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Le Système périra de surpuissance ou d'impuissance (autre nom de la surpuissance inertielle entropique !)

Article lié : Le cœur du sujet (suite)

Pascal B.

  04/09/2013

Autrement dit, l’échec des menées actuelles du BAO en Syrie pour tactique qu’il soit, n’en contribuerait pas moins à l’épuisement progressif de la dynamique néguentropique conduisant à l’effondrement de l’édifice. Événement à propos duquel nous pouvons nous en remettre à l’Inconnaissance quant au où-quand-comment se produira la rupture décisive du Système ...

DE LA SYRIE ET DU DÉSASTRE MORAL DE L'OCCIDENT

Article lié : Du Brésil au G20 et à la Syrie, en passant par la NSA

ZC

  03/09/2013

tout porte à considérer que cette guerre aura lieu; tout porte à considérer que l’Occident ne sera apaisé que lorsque Assad sera mort dans les mêmes conditions que Saddam HUSSEIN et Mouamar KADDAFI .

Et quand cela arrivera, le monde n’aura que faire de savoir qui est ou n’est pas coupable et qui avait raison ou tort;

qu’avons nous appris du chaos irakien, rien.

Le même qui refusait l’engagement de la France en IRAK est aujourd’hui le plus “déterminé” et plus “enragé”  à détruire la Syrie.(voir la vidéo qui circule sur le net de son intervention à l’assemblée en 2003)
Je n’ai pas de mots adéquats pour exprimer le dégoût et le désespoir que provoquent de telles ’infamies;
Rien n’a servi à rien et tous nos commentaires, nos oppositions (et Dieu sait si elles sont nombreuses et déterminées) ne changeront le scénario de la guerre qui se déroule sous nos yeux.
l’inéluctabilité du drame est patente et ses auteurs dorment tranquilles assurés qu’ils sont de l’issue guerrière de leur entreprise et de leur totale impunité.
Comme toujours la raison du plus fort reste la seule raison audible.
l’interview d’Assad est empreinte de mesure et de raison, mais les fous dangereux qui nous gouvernent ont titré à l’unisson “Assad menace la France” et le pitoyable “président” d’une France exténuée et misérable bombe le torse et menace le menacé, assuré que le grand Obama est derrière lui. Une
France pitoyable qui n’est pas en mesure d’aller seule à la guerre, mais dont on entend plus que ses “irresponsables” crier à” Munich, Hitler et crime contre l’humanité”, la lâcheté et l’arrogance se le disputant à l’infamie.
Les Français sont hostiles à cette intervention et le lui ont dit en direct lors de sa tournée des écoles, il n’en a cure.
la guerre est sa grandeur surtout que l’escabeau ne lui coûte rien.
  l’histoire retiendra sans doute que nous sommes tous responsables d’avoir à deux reprises donné les clés du pays à deux personnages qui n’étaient en aucune manière à leur place en ses périodes cruciales de l’histoire.

Prorussia "do" BHL.

Article lié : Hystéricisme Syriana

Jack v.

  03/09/2013

Un F22 Raptor et 4 Tomahawks abattus par la DCA syro-russe ?

Article lié : S’en laver les mains en criant “victoire!”

Laurent Demaret

  03/09/2013

Serait il possible que soient vraies les rumeurs du web, relayant une possible mise à bas d’un F22 (dit Raptor), et de 4 missiles Tomahawks, à la frontière de la Jordanie et de la Syrie il y a 3 jours ?
http://www.liveleak.com/view?i=7f4_1377959586

Si tel est le cas on comprends mieux la volte face du POTUS…
Et ça changerait beaucoup de choses !

Fabius-Hollande, un désastre politique et moral

Article lié : Tous au G20 !

Théo TER-ABGARIAN

  02/09/2013

Le G20… La France de Fabius et de Hollande va y boire la coupe de la honte jusqu’à la lie…. Pâle figure que celle de M. Fabius à côté de celle de Lavrov, dont la stature écrase notre rêveur de guerres…  Ombre que la figure de Hollande à côté de celle de Poutine -ce Poutine que depuis une décennie la doxa parisienne voue aux gémonies, en fait l’épouvantail par définition, et qui apparaît faiseur de paix, défenseur des minorités du Proche-Orient et de l’Esprit des Lumières, rejetant du coup dans la grande nuit de l’obscurantisme triomphant des égorgeurs la fine équipé du Boboïsme régnant, des Duflot, des Hollande, des Aubry, des Mamères, des BHL.

Devant ce Waterloo français, qui est aussi le désastre moral et politique de la Gauche française, on doit maintenant légitimement se poser la question du Pourquoi. Pourquoi ?

Pourquoi cet activisme quasi délirant de la lamentable équipe française ?

Pourquoi la France s’est engagée dès fin 2011 dans une politique de guerre totale contre une partie –sans doute 70 %-du peuple syrien ? Avec comme résultat une politique qui est co-responsable de ces dizaines de milliers de morts que sa presse aux ordres feint de pleurer.
On le sait bien les motivations des Hollande et des Fabius n’ont rien d’humanitaire (Fabius un humanitariste toujours fourré chez Erdogan, chez les Saoudiens ou les Qataris).
Les gouvernants de la France, dans la crise syrienne, ont été de bout en bout délinquants, acharnés par tous les moyens à adopter la feuille de route turco-qatarie. Ce sont ces gouvernants français qui sont cause de l’enlisement de cette crise. On a vu Fabius enrayer des démarches de pourparlers de Lavrov, en lançant des accusations itératives contre le régime de Damas relevant de la rhétorique de l’injonction, accusations toujours purement vocifératoires et dérisoires, n’ayant pour but que radicaliser les positions. Fabius a pratiqué le mensonge politique à grande échelle et, organisé, avec son équipe du Quai d’Orsay, des campagnes de propagande éhontées auxquelles les médias d’ancienne réputation ont pris part et s’y sont définitivement déshonorés (Le Monde est un exemple éloquent et sa dépendance envers la Banque Lazard explique, certes, son excitation dans l’activisme), le Quai d’Orsay est aussi à l’origine des opérations d’infiltration, d’approvisionnement de matériels subversifs visant à renverser le régime syrien, régime d’un état souverain, ceci, sans le moindre contrôle parlementaire. Il faudra bien tout de même qu’un jour que M. Eric Chevallier s’explique sur ses activités depuis trois ans, en toute liberté d’action, visant à semer mort et désordre à partir de la Turquie, hors, bien sûr, des normes du droit international.

Pourquoi cet activisme brouillon, hystérique et hargneux contre la Syrie ? Voilà :     

- On notera que la pression qatarie dans des finances délabrées a lourdement pesé dans l’orientation du décideur français, par de nombreux biais : financements d’une économie exsangue, financement des presses faisant l’opinion, achat de journalistes et de politiques par des pratiques astucieuses (exemple, le caricaturiste soi- disant humoriste du Monde, Plantu, se soit offert une confortable enveloppe de 10 000 euros par le Qatar dans le cadre d’un prix fictif). Enfin le Qatar -last but not least- s’est engagé – à financer les frais de guerres, ce qui retranche d’autant en dépense au Budget de la Défense. Hollande lance le concept de guerre alimentaire : guerre qui serait bienvenue créant des emplois sans gonfler le déficit !
- On notera que Hollande doit une part de son élection –étroite- à l’arrivée en secours d’un électorat inquiété par le discours radical de N. Sarkozy. Il eut été bon de jouer l’apaisement. Or Hollande a besoin de nouveau de ce renfort. Il pratiquera la politique du pire. A tort ou à raison –je pense que c’est une stratégie dangereuse pour la cohésion nationale- Hollande pense qu’il faut miser sur un seul cheval, l’UOIF, qui est un mouvement lié aux Frères Musulmans notamment turcs. L’UOIF veut la peau des régimes laïcs en terre d’Islam et en premier celle de Bachar el-Assad. On comprend alors mieux, dans la perspective des élections municipales et européennes, les motivations d’un Hollande ou d’un Fabius, qui s’épuisent en gesticulations devant l’UOIF pour prouver qu’ils sont alliés fiables pour donner un coup de main à la mainmise des Frères Musulmans au Maghreb et au Machrek (cf. le sinistre discours de Hollande à Tunis).

Ce sont bien de misérables calculs qui motivent cette équipe effarante qui ne rechignerait pas devant un conflit généralisé. Mais comment, décemment, peut-on croire une minute aux sentiments d’humanité de ces gens-là qui n’ont jamais condamné les massacres de masse par les attentats d’Al Qaïda, qui ont scandaleusement dissimulé  dans leur presse (Libération Le Monde, L’Express, etc.)  le massacre des Alaouites en juin dernier, les cruautés inouïes contre les Chrétiens, les Chiites, les Kurdes, les femmes, la traite des femmes et des enfants ?
Ces humanistes - auto-proclamés avec un cynisme pas croyable- sont des imposteurs.
Souhaitons que la suite des événements les mette un jour, le plus proche possible, au banc des accusés. Que la lumières soit faite sur tous les entretiens Hollande-Qatar et les entretiens Fabius-Davutoglu de juillet 2102, ces derniers entretiens ayant abouti notamment sur la facilitation de l’entrée des mercenaires financés par le Qatar et l’Arabie Saoudite, de l’entrée des djihadistes européens par la Turquie, la liberté accordée aux activités du MIT dans la surveillance des opposants turcs, kurdes et alévis en France (On notera le peu de curiosité de la presse hollandolâtre –incluant le Canard Enchaîné et Médiapart- à nous faire savoir qui a tué 50 habitants de Reyhanli, qui a tué les deux militantes du PKK en janvier dernier à Paris, qui a gazé les soldats syriens à Khan al Assal…. On en finirait pas, mais la conclusion est terrible : la Gauche française est un cimetière moral et un désert politique). 

Ligne rouge

Article lié : S’en laver les mains en criant “victoire!”

Oscar Garufo

  02/09/2013

Les commentateurs politiques oublient de dire que cette mode ridicule de lignes rouges provient de Benjamin Netanyahu. On se souvient de son petit schéma digne d’un épisode de “Titi et gros minet” à propos de la bombe iranienne. [ http://www.google.com/imgres?imgurl=http://www.rawstory.com/rs/wp-content/uploads/2012/09/fox_netanyahu_bomb_120925c-615x345.jpg&imgrefurl=http://www.rawstory.com/rs/2012/09/27/netanyahu-draws-actual-red-line-on-cartoon-bomb-during-un-speech/&h=345&w=615&sz=64&tbnid=WDeCPUTj3nlBkM:&tbnh=90&tbnw=160&zoom=1&usg=__Pw15cj1jG2u0j4oqbwwKGoe5Pwg=&docid=TKwNU3M2HOMvKM&sa=X&ei=XUMkUtDNPLKl0wWL6oHIBg&ved=0CCsQ9QEwAA&dur=5864 ]
On se souvient aussi des commentaires peu amènes de celui-ci lors de la campagne de réélection d’Obama et des divergences stratégiques à propos de la Palestine entre Israel et les USA.
M’est avis que ceux qui ont intérêt à cette intervention vont devoir serieusement graisser la patte des “congress men and women”.

J’espère pour ma part que cela ne sera pas suffisant pour emporter le vote et que les positions israeliennes et américaines se distendront encore un peu plus concernant le proche orient. Je ne vois pas en quoi renier une soit disant ligne rouge serait une faute diplomatique impardonnable. Le contraire serait la marque d’un idéalisme puéril. Un peu de réalisme que diable !
Quand à notre caniche en chef, et bien qu’il en soit réduit à manger sa propre crotte puisqu’il sert le parti de l’étranger.

Et pendant ce temps-là...

Article lié : Discrètement mais résolument, le Pentagone rechigne

Morbihan

  31/08/2013

... le président-poire joue avec les galets. Non, avec le feu. Et en chef de guerre au petit pied.

Il renoue ainsi avec le tropisme qu’ont toujours eu les socialistes français pour l’atlantisme.

Ce suivisme est aberrant. Pire, il est profondément stupide. La réussite des combattants au Mali lui aurait-elle fait perdre la tête (pour autant qu’il en eût jamais eu)?

prophéties

Article lié : La preuve par Snowden et l’unité 8200

marc gébelin

  31/08/2013

Il semble en effet que les Israéliens sont meilleurs que les cancres “mangés de l’intérieur” que sont les agences américaines de renseignement.
S’il se confirmait dans les jours, les semaines et les mois à venir que le renseignement israélien tient finalement sous sa coupe les Usa, cela donnerait du grain à moudre à tous ceux (ils sont de plus en plus nombreux) qui estiment qu’Israël tient non seulement les Us par la barbichette (ce qui est plus amusant qu’offensant) mais par autre chose encore et que… si les Juifs ont la haute main sur les évènements du Proche Orient, alors les “prophéties” diverses que l’ont peut lire sur les supports émanant de certains pays arabes, des “islamistes”, comme on les appellent, sont à prendre très au sérieux. Ces “prophéties” indiquent qu’Israël, après avoir favorisé la mise en place à ses frontières de pouvoir dangereux (parce que justement islamistes), aura alors un prétexte en or pour déclencher une guerre générale dans la région.
Dans ce cas de figure on aimerait savoir ce que risquent de faire les Russes.
Si certains lecteurs de Dedefensa ont des lumières sur la question il serait intéressant de les faire connaitre.

"Tenir" tous les bouts de la Réalité.

Article lié : La preuve par Snowden et l’unité 8200

Michel

  31/08/2013

D’accord, ces services sont semble-t-il des monstres dangereux.
Mais Assad l’est aussi. A son niveau.

Il ne massacre et ne torture que des Syriens. Modeste.

Il ne faut pas, pointant AVEC RAISON le lobby militaro-politico-industriel, oublier que d’autres ne sont pas des anges non plus.

N’oublions pas: torturés, puis tués, des gosses de 10 ou 12 ans, pour avoir critiqué le régime du gentil Assad.

“Tenir” TOUS les bouts de la Réalité. Autant que possible.

La bande à Bandar

Article lié : Notes sur une vacillation spasmodique

Arrou Mia

  31/08/2013

“avec Prince Bandar en bandouillère, est le plus sûr candidat au rôle de monteur de l’“attaque chimique” à la base de la séquence.)”

oui, c’est lui.
Il veut imposer la destruction de la Syrie à son partenaire fuyant, pour ce faire, il a fait livrer du neurotox à Nosra.
Les mercenaires ne savaient pas le mode d’emploi de ces nouveaux missiles: ils ont gazé leur propre camp.
C’est beaucoup plus tragique et franchement dégueulasse que tous les scénarios imaginables.
Je mets le lien pas très facile d’accès car très sollicité
puis copie le texte.
Le peuple syrien est en grand danger avec ces fous takfiristes qui carburent à on ne sait quelle drogue.
Que faire pour éviter qu’il ne succombe à l’appétit glouton des Séoud et à l’obéissance occidentale à Israël et à son plus fidèle allié l’Arabie des Séoud?

http://www.mintpressnews.com/witnesses-of-gas-attack-say-saudis-supplied-rebels-with-chemical-weapons/168135/

Rebels and local residents in Ghouta accuse Saudi Prince Bandar bin Sultan of providing chemical weapons to an al-Qaida linked rebel group.
By Dale Gavlak and Yahya Ababneh | August 29, 2013
This image provided by by Shaam News Network on Thursday, Aug. 22, 2013, purports to show several bodies being buried in a suburb of Damascus, Syria during a funeral on Wednesday, Aug. 21, 2013, following allegations of a chemical weapons attack that reportedly killed 355 people. (AP Photo/Shaam News Network)
This article is a collaboration between Dale Gavlak reporting for Mint Press News and Yahya Ababneh.
Ghouta, Syria — As the machinery for a U.S.-led military intervention in Syria gathers pace following last week’s chemical weapons attack, the U.S. and its allies may be targeting the wrong culprit.
Interviews with people in Damascus and Ghouta, a suburb of the Syrian capital, where the humanitarian agency Doctors Without Borders said at least 355 people had died last week from what it believed to be a neurotoxic agent, appear to indicate as much.
The U.S., Britain, and France as well as the Arab League have accused the regime of Syrian President Bashar al-Assad for carrying out the chemical weapons attack, which mainly targeted civilians. U.S. warships are stationed in the Mediterranean Sea to launch military strikes against Syria in punishment for carrying out a massive chemical weapons attack. The U.S. and others are not interested in examining any contrary evidence, with U.S Secretary of State John Kerry sayingMonday that Assad’s guilt was “a judgment … already clear to the world.”
However, from numerous interviews with doctors, Ghouta residents, rebel fighters and their families, a different picture emerges. Many believe that certain rebels received chemical weapons via the Saudi intelligence chief, Prince Bandar bin Sultan, and were responsible for carrying out the dealing gas attack.
“My son came to me two weeks ago asking what I thought the weapons were that he had been asked to carry,” said Abu Abdel-Moneim, the father of a rebel fighting to unseat Assad, who lives in Ghouta.
Abdel-Moneim said his son and 12 other rebels were killed inside of a tunnel used to store weapons provided by a Saudi militant, known as Abu Ayesha, who was leading a fighting battalion. The father described the weapons as having a “tube-like structure” while others were like a “huge gas bottle.”
Ghouta townspeople said the rebels were using mosques and private houses to sleep while storing their weapons in tunnels.
Abdel-Moneim said his son and the others died during the chemical weapons attack. That same day, the militant group Jabhat al-Nusra, which is linked to al-Qaida, announced that it would similarly attack civilians in the Assad regime’s heartland of Latakia on Syria’s western coast, in purported retaliation.
“They didn’t tell us what these arms were or how to use them,” complained a female fighter named ‘K.’ “We didn’t know they were chemical weapons. We never imagined they were chemical weapons.”
“When Saudi Prince Bandar gives such weapons to people, he must give them to those who know how to handle and use them,” she warned. She, like other Syrians, do not want to use their full names for fear of retribution.
A well-known rebel leader in Ghouta named ‘J’ agreed. “Jabhat al-Nusra militants do not cooperate with other rebels, except with fighting on the ground. They do not share secret information. They merely used some ordinary rebels to carry and operate this material,” he said.
“We were very curious about these arms. And unfortunately, some of the fighters handled the weapons improperly and set off the explosions,” ‘J’ said.
Doctors who treated the chemical weapons attack victims cautioned interviewers to be careful about asking questions regarding who, exactly, was responsible for the deadly assault.
The humanitarian group Doctors Without Borders added that health workers aiding 3,600 patients also reported experiencing similar symptoms, including frothing at the mouth, respiratory distress, convulsions and blurry vision. The group has not been able to independently verify the information.
More than a dozen rebels interviewed reported that their salaries came from the Saudi government.
Saudi involvement
In a recent article for Business Insider, reporter Geoffrey Ingersoll highlighted Saudi Prince Bandar’s role in the two-and-a-half year Syrian civil war. Many observers believe Bandar, with his close ties to Washington, has been at the very heart of the push for war by the U.S. against Assad.
Ingersoll referred to an article in the U.K.’s Daily Telegraph about secret Russian-Saudi talksalleging that Bandar offered Russian President Vladimir Putin cheap oil in exchange for dumping Assad.
“Prince Bandar pledged to safeguard Russia’s naval base in Syria if the Assad regime is toppled, but he also hinted at Chechen terrorist attacks on Russia’s Winter Olympics in Sochi if there is no accord,” Ingersoll wrote.
“I can give you a guarantee to protect the Winter Olympics next year. The Chechen groups that threaten the security of the games are controlled by us,” Bandar allegedly told the Russians.
“Along with Saudi officials, the U.S. allegedly gave the Saudi intelligence chief the thumbs up to conduct these talks with Russia, which comes as no surprise,” Ingersoll wrote.
“Bandar is American-educated, both military and collegiate, served as a highly influential Saudi Ambassador to the U.S., and the CIA totally loves this guy,” he added.
According to U.K.’s Independent newspaper, it was Prince Bandar’s intelligence agency that first brought allegations of the use of sarin gas by the regime to the attention of Western allies in February.
The Wall Street Journal recently reported that the CIA realized Saudi Arabia was “serious” about toppling Assad when the Saudi king named Prince Bandar to lead the effort.
“They believed that Prince Bandar, a veteran of the diplomatic intrigues of Washington and the Arab world, could deliver what the CIA couldn’t: planeloads of money and arms, and, as one U.S. diplomat put it, wasta, Arabic for under-the-table clout,” it said.
Bandar has been advancing Saudi Arabia’s top foreign policy goal, WSJ reported, of defeating Assad and his Iranian and Hezbollah allies.
To that aim, Bandar worked Washington to back a program to arm and train rebels out of a planned military base in Jordan.
The newspaper reports that he met with the “uneasy Jordanians about such a base”:
His meetings in Amman with Jordan’s King Abdullah sometimes ran to eight hours in a single sitting. “The king would joke: ‘Oh, Bandar’s coming again? Let’s clear two days for the meeting,’ ” said a person familiar with the meetings.
Jordan’s financial dependence on Saudi Arabia may have given the Saudis strong leverage. An operations center in Jordan started going online in the summer of 2012, including an airstrip and warehouses for arms. Saudi-procured AK-47s and ammunition arrived, WSJ reported, citing Arab officials.
Although Saudi Arabia has officially maintained that it supported more moderate rebels, the newspaper reported that “funds and arms were being funneled to radicals on the side, simply to counter the influence of rival Islamists backed by Qatar.”
But rebels interviewed said Prince Bandar is referred to as “al-Habib” or ‘the lover’ by al-Qaida militants fighting in Syria.
Peter Oborne, writing in the Daily Telegraph on Thursday, has issued a word of caution about Washington’s rush to punish the Assad regime with so-called ‘limited’ strikes not meant to overthrow the Syrian leader but diminish his capacity to use chemical weapons:
Consider this: the only beneficiaries from the atrocity were the rebels, previously losing the war, who now have Britain and America ready to intervene on their side. While there seems to be little doubt that chemical weapons were used, there is doubt about who deployed them.
It is important to remember that Assad has been accused of using poison gas against civilians before. But on that occasion, Carla del Ponte, a U.N. commissioner on Syria, concluded that the rebels, not Assad, were probably responsible.
Some information in this article could not be independently verified. Mint Press News will continue to provide further information and updates .
Dale Gavlak is a Middle East correspondent for Mint Press News and has reported from Amman, Jordan, writing for the Associated Press, NPR and BBC. An expert in Middle Eastern affairs, Gavlak covers the Levant region, writing on topics including politics, social issues and economic trends. Dale holds a M.A. in Middle Eastern Studies from the University of Chicago. Contact Dale at

Yahya Ababneh is a Jordanian freelance journalist and is currently working on a master’s degree in journalism,  He has covered events in Jordan, Lebanon, Saudi Arabia, Russia and Libya. His stories have appeared on Amman Net, Saraya News, Gerasa News and elsewhere.

Prise de position de Nicolas Dupont Aignan

Article lié : Hystéricisme Syriana

MB

  30/08/2013

Enfin une prise de position courageuse et lucide dans le concert lamentable français

http://www.voltairenet.org/article179966.html

Le salut par l'ONU

Article lié : Où était la NSA ? Que devient la NSA ?

Jean-Jacques JUGIE

  30/08/2013

Si elle était confirmée par la mission de l’ONU, la ténuité des « preuves » (voire la production de preuves contraires) pourrait offrir une sortie honorable à BHO, piégé dans une position inextricable comme vous l’exprimez clairement dans votre article précédent. Encore que l’exercice soit délicat : s’il est aisé de démontrer l’utilisation des gaz en cause, il est plus délicat d’identifier ceux qui les ont propagés…

Un article bien éclairant. Un de plus

Article lié : Hystéricisme Syriana

Jean-Paul Baquiast

  29/08/2013

Comme je l’indique moi-même, si je puis me citer, vous éclairez bien utilement la question qui nous préoccupe tous ce soir
http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=1160&a=rv&idr=19217

Une omerta française

Article lié : Le fantôme de Tony Blair ricane jaune...

Morbihan

  29/08/2013

Comme le faisait remarquer Jean-François Kahn sur BFM-TV, les media nous bourrent le mou en nous présentant des images - quelle est leur réalité - de massacres, forcément commis par Assad et ses sbires, ceci sans en avoir la moindre preuve tangible. Voualant m’assurer des dires de JF Kahn, j’ai consulté une multitudes des ces micro-sondages effectués sur les sites des media français, et je n’en n’ai trouvé aucun traitant de la guerre envisagée avec la Syrie. Instructif, non?

Quant au président-poire, comme vous le nommez (en référence à Louis-Philippe, peut-être?), ses rodomontades de matamore devraient prêter à sourire, tant il enfile son rôle de chef de guerre pour nous faire oublier son absence abyssale de vision du futur, comme du présent. Il est clair que les socialistes français aiment à jouer à la guerre (1914, Mollet envoyant le contingent en Algérie, Mitterand en Irak, Jospin/Chirac en Afghanistan, Hollande au Mali), ceci tout en réduisant drastiquement les moyens des armées pour la faire.

Pauvre France