Arrou Mia
17/12/2011
//Montrons que les USA sont vulnérables technologiquement et usons de cet argument //
Les quelques 3000 hommes du Hezbollah ont démontré et continuent de le faire qu’ils ont pénétré le système du renseignement israélien.
Technologiquement?
Peut-être, mais avec des moyens humains, c’est plus que sûr.
À chanter sur l’air ‘les pionniers du kibboutz ne sont plus ce qu’ils étaient’.
Vincent .
16/12/2011
Zbigniew Brzezinski dans le role du “gentil” , qui passe sa vie sur les plateau TV pour expliquer sa position “anti-guerre” (sic) en Iran, et pour critiquer le système dont il est l’un des valets (re-sic), c’est tout de même assez comique.
Starski et Hutch avaient les mêmes attitudes : toujours à critiquer le gros capitaine et à jouer avec les nerfs de leurs proies en alternant le rôle du gentil et du méchant.
Son numéro de clown ne prend pas.
Dedef
15/12/2011
Pour ceux que ça intéresse:
http://www.flightglobal.com/assets/getasset.aspx?itemid=43493
Download your free edition of the 2011-12 World Air Forces directory
http://forms.flightglobal.com/content/FGX0047_WorldAirForces2011-2012
Arrou Mia
15/12/2011
et il en pleure des drones
comme par inadvertance
et comme si l’un devait cacher l’autre
http://www.washingtonpost.com/blogs/checkpoint-washington/post/drone-crashes-in-seychelles/2011/12/13/gIQAQ3PsrO_blog.html
De ci de là, il s’en pêche
aux Seychelles ou en Afpak
En Éthiopie, et aux USA.
Laurent Simon
15/12/2011
Pour’ info, j’ai écrit plusieurs articles sur notre site “Europe Agenda 2010”, sur le sujet du Rafale et de l’Inde (directement lié ou non), dont l’un utilise la citation de V.Kotsev :
Pourquoi le Rafale peut lemporter en Inde
http://europeagenda2010.free.fr/article.php3?id_article=221
Les avantages indéniables du Rafale vs lEurofighter
http://europeagenda2010.free.fr/article.php3?id_article=224
Comment coopérer de façon efficace ? Les exemples Rafale vs Eurofighter, et nEUROn
http://europeagenda2010.free.fr/article.php3?id_article=223
Pourquoi la France a eu raison de développer son Rafale
http://europeagenda2010.free.fr/article.php3?id_article=225
Europe et coopération : succès éclatants et demi-succès (secteur aéronautique et spatial)
http://europeagenda2010.free.fr/article.php3?id_article=142
rubrique ‘Avions de combat européens : Rafale, Eurofighter, Gripen’
http://europeagenda2010.free.fr/ecrire/naviguer.php3?id_rubrique=24
Richard RUTILY
15/12/2011
Bill Sweetman fait un point sur le programme
http://www.aviationweek.com/aw/blogs/defense/index.jsp?plckController=Blog&plckBlogPage=BlogViewPost&newspaperUserId=27ec4a53-dcc8-42d0-bd3a-01329aef79a7&plckPostId=Blog%3a27ec4a53-dcc8-42d0-bd3a-01329aef79a7Post%3abcb29d8f-6a85-40c5-8f1d-c84d20afe997&plckScript=blogScript&plckElementId=blogDest
Daniel
15/12/2011
Je veux juste dire qu’on ne peut savoir quand s’arrêtera la croissance, et donc que se poser comme vieux sage genre club de Rome est une imposture.
J’abomine le scientisme, car il fait dire à la science ce qu’elle ne dit pas, révélant plutôt les présupposés de celui qui l’utilise pour se donner de grands airs et mieux duper son auditoire.
En particulier, je dis que nous devons nous occuper des problèmes d’aujourd’hui (répudier le keynésianisme, , pollution réelle - et non fantasmée comme le CO2 - guerre…) et pas ceux, éventuels, de demain, comme la fin éventuelle de la croissance.
Ils seront le lot de nos descendants, qui les résoudront d’autant mieux que nous mettrons fin à la dysgénie actuelle.
Olivier
14/12/2011
Le nom du prochain groupe de rock issu de terrain pseudo-indépendantistes pro-systèmique est déjà tout trouvé.
Merci, à l´équipe de Dedefensa, pour le dernier opus de DDE.crisis, qui vole plus haut que le RQ-170.
Olivier
Arrou Mia
14/12/2011
sur l’Afghanistan.
Le Pakistan a interdit pour quelques semaines le passage de la fourniture logistique par ses territoires (peu sécurisés il faut dire vu le nombre de convois “torched”).
La Russie prend une revanche involontaire sur la défaite organisée par les USA(avec comme queues de comètes les Séoudiens et leurs sous-vassaux pakistanais) de l’URSS en Afghanistan.
120 000 hommes otanesques dans ces montagnes qui vont devoir boire de l’eau locale!!!!!
Arrou Mia
14/12/2011
donc faux
“Le point de départ de la crise de 2008, c’est l’accaparement par la Chine et d’autres, grâce à leurs bas salaires, d’une part croissante de la production mondiale, qui entraîne, dans les pays riches, une compression des revenus, donc une insuffisance de la demande.”
La Chine n’a pas accaparé, ce sont les industriels occidentaux qui ont délocalisé en Chien, d’abord les anglo-saxons puis les autres.
S&P fait son boulot de thermomètre tout à fait imparfait depuis toujours, voir son comportement lors de l’éclatement de le bulle des e-technologies.
Le système capitaliste industriel et financier est totalement a rendu interdépendant toutes les zones géopolitiques qu’il a envahi.
Voilà pourquoi la Fed va secourir les ‘endettés souverains européens’.
Alain Vité
14/12/2011
quand vous essayez de dire des choses simples.
Je vais vous aider :
“Y a-t-il un pilote dans l’avion ?”
Non.
Alain Vité
14/12/2011
Daniel
13/12/2011
Je crois qu’il ne faut pas perdre de vue que, grâce aux pétrole et gaz de schiste, les USA-Canada n’auront bientôt plus besoin du moyen-orient comme source d’hydrocarbures, et seront certainement moins actifs militairement - ceci s’ajoutant à leur ruine financière.
D’où sans doute l’urgence d’agir pour certains…
Francis Lambert
13/12/2011
“Bruxelles, les marchés, les banques, les agences de notation américaines : ces faux nez camouflent la prise du pouvoir politique, à l’échelle mondiale, par les plus riches.
l’accumulation excessive d’argent dans les strates supérieures de la société est l’une des caractéristiques de la période.
L’État social d’après-guerre, l’État gaulliste, et quoi qu’en ait dit le Parti communiste, agissait surtout au nom de l’intérêt général, il gérait une croissance pour tous. Aujourd’hui, l’État est prioritairement un État de classe. Le capitalisme financier contrôle à nouveau les États.
Aussi opaque que puisse paraître le système, on peut approcher sa réalité en analysant la façon dont un groupe social contrôle une partie importante des ressources. Dans ces conditions, la question essentielle n’est pas celle des marchés en tant que tels, mais celle de l’oligarchie et de son rapport à l’État.
La spécificité de l’oligarchie française, c’est sa proximité avec la haute administration. Ses membres ont souvent étudié dans de grandes écoles - sans forcément être des héritiers -, parlent en général très mal l’anglais, sont incroyablement français dans leurs moeurs et n’en finissent pas de se faire rouler par les vrais patrons, l’oligarchie américaine. La soumission à Standard & Poor’s et Moody’s est une soumission à l’oligarchie américaine.
Dans “Les dettes illégitimes”, François Chesnais montre bien comment, en France, les ultrariches ont bénéficié d’une baisse de leurs impôts qui leur permet de prêter à l’État les ressources dont il s’est lui-même privé. Sans oublier l’auto-interdiction pour l’État de fabriquer de la monnaie, établie par la loi Pompidou dès 1973, mais rendue idéologiquement formidable par le mythe supplémentaire d’une Banque centrale européenne à Francfort, supposée être hors de portée de l’État français. Chaque année, les Français se voient ainsi ponctionner, à travers la TVA et les impôts directs, 250 milliards d’euros, dont près de 50 milliards d’intérêts, qui vont à des gens qui ont déjà trop d’argent. Les deux tiers sont d’ailleurs étrangers, parce que la fête est mondiale, les riches Français pouvant en contrepartie se gaver de la soumission des États et des peuples. Voilà ce que cache le discours alarmiste et moralisateur sur l’endettement abyssal, la faillite du pays et la nécessité de sauver le triple A. Derrière l’apparente logique libérale du système, l’État devient une machine à rançonner les populations au bénéfice des plus riches.
Le point de départ de la crise de 2008, c’est l’accaparement par la Chine et d’autres, grâce à leurs bas salaires, d’une part croissante de la production mondiale, qui entraîne, dans les pays riches, une compression des revenus, donc une insuffisance de la demande. Le résultat, c’est que les salaires évoluent à la baisse, alors que le volume de la production mondiale augmente. C’est dans ce contexte que les États-Unis, puissance monétairement dominante, découvrent le mécanisme fou du crédit hypothécaire. Les ménages américains ne s’endettent pas seulement pour acheter une plus grande maison, mais pour continuer à consommer des produits chinois. Et à la veille de la crise de 2008, le déficit commercial américain s’élève à 800 milliards de dollars. Le système est étonnant : les États-Unis, forts de leur statut impérial, font de ce déficit un régulateur keynésien à l’échelle mondiale. Ainsi, l’endettement est appelé à compenser l’insuffisance de la demande. Bien entendu, le mécanisme du crédit finit par imploser et les revenus comme les importations par s’effondrer. Dans ce contexte, les plans de relance concoctés par le G7, le G8 et le G20 sont une réaction rationnelle. On célèbre le triomphe de Keynes et le retour de l’État.
le fameux “retour de l’État” n’est rien d’autre que l’instauration d’un socialisme des riches. L’État doit sauver les riches, nom de code : “les banques”, parce que les banques, qui contrôlent aussi les moyens de paiement des citoyens, comme l’a très bien dit Frédéric Lordon, ont pris l’État en otage pour le compte de leurs riches actionnaires.
Je ne tiens pas particulièrement à l’euro. Je dis qu’en régime de libre-échange l’euro est condamné. Je ne prédis pas l’avenir ici, je décris le présent. De toute façon, l’enjeu immédiat n’est pas l’euro, mais la crise de la dette. Soyons clair : les dettes souveraines ne seront jamais remboursées. Même les emprunts allemands commencent à être suspects. Nous avons deux possibilités : la planche à billets et le défaut sur la dette, qui serait selon moi préférable, ayant la netteté d’une opération chirurgicale. Le défaut sur la dette marquera le début de la reconquête de l’État par l’idéal démocratique, un État aujourd’hui pillé et rançonné par l’oligarchie financière.
Extraits de
http://www.lepoint.fr/economie/emmanuel-todd-annulons-la-dette-du-vieux-monde-13-12-2011-1406951_28.php
Arrou Mia
13/12/2011
L’Europe est-elle une presqu’île de l’Asie ou bien l’Asie ne serait-elle qu’une dépendance de l’Europe?
On se préoccupe fortement de démocratie, on en fait des mots, des tas de mots.
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Russie-UE : Bruxelles conditionne la suppression des visas à la démocratie
MOSCOU - Le quotidien Kommersant affirme mardi que l’Union européenne conditionne la suppression des visas avec la Russie à la question des droits de l’Homme et de la démocratie, à la veille d’un sommet à Bruxelles et alors qu’ont été dénoncées des fraudes aux législatives russes.
La Russie négocie depuis des années avec l’UE la suppression des visas avec la zone Schengen, et le président Dmitri Medvedev comme le Premier ministre Vladimir Poutine ont régulièrement fait valoir auprès de leurs concitoyens leurs efforts pour leur garantir la libre circulation en Europe.
Un programme de suppression par étapes des visas pour les courts séjours est en cours de finalisation et nous espérons que le feu vert sera donné au sommet pour sa réalisation, a indiqué mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexandre Grouchko, dans un entretien accordé au journal officiel Rossiïskaïa Gazeta dont le texte a été publié par le ministère.
Selon le quotidien libéral Kommersant, ce programme prévoit les mesures habituelles dans ce domaine, comme l’obligation du passage au passeport biométrique ou le principe de réadmission des migrants illégaux, indique le journal.
Mais, affirme le quotidien, qui indique avoir eu connaissance du document il y a un paragraphe qui risque de réduire à néant tous les efforts de Moscou pour obtenir un régime sans visas avec l’UE.
Il y est écrit dans la partie finale que sera pris en compte +le lien entre l’évolution des flux migratoires et la défense des droits de l’Homme et libertés fondamentales, ainsi que le respect de l’Etat de droit+, écrit Kommersant.
Cette condition concerne avant tout la Russie, où la situation en matière de droits de l’Homme et de primauté du droit, selon l’UE, est loin d’être idéale, observe le journal russe.
Selon Kommersant, Moscou a essayé d’obtenir que la question des droits de l’Homme ne figure pas dans le texte sur la suppression des visas, mais cela a été vain: l’Union européenne est restée sur ses positions.
Il est évident que le passage à un régime sans visas est une question politique, a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères dans l’interview à Rossiïskaïa Gazeta.
La Russie a déjà déclaré qu’elle était prête à l’appliquer. J’ai la conviction que les pays de l’UE feront également preuve d’une volonté politique dans ce domaine, a-t-il ajouté.
Ces négociations interviennent alors que le pouvoir russe est confronté à une contestation sans précédent de l’opposition libérale qui dénonce des fraudes aux législatives du 4 décembre remportées avec plus de 49% des voix par le parti de Vladimir Poutine.
L’UE a exprimé sa préoccupation à l’égard des accusations de fraude, et a rappelé la semaine dernière à la Russie la nécessité de respecter la liberté de réunion et d’expression, après la répression de manifestations d’opposition à Moscou.”
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