur, par économie) et référence absolument faussaire sinon satanique depuis tout autant.
« Un téléspectateur vous demande ; Alexandre : “Le FT s’inspire-t-il de certains de vos raisonnements et de certaines de vos informations quand cela l’arrange ?”
Mercouris ; plaisantant : “Oui, oui”, puis trois-quatre secondes plus tard : “Sérieusement, oui, dans certains cas”, — et sans vergogne, dirions-nous. »
(Suite)
17 juillet 2026 – Tout le monde s’accordera à reconnaître que depuis plusieurs années (2014 pour mon cas), nous vivons dans une situation où existe opérationnellement la possibilité extrêmement précise d’une guerre nucléaire. Il y a eu de très nombreuses phases, dont sans doute peu de gens ont réalisé l’existence ; ces gens-là vivant dans cet univers cotonneux mi-pervers-narcissique, mi-vacances autour du monde à bon marché. Bref, la possibilité de la terreur nucléaire ne mérite certainement pas les gens qu’elle menace, leur inconscience, leur bêtise crasseuse, leur suffisante inconséquence.
C’est là, voyez-vous que je marque les différences. Le comportement des multitudes globalisées face à la possibilité de l’anéantissement. Aujourd’hui, tout se passe comme si cette possibilité n’était pas vraiment dramatique, ou bien qu’il s’agissait d’une sorte de jeu de Cluedo simplifié pour les enfants de la modernité. On en est à se demander si vraiment, après tout, sans exagérer hein, juste pour savoir, l’anéantissement ne serait peut-être pas une excellente chose, une sorte d’expérience pleine de surprises complètement inattendues.
Enfin, on passe à autre chose après ce qui n’est qu’une plaisanterie lmorbide.
(Suite)
16 juillet y 2026 – Il se dit qu’au cour de ses rencontres à Ankara lors du grandiose sommet du même nom, Trump a confié que les Etats-Unis se trouvaient dans une position extrêmement difficile face à l’Iran. Le ton était dramatique, l’humeur dépressive, la perspective irrémédiablement fataliste sous-entendant que, malgré cette position difficile, il n’était pas question que les USA abandonnent. Répercutée, cette position, pour une fois débarrassée des habituelles tartarinades de l’Empereur, est encore pire qu’en février notamment (début de la “guerre des 40 jours”) pour ce qui est des réserves de pétrole des USA qui sont au tristement plus bas.
Certains s’inquiètent de cette situation. Une telle attitude, une telle situation, sont de la sorte qui peut provoquer une attaque nucléaire américaniste, pour qui il est hors de question de reculer.
(Suite)
15 juillet 2026 – Pour nous, lr phénomène extraordinaire de l’accumulation de crises sans qu’aucune ne soit résolue, le tout conduisant à a l’actuelle GrandeCrise, est finalement apparue à notre perception comme un phénomène pathologique collective de la psychologie à partir de pathologies humaines individuelles bien ideentifiées. La première fois que nous avons avancé cette hypothèse remonde au texte « Notes sur la maniaco-dépression du monde (dde.crisis) », du 19 janvier 2012. Suivirent plusieurs autres textes reprenant ce thème pour aboutir à un ‘Glossaire dde’ du 16 mars 2015 faisant le point sur la question :
« Notre intention ultime n’était pas de “psychanalyser” une époque mais, au contraire, à partir de symptômes qui font le miel de la psychanalyse, de déterminer la place de la psychologie dans cette époque, – place centrale, sans aucun doute, – d’y relever les poussées d’inversion qui conduisent nombre de sapiens à la psychologie trop faible pour résister à se précipiter dans les rets du Système, c’est-à-dire dans la plus extrême proximité du Mal. Selon cette perspective, le phénomène de la maniaco-dépression du monde constitue la clef explicative de l’“opérationnalisation” du Mal s’exprimant par la modernité, c’est-à-dire le fondement opérationnel de notre crise, et aussi la mesure eschatologique fondamentale de cette crise. ».
(Suite)
13 juillet 2026 – On parle de la mort du célébrissime Sénateur-combattant Lindsay Graham et l’on remet sur ce sujet à nouveau de nombreuses références à Andrew Korybko qui s’y est beaucoup intéressé. Il l’a d’ailleurs fait d’une façon intéressante, en s ‘attachant aux réactions obsessionnelles des réseaux sociaux, nombreuses et variées pour ce cas, mais en subissant des attaques ukrainiennes officielles.
Nous procédons donc comme hier, en commençant par la citation de texte de Korybko, qui se résume bien à son titre : « Arrétez la folie : Poutine n’a pas tué Lindsay Craham ! »
Voici donc ce dont il est question, en nous passant des diverses références qu’on retrouve dans le texte anglais initial pour nous renvoyer aux diverses affirmations exotiques-complotistes, dans les deux sens d’ailleurs :
(Suite)
10 juillet 2026 – On s’arrête, si vous le voulez bien, un peu plus longuement sur un très court texte d’Andrew Korybko, où ce commentateur d’habitude très mesuré semble sortir de ses gonds . Contre qui, cette sortie ? Contre le pervers-narcissique de Washington ? Contre les clown de la ménagerie Rutte retour d’Ankara-Engadine ? Pas du tout.
Contre ceux qui, à Moscou, accusent Poutine d’être mou, sans réactions à mesure des attaques lancées contre la Russie. Et comment Korybko argumente-t-il son attaque ? En s’emmêlant étrangement les pinceaux, signe de la nécessité de vite faire ce texte sur conseil de la sagesse régnante, — en nous conseillant de lire Trenine, réputé colombe, sortir un texte ultra-menaçant qui pourrait bien être inspiré par Poutine ! Autrement dit, pour défendre Poutine le modéré qui refuse d’étendre la guerre mais pourrait bien s’y décider. Lisez un texte inspiré d’une telle logique, qui contiendrait bien de telles menaces !
Si vous le voulez bien, lisons d’abord Korynko
(Suite)
Le début sera simple : je n’ai rien à dire puisque tout est dit depuis si, si longtemps. Je parle de la horde de zombies dont la colonne vertébrale a la consistance d’un éclair au chocolat (citation Theodore Roosevelt). Je parle de ces “hommes du vide” qui nous servent de jeux de Lego après que nous ayons terminé nos devoirs de classe. Et puisqu’“homme du vide” il y a, le voilà, substitué à ‘l’homme de l aube... Frederic Nietzsche’, cette chanson de Dick Annegarn, en pastiché léger.
« Sa mére, sa femme, sa sœur, trois Trump
trois mélagomadames
Des amis à mort, des amours à vie, des psychodrames
Il ne voulait pas en avoir l'air
Mais il avait l'air d'avoir pas mal souffert
Des amis à mort, des amours à vie, l'homme du videC'est une longue histoire que cette histoire-là
Celle de l'homme du vide
Il est venu me voir, il est venu s'asseoir, l'homme du vide
Dans l'avenue, à l'orée du bois
Dans les hautes collines de la Turquia
Éternel parcours, éternel retour, l'homme du videQuand je l'ai vu, j'étais étonné
Tant qu'il était nu et fatigué
Vide, foutu, morfondu, comme une vieille violoncelleIl boitait
Il boitait
Tellement qu'il était fatigué
Tellement qu'il était fatigué
De marcher
Il sanglotait en avançant, l'homme du vide
Mais il avançait, le front en avant, l'homme du vide
Dans l'avenue, à l'orée du boisDans les hautes collines de Türkiye
Il est venu, une dernière fois, l'homme du vide »
(Suite)
8 juillet 2026 – On le sait bien mais aussi j’aime bien me répéter pour que le sachent bien les penseurs et les amis-censeurs (quelques amis qui adorent être vaches comme des bourrins en vadrouille, – si vous ne sez à qui je pense, eux, ils pensent à moi), – j’ai un faible pour le duo Christoforou-Mercouris. Cette fois je suis tombé sur leur dernière chronique sur l’état de l’Europe de l’Occident lancée, comme des soldats conquérants dans le réarmement en vue de la croisade finale.
Je leur fais confiance, aux deux, surtout sur untel sujet, car Mercouris est un maitre de l’économie croisée d’appréciations juridiques propres à l’avocat qu’il est.
• Les deux commencent par l’Angleterre à l’heure du départ du fin limier, Sir Keir Starmer, — eh oui, anobli par Charles III qui n’en rate pas une. Sir-Keir entend laisser sa trace lourdement tracé dans le sable sur lequel le soleil ne se couche jamais de l’Empire. L’Angleterre, Mercouris, d’origine grecque mais english jusqu »au bout des ongles, en connaît un rayon.
juillet 2026+ – Khomeini Sr., l homme qui refusait la fabrication, de l’arme atomique et nucléaire au nom de son interprétation du Coran, sera-t-il la cause de la décussions de l’Iran de produire un armement atomique/nucléaire ? Bion que cc soit opérationnellement improbable, c’est symboliquement probable dans des pays où le symbole couronne ou annonce l’accomplissement. Ironie plus grande encontre, c’est à l’occasion de ses funérailles réunissant 20 millions et plus de fidèles que la chose pourrait s’accomplir, ou, dans tous les cas, prendre germe..
D’ailleurs, le symbole évolutif n »a pas manqué. allant jusqu’à une déclaration du porte-parole de la commission de la défense de la Chambre :
« Une autre option dans l’éventualités d’une nouvelle attaque (contre la célébration) serait celle d’un enrichissement de n,otre urnium à 90%. Nous examinerons cetteoption au Parlement. »
Il faut noter combien cette déclaration, d’une autre manière mais parallèlement à la première intervention, rompt résolument avec les usages de bienséance (!) (plus que les obligations) des relations internationales. C’est désormais le point de vue iranien : tant pis pour les normes internationales, seuls comptent nos intérêts devant de tels bandits (les Amérisraéliens)
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2 juillet 2026 (13H15) – Il ne fait aucun doute que, par un mélange de la dynamique sur le terrain, de l’utilisation intensive de drone du renforcement massif en parallèle à la guerre de l’information contre la Russie, nous approchons d’une période essentielle de changement de la guerre en Ukraine. Ce monstre ne devait au départ durer que quelques semaines pour une victoire russe, selon les illusions des Russes d’ailleurs partagées à l’époque par les Occidentaux ; ce monstre devait être une cavalcade irrésistible et rapide qui n’aurait justement rien eu d’un monstre. Elle est devenue un monstre par la durée et les dégâts énormes, humains et matériels, la puissance russe étant de plus en plus transformée en une avancée à pas comptés avec même des déboires sérieux illustrant l’excessive prudence de Poutine et son illusion de rapidement trouver les marques de la reprise en main de la guerre par une diplomatie constructive.
Au début, tout le monde jugeait Poutine comme un chef incontesté et maître des événements, — un dictateur sanglant selon la litanie infantile de ses adversaires de l’Occident-compulsif. Il s’est avéré qu’il se trouvait et se trouve au centre d’un système représentatifs de divers pouvoirs importants, où les pressions l’entourant sont devenues de plus en plus fortes, lui-même devenant ainsi plus vulnérable et enfermé dans la nécessité de céder de plus en plus à ces pressions. Paradoxalement, les formidables pressions de communication de l’Ouest ont très largement contribué à cette évolution, renforçant ainsi la détermination de son ennemi en jurant qu’elle l’affaiblirait jusqu’à la Sainte Perspective du Graal nommé regime change.
A partir du courant 2024, le comportement de Poutine conduisit même à une rupture au sein de la presse indépendante et alternative, entre ceux qui faisaient de lui un lâche sinon un traître, et ceux qui continuaient à penser qu’il poursuivait une stratégie longue et sage, qui conduirait à une victoire pleine de promesses pour un arrangement général de la sécurité en Europe.
Il nous semble que nous arrivons aujourd’hui au terme de ces débats de chapelles, la dynamique des événements décidant tout à fait autrement, de son propre chef ; comme d’habitude. L’idée est que Poutine va devoir s’incliner, non pas sous les pressions de la communauté de sécurité nationale, mais justement emporté par la dynamique des événements. C’est ce que Mercouris, répondant aux questions de Glenn Diesen, nomme en accord avec son hôte, « le nouveau Poutine ».
(Suite)