dominique Muselet
14/11/2012
Mon amie, Rosa Llorens à qui j’ai offert votre livre “Le’s âmes de Verdun” a écrit cet article en hommage à votre travail qui est paru sur LGS: http://www.legrandsoir.info/le-11-novembre-commemoration-du-sacrifice-des-poilus-ou-des-operations-militaires-de-la-france-et-de-l-otan.html
olivier taurisson
13/11/2012
J’apprécie la justesse de votre article.Je n’oserai pas en tout cas le publier sur ma page face B de peur d’être illico presto traiter d’anti… ce que je ne suis pas mais en revanche l’intolérance et la barbarie des sionistes extrémistes commencent à me taper sur les nerfs…
Merci encore pour vos analyses!
Richard RUTILY
13/11/2012
Un dessin vaut parfois mieux que de long discours
http://elpdefensenews.blogspot.fr/2012/02/more-delay-for-australias-f-35-fantasy.html
Arrou Mia
13/11/2012
entièrement d’accord avec ceci
“cest le constat du rôle intempestif du système de la communication, avec la diffusion de masses dinformations et de documents, si nombreux quil est impossible de les contrôler tous,”
La quantité est telle que les manipulations sont devenues d’un résultat aléatoire.
C’est comme la surveillance supposée des moindres faits et gestes de chacun avec la multiplication des moyens employés. Inutilisable ou alors, quand utilisés avec des effets pervers et des mauvaises interprétations très préjudiciables.
L’industrie de la sécurité a encore de beaux jours devant elle car à chaque échec, on hypertrophie les couches.. avec encore moins de pertinence
Arrou Mia
13/11/2012
Greffe imprenable.
Le coût de la prévention du rejet est devenu inacceptable même pour les éléments du tissu (malade) greffé.
La mise à feu et à sang de toute une région voire au-delà, Israel est actif depuis plus de 40 ans au Soudan par exemple, implique une dépense énergétique considérable pour faire avaler ça comme légitime.
Cela va tarir car s’assèchent les ressources financières.
nao
12/11/2012
Je suis particulièrement ravi de relire cet article( et cela dit en passant, j’avais eu l’idée de vous le proposer lorsque je l’ai lu une première fois sur le site de re open).
Et cel pour les convergences de points de vue qui y apparaissent.
Jack v.
12/11/2012
Les Afghans, notamment ceux de la police et les supplétifs de l’OTAN deviennent allergiques à la présence occidentale.
On dirait qu’ils ont senti le vent tourner.
Est-ce qu’ils savent quelque chose que nous ne saurions pas ?
Par ailleurs, l’affaire de la démission “inattendue” de Petraeus commence à sentir mauvais selon certains sites où l’on évoque ouvertement un coup monté. Même s’il ne s’agissait que d’hypothèses, ces réactions suffisent à montrer que les divergences d’opinion sur la conduite de la “guerre à la Terreur” se radicalisent au fur et à mesure que les échecs militaires et les défis lancés à l"hyper-puissance” se multiplient.
Jean-Paul Baquiast
10/11/2012
La politique étrangère de celle-ci est aussi déstructurée, hélas, que celle de l’Amérique. Idem en ce qui la concerne de la politique française. Idem des politiques économiques…
dont acte
10/11/2012
Que le système génère sa propre autodestruction, certes. Mais quid de la théorie de la stratégie du choc de Naomi Klein, nous montrant que cette autodestruction est souhaitée par ce même système afin dassener un système encore plus coercitif aux populations, groggys par la gravité dun tel choc ?
Maurice ESTIENNE
10/11/2012
Brigadier General Jeffery A. Sinclair.
US Navy Commander Joseph E. Darlak.
Et maintenant: David Petraeus
Jack v.
09/11/2012
Petraeus quitte la CIA, dont il était le patron, après [a href=http://www.romandie.com/news/n/Etats_Unis_David_Petraeus_le_patron_de_la_CIA_dssionne_RP_091120122305-24-274599.asp] une infidélité conjugale. [/a]
marc gébelin
08/11/2012
« En 1535, Soleiman dit le Magnifique, avait cru bon de renforcer les liens de vague vassalité avec François 1er qui lavait appelé à son secours après sa défaite à Pavie et son emprisonnement par son rival Charles Quint en lui octroyant des privilèges commerciaux », dites-vous.
Le rapprochement « capitulation » de Soleiman et capitulation dHollande me pose problème. Récapitulons: Le 24 février 1525 François 1er est fait prisonnier à Pavie par Charles V. Il sera libéré le en mars de lannée suivante. Six mois plus tard, fin août 1526, Suleiman vainc les Austro-hongrois à Mohacs et étend sa domination aux portes de Vienne, empire de Charles V. En 1535, dix ans donc après Pavie et neuf ans après Mohacs, Soleiman renforce ses liens de vague vassalité avec François 1er en lui octroyant des privilèges commerciaux. Ce qui me surprend (je nai pas lhistoire exacte de la période en tête), cest que vous laissiez alors entendre que Suleiman se sent « faible » -alors quil domine une bonne part de lEurope Centrale et du sud- au point de devoir accorder des capitulations à François 1er, c’est-à-dire abandonner à un étranger une part de souveraineté sur son propre territoire, comme la chose se renouvellera au Maroc plus tard. Symboliquement, la même chose sest passée en France avec Hollande-Netanyahou, le Français souchien accordant cette fois une « capitulation » au Juif israélien pour ce qui est des Juifs vivant sur son territoire.
Nest-ce pas seulement lorsquon est en position de faiblesse quon accorde de telles choses? QuHollande y soit, certes, mais Soleiman, létait-il à ce moment ? Cela ne partait-il pas dun autre sentiment, dune autre stratégie, quil faudrait précisément chercher dans la mentalité du grand souverain dont la pensée est régie par un Islam conquérant au plan des territoires mais tolérant au plan religieux alors que celle des rois très chrétiens est régie par une pulsion de conquête aux plans religieux et territorial ?
Avec Hollande cest le contraire qui se produit, son agenouillement nest pas à mettre au crédit dun esprit de largesse dun puissant pouvant se permettre doffrir à un autre des droits chez lui mais dun faible nayant pas dautre choix que dobéir aux ordres du bloc BAO-Crif?
En un mot : Soleiman ne mapparait pas faible dans sa démarche, Hollande si.
Bertrand Arnould
08/11/2012
«Defense officials say that a nuclear-powered Russian attack submarine sailed to within 200 miles of the United States last week and was granted safe harbor as Superstorm Sandy struck the East Coast.
Un sous-marin n’est en aucun cas, sauf problème technique, tributaire des conditions météo, il lui suffit de rester sous l’eau.
Jack v.
08/11/2012
Jean Lemoine
07/11/2012
Avant de revenir aux sempiternels commentaires-Système, France Info ce matin nous a offert une interview de l’éditorialiste d’Harper (de mémoire) qui nous a donné son ressenti sur les élections aux USA, quelques heures à peine après l’annonce de la victoire de BHO.
Je n’ai pas tout entendu, mais on l’a notamment entendu dire (citations approximatives) :
- “[...] Bien sûr, il y a eu les grandes déclarations patriotiques, les grands idéaux, les embrassades, etc., et c’était nécessaire : vous ne pouvez peut-être pas le comprendre, mais c’est très important dans notre pays ; vue notre histoire, ces images et discours sont très importants parce que c’est un peu la seule chose qui nous lie [...]”
- “J’ai 59 ans, et de toute ma vie je n’ai jamais vu les américains aussi dépressifs…”
- “Obama a été élu sur l’espoir de le voir ouvrir une nouvelle voie, remettre en cause le statu quo et secouer la politique du pays[...] Aujourd’hui, il gagne le vote populaire d’une marge infime : ceux qui hier s’étaient déplacés en masse pour lui sont restés chez eux. Ils savent qu’avec Obama, les USA vont dans le mur.”
- “Il était impossible que Romney gagne : il s’est complètement dissout en essayant de rallier les courants extrémistes du parti républicain alors qu’il était connu comme un modéré.” (cf. sa politique comme gouverneur du Wisconsin).
Ce que j’interprète comme une situation dans laquelle l’électorat est placé devant un choix : “aller dans le mur”, ou “aller très vite dans le mur”...
Ou encore :
- “Obama a commencé par tendre la main à Romney en lui proposant de négocier avec lui les prochaines réformes, dans une politique de consensus bipartisan. C’est une erreur : Romney est fini. Et tout ce qu’il restera du parti républicain sera les extrémistes. Le congrès, lui, restera bloqué dans ses querelles.”
Donc, Obama est d’ores et déjà parti pour continuer tête baissée dans cette impasse d’un consensus illusoire.
Ce qui est intéressant ici, c’est que pour une fois, ce n’est pas DeDefensa qui nous parle d’un American-Gorbatchev qui ne fut pas, de dépression populaire, d’un montage de communication comme fondement de la “nation”, etc., mais un Américain pur jus (quoi qu’il parle plutôt bien français).
Ou peut-être est-il lui-même lecteur de DeDefensa ?...
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