Théo TER-ABGARIAN
02/09/2013
Le G20… La France de Fabius et de Hollande va y boire la coupe de la honte jusqu’à la lie…. Pâle figure que celle de M. Fabius à côté de celle de Lavrov, dont la stature écrase notre rêveur de guerres… Ombre que la figure de Hollande à côté de celle de Poutine -ce Poutine que depuis une décennie la doxa parisienne voue aux gémonies, en fait l’épouvantail par définition, et qui apparaît faiseur de paix, défenseur des minorités du Proche-Orient et de l’Esprit des Lumières, rejetant du coup dans la grande nuit de l’obscurantisme triomphant des égorgeurs la fine équipé du Boboïsme régnant, des Duflot, des Hollande, des Aubry, des Mamères, des BHL.
Devant ce Waterloo français, qui est aussi le désastre moral et politique de la Gauche française, on doit maintenant légitimement se poser la question du Pourquoi. Pourquoi ?
Pourquoi cet activisme quasi délirant de la lamentable équipe française ?
Pourquoi la France sest engagée dès fin 2011 dans une politique de guerre totale contre une partie sans doute 70 %-du peuple syrien ? Avec comme résultat une politique qui est co-responsable de ces dizaines de milliers de morts que sa presse aux ordres feint de pleurer.
On le sait bien les motivations des Hollande et des Fabius nont rien dhumanitaire (Fabius un humanitariste toujours fourré chez Erdogan, chez les Saoudiens ou les Qataris).
Les gouvernants de la France, dans la crise syrienne, ont été de bout en bout délinquants, acharnés par tous les moyens à adopter la feuille de route turco-qatarie. Ce sont ces gouvernants français qui sont cause de lenlisement de cette crise. On a vu Fabius enrayer des démarches de pourparlers de Lavrov, en lançant des accusations itératives contre le régime de Damas relevant de la rhétorique de linjonction, accusations toujours purement vocifératoires et dérisoires, nayant pour but que radicaliser les positions. Fabius a pratiqué le mensonge politique à grande échelle et, organisé, avec son équipe du Quai dOrsay, des campagnes de propagande éhontées auxquelles les médias dancienne réputation ont pris part et sy sont définitivement déshonorés (Le Monde est un exemple éloquent et sa dépendance envers la Banque Lazard explique, certes, son excitation dans lactivisme), le Quai dOrsay est aussi à lorigine des opérations dinfiltration, dapprovisionnement de matériels subversifs visant à renverser le régime syrien, régime dun état souverain, ceci, sans le moindre contrôle parlementaire. Il faudra bien tout de même quun jour que M. Eric Chevallier sexplique sur ses activités depuis trois ans, en toute liberté daction, visant à semer mort et désordre à partir de la Turquie, hors, bien sûr, des normes du droit international.
Pourquoi cet activisme brouillon, hystérique et hargneux contre la Syrie ? Voilà :
- On notera que la pression qatarie dans des finances délabrées a lourdement pesé dans lorientation du décideur français, par de nombreux biais : financements dune économie exsangue, financement des presses faisant lopinion, achat de journalistes et de politiques par des pratiques astucieuses (exemple, le caricaturiste soi- disant humoriste du Monde, Plantu, se soit offert une confortable enveloppe de 10 000 euros par le Qatar dans le cadre dun prix fictif). Enfin le Qatar -last but not least- sest engagé à financer les frais de guerres, ce qui retranche dautant en dépense au Budget de la Défense. Hollande lance le concept de guerre alimentaire : guerre qui serait bienvenue créant des emplois sans gonfler le déficit !
- On notera que Hollande doit une part de son élection étroite- à larrivée en secours dun électorat inquiété par le discours radical de N. Sarkozy. Il eut été bon de jouer lapaisement. Or Hollande a besoin de nouveau de ce renfort. Il pratiquera la politique du pire. A tort ou à raison je pense que cest une stratégie dangereuse pour la cohésion nationale- Hollande pense quil faut miser sur un seul cheval, lUOIF, qui est un mouvement lié aux Frères Musulmans notamment turcs. LUOIF veut la peau des régimes laïcs en terre dIslam et en premier celle de Bachar el-Assad. On comprend alors mieux, dans la perspective des élections municipales et européennes, les motivations dun Hollande ou dun Fabius, qui sépuisent en gesticulations devant lUOIF pour prouver quils sont alliés fiables pour donner un coup de main à la mainmise des Frères Musulmans au Maghreb et au Machrek (cf. le sinistre discours de Hollande à Tunis).
Ce sont bien de misérables calculs qui motivent cette équipe effarante qui ne rechignerait pas devant un conflit généralisé. Mais comment, décemment, peut-on croire une minute aux sentiments dhumanité de ces gens-là qui nont jamais condamné les massacres de masse par les attentats dAl Qaïda, qui ont scandaleusement dissimulé dans leur presse (Libération Le Monde, LExpress, etc.) le massacre des Alaouites en juin dernier, les cruautés inouïes contre les Chrétiens, les Chiites, les Kurdes, les femmes, la traite des femmes et des enfants ?
Ces humanistes - auto-proclamés avec un cynisme pas croyable- sont des imposteurs.
Souhaitons que la suite des événements les mette un jour, le plus proche possible, au banc des accusés. Que la lumières soit faite sur tous les entretiens Hollande-Qatar et les entretiens Fabius-Davutoglu de juillet 2102, ces derniers entretiens ayant abouti notamment sur la facilitation de lentrée des mercenaires financés par le Qatar et lArabie Saoudite, de lentrée des djihadistes européens par la Turquie, la liberté accordée aux activités du MIT dans la surveillance des opposants turcs, kurdes et alévis en France (On notera le peu de curiosité de la presse hollandolâtre incluant le Canard Enchaîné et Médiapart- à nous faire savoir qui a tué 50 habitants de Reyhanli, qui a tué les deux militantes du PKK en janvier dernier à Paris, qui a gazé les soldats syriens à Khan al Assal
. On en finirait pas, mais la conclusion est terrible : la Gauche française est un cimetière moral et un désert politique).
Oscar Garufo
02/09/2013
Les commentateurs politiques oublient de dire que cette mode ridicule de lignes rouges provient de Benjamin Netanyahu. On se souvient de son petit schéma digne d’un épisode de “Titi et gros minet” à propos de la bombe iranienne. [ http://www.google.com/imgres?imgurl=http://www.rawstory.com/rs/wp-content/uploads/2012/09/fox_netanyahu_bomb_120925c-615x345.jpg&imgrefurl=http://www.rawstory.com/rs/2012/09/27/netanyahu-draws-actual-red-line-on-cartoon-bomb-during-un-speech/&h=345&w=615&sz=64&tbnid=WDeCPUTj3nlBkM:&tbnh=90&tbnw=160&zoom=1&usg=__Pw15cj1jG2u0j4oqbwwKGoe5Pwg=&docid=TKwNU3M2HOMvKM&sa=X&ei=XUMkUtDNPLKl0wWL6oHIBg&ved=0CCsQ9QEwAA&dur=5864 ]
On se souvient aussi des commentaires peu amènes de celui-ci lors de la campagne de réélection d’Obama et des divergences stratégiques à propos de la Palestine entre Israel et les USA.
M’est avis que ceux qui ont intérêt à cette intervention vont devoir serieusement graisser la patte des “congress men and women”.
J’espère pour ma part que cela ne sera pas suffisant pour emporter le vote et que les positions israeliennes et américaines se distendront encore un peu plus concernant le proche orient. Je ne vois pas en quoi renier une soit disant ligne rouge serait une faute diplomatique impardonnable. Le contraire serait la marque d’un idéalisme puéril. Un peu de réalisme que diable !
Quand à notre caniche en chef, et bien qu’il en soit réduit à manger sa propre crotte puisqu’il sert le parti de l’étranger.
Morbihan
31/08/2013
... le président-poire joue avec les galets. Non, avec le feu. Et en chef de guerre au petit pied.
Il renoue ainsi avec le tropisme qu’ont toujours eu les socialistes français pour l’atlantisme.
Ce suivisme est aberrant. Pire, il est profondément stupide. La réussite des combattants au Mali lui aurait-elle fait perdre la tête (pour autant qu’il en eût jamais eu)?
marc gébelin
31/08/2013
Il semble en effet que les Israéliens sont meilleurs que les cancres “mangés de l’intérieur” que sont les agences américaines de renseignement.
S’il se confirmait dans les jours, les semaines et les mois à venir que le renseignement israélien tient finalement sous sa coupe les Usa, cela donnerait du grain à moudre à tous ceux (ils sont de plus en plus nombreux) qui estiment qu’Israël tient non seulement les Us par la barbichette (ce qui est plus amusant qu’offensant) mais par autre chose encore et que… si les Juifs ont la haute main sur les évènements du Proche Orient, alors les “prophéties” diverses que l’ont peut lire sur les supports émanant de certains pays arabes, des “islamistes”, comme on les appellent, sont à prendre très au sérieux. Ces “prophéties” indiquent qu’Israël, après avoir favorisé la mise en place à ses frontières de pouvoir dangereux (parce que justement islamistes), aura alors un prétexte en or pour déclencher une guerre générale dans la région.
Dans ce cas de figure on aimerait savoir ce que risquent de faire les Russes.
Si certains lecteurs de Dedefensa ont des lumières sur la question il serait intéressant de les faire connaitre.
Michel
31/08/2013
D’accord, ces services sont semble-t-il des monstres dangereux.
Mais Assad l’est aussi. A son niveau.
Il ne massacre et ne torture que des Syriens. Modeste.
Il ne faut pas, pointant AVEC RAISON le lobby militaro-politico-industriel, oublier que d’autres ne sont pas des anges non plus.
N’oublions pas: torturés, puis tués, des gosses de 10 ou 12 ans, pour avoir critiqué le régime du gentil Assad.
“Tenir” TOUS les bouts de la Réalité. Autant que possible.
Arrou Mia
31/08/2013
“avec Prince Bandar en bandouillère, est le plus sûr candidat au rôle de monteur de lattaque chimique à la base de la séquence.)”
oui, c’est lui.
Il veut imposer la destruction de la Syrie à son partenaire fuyant, pour ce faire, il a fait livrer du neurotox à Nosra.
Les mercenaires ne savaient pas le mode d’emploi de ces nouveaux missiles: ils ont gazé leur propre camp.
C’est beaucoup plus tragique et franchement dégueulasse que tous les scénarios imaginables.
Je mets le lien pas très facile d’accès car très sollicité
puis copie le texte.
Le peuple syrien est en grand danger avec ces fous takfiristes qui carburent à on ne sait quelle drogue.
Que faire pour éviter qu’il ne succombe à l’appétit glouton des Séoud et à l’obéissance occidentale à Israël et à son plus fidèle allié l’Arabie des Séoud?
Rebels and local residents in Ghouta accuse Saudi Prince Bandar bin Sultan of providing chemical weapons to an al-Qaida linked rebel group.
By Dale Gavlak and Yahya Ababneh | August 29, 2013
This image provided by by Shaam News Network on Thursday, Aug. 22, 2013, purports to show several bodies being buried in a suburb of Damascus, Syria during a funeral on Wednesday, Aug. 21, 2013, following allegations of a chemical weapons attack that reportedly killed 355 people. (AP Photo/Shaam News Network)
This article is a collaboration between Dale Gavlak reporting for Mint Press News and Yahya Ababneh.
Ghouta, Syria As the machinery for a U.S.-led military intervention in Syria gathers pace following last weeks chemical weapons attack, the U.S. and its allies may be targeting the wrong culprit.
Interviews with people in Damascus and Ghouta, a suburb of the Syrian capital, where the humanitarian agency Doctors Without Borders said at least 355 people had died last week from what it believed to be a neurotoxic agent, appear to indicate as much.
The U.S., Britain, and France as well as the Arab League have accused the regime of Syrian President Bashar al-Assad for carrying out the chemical weapons attack, which mainly targeted civilians. U.S. warships are stationed in the Mediterranean Sea to launch military strikes against Syria in punishment for carrying out a massive chemical weapons attack. The U.S. and others are not interested in examining any contrary evidence, with U.S Secretary of State John Kerry sayingMonday that Assads guilt was a judgment
already clear to the world.
However, from numerous interviews with doctors, Ghouta residents, rebel fighters and their families, a different picture emerges. Many believe that certain rebels received chemical weapons via the Saudi intelligence chief, Prince Bandar bin Sultan, and were responsible for carrying out the dealing gas attack.
My son came to me two weeks ago asking what I thought the weapons were that he had been asked to carry, said Abu Abdel-Moneim, the father of a rebel fighting to unseat Assad, who lives in Ghouta.
Abdel-Moneim said his son and 12 other rebels were killed inside of a tunnel used to store weapons provided by a Saudi militant, known as Abu Ayesha, who was leading a fighting battalion. The father described the weapons as having a tube-like structure while others were like a huge gas bottle.
Ghouta townspeople said the rebels were using mosques and private houses to sleep while storing their weapons in tunnels.
Abdel-Moneim said his son and the others died during the chemical weapons attack. That same day, the militant group Jabhat al-Nusra, which is linked to al-Qaida, announced that it would similarly attack civilians in the Assad regimes heartland of Latakia on Syrias western coast, in purported retaliation.
They didnt tell us what these arms were or how to use them, complained a female fighter named K. We didnt know they were chemical weapons. We never imagined they were chemical weapons.
When Saudi Prince Bandar gives such weapons to people, he must give them to those who know how to handle and use them, she warned. She, like other Syrians, do not want to use their full names for fear of retribution.
A well-known rebel leader in Ghouta named J agreed. Jabhat al-Nusra militants do not cooperate with other rebels, except with fighting on the ground. They do not share secret information. They merely used some ordinary rebels to carry and operate this material, he said.
We were very curious about these arms. And unfortunately, some of the fighters handled the weapons improperly and set off the explosions, J said.
Doctors who treated the chemical weapons attack victims cautioned interviewers to be careful about asking questions regarding who, exactly, was responsible for the deadly assault.
The humanitarian group Doctors Without Borders added that health workers aiding 3,600 patients also reported experiencing similar symptoms, including frothing at the mouth, respiratory distress, convulsions and blurry vision. The group has not been able to independently verify the information.
More than a dozen rebels interviewed reported that their salaries came from the Saudi government.
Saudi involvement
In a recent article for Business Insider, reporter Geoffrey Ingersoll highlighted Saudi Prince Bandars role in the two-and-a-half year Syrian civil war. Many observers believe Bandar, with his close ties to Washington, has been at the very heart of the push for war by the U.S. against Assad.
Ingersoll referred to an article in the U.K.s Daily Telegraph about secret Russian-Saudi talksalleging that Bandar offered Russian President Vladimir Putin cheap oil in exchange for dumping Assad.
Prince Bandar pledged to safeguard Russias naval base in Syria if the Assad regime is toppled, but he also hinted at Chechen terrorist attacks on Russias Winter Olympics in Sochi if there is no accord, Ingersoll wrote.
I can give you a guarantee to protect the Winter Olympics next year. The Chechen groups that threaten the security of the games are controlled by us, Bandar allegedly told the Russians.
Along with Saudi officials, the U.S. allegedly gave the Saudi intelligence chief the thumbs up to conduct these talks with Russia, which comes as no surprise, Ingersoll wrote.
Bandar is American-educated, both military and collegiate, served as a highly influential Saudi Ambassador to the U.S., and the CIA totally loves this guy, he added.
According to U.K.s Independent newspaper, it was Prince Bandars intelligence agency that first brought allegations of the use of sarin gas by the regime to the attention of Western allies in February.
The Wall Street Journal recently reported that the CIA realized Saudi Arabia was serious about toppling Assad when the Saudi king named Prince Bandar to lead the effort.
They believed that Prince Bandar, a veteran of the diplomatic intrigues of Washington and the Arab world, could deliver what the CIA couldnt: planeloads of money and arms, and, as one U.S. diplomat put it, wasta, Arabic for under-the-table clout, it said.
Bandar has been advancing Saudi Arabias top foreign policy goal, WSJ reported, of defeating Assad and his Iranian and Hezbollah allies.
To that aim, Bandar worked Washington to back a program to arm and train rebels out of a planned military base in Jordan.
The newspaper reports that he met with the uneasy Jordanians about such a base:
His meetings in Amman with Jordans King Abdullah sometimes ran to eight hours in a single sitting. The king would joke: Oh, Bandars coming again? Lets clear two days for the meeting, said a person familiar with the meetings.
Jordans financial dependence on Saudi Arabia may have given the Saudis strong leverage. An operations center in Jordan started going online in the summer of 2012, including an airstrip and warehouses for arms. Saudi-procured AK-47s and ammunition arrived, WSJ reported, citing Arab officials.
Although Saudi Arabia has officially maintained that it supported more moderate rebels, the newspaper reported that funds and arms were being funneled to radicals on the side, simply to counter the influence of rival Islamists backed by Qatar.
But rebels interviewed said Prince Bandar is referred to as al-Habib or the lover by al-Qaida militants fighting in Syria.
Peter Oborne, writing in the Daily Telegraph on Thursday, has issued a word of caution about Washingtons rush to punish the Assad regime with so-called limited strikes not meant to overthrow the Syrian leader but diminish his capacity to use chemical weapons:
Consider this: the only beneficiaries from the atrocity were the rebels, previously losing the war, who now have Britain and America ready to intervene on their side. While there seems to be little doubt that chemical weapons were used, there is doubt about who deployed them.
It is important to remember that Assad has been accused of using poison gas against civilians before. But on that occasion, Carla del Ponte, a U.N. commissioner on Syria, concluded that the rebels, not Assad, were probably responsible.
Some information in this article could not be independently verified. Mint Press News will continue to provide further information and updates .
Dale Gavlak is a Middle East correspondent for Mint Press News and has reported from Amman, Jordan, writing for the Associated Press, NPR and BBC. An expert in Middle Eastern affairs, Gavlak covers the Levant region, writing on topics including politics, social issues and economic trends. Dale holds a M.A. in Middle Eastern Studies from the University of Chicago. Contact Dale at
Yahya Ababneh is a Jordanian freelance journalist and is currently working on a masters degree in journalism, He has covered events in Jordan, Lebanon, Saudi Arabia, Russia and Libya. His stories have appeared on Amman Net, Saraya News, Gerasa News and elsewhere.
MB
30/08/2013
Enfin une prise de position courageuse et lucide dans le concert lamentable français
Jean-Jacques JUGIE
30/08/2013
Si elle était confirmée par la mission de lONU, la ténuité des « preuves » (voire la production de preuves contraires) pourrait offrir une sortie honorable à BHO, piégé dans une position inextricable comme vous lexprimez clairement dans votre article précédent. Encore que lexercice soit délicat : sil est aisé de démontrer lutilisation des gaz en cause, il est plus délicat didentifier ceux qui les ont propagés
Jean-Paul Baquiast
29/08/2013
Comme je l’indique moi-même, si je puis me citer, vous éclairez bien utilement la question qui nous préoccupe tous ce soir
http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=1160&a=rv&idr=19217
Morbihan
29/08/2013
Comme le faisait remarquer Jean-François Kahn sur BFM-TV, les media nous bourrent le mou en nous présentant des images - quelle est leur réalité - de massacres, forcément commis par Assad et ses sbires, ceci sans en avoir la moindre preuve tangible. Voualant m’assurer des dires de JF Kahn, j’ai consulté une multitudes des ces micro-sondages effectués sur les sites des media français, et je n’en n’ai trouvé aucun traitant de la guerre envisagée avec la Syrie. Instructif, non?
Quant au président-poire, comme vous le nommez (en référence à Louis-Philippe, peut-être?), ses rodomontades de matamore devraient prêter à sourire, tant il enfile son rôle de chef de guerre pour nous faire oublier son absence abyssale de vision du futur, comme du présent. Il est clair que les socialistes français aiment à jouer à la guerre (1914, Mollet envoyant le contingent en Algérie, Mitterand en Irak, Jospin/Chirac en Afghanistan, Hollande au Mali), ceci tout en réduisant drastiquement les moyens des armées pour la faire.
Pauvre France
pierre
28/08/2013
Cher tous,
selon la presse égyptienne, le général Al-Sissi réfléchirait à interdire le passage du Canal de Suez aux navires américains engagés dans une opération en Syrie.
http://www.alnaharegypt.com/t~144828
La nouvelle devrait vous inspirer M. Grasset.
bien à vous
Pierre
Lotfi Meskini
28/08/2013
Oui cest un diagnostic qui reflète la réalité, et qui est rarement admis aussi bien par les partisans du système que ceux antisystème.
La complexité de la frappe américaine, est en rapport avec 2 éléments :
1- Les américains ont certes les moyens de mener des frappes et causer des pertes, mais pas au point de destituer Assad, dimposer un régime fantoche et de sassumer et gérer les aléas dune telle entreprise. ces conséquences sont imprévisibles, peuvent aller de la réplique des chiites, et du régime lui-même, consistant en attaques contre israel, pertes américaines, et pourquoi pas réplique iranienne au niveau du golfe persique. et il y aussi
lattitude des groupes islamistes sunnites, encore plus imprévisibles et incontrôlables.
2- les américains veulent certainement destituer Assad, mais ils savent que ce ne sont pas leurs alliés qui contrôlent le terrain, ce sont les islamistes. et donc toute action militaire qui fragiliserait le régime au delà dun certain seuil, ce sera au profit de ces groupes islamistes. Ce qui constitue un danger plus important pour israel que le danger iranien et leurs alliés chiites.
Les américains semblent cette fois ci conscients de leurs limites et de la réalité du terrain,
Cest pour cela que si la frappe aurait lieu, elle sera limitée et aura une influence reduite sur le cours des événements.
ZC
28/08/2013
Nous savons tous que le pire des scénarii est celui qui se réalisera, parce que cela se doit; les “justifications” ne sont que les décors de carton pâte à cette tragédie.
Le monde arabe en paie le prix le plus fort, cash et sans crédit.
Il y a ceux qui paient en $ ce coût, et ceux qui le paient de leur vie, innocents, coupables ou simplement victimes d’une pièce dont ils n’ont pas le script.
Les fous qui nous gouvernent iront jusqu’au bout, sans vergogne et sans retenue;
il ne nous reste plus qu’à nous réfugier dans la “grotte” et attendre l’issue de cette folie.
Comme il est vain d’arrêter le déluge, il est tout aussi vain d’arrêter la marche d’une histoire qui va vers sa fin.
Nous apprendrons plus tard à nos enfants que ces fous étaient des nains, et qu’ils ont été les plus dangereux des êtres.
ma pensée va aux syriens, à ce peuple admirable, à cette vieille civilisation et à Damas la mère de toutes les capitales.
Que Dieu leur vienne en aide.
Théo TER-ABGARIAN
27/08/2013
Une hystérie scénarisée par des manipulateurs qui ont les pieds bien sur terre
On note que les médias sous contrat prennent les opinions pour des agrégats imbéciles. Lexemple des attaques aux gaz est typique. On déverse des photos et des vidéos invérifiables, ceci pour impressionner le téléspectateur de base, très gogo. Impressions fortes dans les chaumières. Ce genre de choses, dans lidée des manipulateurs, peut prendre, et cela suffit même. Pas besoin, dans ces conditions, en effet, davancer la moindre des preuves ! Lobjectif est atteint : acquérir lassentiment ou au pire lindifférence des middle classes (qui dailleurs nont pas leur mot à dire !). Quand on demande des preuves aux politiques manipulateurs, ils vous répondent à la Fabius : « Nous avons les preuves ! ». Cest tout. Une fois le coup fait les belligérants se riront des rares bonnes âmes qui feront le bilan, les bénéfices auront été engrangés ; ils ne répondront de rien, comme Blair qui promène de par le monde son arrogance sanglante.
Or ces manipulateurs nous ont tout caché : 1°/ leurs vrais buts de guerre : buts turco-qataris : prendre la Syrie pour substituer le gaz qatari au gaz iranien en Turquie. Buts atlantistes : substituer le gaz qatari au gaz russe en Europe ; assurer la zone dextension coloniale dIsraël ; installer des régimes de connivence à la turque (islamo-ultralibéraux) dans tous les pays musulmans du Machrek et du Maghreb ; enfin : attaquer lIran. 2°/ Les mensonges par censure des manipulateurs. Ces manipulateurs nous ont caché tout ce long martyr de la Syrie au profit dun combat douteux de mercenaires présentés comme des héros de la Liberté (une liberté turco-qatarie ). Or le silence a été absolu de la part des médias du régime, du Monde à LExpress, sur la réalité de cette guerre : meurtres des religieux et populations hétérodoxe, pillages du Nord Syrien, quasi annexion du vilayet de Van par la Turquie, emploi des mercenaires libérés de prisons, facilitation des djihadistes français pour aller combattre en Syrie, meurtres avec rituels (égorgements, éviscérations, meurtres en vidéo denfants chiites, massacres en Pays Alaouite, Massacres en Pays Kurdes), enlèvements avec rançons, destructions de monuments du patrimoine syrien, destructions de lieux de culte avec profanation : toute une longue litanie qui nintéresse aucune ONG atlantiste et qui a pu faire dire à Fabius avec son habituelle hystérie et là on est dans le vrai- «le Front al Nosra fait du bon boulot» (Le Monde, 14 décembre 2012).
Victor PORTO
27/08/2013
On en sait plus sur les moyens qu’à utilisé Snowden pour récupérer les données.
“Cest ce que révèle lenquête de la NBC qui a recollé les morceaux disséminés grâce à des témoignages dofficiels du renseignement qui ont tenu à garder lanonymat. Selon lun dentre eux, la sécurité au sein de la NSA laisse particulièrement à désirer : « Nous sommes en 2013 et la NSA est bloquée dans des technologies de 2003 ». Pour Jason Healey, qui travaillait il y a plusieurs années en tant quexpert sur la cyber-sécurité dans ladministration Bush, la réputation de la NSA en matière de sécurité est surfaite : « Ils sont très forts pour certaines activités sophistiquées, mais sont étrangement mauvais sur certaines des plus simples ».”
Un monstre d’un autre âge…
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