Esther Gomme
09/01/2012
Merci pour cet article signé et bien écrit, sans la lourdeur et le fouillis qui caractérisent la production “post-surge” du site depuis quelques mois. Il existe donc encore une pensée claire et articulée à Dedefensa. Bravo.
Frans Leens
09/01/2012
L’Irak et la Libye qui ne dérangeaient pas trop le système impérial ont été détruits dès lors qu’ils remettaient en cause le Dollar et le système financier anglo-saxon. Saddam Hussein a été renversé le jour où il a décidé de faire payer son pétrole dans une autre monnaie que le Dollar. Kadhafi a subit le même sort après avoir annoncé la mise en place du Dinar Or et ainsi de se passer du Dollar.
L’Iran prend le même genre de décision pour ses ventes de pétrole, comme l’article le décrit.
La question est de savoir si les USA ont encore les moyens d’arrêter ce mouvement comme ils l’ont fait avec l’Irak et la Libye. Arrêter ce mouvement d’accélération de la chute du Dollar, les USA le font habituellement par la guerre. Cest tout ce quils ont dans leur boîte à outils. En ont-ils encore les moyens ?
Franck du Faubourg
09/01/2012
ils sont fous ces hongrois: Entre Bela Bartok et Franz Liszt, Rubiks cube et paprika, à quoi pensent-ils donc?
Flute: Tesla a failli donner au monde de l’énergie gratuite et non polluante!, Heureusement que Rockfeller veillait..
Tiens; un certain Antal Fekete dénonce les mécanismes pervers de la finance dérégulée, et propose une alternative de sauvetage ?.. espérons qu’un ex-compatriote comme ..Soros vienne redresser tout ça..
Magnifique peuple, superbe culture, beau pays..
Joli billet!
Jean-Paul Baquiast
08/01/2012
Vous ne pouvez pas mieux dire: “avec un tel accord, les perspectives dentente franco-britannique au niveau de la composante aéronavale, avec léventuel achat de Rafale en cas dabandon du JSF, sont complètement compromises”.
Mes amis militaires ne s’étaient jamais fait d’illusion. Ils n’avaient pas tort.
Jack v.
08/01/2012
http://www.aclu.org/blog/national-security/senators-demand-military-lock-american-citizens-battlefield-they-define-being
http://www.aclu.org/blog/national-security/president-obama-signs-indefinite-detention-law
C’est fait ! 7 milliards de personnes sont à la merci d’une bande de voyous sans aucune légitimité : chacun a donc le droit d’appliquer le principe de légitime défense chez lui et abattre à vue ces gangsters.
gérard laforge
07/01/2012
Depuis que je lis dedefensa j’attendais cette explication : je la sentais diffuse dans tous les billets mais cette fois-ci, voilà, c’est beaucoup plus clair. Merci.
PS. Au fait quand est-ce que je pourrai acheter “La grâce de l’histoire” sous forme d’un livre ? A bientôt !
edgar p
07/01/2012
blog à suivre en effet !
Morales
05/01/2012
Bonne année 2012 à tous les rédacteurs et contributeurs du site DeDefensa.org :
http://www.wordle.net/show/wrdl/4633540/Syst%C3%A8me_antiSyst%C3%A8me
Charles DESTAR
05/01/2012
Deux observations , à propos de cette éclectique analyse :
Un /
<
>
Les mots impliquent que la chose à craindre n’est pas encore patente , et le point d’ interrogation annonce une réponse .
La matière à interrogation est la nature du système de pouvoir qui conduit l’ état le plus dangereux de la planète .
Tous les historiens ont leur années charnières préférée de l’ Histoire . 1913 pour les deux guerres mondiales n’ est guerre discutable . Et Avril 2001 pour l’ époque présente est en passe de devenir l’ année charnière incontournable de notre époque .
Le fait ? Le résultat d’une élection , dans un système de structure démocratique , est refusé par une minorité puissante , et un candidat non élu est imposé .
Raisons vraisemblables : la longue préparation d’un coup d’ Etat permettant un contrôle des armées des USA tout en maintenant une apparence de continuité était en cours de finalisation . Un président lucide et décidé pouvait tout compromettre et ce puissant groupe ne pouvait permettre ce fiasco sur le résultat d’une coutume démocratique qu’il méprisait .
Al Gore fut élu mais G W Bush fut le président et le 11 septembre 2001 ne fut donc pas compromis . La politique extérieure des USA devient ce que le Likoud souhaitait , au point que les démonstrations de colère de ce bouillant parti disparurent avec ce président , tout comme les chroniques salaces du procureur Starr sur le président Clinton.
Quand l’ élection démocratique est dépouillée de son produit , ce régime ne peut continuer à être appelé <
> devient un débat un peu ” attardé ” , car la chose à craindre me parait nettement établie . Ne serait-ce que par les actes commis depuis 2000 par ce pays .(trois guerres de millions de morts , une morale de la force qui fait loi )
Débattre des finasseries de Chamberlain à Munich en pleine bataille de Koursk me parait aussi opportun.
Second point :
Je suis étonné de lire ici des analyses très pointues et extraordinairement bien renseignées , mais qui s’appliquent à décrire la même partie d’ échec en refusant de prendre en compte la pièce maitresse de l’ échiquier .
En effet , dans les analyses concernant le comportement et les actes du BAO et des USA , aucun orateur ne considère ce qui est pourtant la seule pièce dont la stratégie peut à elle seule expliquer celle de tous les membres du groupe : la puissance juive sioniste .
Atypique - sa forme d’ Etat n’ étant qu’un masque , et ne respectant aucune des règles diplomatiques - ce groupe d’individus représente un pouvoir à pensée unique qui s’exerce au sein même de toutes les structures obsolètes des gouvernements du BAO . On ne le nomme donc pas tant qu’on conserve l’ ancienne et traditionelle terminologie politique , et sur l’ échiquier , sa présence n’ est pas codifiée . Pourtant elle est la seule puissance dont l’ idéologie peut se lire dans tous les choix de politique extérieure les plus dangereux pour les populations de ces Etats. Elle est l’ unité de doctrine dont un point résume tout : priorité absolue aux intérêts du groupe Israël .
Cet état n’ étant qu’une excroissance à forme légale ( qui permet des actes impossibles aux privés , comme posséder une armée ) d’une puissance qui en a bien d’ autres . La forme bancaire est d’ailleurs celle qui semble la plus proche de l’origine centralisée de ce nouveau pouvoir masqué qui gère tous les gouvernements des pays du BAO.
Je viens de décrire laborieusement le centre d’où s’ élabore l’ actuelle stratégie de conflit planétaire . Et toute la difficulté vient de ce qu’aucun vocabulaire n’existe encore pour traiter cette nouvelle réalité .
Pourquoi , toujours cette absence obstinée de la pièce maitresse , dans les analyse de la partie en cours ?
Noah Chomsky , en 1975 , avait joué une fois à ce jeux qui consiste à remettre le pion absent sur l’ échiquier .
Il l’ avait fait avec le Vatican pour expliquer la partie qui se terminait par la guerre du Vietnam ( N Chomsky : ” l’ archipel Bloodbath ” ) .
C’est perpétuellement incroyable comment la complexité des mécaniques politiques se dégonfle en d’ horribles mais simples vaudevilles de peur et de cupidité , dés que les donnés du jeux sont en clair et que toutes les pièces sont sur le damier !
Christian Merlinki
05/01/2012
Vous avez raison Franck du Faubourg lorsque vous évoquez le Mercosur : “Faut-il rajouter que tous ces pays ne veulent pas de guerre, abhorent l’“Empire” et verraient d’un oeil compréhensif le possible raffermissement de liens avec l’Iran - le moment venu”. Une tournée d’Ahmadinejad est d’ailleurs prévue, pour dans quelques jours, dans les pays d’Amérique du Sud afin de clarifier davantage les contours de la compréhension mutuelle dans le cadre de cette crise.
Frans Leens
05/01/2012
Même si les Britanniques et les Américains ont dévoyés la politique iranienne avec comme conséquence la prise de pouvoir par les religieux, les Iraniens n’en ont cependant pas perdus leur intelligence millénaire.
Effectivement, attendons les prochains coups.
Franck du Faubourg
04/01/2012
J’imagine que Philippe Grasset a dû vouloir parler d’affrontement de posture, non pas d’affrontement physique . OK; c’est à l’intéressé de répondre…
Envie aussi de souligner que l’Iran - contrairement au Japon des années 1940 - n’est pas seul, et ce, très officiellement!
La Russie, la Chine, ont été on ne peut plus clair à ce sujet.
Mais il y a plus: à l’exception de la Colombie, la quasi totalité des pays d’amérique latine, et particulièrement le Brésil, prendront fait et cause pour ce qu’on pourrait appeler le “bloc BRIC” dont l’Iran fait désormais partie - essentiellement parce qu’il est soutenu par Chine et Russie, et que la Chine (et en douce le Japon) notamment est devenue le principal partenaire commercial avec le Mercosur…
Faut-il rajouter que tous ces pays ne veulent pas de guerre, abhorent l’“Empire” et verraient d’un oeil compréhensif le possible raffermissement de liens avec l’Iran - le moment venu..
Question: la Grèce, privée de signature financière pour ses achats pétroliers, reçoit du pétrole iranien à crédit. Que va t-il advenir de ces accords dans le cadre d’un embargo?
Que va faire la Grèce?..
Francis Lambert
04/01/2012
” la dette des privés britanniques atteint un niveau monumental de 950% du P.I.B. national,
ce ratio est de 600% pour le secteur financier de ce pays !
La dégradation des endettements des ménages fut ainsi précipitée par une escalade des prêts hypothécaires ayant fait écho à une bulle immobilière jusquen 2008
les dettes des entreprises hors secteur financier atteignaient déjà 110% du P.I.B. britannique à laube de la crise financière.
Quant au système financier britannique, il est incontestablement le plus endetté et le plus spéculatif au monde car il fait appel à un effet de levier gigantesque.
alors que les entreprises britanniques non financières ont triplé leurs dettes de 38% du P.I.B. à 118% entre 1987 et 2009, le secteur financier a fait preuve dencore plus dinconscience en portant ce ratio de 40% à plus de 260% sur la même période. A titre indicatif, le secteur financier U.S. dont les dettes sont passées de 50 à 120% entre 1987 et 2009 a fait preuve de plus de sobriété sachant que ces ratios des endettements privés et financiers britanniques sont les pires du G 20.
Pour autant, le pays ne semble toujours pas avoir touché le fond car une nouvelle vague de « deleveraging » souvre aujourdhui et à un rythme encore plus intensif que lors des précédents épisodes de la crise financière.
sa prospérité passée entre 1993 et 2008 fut entièrement édifiée sur du levier et sur des dettes. Cest en effet laugmentation sans précédent des endettements des ménages et des entreprises qui a conduit à lappréciation inouïe de son marché immobilier, à la progression spectaculaire de ses actifs boursiers et, accessoirement, à lamélioration de son emploi. Logiquement, voire mécaniquement, ce processus dépuration des déficits aboutira en 2012 à un phénomène de déflation généralisée qui affectera toute la gamme des actifs ainsi que le chômage britanniques.”
Extraits de : Michel Santi
http://www.gestionsuisse.com/2012/la-grande-bretagne-ne-sera-pas-epargnee/#more-2751
Ouaaahh ... la Souveraineté déchainée !
Alors que ces pitres ont toujours le cadeau fabuleux des royalties du pétrole de la Mer du Nord !
Vincent .
04/01/2012
” Un de nos lecteurs a déjà signalé le texte de DEBKAFiles du même 3 janvier 2012, qui voit dans lactuelle situation les possibles prémisses dun affrontement, dailleurs recherché par lIran sur ce cas précis ”
Vous allez un peu vite en besogne ... Qui encercle l’Iran ? Qui accable l’Iran sous les sanctions ? Les sanctions sont des actes de guerres. Par conséquent, il semble déplacé et faux de dire que l’affrontement est recherché par l’Iran.
L’affrontement est recherché par les forces impériales. Mais comme à leurs habitudes, elles ne débuteront jamais ouvertement le conflit, mais pousseront l’Iran dans ses derniers retranchements. Ils l’ont fait avec le Japon, avec l’Allemagne, avec l’Irak, bref, c’est un classique chez eux.
Jean-Paul Baquiast
04/01/2012
Il faut apprécier de plus en plus la pertinence des analyses de Ph. Grasset. L’auteur devrait être recruté à prix d’or par des zozos, tels BHO, le quai dOrsay et autres incompétents (pour ne pas citer qui vous savez).
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