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Vivement des JSF pour les européens

Article lié : Coup d’œil sur le JSF : Catastrophique et faussaire as usual

Jean-Paul Baquiast

  04/10/2013

Nous sommes heureux de retrouver l’humour si particulier, et le regard si pénétrant, de notre ami Grasset concernant le JSF.
Ceci dit, on peut se demander s’il existe encore des gouvernements européens pour envisager de s’équiper de cet avion…Il semblerait…Qu’ils se décident alors, que l’on puisse rire un peu.
On peut se demander aussi pourquoi d’autres ne se décident pas à se précipiter sur le Rafale.
Il est vrai que celui-ci a le tort d’être français et que le gouvernement de ce pays semble avoir oublié de le promouvoir;

En passant, un grand salut à Mme Vincze. On ne se lasse pas de la lire

Pour appuyer l'énoncé de Max Keiser

Article lié : La finance-Système réduite au Saudi Arabia Dream

Franck du Faubourg

  04/10/2013

..il y a cette percutante video de Jeffrey Sachs qui a quelques mois mais n’a pas vieillie d’une seconde:
http://www.youtube.com/watch?v=hCCr-uiqtAY
Un Martin Armstrong nous rappelle aussi “qui est en charge”:
http://armstrongeconomics.com/2013/10/03/the-ny-untouchables-warn-obama-about-no-defaults-or-else/

Le cygne noir nommé "Défaut"

Article lié : Notes sur l’exceptionnalisme de la chute

Alexis Toulet

  04/10/2013

L’hypothèse que le gouvernement américain fasse effectivement défaut sur sa dette le 18 octobre n’est guère considérée vraiment réaliste par la plupart des commentateurs attitrés. Ce n’est peut-être pas tout à fait un “cygne noir” (un événement totalement inattendu parce que le modèle dominant d’interprétation de la réalité en exclut la possibilité même), mais enfin il est d’un gris très foncé.

Cependant, même si le scénario le plus probable reste que le fameux plafond de l’endettement fédéral soit une fois encore remonté à temps, le scénario alternatif n’est pas si invraisemblable qu’il n’y paraît. J’ai publié sur Noeud Gordien une petite exploration de trois raisons, trois aspects de la situation qui pourraient y conduire :
- Des Républicains qui n’ont rien à perdre ?
- Deux partis qui ont d’ailleurs toutes les raisons de camper sur leurs positions…
- Crise du “shutdown” : une opportunité pour des décisions audacieuses ?

La troisième pourra paraître irréaliste à qui est comme moi lecteur de longue date de Philippe Grasset, puisqu’elle suppose des dirigeants américains qui se conduiraient comme des hommes d’Etat, avec réalisme et audace à la fois. Mais enfin dans le chaudron de possibilités et de forces qui bout à Washington et autres lieux, on ne peut tout à fait exclure une surprise… Et dans le cas où les dirigeants américains cacheraient bien leur jeu (Mark Twain : “Je me demande parfois si le monde est dirigé par des gens intelligents qui se moquent de nous ou par des imbéciles qui y croient vraiment”), ce “shutdown” serait effectivement une très belle occasion d’être audacieux…

http://www.noeud-gordien.fr/index.php?post/2013/10/04/Plafond-d-endettement-et-sc%C3%A9narios-de-d%C3%A9faut-am%C3%A9ricain

Coïncidence ?

Article lié : La finance-Système réduite au Saudi Arabia Dream

Schlachthof 5

  04/10/2013

Par La Voix de la Russie : Les deuxièmes exercices conjoints des forces spéciales de Russie et des États-Unis, prévus cet automne dans les environs de Moscou, ont été annulés à la demande des USA. Le porte-parole des forces armées américaines a déclaré que les soldats et les officiers américains seront « pendant ce temps employés à d’autres tâches ».

Les exercices russo-américains des forces spéciales annulés

Le monde comme un butin

Article lié : La finance-Système réduite au Saudi Arabia Dream

ludovic pradere

  04/10/2013

L’Amerique croit qu’elle se sauvera de cette crise plus forte comme apres la grande depression des annees 20, elle se trompe. Les deux crises sont de nature tres differentes. La crise des annees 20 est une crise de jeunesse. La premiere guerre mondiale, en provoquant l’effondrement de la puissance britannique ( illustre par les deboires de la conversion du sterling en or) a propulse les US au centre de l’economie monde alors qu’ils n’y etaient pas prepares.
La crise actuelle n’en est pas une, c’est le processus de mort d’un empire. La crise, n’est que les soubressauts de cet empire qui voit don pouvoir lui echapper par lambeaux, economie, militaire puis culuturel a venir (Hollywood se rendra apres Wall Street et l’US Army).
Les inegalites, le delire de l’argent grotesquement facile pour les uns et hors de portee des autres ? Relisons Spengler : vers la fin d’un empire, ses elites considerent le monde comme un butin. Alors que tous sentent l’apocalypse arriver, des surlendemains au gout de cendres, le cort termisme le plus insolent devient la regle. Nous sommes exactement la. (et las pur faire un mauvais jeu de mot).

Erratum

Article lié : Coup d’œil sur le JSF : Catastrophique et faussaire as usual

Alain Vité

  04/10/2013

Ma remarque précédente, si profonde et pénétrante et qui change l’univers vous en conviendrez, répondait à la contribution de GEO, particulièrement la conclusion :

“La subordination volontaire des Européens aux Etats-Unis apparaît comme elle est : au dire de l’ambassadeur de la Chine à Bruxelles, ‘une servilité pitoyable’. »”

Désolé pour le désordre.

Ah ben, merde alors

Article lié : Coup d’œil sur le JSF : Catastrophique et faussaire as usual

Alain Vité

  04/10/2013

Le valet est nu.
Tout fout le camp.

Effondrement US

Article lié : Notes sur l’exceptionnalisme de la chute

ludovic pradere

  04/10/2013

L’histoire nous apprend qu’un empire assoit sa domination d’abord economiquement, puis politiquement et enfin psychologiquement. Elle nous enseigne aussi qu’il perd ces attributs de domination dans le meme ordre : economique, militaire puis culturel.
La chine est devant les USA economiquement, nous assistons a la fin de l’hegemonie militaire US, son primat culturel tient encore mais sa chute suivra inevitablement.
La Chine ne prendra sa place que si elle a une vocation imperialiste, ce dont je ne suis pas sur. Sinon, le regne US sera suivi par une periode de multilateralisme, ou d’anarchie selon le point de vue, jusqu’a ce qu’un nouvel empire emerge.
La seule chose qui change c’est le tempo. Notre technologie raccorcit distances et temps. Mais la dynamique de l’histoire demeure.

Symbolique maîtrisée

Article lié : La finance-Système réduite au Saudi Arabia Dream

Arrou Mia

  04/10/2013

Elle commence avec les terroristes jihadistes de la finance et se termine avec l’équivalence du pompage du pétrole et l’impression de la monnaie comme mode de subsistance de deux entités étatiques.

Avec en arrière plan, le glissement symbolique-réel, le dollar est devenu ce qu’il est en raison des pétro-dollars.

Le rêve américain s’est déployé grâce au pétrole puis à la maîtrise des puits d’où son extraction était aisée….

etc
donc assez vite, il est devenu arabe.

max Keiser et les vampires de la finance

Article lié : La finance-Système réduite au Saudi Arabia Dream

dominique

  04/10/2013

Le voilà en personne avec la traduction:

“Max Keiser, toujours aussi franc et direct, nous livre ici sa vision de l’Amérique : une Américaine ruinée, sous perfusion de la FED et de ses Quantitative Easings à répétition qui ne profitent qu’à une oligarchie prédatrice et cynique, méprisant le peuple américain qui s’enfonce dans la misère encore un peu plus avec le shutdown décidé par des politiciens fortunés.”

http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/max-keiser-bien-remonte-contre-les-41021

Quelques détails sur la chute en europe.

Article lié : Coup d’œil sur le JSF : Catastrophique et faussaire as usual

GEO

  03/10/2013

De hajnalka-vincze , Hongroise protagoniste d’une sorte de Gaullisme Européen.

29 09 13
Le « pivot » mis en perspective.

Un récent billet du Center for European Reform identifie pas moins de quatre différentes approches européennes par rapport à la réorientation des USA vers l’Asie, annoncée brusquement en janvier 2012, sans ménagement aucun envers les susceptibilités euro-atlantistes. La première propose de nous joindre au pivot de l’Amérique, en bons auxiliaires que nous sommes, puisque ce serait tellement bénéfique pour nos relations avec Washington. L’autre préconise d’entamer notre propre pivot vers l’Asie, pour des raisons commerciales avant tout, et s’il y a complémentarité entre les deux, ce serait un bonus.

Une troisième ligne de pensée, celle exprimée par le ministre britannique de la défense, conseille de laisser les USA seul maître à bord en Asie. D’une part parce que nous n’aurions ni les moyens ni l’ambition de jouer à l’échelle globale (curieux aveu de renoncement, en particulier venant de la Grande-Bretagne), de l’autre parce que c’est en prenant en charge la stabilité de notre propre voisinage que nous pouvons être les plus utiles à l’Amérique. C’est dans ce contexte que l’on se plaît à citer les responsables US, lesquels ne se lassent pas de répéter à quel point ils sont maintenant devenus adeptes d’une véritable défense européenne.

La quatrième approche consiste à se lamenter sur notre sort d’alliés abandonnés. Certains en sont extrêmement inquiets, et font des pieds et des mains pour garder les prétendues garanties de sécurité US. Comme le remarque le billet : ces pays ne croient pas que des Etats européens puissent occuper de manière crédible le vide laissé par le retrait américain. Ajoutons que d’autres veulent tout de même espérer que l’intérêt affaibli de Washington pour notre continent (de pair avec lesdits encouragements à devenir soi-disant plus indépendants) servirait d’adjuvant à l’Europe de la défense.

Hélas, les appels incantatoires des Etats-Unis pour que leurs alliés prennent plus d’autonomie montrent vite leurs limites. Comme le font remarquer l’ancien patron de l’Agence européenne de défense et son co-auteur à propos de la nouvelle posture stratégique de l’Amérique : « Les États-Unis n’attendent certes pas des Européens qu’ils agissent en toute indépendance vis-à-vis de Washington. Ils voudront que l’action transatlantique demeure pleinement coordonnée et que subsiste une interopérabilité aussi étendue que possible entre les forces et les capacités de façon, en particulier, à permettre l’utilisation d’équipements américains. »

Avec les coupes budgétaires US, et l’intensification de la concurrence sur les marchés de l’export qui va avec, on n’est pas près de voir un « désengagement » américain dans ce domaine essentiel. Pour ce qui est d’acheter US, et de saborder nos propres projets susceptibles de faire de l’ombre aux champions américains, nous resterons toujours de très précieux partenaires.

Croire à un effet bénéfique du pivot pour l’Europe, c’est aussi sans compter avec un extraordinaire paradoxe. Comme noté auparavant, « l’annonce de la réorientation stratégique américaine vers l’Asie qui, de toute évidence, confirmait les thèses « euro-gaullistes » aurait donc normalement dû conduire à une remise en cause de l’option ultraatlantiste des partenaires de Paris. Force est de constater que ce n’est pas le cas jusqu’ici. Au contraire, plus l’Amérique semble s’éloigner, plus les Européens s’empressent de lui donner des gages, en espérant ainsi rester dans ses bonnes grâces. Au lieu d’une reprise en main de notre autonomie, on assiste donc plutôt à une crispation atlantiste. »

Finalement, pour expliquer cette déraison, il convient de se rappeler que l’essentiel, pour la plupart des gouvernements européens, est de se débarrasser du fardeau financier, mais aussi politique et psychologique, que signifient les responsabilités liées à la défense de son propre pays. C’est en cela que l’OTAN est irremplaçable, en raison du mythe du parapluie américain qu’elle est censée incarner. Tant pis si celui-ci n’a jamais été crédible au niveau stratégique (pour cela, il aurait fallu convaincre tous les adversaires potentiels que l’Amérique prendrait le risque  de son propre anéantissement juste pour courir à la rescousse de ses alliés). L’important, c’est de pouvoir faire baisser les budgets de la défense et occulter les questions militaires peu porteuses électoralement, en prétendant que l’Amérique sera toujours là, le cas échéant.

Comme noté précédemment, « tant que l’Europe fut au centre des préoccupations (du fait de la confrontation bipolaire) ou qu’il ne le fut plus mais cela ne se disait pas tout haut, on pouvait, à la limite, se bercer d’illusions sur l’importance de notre vieux continent sur la liste des priorités de la Maison Blanche. Tel n’est plus le cas. Le ‘pivot’ vers l’Asie y a porté le dernier coup de grâce. La subordination volontaire des Européens aux Etats-Unis apparaît comme elle est : au dire de l’ambassadeur de la Chine à Bruxelles, ‘une servilité pitoyable’. »
Posted by Hajnalka Vincze at 15:04

http://blog.hajnalka-vincze.com/2013/09/le-pivot-en-perspective.html

La Suisse et d'autres à L'ONU contre la NSA

Article lié : Snowden “nominé” pour le Prix Sakharov

Alain Vité

  03/10/2013

Un article de la Tribune de Genève signale que “l’Allemagne, l’Autriche, le Liechtenstein, la Norvège, le Brésil ainsi que le Mexique”, s’activent à l’ONU contre les agissements de la NSA et les autres joyeux lecteurs du courrier d’autrui. On peut s’attendre à ce que d’autres pays s’y joignent, selon leurs intérêts et l’évolution de l’affaiblissement US.

Lien : http://www.tdg.ch/monde/suisse-s-active-lonu-bannir-ecoutes-nsa/story/22383608

Eléments de texte entre guillemets : citations directes de l’article de la TdG.

A l’instigation de ces pays, “L’ONU planche déjà sur les premiers concepts en se basant sur l’article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui stipule que «nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes».”

L’Allemagne et l’Autriche sont les deux seuls pays de l’UE présents dans ce groupe d’opposition ; nous verrons comment cela évolue. La présence du Mexique, pourtant très dépendante des USA même si agrandissant ses distances, contribue à souligner l’affaiblissement de l’Empire dans ses relations avec les autres.

“Diverses idées émergent déjà comme celle d’une session spéciale. Une proposition qui pourrait déplaire aux Etats-Unis et à leurs alliés britanniques qui ont déjà commencé un travail de sape. Ils arguent que ce genre de session est normalement réservé pour des pays en situation critique comme une guerre.”

Jusqu’à présent, les USA ignorent toute intervention, même officielles, qui restent “lettre morte” de ces pays sur le sujet, et tâchent d’empêcher que le projet ONU aboutisse, activement épaulés dans ce but par la GB.

Si cela mène quelque part, il se pourrait que le roi ne soit plus seulement nu, mais aussi qu’on ne voit plus que lui sous le projecteur - lui, et tous les pays qui essaieront de lui cacher le sexe, et qui ce faisant, ne feront que plus exposer leur propre nudité. Il sera alors tout aussi intéressant de voir qui restera, et comment se défileront les autres.

Un tel événement devant toute l’ONU, invention US basée à NY, voilà qui pourrait donner des rebondissements intéressants à ce feuilleton de l’effondrement qui est devenu interminable. Même les Feux de l’Amour n’osent pas étirer une intrigue sur une telle durée.

On se fait vraiment chier, excusez le terme, dans cette super production US bâclée : un 11/9 énorme et même pas une idée à eux, et depuis, aucun rythme, pas de Bruce Willis pour rattraper le coup, seulement de piteux employés de bureau qui gâchent le rôle. J’imagine que les vrais amateurs du genre adorent les finesses et l’infinie richesse de détails de l’histoire, mais pour le grand public amateur de boulevard, ces simagrées de théâtre No sont insupportables, on se sent comme des gosses dans un truc de parents, et qui voudraient se lever pour aller goûter.

Bref, encore une fois, l’avenir nous le dira, mais qu’est ce que c’est long…

Le rêve est partout désormais

Article lié : Notes sur l’exceptionnalisme de la chute

Andros

  02/10/2013

En réponse à M. Baquiast : ce rêve américain était un échappatoire hors du terrible quotidien des deux Révolutions Industrielles. De Karl May au western spaghetti, il parlait d’une terre meilleure que celle qui se trouvait partout où notre regard se portait.

Aujourd’hui, le regard se porte sur les écrans électroniques et, chose curieuse, il ne s’agit plus d’un échappatoire mais d’une partie intégrante du quotidien. On sait bien qu’on habite une tour moche, mais on aura bien fait progresser son personnage dans un univers virtuel. Les drames passionnels sont plus intenses car permanents, même kaléidoscopiques grâce aux réseaux sociaux.

De ce même fait, le vécu est toujours ressenti, mais finalement moins important que pour d’autres générations.

Et l’Amérique ? Elle est venue à nous, avec ces immenses banlieues pavillonnaires, et nous y sommes même mieux lotis, par rapport à la misère culturelle et économique du Nouveau Monde. Dans toute conversation badine sur les USA, on en vient toujours à admettre que la Sécu n’y existe pas alors qu’ici on n’y prête même pas attention.

Donc, le Rêve Américain est maintenant partout, le rêve aussi -non pas en tant qu’espoir, mais en tant que fonction cérébrale particulière, au sens propre donc ! - toujours à portée de main dans la poche ou le sac.

Quant au Jihad, il est à se demander ce qu’il en restera une fois les subventions de ces rois nègres du Golfe Persique taries.

Car, soit dit en passant, il me paraît inconcevable que les immenses fortunes liées à l’extraction du pétrole brut aient été laissées à la libre disposition de quelques locaux, intégralement redevables à l’Occident depuis l’éviction des Hachémites de la Mecque (1924) et à jamais dépourvu de quelque moyen de pression que ce soit.

Vu que les pétrodollars s’en retournent dans le système bancaire mondiale, il faudrait se demander si cela ne représente pas une manne librement utilisable, sans surveillance d’un Congrès ou de quelle autorité que ce soit, pour nombre de coups tordus, bizarrement toujours à l’encontre de l’Islam in fine.

Finalement, cette séquence psycho-politique commencée le 11/09/01 ne serait-elle pas , au contraire du réveil où l’on se rend compte que l’on a rêvé, le déchirement d’un voile de faux bon sens, d’une normalité suspecte, pour se réveiller dans un monde où c’est justement l’inimaginable (ou plutôt l’inimaginé) qui règne ?

Dans cette perspective, ceux qui s’intéressent aux conspirations, en quête de la Vérité (autre “Rêve” qui a fait bouger l’humanité), ne seraient-ils pas plus proche non pas des faits en eux-mêmes mais de la manière d’évoluer dans un monde pétri de rêve manufacturé (“L’ère de la communication”) ?

Oui mais quel rêve dorénavant?

Article lié : Notes sur l’exceptionnalisme de la chute

Jean-Paul Baquiast

  02/10/2013

Si l’on admet (ce qui reste à prouver) que les populations, y compris en Europe, ont besoin de rêves pour exister, demandons nous ce que pourrait être le nouveau rêve capable de remplacer l’américain dream. Non seulement en Amérique mais en Europe et en France, ou ce rêve est encore très puissant.
Rêver à l’effondrement de l’Amérique ne serait pas suffisant car quid ensuite? Rêver à la science et à la Singularity? Seules des minorités pourraient le faire. Rêver plus prosaïquement à un retour d’une société euro-russe telle qu’au 18e/19e siècles? pourquoi pas mais…
Le vrai rêve sera celui qui anime déjà une partie du monde, y compris certains dans nos banlieues: le djihad et l’accès au paradis d’Allah. Me trompe-je? Si oui, merci pour moi.

Quid d'un autre homme comme président ?

Article lié : La dissolution de BHO et de ce qui va avec

Jean-Paul Baquiast

  02/10/2013

On peut se demander si un autre homme qu’Obama ayant été élu à la présidence, les choses en seraient arrivées là. Autrement dit, faut-il incriminer les défauts de plus en plus évidents de cette personnalité (que beaucoup avaient soupçonnés dès le début compte tenu des conditions assez abracadabrantesques de sa désignation par le système économico-politique) ou une crise plus générale de ce même système?