René M
18/03/2012
Partant de ce bloc note, je me permets d’abord de traduire et citer quelque peu librement…..
“Ils ont, pour la plupart, accepté une version du conflit syrien dans laquelle :
a) un dictateur totalement maléfique est en train de massacrer une opposition pacifique et désarmée assimilée au peuple Syrien dans son intégralité,
b) les crimes et les atrocités ne sont commises que d’un côté
c) les intérêts de la «communauté internationale» en Syrie sont entièrement motivée par le désir humanitaire “d’arrêter la violence ”
S’il n’est pas surprenant que des gouvernements, dont l’objectif essentiel en Syrie est un changement de régime, colportent cette version conte de fée, le fait que tant de journalistes et les médias soient sans aucun esprit critique et colportent la mêmes mythologie est un déprimant rappel que la liberté de la presse et l’absence de censure n’est pas toujours synonyme de “pensée indépendante ” ou de simple respect des normes journalistiques.élémentaires
Tous ces journalistes agissent et écrivent de bonne foi par rapport à leur propre conscience, et cette foi et cette conscience sont si considérables quil ny a plus de place disponible pour une incursion de la réalité, moins encore de la vérité. “
.. et j’en arrive à ma propre remarque :
Tout ce mécanisme n’est-ce pas aussi ce que Chomsky appelle “la Fabrique du Consentement “ ? Essentielle à ce type de régime, qui est quoi exactement ce régime d’ailleurs ?
Une démocratie dégénérée ? ou une dictature soft ? un système totalitaire et subreptice presque parfait ?
En tout cas” the Système” en voie de dissolution accélérée !
Christian Merlinki
17/03/2012
Vous citez un autre pays asiatique que l’Inde qui devrait attirer les foudres du Sénat et qui se trouve aussi sous conditionnement géopolitique US, la Corée du Sud. Mais il reste le Japon, l’allié asiatique de poids dans le Pacifique est le 3ème partenaire commercial asiatique de l’Iran pour l’importation d’énergie. Dans les faits, tous les acteurs principaux de poids en Asie s’élèvent contre ces sanctions US à l’égard de l’Iran, à l’instar du groupe opposé à la Tax Carbone de l’UE dans lequel on retrouve également les USA. L’axe euro-atlantique est contesté unanimement par le continent asiatique entier sous la houlette du brelan des puissances Chine-Japon-Inde quant à leur géostratégie commerciale et d’autant quant à leur géopolitique désastabilisante pour la 1ère et 3ème place du podium. N’oublions pas le souhait ardent de l’Indonésie d’obtenir une place de membre dans les BRICS (sérieux camouflet pour l’Occident anglo-saxon) après avoir réalisé depuis 2011 des commandes militaires importantes à la Russie (l’ennemi historique de Londres)!
Daniel
16/03/2012
> Cependant, je pense que léquation structuration = le bien déstructuration = le mal nest quune équation relative, c’est-à-dire valable pour notre époque actuelle, du début du 21ème siècle, et non un principe absolu.
L’exemple que vous prenez, la guerre de 1914, est révélateur de l’usage que faisait l’oligarchie de la nation pour récupérer de l’argent en faisant s’entretuer les peuples et en leur vendant des armes ; ça ne condamne pas la nation, protectrice de l’identité, pour autant, d’autant plus que l’oligarchie , une fois la monnaie émise sans étalon, détruit ces nations afin de mieux dominer des peuples indifférenciés et abrutis par la propagande multiculturaliste.
La nation était - est toujours - le rempart contre l’ennemi, malheureusement, un fois l’oligarchie infiltrée, elle a pu utiliser ce levier avant de passer à la phase ultérieure.
L’ennemi est le même qu’en 1914, son mode d’attaque a changé, mais ne jetons pas le bébé (la nation) avec l’eau du bain !
Franck du Faubourg
16/03/2012
Soit la presse UK est moins “encadrée”, soit Matt Carr est plus agile que nombre de ses confrères..
Je pense qu’on sous estime souvent la pression à laquelle nombre de journalistes sont soumis..
Ayant notamment deux amis de longue date ayant embrassés cette carrière - plus particulièrement celle de “reporters de terrain” pendant de nombreuses années, j’ai pu suivre leurs parcours respectifs..
Voici un échange de mails (à propos d’un sujet sur les banques):
“...tu sais que cela n’est pas politiquement correct chez nous, et parmi nos bien pensants, soi-disant intellos qui squattent les médias et formatent les populations.
Moi, mon combat, est entièrement lié à la liberté d’expression. Je suis scandalisé par ce qu’il se passe dans les médias que je connais bien.
Tout ce discours, ces idées ne m’ont pas fait que des amis. C’est la raison pour laquelle après une carrière disons installée, je me retrouve à faire…”
Je lui transmet votre post; j’espère qu’il brossera un tableau plus concret et précis que je ne saurais le faire.
Franck du Faubourg
15/03/2012
Au premier abord, il est toujours réjouissant de lire dans la grande presse quelques affaires sordides sur Goldman Sachs.. La dénonciation de Greg Smith (surtout en VO) est piquante…
Et puis , on se dit qu’il est quelque peu étonnant que tout d’un coup, le NYTimes, le Monde, la Tribune, le Figaro étalent cet événement - somme toute relativement mineur - sur leurs pages..
Réflexions du Daily Bell:
http://www.thedailybell.com/3705/Is-Goldman-Resignation-Part-of-an-Elite-Plot
Voyons comment seront traités par cette mème presse les futures déclarations d’un Goldman’s Draghi, d’un Monti, ou d’un Papademos..
Michel DELARCHE
15/03/2012
je doute que Ron Paul se lance en 3ème homme, car les USA ont déjà connu l’épopée d’un candidat texan “républicain-devenu-indépendant” (avec un profil de “successful businessman” à la Romney et un programme centré sur le rétablissement des finances publiques assez semblable à ce que martèle Ron Paul.)
Il s’appelait Ross Perot et a fait 15% en 1992, de quoi permettre à Clinton (qui fut par ailleurs le seul président récent ayant réussi à légèrement réduire l’endettement américain) de battre Bush Senior.
Je crois que vous sous-estimez l’inertie (qui est d’ailleurs un bienfait du point de vue de votre souhait de voir survenir l’éclatement du système politique global) du jeu politique américain et la difficulté d’un indépendant sans structure partidaire nationale à s’imposer (car il y a loin d’un réseau militant présidentiel à la mise en place d’une structure réellement capable de faire sauter les verrous du système en conquérant des positions au Congrès et dans les principaux Etats.)
Aux USA indépendants ne peuvent accomplir qu’un tour de piste à la présidentielle… et provoquer l’échec de leur propre camp (les écolos qui ont voté Nader et récolté Bush en savent également quelque chose…)
Francis Lambert
15/03/2012
Moins de la moitié des Russes croient à la fiabilité des résultats de l’élection présidentielle qui a permis à Vladimir Poutine de revenir au Kremlin pour un mandat de six ans, a rapporté jeudi un institut de sondage contrôlé par l’Etat.
Francis Lambert
15/03/2012
“en l’espace de quelques mois seulement, l’intelligentsia russe, revenue en force pour la troisième fois, a repris sa place sur le devant de la scène. L’intelligentsia, c’est d’abord un état d’esprit. ()
Dans la mythologie de l’intelligentsia, un talent d’écrivain, de cinéaste ou d’acteur confère à celui qui le possède une autorité morale absolue, qui exerce à son tour une influence magique sur les gens ordinaires (et sur leur vote). Or, selon un sondage de la fondation Opinion publique, le Russe moyen s’est peu intéressé à la mobilisation des artistes en faveur de Poutine, il ne l’a pas vraiment approuvée et a considéré qu’ils agissaient plus par calcul que par conviction.
Si Poutine a remporté la présidentielle, ce n’est pas parce qu’il a été soutenu par des acteurs ou des metteurs en scène, mais, s’il a recueilli moins de 50 % des voix à Moscou, c’est parce que l’intelligentsia s’est dressée contre lui.
http://www.courrierinternational.com/article/2012/03/14/le-grand-retour-de-l-intelligentsia
Morbihan
15/03/2012
... ou des vessies pour des lanternes.
BHL est coutumier du fait. Au moins depuis la Bosnie et le Kosovo, où il nous a fait prendre pour des massacres faits par les Serbes des crimes réalisés par les Kosovars. Désinformation, quand tu nous tiens… Ce n’est jamais qu’un laquais du système américaniste. Il suffit de relire sa défense de l’opération “plomb durci” effectuée par Israël. Sans commentaire.
La capacité de nuisance de cet individu est sans bornes. Et, comme l’a écrit Pascal Boniface: “BHL n’est pas seulement ridicule, il est aussi dangereux”
Bogiidar
14/03/2012
En VO
http://www.youtube.com/watch?v=Gaq62VCcnew
Charlie Chaplin - The Great Dictator
I’m sorry but I don’t want to be an emperor. That’s not my business. I don’t want to rule or conquer anyone. I should like to help everyone if possible; Jew, Gentile, black men, white. We all want to help one another. Human beings are like that. We want to live by each others’ happiness, not by each other’s misery. We don’t want to hate and despise one another. In this world there is room for everyone. And the good Earth is rich and can provide for everyone. The way of life can be free and beautiful, but we have lost the way.
Greed has poisoned men’s souls; has barricaded the world with hate; has goose-stepped us into misery and bloodshed. We have developed speed, but we have shut ourselves in. Machinery that gives abundance has left us in want. Our knowledge as made us cynical; our cleverness, hard and unkind. We think too much and feel too little. More than machinery, we need humanity. More than cleverness, we need kindness and gentleness. Without these qualities, life will be violent and all will be lost. The aeroplane and the radio have brought us closer together. The very nature of these things inventions cries out for the goodness in man; cries out for universal brotherhood; for the unity of us all. Even now my voice is reaching millions throughout the world, millions of despairing men, women, and little children, victims of a system that makes men torture and imprison innocent people. To those who can hear me, I say “Do not despair.” The misery that is now upon us is but the passing of greed, the bitterness of men who fear the way of human progress. The hate of men will pass, and dictators die, and the power they took from the people will return to the people. And so long as men die, liberty will never perish.
Soldiers! Don’t give yourselves to brutes, men who despise you, enslave you; who regiment your lives, tell you what to do, what to think and what to feel! Who drill you, diet you, treat you like cattle and use you as cannon fodder! Don’t give yourselves to these unnatural men, machine-men with machine minds and machine hearts! You are not machines! You are not cattle ! You are men! You have the love of humanity in your hearts! You Don’t hate! Only the unloved hate; the unloved and the unnatural. Soldiers! Don’t fight for slavery! Fight for liberty!
In the seventeenth chapter of St. Luke, it is written that the kingdom of God is within man, not one man nor a group of men, but in all men! In you! You, the people, have the power, the power to create machines, the power to create happiness! You, the people, have the power to make this life free and beautiful, to make this life a wonderful adventure. Then in the name of democracy, let us use that power. Let us all unite. Let us fight for a new world, a decent world that will give men a chance to work, that will give youth a future and old age a security. By the promise of these things, brutes have risen to power. But they lie! They do not fulfil that promise. They never will! Dictators free themselves but they enslave the people! Now let us fight to fulfill that promise ! Let us fight to free the world! To do away with national barriers! To do away with greed, with hate and intolerance! Let us fight for a world of reason, a world where science and progress will lead to all men’s happiness. Soldiers, in the name of democracy, let us ALL unite!
So,
I SAY,
YOU SAY,
HE/SHE SAYS,
WE SAY,
YOU SAY
AND THEY SAY :
—We do not need politics anymore because History is coming back—
With LOVE,
Bogiidar
Anonyme
14/03/2012
Bonjour,
vous semblez surpris par ce que vous appelez le “revirement” d’Aljazeera, pourtant il suffit de se plonger dans la génèse d’Aljazeera pour comprendre qu’il n’y a jamais eu de volonté d’être anti-système. A la base dés sa création, la chaine qatariote a été mise en place par l’emir du Qatar avec deux israèliens David et Jean Frydman.
L’article de Thierry Meyssan suffit à lui seul pour comprendre l’arnaque Aljazeera
http://www.voltairenet.org/Wadah-Khanfar-Al-Jazeera-et-le
Bien à vous.
Jack v.
14/03/2012
Un étrange redéploiement du parc de véhicules militaires britanniques vers l’Allemagne est annoncé.
Officiellement justifiée par des considérations de coûts, cette manuvre apparaît suspecte, d’abord parce que le mouvement en lui-même sera très coûteux ensuite évidemment, parce qu’on ne peut s’empêcher de faire le lien avec le durcissement de la politique russe mais aussi les velléités méditerranéennes de l’Allemagne.
Daniel
13/03/2012
Il me semble que Wikipedia a un bon compte-rendu de cette polémique :
“En octobre 2005, Ahmadinejad a fait un discours à propos du droit à l’existence d’Israël qui a provoqué de nombreuses réactions. En effet, il a déclaré quil adhérait aux propos de lAyatollah Khomeini, selon lesquels « ce régime qui occupe Jérusalem doit disparaître de la page du temps » (en persan : « een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shavad »)36, formule qui fut généralement rapportée en occident sous la forme « Israël doit être rayé de la carte »37,38.
Les commentaires d’Ahmadinejad ont été condamnés par la plupart des gouvernements occidentaux, l’Union européenne, la Russie, le Conseil de sécurité des Nations unies et le Secrétaire général Kofi Annan. Les dirigeants égyptiens, turcs et palestiniens ont aussi exprimé leur inconfort face à cette remarque d’Ahmadinejad.
Une controverse sur la justesse de la traduction a ensuite vu le jour. Lors d’une conférence de presse donnée le 14 janvier 2006, Ahmadinejad a déclaré à propos de son discours d’octobre « qu’il n’y avait pas de politique nouvelle, ils ont créé tout un ressentiment autour de cette déclaration. ». En juin 2006, un éditorialiste du Guardian, Jonathan Steele a cité plusieurs persanophones et traducteurs qui ont dit que la phrase en question serait plus exactement traduite par « balayé » des « pages du temps » ou « des pages de l’histoire » plutôt que « rayé de la carte41 ». En réexaminant la controverse sur la traduction, un éditeur du New York Times, Ethan Bronner a fait observer que « toutes les traductions officielles » des commentaires, dont celle du ministère des Affaires étrangères iranien et du bureau du président « se réfèrent à balayer Israël bien loin ».”
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mahmoud_Ahmadinejad#cite_ref-35
Je n’ai rien trouvé chez Faurisson
http://robertfaurisson.blogspot.com/2012/02/au-moins-pour-la-cinquieme-fois-mahmoud.html
ni chez Blanrue
http://blanrue.blogspot.com/2012/02/mahmoud-ahmadinejad-et-frederic-ii.html
GEO
12/03/2012
http://www.medelu.org/L-impasse-syrienne
Bachar Al-Assad est parvenu à faire son entrée dans le club très « select » des hommes les plus impopulaires de la planète. Qualifié de tyran, et même de la plus sanglante espèce, il fait lunanimité ou presque contre lui. Et ce, jusques et y compris dans certains gouvernements qui, bien que se refusant à laccabler, semblent lui conseiller davoir la main moins lourde dans la répression et de faire des concessions politiques à ses opposants.
Comment expliquer alors quil puisse ignorer tous ces conseils et continuer de recourir à la violence pour maintenir son contrôle politique sur la Syrie ? Pourquoi ny a-t-il pas dintervention extérieure pour le forcer à lâcher le pouvoir ? Pour répondre à ces questions, il faut commencer par une évaluation des points forts du président syrien. Tout dabord, il dispose dune armée relativement puissante et, jusquà présent et à quelques exceptions près, elle est restée fidèle au régime, tout comme dautres services de sécurité (ou intérieurs). Ensuite, il semble continuer de jouir du soutien dau moins la moitié de la population dans ce qui est de plus en plus décrit comme une guerre civile.
Les postes clés du gouvernement et le corps des officiers sont entre les mains des alaouites, une branche de lislam chiite. Ceux-ci représentent une minorité de la population et redoutent certainement ce qui pourrait leur arriver si les forces dopposition, en grande partie sunnites, devaient accéder au pouvoir. En outre, les autres forces minoritaires, les chrétiens, les druzes et les kurdes, paraissent tout aussi méfiantes dun gouvernement sunnite. Enfin, limportante bourgeoisie marchande ne sest pas encore retournée contre Assad et le régime Baas.
Est-ce vraiment suffisant ? Si ce nétait que ça, je doute quAssad pourrait vraiment tenir beaucoup plus longtemps. Le régime est mis sous pression sur le plan économique. LArmée syrienne libre (ASL) est alimentée en armes par les sunnites irakiens et probablement par le Qatar. Et le chur des dénonciations dans la presse internationale et par des hommes politiques de tous bords se fait chaque jour un peu plus entendre.
Et pourtant, je ne pense pas que dici un an ou deux, Assad sera parti ou que le régime aura fondamentalement changé. La raison en est que ceux qui dénoncent Assad avec le plus de vigueur ne veulent pas réellement le voir partir.
(......)
Qui veut (..) intervenir en Syrie ? Le Qatar, peut-être. Mais si riche soit-il, ce pays na rien dune grande puissance militaire. La conclusion est que, aussi tonitruante la rhétorique et aussi affreuse la guerre civile soient-elles, personne ne souhaite vraiment voir partir Assad. Et donc, selon toute probabilité, il restera en place.
Francis Lambert
12/03/2012
“A cinq mètres près, le Costa Concordia aurait pu frôler les récifs sans écailler la peinture. A cinq mètres près, le mur denceinte de la centrale de Fukushima aurait été suffisamment haut pour éviter lenvahissement par les eaux comme ce fut le cas pour une centrale voisine où les concepteurs avaient renoncé à sacrifier la sécurité du site pour réaliser des économies de bouts de chandelle.
Mais nous sommes confrontés dans les deux cas à un accident, à un coup du sort. En revanche, en ce qui concerne la crise des subprime et des dettes souveraines, tout était prévisible. En effet, tout était su dans ses moindres détails par des acteurs bien informés, mais ces derniers ont décidé de ne rien dire, de ne pas prévenir les pompiers ni les autorités politiques, puis daccréditer la thèse de laccident.
Contrairement au capitaine du Costa Concordia ou au directeur de Fukushima, les responsables du gonflement de la bulle des dérivés de crédit (qui se sont transformés en dettes souveraines) sont toujours à leur place. Et qui plus est, ils sont grassement rémunérés quatre ans après la catastrophe ; ils ont toujours leur entrée à la Maison Blanche, quand ils ne font pas partie des conseillers spéciaux de Barack Obama !
Ils continuent de gérer la Fed comme avant avec, comme défi, dimprimer encore plus dargent quau lendemain de la faillite de Lehman, dAIG, ou la nationalisation de Freddie Mac et Fannie Mae.
http://la-chronique-agora.com/magie-sur-les-marches-grece-efface-107-milliards-euros-dette/
NB: aucun accident mais une politique d’extraction des intérêts d’un gigantesque réservoir de dettes qui s’accroit d’autant plus des intérêts extorqués.
Pour poster un commentaire, vous devez vous identifier