Une rubrique qui s'attache aux faits et aux commentaires les plus en relation avec l'actualité immédiate. Les faits sont mentionnés rapidement, éventuellement avec les liens nécessaires, le tout assorti éventuellement d'un commentaire de présentation ou/et d'appréciation.

De la tragédie-bouffe à la tragédie tout court    19/12/2015

• L’échange entre Poutine et Trump, avec l’intervention du président russe en faveur du candidat-The Donald, doit être considéré comme une possibilité nouvelle qu'il s'agisse de l’acte d’ouverture de la phase finale de la crise fondamentale du Système. • La crise du leadership (de la direction, de la politique , etc.) au cœur de l’empire washingtonien. • Désormais, la réflexion est engagée sur une possible victoire de Trump, sur  sa possible élection. • Il est difficile de ne pas penser qu’un tel événement puisse se faire sans des réactions terribles du Système, compte tenu de la personnalité de Trump et de certains de ses projets. • Dans tous les cas, Donald Trump, dit The Donald, constitue certainement une surprise majeure et nécessairement une crise majeure dans une époque absolument crisique. • Il en a tous les caractères selon l’idée de la “tragédie-bouffe” : de la dérision du personnage, avec son caractère fantasque et bombastique, passant à la tragédie qui pourrait se dessiner à l’occasion du parcours qu’il a entamé, si ce parcours conduit à une possibilité de victoire alors qu’on distingue de moins en moins de possibilité d’interrompre ce parcours, – à moins d’une tragédie justement...

L’énigme Obama sur la corde raide    07/12/2015

• L’“image”, – chose si importante de nos jours, – du président Obama ne cesse de se brouiller et de se dissoudre. • Cette tendance  à en juger ainsi se retrouve chez des commentateurs de tous les bords et de toutes les nationalités. • Comme si Obama, enfermé dans sa “narrative infranchissable”, était fasciné par la dissolution de lui-même sans prendre garde que sa dissolution suggère peut-être celle des USA. • Ce n’est pas une situation crisique aussi bruyante que la Syrie-II ou les attentats de Paris, mais elle n’en est pas moins importante pour autant. • Plus insidieuse, plus non-dite, elle est pourtant et certainement d’une profondeur abyssale et recèle des surprises, et des dangers d’une ampleur considérable (ce qui ne serait pas pour nous déplaire, à nous antiSystème, puisque le Système est en cause). • On entend même des échos de commentaires d’anciens officiers généraux  jugeant que les mauvaises fréquentations supposées du président pourraient bien justifier un coup de force. • Pendant que l’honnête et remarquable journaliste Robert Parry se désole en désespoir de cause et de tout, on entend Trump The Donald rire énormément. • Impassible, Obama poursuit sa voie énigmatique. • Qui est le diable dans cette affaire ?

Le “concept-Daesh” et notre Grande Crise-Système    04/12/2015

• On observe sans surprise une aggravation du nœud central de la Grande Crise générale, c’est-à-dire la crise dite Syrie-II depuis l’intervention russe de fin septembre. • La combinaison des deux évènements successifs de l’attaque 11/13 à Paris et de la destruction du Su-25 russe par la Turquie sont deux des facteurs importants d’aggravation. • D’un point de vue devenu structurel en raison de la durée du phénomène, Daesh et ses diverses activités constituent désormais une poutre-maîtresse de cet ensemble crisique, et certainement le facteur dynamique le plus important et le plus intéressant à observer. • Les Russes, qui ont vu venir Daesh de très loin, occupent plus que jamais le point stratégique central de la crise, avec, entretemps, la Turquie comme nouvelle cible. • Entre ses innombrables coups fourrés et false flags dans tous les sens, un président montrant un  extrême brio dans l’indolence et un dégoût jusqu’à la nausée pour la vérité, la partie américaniste se balade ou est baladée c’est selon, par les évènements. • Notre attention se toure, cette fois, vers Daesh, ou ce que nous nommons, à la manière des publicistes, le “concept-Daesh”, et ses effets sur notre Très Grande crise-Système à nous.

La globalisation “qui fait pschitt”    28/11/2015

• Jusqu’à récemment, le terme “bulle” avait une nécessaire connotation technique (par exemple, on parlait, et l’on parle encore, d’une “bulle financière”). • Désormais, il ne faut plus craindre de parler de “bulles” humaines, et, pour notre compte, de “bulles psychologiques”. • On cite un texte de Robert Parry, qui emploie ce terme pour le phénomène du groupthinking de Washington D.C., mais nous l’employons également pour le Calife Erdogan à propos de l’affaire du Su-24 abattu. • Il s’agit du phénomène absolument paradoxal et contradictoire qu’a créé la globalisation, qui s’est développée de pair avec le système de la communication : les groupes humains, et essentiellement les groupes humains des directions-Système, s’enfermant dans des “bulles de communication-à-eux”, qui accouchent de “bulles psychologiques”. • La réalité n’existe plus, donc chacun se fabrique “sa” réalité : voilà ce que nous désignerions comme une vérité-de-situation qui mérite le détour. • La conséquence est, dans cette époque d’hyper-communication, que les groupes humains et autres dirigeants-Système, à force d’hyper-communiquer avec à chacun sa communication, ne communiquent plus entre eux: seules la volonté et la nécessité peuvent percer cette chape de plomb. • Si ce n’est le Grand-Désordre...

Le chemin-turbo et chaotique vers Armageddon    22/11/2015

• Les effets universels et dans nombre du domaine de ce que nous nommons également 11/13 (le 13-novembre) ont certains aspects extrêmement caractéristiques et remarquables. • L’un d’eux, le plus fort à notre sens, est sans aucun doute le caractère apocalyptique que certains reconnaissent à l’action et aux intentions de Daesh. • Certains aspects de cette action semblent stratégiquement illogiques, sinon contre-productifs, à moins que Daesh ne cherchent pas des finesses tactiques et stratégiques, mais une confrontation générale dont il estime qu’elle sera une sorte d’Armageddon ; dans ce cas, juge-t-il, il l’emporterait nécessairement, le retour du Prophète assurant cette victoire. • Cet aspect ésotérique, religieux et spiritualiste, se place dans un contexte où l’action de Daesh peut gravement perturber le fonctionnement de notre civilisation et nous entraîner effectivement vers un affrontement généralisé. • Et cette fois, au contraire de 9/11, notre complicité dans cette œuvre générale est assurée puisque tant d’acteurs du bloc-BAO soutiennent Daesh, ce qui interdit la “banalisation” du conflit par des vieux trucs type unité nationale et défense de la civilisation. • L’Armageddon en question pourrait finalement concerner le Système lui-même.

Que sont les neocons devenus ?    13/11/2015

• Nous nous penchons ici sur le destin des “neo-conservatives”, ci-devant neocons, si fameux et célébrés depuis 9/11. • Cela à la suite d’un article Jim Lobe sur Richard Perle, d’un commentaire d’une lectrice et d’autres faits de diverses origines. • La question que nous nous posons est de savoir si les neocons ont vraiment existé en tant que tels et si leur influence fut telle qu’on l’a dite, jusqu’à faire du mot (neocon) un automatisme de langage qui a perdu toute l’ironie qu’on pouvait lui voir d’un point de vue de la langue française plus ou moins argotique. • Notre appréciation est que les neocons ont existé surtout du point de vue de leur origine (le trotskisme) mais qu’ils ont représenté durant leur période de gloire un groupe de pression essentiellement affairiste et de communication, l’idéologie n’étant qu’un moyen pour ces deux activités. • Aujourd’hui tout le monde est neocon dans les élites-Système du bloc BAO et les neocons n’existent plus. • En fait, ils n’ont jamais existé en tant que tels et n’ont été rien d’autre que les instruments de la politique-Système imposée, comme son surnom l’indique, par le Système. 

Le doute-mortel de l’“hyperimpuissance”    10/11/2015

• En Syrie, les Russes font une démonstration assez remarquable dans la maîtrise de la chose militaire adaptée à l’époque, aux circonstances stratégiques, à la communication, etc. • Ils se révèlent selon des qualités remarquables de souplesse et d’adaptabilité, à la surprise générale des experts et stratèges des pays du bloc-BAO, particulièrement des USA bien sûr. • Cette surprise est même en train de se transformer en préoccupation, et bientôt en inquiétude masquée et proche de l’angoisse. • La question que commencent à se poser les experts américanistes est véritablement sacrilège : et si les Russes étaient meilleurs que nous ? • Elle est d’autant plus pressante, cette question, qu’il apparaît désormais à ces mêmes experts que, comme l’exprime ZeroHedge.com, « pour la première fois en une trentaine d’années, [il apparaît que la Russie] n’a pas peur d’une confrontation directe ». • Et pour la première fois depuis bien, bien longtemps, cette perspective n’est pas envisagée avec optimisme, loin de là, car la démonstration russe met en évidence, par contraste, la décrépitude de l’outil militaire US.

2015-2016 comme 1983 ?    30/10/2015

• Un ancien analyste de la CIA, Melvin A. Goodman, apporte des précisions sur l’année le plus dangereuse de la Guerre froide avec 1962 et la crise des missiles de Cuba, et peut-être plus dangereuse encore que 1962 : 1983 et la Red Scare soviétique, résultant d’une crise nucléaire qui avait commencé en 1979 avec la décision d’installation des euromissiles de l’OTAN (GLCM et Pershing II). • Peut-il y avoir une analogie avec 2016 (plus qu’avec 2015), avec l’antagonisme entre les USA et la Russie qui a pris un tour nouveau avec l’intervention russe en Syrie, suivant la crise ukrainienne ? • Cela n’est nullement impossible et l’hypothèse vaut d’être développée. • Dans cette hypothèse, les USA tiendraient le rôle de l’URSS et l’analogie deviendrait extrêmement significative, cette année 1983 ayant amorcé la phase finale de l’effondrement de l’URSS. • Mais l’URSS eut la chance, pour conduire son effondrement, de disposer d’un Gorbatchev. • Nous, nous ne voyons pas le moindre American Gorbatchev à l’horizon après qu’on ait espéré un (très) court moment qu’Obama aurait pu l’être...

La Syrie, ou l’enterrement d’un Complexe-CMI    22/10/2015

• ... CMI, certes, pour Complexe Militaro-Industriel : il y en a un, et comment aux USA, mais il y en avait un aussi en URSS. • C’est celui de l’URSS dont nous célébrons la mise définitive au tombeau en Syrie, après une messe pour le repos de son âme bureaucratique et corrompue à l’occasion de la crise ukrainienne (et de l’investissement de la Crimée). • En effet, les performances tactiques, la qualité du matériel, la rapidité et la souplesse du soutien logistique, cette capacité étonnante de “passer inaperçue” avant d’être sur place, prête à frapper, l’armée russe les doit d’abord à l’effondrement de l’URSS qui commença par l’effondrement du Complexe Militaro-Industriel Soviétique à partir de 1985-1986. • Ce qui fut vécu comme une catastrophe sans précédent, et qui l’était en un sens, constituait également le seul moyen de libérer la Russie de l’emprise d’une institution qui la paralysait et la menait à la catastrophe. • C’est pourquoi nous disons souvent que les USA attendent leur Gorbatchev...

“1% = 50%” , l’équation du Diable    15/10/2015

• Le Système vient de franchir le point symbolique : 1% de la population du monde possède plus de 50% de la richesse du monde. • En même temps, un savant qui est autant un grand esprit et un corps torturé que le symbole de la modernité victorieuse des contraintes de la nature, Stephen Hawking, désigne la plus grande menace contre l’existence de l’espèce : le capitalisme, c’est-à-dire la modernité, et particulièrement la “cupidité capitalistique”, c’est-dire la psychologie-Système. • Ces évènements dont la très grande signification symbolique est remarquable marquent la dimension colossale de la crise eschatologique de la destruction du monde. • La pression des évènements crisiques, ou des évènements nécessairement générés par la grande Crise d’Effondrement du Système, conduit les psychologies aux réflexions inévitables et absolument nécessaires.  

Ils ne céderont jamais aux Russes...    02/10/2015

• Depuis que les Russes interviennent en Syrie, logiquement s’est développée une campagne de communication contre cette intervention. • Nous parlons d’une logique de la psychologie-Système, s’exprimant par l’inculpabilité et l’indéfectibilité et d'une campagne de communication marquée par l'imposture, le mensonge, le montage, la sottise et l'hystérie (ouf) .... • Il ne s’agit pas ici de stratégie bien qu’il y ait une nouvelle situation stratégique, ni de manœuvres géopolitiques, mais bien d’une psychologie malade. • Cela signifie que le but n’est ni de vaincre ou de soutenir en sous-main Daesh, ni même d’abattre la Russie ou du moins de la vaincre, il s’agit de l’impossibilité psychologique d’envisager que nous, ô bloc BAO, ne soyons pas absolument l’avenir du monde. • Mais si nous sommes “l'avenir du monde”, nous sommes aussi prisonniers du Système et c'est un bien vilain dilemme.

Pendant que le ciel nous tombe sur la tête    13/09/2015

• Un arc-en-ciel dans le ciel, au-dessus de New York City, qui naît du site de l’attaque du 11 septembre. • La foudre qui frappe une grue au-dessus de la Grande Mosquée, une grue qui s’effondre sur la foule, des dizaines de morts et la nouvelle que cette crises appartient à “BinLaden Corporation”. • Ceci et cela, les 10 et 11 septembre 2015. • Le 12 septembre, une élection à la tête du parti travailliste qui va dans le sens de briser l’immuable politique britannique depuis la fin de la Guerre froide. • C’était quelques évènements d’une période de 72 heures, qui nous confirment la marche inéluctable de la Grande Crise et les caractères métahistoriques de cette Grande Crise.

Déluge biblique et affectivisme postmoderne    07/09/2015

• Le Déluge, vieille affaire d’un mythe qui remonte aux origines même de l’espèce a un nom qui fait plus sérieux : l’affectivisme. • Ce n’est pas une catastrophe naturelle, même voulue par les dieux : la catastrophique raison-subvertie et la psychologie totalement massacrée par la modernité et acclamée par la postmodernité suffisent. • Pour son Déluge, sapiens n’a nul besoin de Dieu (plus de nouvelles), son hybris peinturluré en couleurs “fluo” fait l’affaire. • Modernité aidante, le Déluge a les traits rassurants d’un événement concret: la migration diluvienne. • Le Titanic-Europe triomphe.

“Les Russes arrivent (en Syrie) !” : analyse d’une incertitude    03/09/2015

• Ces derniers jours, la rumeur a enflé : les Russes interviennent en Syrie pour renforcer Assad contre Daesh. • On parle de matériels, mais aussi de forces de combat, jusqu’à plusieurs milliers de paras russes. • Moscou dément avec force. • Le cas qui nous intéresse n’est pas la véracité ou non de l’information mais la façon dont naît et circule cette information, et surtout l’extraordinaire inconscience de l’importance capitale que signifierait un tel fait. • Autour de cette information incertaine partie dans tous les sens, un comploteur universel : le désordre, encore le désordre, toujours le désordre.

TB explique l’antiSystème aux antiSystème    01/09/2015

• Au premier abord, Tony Blair (dites ausi TB), qui n’est pas n’importe qui, ne comprend pas ... • Il ne comprend pas les affaire Corbyn au Labour, Trump et Sanders aux USA, Syriza en Grèce, l’Écosse qui veut être indépendante avec son parti SNP, Marine en France. • Puis peu à, peu son franc regard s’éclaire : mais oui, mais c’est bien sûr ! • 1) Tous ces types-là (et ces dames quand c’est le cas) en veulent au Système, et qu’importe ce qu’ils se proposent de faire, les folies qu’ils conçoivent. • ...et 2) ils vivent dans une autre “réalité”, une narrative vous comprenez, exactement comme Alice in Wonderland.

Tout les sépare, l’essentiel les rassemble    24/08/2015

• Une interview de Sapir sur l’hypothèse de Varoufakis comme chef d’un parti de gauche anti-euro. • Un article de Paul Gottfried comparant le Front National et Donald Trump. • La montée de Corbyn chez les travaillistes britanniques et la panique du Système qui rameute ses vieux croutons-chics, type-Blair. • Ces faits suscitent une méditation sur ce qui doit constituer une action décisive aujourd’hui. • L’intérêt est dans la dynamique de ces hypothèses, avec la capacité de créer des interventions symboliques dont l’effet de communication serait considérable parce que marqué par une seule conclusion : Delenda est Systema.

En attendant la crise haute : septembre-2015 ?    18/08/2015

• S’il y a un “agenda“ quelque part, il nous informe sans aucun doute d’une montée de la tension vers la crise haute, qui n’a besoin ni de chef(s) d’orchestre ni de manipulation quelconque. • La pression monte, comme c’est son travail courant. • La communication joue un remarquable rôle de courroie de transmission et d’accélérateur. • Les crises se renvoient l’une l’autre, dans un mouvement de “tourbillon crisique”. • Les futurologues à court terme ne cessent de renchérir pour nous décrire les signes de la Grande Crise. • Nous attendons l’ultime crise haute, celle qui déclenchera le séisme.

Vertigo, suite chinoise...    14/08/2015

• La Chine secoue le monde en dévaluant son yuan... • Ce n’est pas la première fois que la Chine “secoue le monde” mais nous avons la perception que c’est la première fois que la situation de “première puissance” du monde de ce pays, dans l’ordre dominant de l’économie, apparaît aussi clairement. • Or, cet événement survient pour nous dire que la Chine est en crise, et qu’il s’agit d’une crise profonde. • Bref, la Chine apparaît comme la puissance centrale du Système, – malgré ses positions politiques par ailleurs, – pour nous signifier par sa propre crise l'accélération de la Grande Crise d’effondrement..

L’“État profond” selon Bhadrakumar, et définition    10/08/2015

• L’expression “État profond” (deep State) est d’un emploi de plus en plus large. • Jusqu’ici, il a eu une signification très nette : la désignation d’une opération secrète, d’une imposture, d’un abus de pouvoir... • Mais on observe, essentiellement chez le diplomate-commentateur MK Bhadrakumar, un autre emploi, complètement positif : l’“État profond” devient une formule positive, désignant le “noyau dur” d’un État, capable de résister aux actes de subversion les plus vils. • Cela conduit à rechercher une définition plus large de ce concept, beaucoup plus enrichissante pour l’esprit.

La “fatigue-Système” et notre psychologie    25/07/2015

• Nous nous arrêtons à un sujet qui est pour nous d’un intérêt particulier. • Il montre, ce sujet, comment la “Matière”(avec majuscule) accomplit son travail de déstructuration et de dissolution au travers de l’influence qu’elle exerce sur la psychologie du sapiens, et particulièrement du sapiens-Système. • Pour nous, il s’agit du nœud gordien de l’explication fondamentale de l’opérationnalisation du Système et du Mal dans notre contre-civilisation commencé il y a deux siècles. • On trouve aussi un extrait important deLa Grâce de l’Histoire, Tome II, à paraître, certes).