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D'Emmanuel Todd

Article lié : L’image précède la substance, dans le désordre

GEO

  08/05/2012

(…..)

Les cadres supérieurs ont les mêmes craintes que les ouvriers. La société française se réunifie par le bas, avec un bloc de 99% de la population face au 1% de plus riches, exactement comme à la veille de la Révolution française. Ces 99% partagent le même intérêt objectif : contrôler la globalisation, réorienter l’économie vers la production. Ce sera aux élites de mettre en oeuvre les réformes nécessaires. Une démocratie fonctionne quand une partie des élites prend le parti du peuple. C’est ce qui pourrait se produire. D’où l’espoir que je place dans l’“hollandisme révolutionnaire”...
Marianne: Drôle de concept…
- Les élites à convertir, ce ne sont pas les amis de Sarkozy qui préparent la fusion UMP-FN sous l’égide du système bancaire, mais les élites de gauche, les surdiplômés que l’on accuse d’avoir mis la main sur le PS et de l’avoir coupé du monde populaire. Or le score de Montebourg à la primaire prouve qu’il est possible de les ramener à la raison. Au-delà de la plaisanterie, parler d’“hollandisme révolutionnaire”, c’est une façon de dire : le PS, organisation “normale”, structurée par un minimum de discipline, est seul en mesure de reprendre en main la globalisation et l’Europe passées sous le contrôle des oligarchies financières.
(…...)

Hollande commencera dans la modération - son entourage est très modéré - mais il sera conduit à se radicaliser. S’il veut gouverner, ce sera un mars 1983 [quand Mitterrand prit le tournant de la rigueur, NDLR] à l’envers. Un peu comme Roosevelt, homme de gauche très modéré au départ, avec des conceptions très vagues en économie qui, sous l’effet de la crise de 1929, a fini par prendre des mesures radicales (hausse des impôts, contrôle des banques, relance budgétaire). Pour Hollande ce sera le New Deal ou la “papandréouisation”.

(…..)

http://tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle-2012/20120304.OBS2872/emmanuel-todd-je-parie-sur-l-hollandisme-revolutionnaire.html

Commentaire: Cet article est je crois déjà référencé sur De Defensa, j’insiste sur un point:

Les gens même qui ont voté Hollande ne s’intéressent guère à son programme, mais à la possibilité de réactions neuves aux circonstances. C’est vrai pour l’ensemble de sa politique possible, tant le face à face avec la crise embrasse d’emblée exrérieur et intérieur.

petite question...

Article lié : L’image précède la substance, dans le désordre

Michel DELARCHE

  08/05/2012

... @Merlinski:
les choses étant ce qu’elles sont, comme disait l’autre, quelle est la probabilité aujourd’hui que le conseil de sécurité de l’ONU émette un vote en faveur d’une action militaire directe en Syrie ?
Poser la question en ces termes c’est y répondre clairement (quoique fort diplomatiquement), et cela semble montrer que le corrézien “totalement inexpérimenté en politique étrangère”  qu’on nous dépeint à l’envi, n’est pas aussi complètement idiot qu’il en a l’air…

Roué ou enroué?

Article lié : L’image précède la substance, dans le désordre

Arrou Mia

  08/05/2012

Son souffle est court, il n’accompagne pas ses mots ni ses phrases jusqu’au bout et sa voix s’y brise, (son père ORl ne lui a pas enseigné la phoniatrie) comme si l’élan donné par la conviction lui manquait.
Vous remarquerez qu’il y a bien un réel dysfonctionnement des cordes vocales qui livrent par saccades ce qui devait être vibrant et ample comme idée.
En dehors de sa longue tirade face au sortant déjà collé aux cordes (du ring), il a été poussé par les hommes de sa campagne, sans trop vouloir croire à sa victoire, par défaut, acquise à reculons devant l’ampleur du désastre du monde. DSK lui-même a préféré déclarer forfait avant même de se lancer, la tâche est rude: le troisième et les quatrièmes tours seront très rudes comme épreuves.
Avoir été chef d’un parti avec autant de parties doit laisser des traces dans le maniement de la dérobade et du compromis, pas de l’audace.
Ptet, l’habit fera le moine et la tonsure!

Article lié : L’image précède la substance, dans le désordre

Crapaud Rouge

  08/05/2012

Vous allez chercher midi à quatorze heure ! Quand on est “de droite”, on souhaite un président “de droite”, et l’on voit forcément d’un mauvais œil n’importe quel président réputé être “de gauche”, exception faite pour un DSK à cause de son passage au FMI. Critiques et méfiance adressées à Hollande ne méritent donc pas d’être analysées, leurs auteurs étant tout bêtement dans leur rôle : ils s’adressent à un auditoire “de droite” qui n’a pas envie d’entendre des éloges sur un président “de gauche”.

Notons que l’élection de Hollande n’a pas paniqué “les marchés” qui avaient, paraît-il, “anticipé” sa victoire. Il se pourrait même qu’elle les ait “rassurés”, car le nouveau président sera sûrement d’un style moins agité que Sarko.

Hollande ou Sarko. Bonnet blanc et blanc bonnet pour une gestion bleue

Article lié : L’image précède la substance, dans le désordre

Christian Merlinki

  08/05/2012

Le Système peut être rassuré, le nouveau est bien un ancien du sérail.

http://www.ruvr.ru

Le nouveau président de la France François Hollande est prêt à retirer les troupes françaises d’Afghanistan un an avant la date prévue. Dans le même temps, aussi paradoxal que cela peut paraître, il est prêt à s’impliquer dans un autre conflit - en Syrie.

S’exprimant à la station de radio Europe-1, Hollande a déclaré: « Si cette opération est approuvée par l’ONU, nous allons y prendre part ».

lapsus

Article lié : L’image précède la substance, dans le désordre

jean pierre SIMON

  08/05/2012

Moscovici a quand meme fait un gros lapsus dimanche
en disant que la france allait se retirer de l’OTAN

Excellente analyse, mais

Article lié : Notes sur l'entrée des antimissiles dans la “crise haute”

Jean-Paul Baquiast

  07/05/2012

Cet article réussit le tour de force de présenter et classer les différents facteurs impliqués dans la question du BMDE et plus généralement du Global BMD.
Reste la question de savoir ce que la diplomatie du nouveau président français devrait en conclure et négocier avec ses partenaires européens: faire le mort au sein de l’Otan, comme jusqu’ici, ou tenter autre chose ?

L'argentine , la Bolivie ??

Article lié : Le Système contre l’Argentine

Marie Caroline Porteu

  07/05/2012

Encore un sujet tabou , décidément ils sont de plus en plus nombreux.

Le problème argentin n’est sans doute que la façade d’enjeux beaucoup plus vastes : la maitrise énergétique du XXième siècle .

L’actionnariat de REPSOL était devenu particulièrement instable depuis un an et REPSOL avait rejeté une proposition argentine pour l’exploitation de son nouveau gisement Vaca Muerte.

http://www.romandie.com/news/n/_Investissements_petroliers__Repsol_YPF_rejette_une_proposition_argentine59210320122303.asp

PEMEX au Mexique avait également rompu ses accords de partenariat avec REPSOL à peine un mois avant la décision argentine.

http://www.romandie.com/news/n/_Repsol_Pemex_et_Sacyr_rompent_officiellement_leur_pacte_d_actionnaires310120121901.asp

L’un des gros actionnaires de REPSOL , la société Sacyr est dans une turbulence extraordinaire qui la fragilise considérablement.

Le risque de voir des intérêts et des partenaires non souhaités rentrer dans ce conglomérat a du paraitre trop important pour le futur énergétique argentin, sachant que Goldman Sachs avait mis la main sur 80 % d’Endesa en 2010 .

La problèmatique est d’ailleurs exactement la même en Bolivie avec REE et l’on retrouve une fois de plus des actionnaires communs entre REE et REPSOL

Si cela vous intéresse , sur le sujet des enjeux énergétiques , j’ai fait un billet de blog sur Mediapart : Plan de relance Monti/merkel : nouvelle servitude (http://blogs.mediapart.fr/blog/marie-caroline-porteu/010512/relance-europeenne-ou-nouvelle-servitude-imposee-par-montimer), billet dans lequel je décris une partie de ces enjeux pour l’Europe de demain .

Et à l’appui de ce billet , en complément , mais je ne l’ai découvert que trop tard pour l’insérer dans le corps du texte , puis-je me permettre de vous livrer cette étude dont je suis certaine que vous avez déjà eu connaissance : Syrie : une guerre pour le gaz

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=30652

Je vous lis avec beaucoup d’intérêt depuis plusieurs mois .. et je vous remercie de la qualité de vos analyses auxquelles je me réfère souvent .

Article lié : L’“affaire Chen” et les coutume postmodernistes

Crapaud Rouge

  06/05/2012

Aux dernières nouvelles, le héros de toute cette histoire pourra aller aux US avec sa famille. La “catastrophe” s’est donc volatilisée, et l’on ne comprend pas pourquoi les autorités chinoises le laisse partir au lieu de le remettre en résidence surveillée. Libération, (qui en parle ici : http://www.liberation.fr/monde/2012/05/06/le-dissident-chen-guangcheng-se-prepare-a-quitter-la-chine_816694) prétend en outre que Pékin n’aurait pas perdu la face : “«Pour l’instant, on a le meilleur scénario de sortie de crise pour éviter une humiliation» de Pékin, a déclaré Joshua Eisenman, spécialiste de la Chine au Conseil de politique étrangère américaine à Washington.” Il serait intéressant de savoir ce que les US ont concédé pour éviter aux Chinois de perdre la face.

Pilotes de drones et ergonomie

Article lié : Escobar, les BRICS et la France

Ouaille

  05/05/2012

Boredom, terror, deadly mistakes: Secrets of the new drone war

From boredom to “poorly designed” workstations, documents reveal the pressures faced by remote drone pilots…

http://www.salon.com/2012/04/03/boredom_terror_deadly_mistakes_secrets_of_the_new_drone_war/

Hollande n'est pas Mitterrand...?

Article lié : Le RIC face aux antimissiles

Christian Merlinki

  05/05/2012

Pour la forme, il est vrai que le règne de Mitterrand se distinguait déjà notablement mais il commit aussi des erreurs inéluctables. Hollande en commettra aussi. Mais pour le fond, si l’on observe la posture de Hollande, on sent l’admiration, non pour la personne mais pour les agissements souterrains de François Mitterrand. Hollande, sous son air bonhomme et amuseur de galerie (bon père de famille) pourrait cacher un tempérament de feu qui le pousserait à suivre les pas du précédesseur en matière de relations extérieures et de relations européennes avec les USA et l’Otan. N’est-ce pas la véritable raison du blackout sur le rappport à l’Europe durant la campagne? Hollande, nous étonnera-t-il en montrant qu’il est le digne héritier des François qui ont repris la ligne gaullienne anti Otan?
Si l’on s’arrête aux symboles, Mitterrand avait pour conseiller de Grossouvre, qui sera celui de Hollande? Qui se prénommerait François et serait susceptible de tenir la place qu’occupait le pseudo suicidé de 1994 (assassiné par les sbires du réseau Gladio pour entraver la mise sur pieds d’une armée qui aurait poussé au démantèlement des bases de l’Otan en Europe et à la conclusion d’un partenariat stratégique avec la Russie). N’est-ce donc pas pour cette raison qu’aujourd’hui encore, à quelques heures du 2ème tour, Hollande ne fasse toujours pas la une des média du BAO, notamment outre-Atlantique? Personne ne peut nier le peu d’empressement médiatique sur sa personne à l’étranger. Le 4/4 de François, sera-t-il nappé du glacé eurasiatique?

Le cercle se referme

Article lié : L’U.S. Army prête à “rééduquer” le dissident US en citoyen-Système

Jean-Paul Baquiast

  05/05/2012

Ce texte complète l’arsenal technologique actuellement déployé pour contrôler la société intérieure via les données numériques. Voyez la NSA, déjà signalée par Dedefensa. Voyez aussi mon article http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2012/126/nsa.htm

la politique pétrolière de l'Argentine

Article lié : Le Système contre l’Argentine

Michel DELARCHE

  05/05/2012

Je suis rentré dimanche dernier d’un de mes fréquents séjours en Argentine et j’ai pu observer sur place la quasi-unanimité de la classe politique et de la population en faveur de la renationalisation, à part quelques politiciens néo-libéraux comme Macri, le maire de Buenos Aires (un mélange de Bernard Tapie pour ses attaches footballistique et de Boris Johnson pour son dilettantisme et ses faveurs aux privilégiés et aux spéculateurs immobiliers en matière de gestion municipale) et les habituels commentateurs ultra-libéraux et anti-kirchnéristes pavloviens de la Presse “sérieuse” c’est-à-dire soutenant l’opposition de Droite (La Nacion, équivalent local du Figaro en un tout petit peu moins outrageusement partial, et Clarin, quotidien appartenant à un groupe en bisbille de longue date avec le gouvernement, qui a réglementé énergiquement le monopole de ce groupe sur la distribution du papier journal pour lui imposer une tarification égalitaire.)
Sur le fond, YPF, comme son nom l’indique (F = Federal) était au départ une compagnie d’Etat créée dans les années 20 qui a eu une histoire récente chaotique sur fond de désinvestissement et d’épuisement progressif des ressources conventionnelles.
La décision improvisée de la présidente Fernandez et de son équipe (par exemple, le projet de loi initial n’avait pas envisagé le problème des multiples filiales d’YPF: c’est une bonne illustration de la légèreté et de l’amateurisme qui caractérisent ce système hyper-présidentiel devenu tout aussi dysfonctionnel que celui qu’a mis en place N. Sarkozy en France)  répond essentiellement à des considérations tactiques:
1°) faire un bras d’honneur à l’ancienne puissance coloniale est de nature à susciter la compréhension (voire l’imitation) des pays voisins, et c’est bien plus facile que d’affronter directement les Américains, par exemple
2°) susciter une vague d’unanimisme nationaliste en période de difficultés économiques (25% d’inflation annuelle pour 5% de croissance prévue cette année) est une vieille recette qui a fait ses preuves (cf. le vieux slogan “o Braden o Peron”, qui n’a d’ailleurs pas empêché le vieux démagogue en chef de brader aux Américains les intérêts pétroliers argentins juste avant d’être renversé...)
3°) profiter du considérable affaiblissement économique et politique de l’Espagne et plus globalement de l’UE, la faible intégration de l’Argentine au marché mondial des capitaux et la forte demande mondiale pour ses productions agricoles devenant ici des avantages-clés, car l’impact des mesures éventuelles de rétorsion restera tout aussi symbolique que les récentes gesticulations juppéo-sarkoziennes à propos de la Syrie

Il convient surtout de relever que cette décision de Mme Fernandez constitue la reconnaissance implicite de l’échec complet de la stratégie de privatisation mise en oeuvre par son prédécesseur et mari Nestor Kirchner, stratégie qui consistait à combiner un partenaire extérieur de seconde ou troisième magnitude (Repsol n’a jamais eu les moyens techniques et financiers, ni la volonté politique d’investir réellement en Argentine) avec un “capitaliste national” (la famille Eskenazi, dont les dirigeants étaient de longue date “en affaires” avec les Kirchner dans leur province de Santa Cruz).
Repsol (dirigé par l’ineffable Dufau, un manager-bankster aznaro-américaniste formé chez Arthur Andersen…) et les Eskenazi se sont entendus comme larrons en foire pour piller YPF (sur les 5 dernières années, les dividendes distribués ont représenté 144% des bénéfices de l’entreprise…) afin de pouvoir rembourser les dettes contractées pour cette acquisition (c’est un effet pervers classique du montage de type LBO utilisé par le groupe Eskenazi pour prendre 25% du capital d’YPF sans sortir de ses caisses un argent que de toute façon il n’avait pas.)
Après cette renationalisation à grand spectacle, le problème stratégique de l’Argentine reste entier: Total, Petrobras, Sinopec, Exxon et d’autres ont été approchés pour investir davantage, mais du point de vue de ces groupes multinationaux, il y a deux obstacles majeurs:
- le statut juridique des ressources du sous-sol en Argentine (le sous-sol reste toujours propriété de l’Etat, contrairement à d’autres pays où le propriétaire du sol devient ipso facto propriétaire du sous-sol)
- les maigres ressources existantes sont soumises à un prix de vente réglementé peu attractif (il y a des ressources non-conventionnelles importantes en Patagonie et peut-être aussi des gisements off-shore profonds du type de ceux découverts récemment au Brésil, mais cela demanderait des investissements initiaux importants et des années de délai de mise en exploitation.)
Or il y a urgence: l’impéritie combinée du gouvernement argentin et de “ses” industriels ont fait qu’en 2011 l’Argentine est devenue largement déficitaire en ressources pétrolières et gazières et le sera encore plus cette année.
Je crois donc que cette re-nationalisation en trompe-l’oeil est en fait une fusée à deux étages dont le second sera une reddition sans conditions aux multinationales du secteur (et celles des BRICS ne sont pas les moins avides…) qui n’ont qu’à attendre que le fruit soit mûr (et pour elles, contrairement au gouvernement argentin, rien ne presse.)
Quant à l’attitude présente de l’Union Européenne, que peut-on attendre d’autre d’une “Union” qui a mis à la tête de son service de diplomatie intégrée un ectoplasme libéralo-atlantiste du calibre de Catherine Ashton… ?

Quel est le pourcentage de la population des Etats-Unis qui travaille ?

Article lié : Le rendez-vous de décembre

BRUNO ARFEUILLE

  05/05/2012

Etats-Unis :

« Employment-Population Ratio » = pourcentage de la population qui travaille.

Quel est le pourcentage de la population des Etats-Unis qui travaille ?
Janvier 1948 : 56,6 %.
Mars 1983 : 57,1 %. A partir de mars 1983, le chiffre monte, monte, monte.

Avril 2000 : 64,7 %. Ce chiffre de 64,7 % est un record dans l’histoire des Etats-Unis.

Ensuite, à partir du mois d’avril 2000, c’est une chute.
Le chiffre baisse, baisse, baisse.
Février 2012 : 58,6 %.
Mars 2012 : 58,5 %.
Avril 2012 : 58,4 %.
En avril 2012, seulement 58,4 % de la population travaille : c’est le chiffre d’octobre 1983.
Autrement dit : les Etats-Unis sont redescendus au niveau d’il y a 29 ans.

http://data.bls.gov/timeseries/LNS12300000

Pour voir le graphique depuis janvier 1948 jusqu’à aujourd’hui :

Sélectionnez les années 1948 et 2012, puis cliquez sur « GO ».

Quid d'un éventuel euroRIC

Article lié : Le RIC face aux antimissiles

Jean-Paul Baquiast

  04/05/2012

Un euroRIC s’opposant au BMDE américain en Europe n’émergera pas tant que les gouvernements européens ultra-atlantistes seront en place. Mais quid du rôle que pourrait jouer une France sous François Hollande?  Encore faudrait-il que celui comprenne l’enjeu et soit assez fort pour affronter Washington. On peut en douter. Le système anthropotechnique BMDE continuera à décider tout seul