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Bel exercice que cet article qui ne prévoit pas le collapsus. ....

Article lié : Espionnage américain : que pourrait faire l'Europe?

Théo TER-ABGARIAN

  30/10/2013

Bel exercice que cet article qui ne prévoit pas le collapsus.
Il n’y a pas que les amateurs de catastrophe pour la catastrophe pour envisager que le despote peut disparaître.

Que deviendront les féaux orphelins ? C’est là la bonne question.

C’est d’ailleurs la bonne car si on analyse les comportements, cela saute aux yeux que les pays de l’UE anticipent de manière névrotique la fin qui se profile, où ils seront touts seuls.

Europe, europe, ah la la ...

Article lié : Espionnage américain : que pourrait faire l'Europe?

Franck du Faubourg

  30/10/2013

Philippe Le Baleur a quasiment tout dit, poliment.

Evidemment que cette “Europe"là ne fera rien qui puisse indisposer ses maitres. Son destin est donc de s’effilocher avec eux, en endossant dans la foulée la responsabilité du désastre.

Mention spéciale tout de mème pour la posture de nos séides, particulièrement doués pour approfondir localement la catastrophe en cours, avec un zèle certain…
Par exemple (du jour):
http://armstrongeconomics.com/2013/10/29/debt-crisis-it-just-keeps-going/

Moins invincible qu'incontournable

Article lié : Espionnage américain : que pourrait faire l'Europe?

Andros

  29/10/2013

(En réponse à M. Le Baleur)

Le problème n’est pas de présenter les États-Unis comme étant invincibles, mais de constater leur mainmise sur des moyens technologiques.

Le réseau Internet appartient à des instances et entreprises états-uniennes : c’est aux États-Unis que se fait l’attribution des adresses IP, c’est là que l’on décide des procédures de routage, et de tout ce qui en somme permet à ce réseau de fonctionner.

Or ce réseau est devenu absolument incontournable : nous nous en servons tous, tous les jours, pour un grand nombre d’applications.

Bien sûr, on pourrait envisager de revenir quelques pas en arrière, disons au début des années 90, et d’en déconnecter nos caisses enregistreuses et nos caméras de surveillance. On pourrait même, comme les Russes l’évoquaient il y a quelques mois, revenir aux machines à écrire.

Mais Internet n’est pas seulement une infrastructure, c’est aussi devenu une part intégrante de la culture. Sans vouloir faire du Francis Fukuyama , force est de constater qu’une culture mondiale y est reliée, “Angry Birds” et Facebook étant la suite naturelle du McDonald’s et de Coca-Cola (histoire de relier le phénomène à son histoire multi-générationnelle).

De même que Microsoft ou Apple décidaient, avec l’ergonomie de leurs logiciels, de la manière dont les usagers allaient penser, les réseaux sociaux orientent la manière d’être : Internet est donc plus qu’un support ou un média, il est une entité à part entière.

Il n’existe aucune nation ni autre pouvoir ou autorité qui ait la possibilité d’intervenir là-dessus en quoi que ce soit. Une tentative de sevrage serait un suicide politique, sinon même perçu comme une attaque sociétale très violente à l’encontre des citoyens du monde globalisé (dont nous, dont nos enfants et leurs smartphones). Un réseau parallèle souffrirait des mêmes maux, à imaginer qu’il se trouve encore les moyens de le bâtir.

La NSA est un des composants de ce réseau. Elle est inamovible par son intrication même dans la trame du réseau, par sa nature même. Un technicien réseau est amené à voir comment fonctionne son réseau et qui y fait quoi, cette possibilité technique fait de lui un “espion” en puissance.

La NSA n’est qu’une mise en forme de cette possibilité technique intrinsèque. Or on ne peut pas légiférer contre une possibilité technique.

C’est pourquoi la NSA, sous ce nom ou sous un autre, va rester, et tout le monde s’en accommodera. Ce qui aura changé, c’est que maintenant tout le monde se saura surveillé en permanence.

Les habitants des Pays de l’Est se doutaient bien qu’il y avait une politique politique , des informateurs, des délateurs etc. Il se disaient “suis-je surveillé ou non ? Dans le doute, filons droit.”

La différence est maintenant que nous savons que tout ce que nous faisons est enregistré et peut être analysé : téléphone portable, navigation internet, caméras de surveillance, carte bleue etc. etc.

C’est aussi pour cela que, en dépit de tous les maux bien réels que vous citez (“un pays en pleine implosion, avec une monnaie défaillante, un peuple démotivé, un marasme politique visible aux yeux de tous, une dette abyssale”) les Etats-Unis sont encore là pour longtemps.

Ceci dit, je vous rejoins, en ce que ce dont nous parlons n’existera peut-être plus en tant que nation ou autorité politique, mais peut-être davantage comme ce que fut l’Eglise d’Occident après la chute de Rome.

Suis-je sans le savoir un agent de l'Amérique?

Article lié : Espionnage américain : que pourrait faire l'Europe?

Jean-Paul Baquiast

  29/10/2013

Je rassure Philippe Le Valeur.Je me dis souvent en constatant l’énorme puissance des US, et l’augmentation continue de cette puissance (connait-il la guerre des réseaux, comme moi? ) que je fais le jeu de l’Amérique en l’écrivant. Mais une guerre ne se gagne pas (à supposer que nous puissions la gagner) en marchant la fleur au fusil en pensant que l’on est le meilleur et que l’adversaire est en train de s’effondrer.

remarques a contre jour

Article lié : Espionnage américain : que pourrait faire l'Europe?

Perceval78

  29/10/2013

Il faudrait d’abord se poser la question de savoir si on veut vraiment de l’europe , les francais veulent ils lier leur destin aux allemands et inversement.

Il faudrait ensuite faire une petite épuration : pourquoi supporte on la perfide albion dans l’europe , pourquoi viviane reding a autant de pouvoir que michel barnier

Il faut ensuite garder courage par devant soi et ne pas oublier que la france a très souvent cotoyer des gouffres avant de se redresser .

Donc pour résumer : Veut on se marier , Va t’on chasser l’amant malotru , se sent on suffisemment pourvu !! et hop le problème ainsi posé , la réponse ne saurait tarder

COMPLIANCE?

Article lié : Espionnage américain : que pourrait faire l'Europe?

Philippe Le Baleur

  29/10/2013

Cet article fleure bon la démarche de ces sites prétendument “alternatifs” qui, sous couvert de dénoncer l’influence des Etats-Unis, la présentent cependant comme inévitable et, pour tout dire, invincible.

En effet, il est vrai que les Etats-Unis ont, depuis la seconde guerre mondiale, peu à peu soumis les cercles dirigeants européens, par une pression constante de corruption et de communication… Mais cela appartient au passé!

Franchement, pensez-vous qu’un pays en pleine implosion, avec une monnaie défaillante, un peuple démotivé, un marasme politique visible aux yeux de tous, une dette abyssale, pensez-vous vraiment que les Etats-Unis dirigeront encore le monde dans cinq ans?

Il faudrait avoir la vue basse… Ou faire partie soi-même de cette pression de communication américaniste!

Une pathologie américaine

Article lié : Notes sur les pathologies de la modernité

dominique

  28/10/2013

L’article de Paul Woodward, “Une pathologie américaine” est traduit sur Info palestine (http://www.info-palestine.net/spip.php?article14130)
avec un renvoi à votre passionnante analyse.

Soutien

Article lié : dedefensa.org et la fin du mois...

Bruno MELI

  28/10/2013

J’ai déjà versé mon obole mais si la situation devient critique, je vous propose de reposter un appel le 30 ou le 31 et dans ce cas j’abonderai ma participation.

Quelques avis élogieux sur le docu de Massimo Mazzucco

Article lié : Notes sur les pathologies de la modernité

Pascal B.

  28/10/2013

“Il y avait déjà beaucoup d’excellents films et vidéos sur le 11/9. Mais le dernier documentaire du réalisateur plusieurs fois primé, Massimo Mazzucco, est clairement au-dessus du lot. Pour tous ceux qui ont travaillé sur le sujet du 11-Septembre toutes ces années, voilà le film que nous attentions tous.”

David Ray Griffin
Écrivain, professeur émérite de philosophie
des religions et de théologie,
co-directeur du Centre pour les études
de la Méthode à l’école de théologie de Claremont

***

“C’est le meilleur traitement du 11-Septembre que j’aie jamais vu,
ou que j’aie jamais imaginé”

Elizabeth Woodworth
Documentaliste, écrivain co-fondatrice avec David Ray Griffin du 9/11 Consensus Panel

***

“Un extraordinaire exemple de comment un individu ou un petit groupe d’individus
ultra-minoritaire, peut changer le cours de l’Histoire”

Giulietto Chiesa
Journaliste italien, écrivain, homme politique, réalisateur du film “Zéro : Enquête sur le 11-Septembre”, fondateur du mouvement politique Alternativa

***

“C’est un chef d’oeuvre, le meilleur film qui ait été fait sur le 11-Septembre”

Niels Harrit
Professeur émerite de Chimie à l’université de Copenhague

***

“S’il y a quelques heures que le monde entier doit passer à voir les images d’un film,
pour être citoyen de cette planête et être digne de voter, de partager un avenir commun,
c’est à ce film qu’il faut les consacrer.”

Adam Shaw
Pilote de voltige (Captens.fr), instructeur de vol, ancien enquêteur, reporter, écrivain,

Par Massimo Mazzucco - "11-Septembre 2001 : Le nouveau Pearl Harbor" Un exercice de démocratie citoyenne de très haut vol !

Article lié : Notes sur les pathologies de la modernité

Pascal B.

  28/10/2013

Pour une présentation de ce documentaire d’une très grande rigueur intellectuelle
==> http://www.reopen911.info/11-septembre/mise-en-ligne-du-documentaire-11-septembre-le-nouveau-pearl-harbor/

Les liens directs vers les trois parties du documentaire

Video 1 ==> http://www.youtube.com/watch?v=6Rf2nCW8SUE (“Les avions du 11-Septembre” - 1h51’)
Video 2 ==> http://www.youtube.com/watch?v=SuSl0YxJyn4 (“Le Pentagone et le Vol 93” - 0h43’)
Vidéo 3 ==> http://www.youtube.com/watch?v=iPAAjLXPzBM (“Le World Trade Center” - 2h09’)

Le leadership à tout prix ? Une vieille histoire !

Article lié : Ullman-Diogène cherche un leadership

Jack v.

  28/10/2013

Le programme Apollo est un des motifs de célébration du Système tel que nous le subissons aujourd’hui.

Il a été conçu, en toute hâte, il faut le rappeler, pour répondre à la menace que représentait pour
l’hubris US, la progression tranquille de la technologie spatiale soviétique.

Aujourd’hui, on ne peut plus ignorer les anomalies qui émaillent l’histoire de ce programme, et notamment
celle du premier pas supposé de l’Homme sur notre satellite, d’autant plus que les acteurs principaux du Système ont été, depuis lors,
maintes fois été pris en flagrant délit de mensonge.

Dans cette vidéo, qu’il faut vraiment regarder avec attention,  ces principales anomalies
sont passées en revue par l’un des premiers à dénoncer le hoax Apollo,

< a href=http://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Kaysing>

Bill Kaysing.

L’homme est un ancien employé de Rocketdyne. D’après wikipédia, “il est considéré comme l’initiateur des accusations de mensonge relatives au programme Apollo” .

Toutefois, on ne donne pas de réponses satisfaisantes aux questions fort judicieuses qu’il pose.

- Pourquoi après l’alunissage les trépieds du LEM ne portaient pas de trace de poussière alors qu’ils auraient dû en être recouverts puisque le moteur-fusée du LEM venait de fonctionner pour poser le LEM à la surface lunaire quasiment à vitesse nulle ?

- Pourquoi entend-on distinctement les commentaires de occupants du LEM alors que ces derniers étaient littéralement assis sur ce même moteur-fusée qui devait faire un boucan terrible… que l’on n’entend pas ?

- A quoi ont servi les équipements et décors qui apparaissent

< a href=http://apolloreality.atspace.co.uk/>

ICI ?

- Et bien d’autres questions.

Pour rester dans le thème du site Dedefensa.org je dirai que ceux qui ont tenté (et tentent encore) de vendre le F35 à leurs alliés, et qui ont organisé les reality-shows sanglants qui ont marqué les deux dernières décennies, avaient de sérieuses raisons pour fourguer au monde entier l’Histoire de cette fausse conquête américaine de la Lune.

Je dois dire qu’à l’époque, j’avais beaucoup aimé/rêvé ce conte de l’Homme sortant de son berceau planétaire pour partir dans les étoiles.  Aujourd’hui, ma religion est faite : Apollo, c’était aussi et déjà du flan.

L'empire ou la fin de l'empire...

Article lié : Ullman-Diogène cherche un leadership

Philippe Le Baleur

  27/10/2013

Comme il est bon de se voir comme un intellectuel, toujours pret a donner des conseils irresponsables, a l’abri de sa propre impuissance, pour ainsi dire!
Les pionniers americains n’ont pas cette chance. Pour eux, toute idee doit porter des fruits tangibles. Leur ideal, depuis la conquete de l’Amerique, est un ideal de puissance. Ils etaient pauvres et frustres, ils ont emigre, et colonise cette terre. Une fois qu’ils en ont assure la possession, ils se sont organises pour que rien ne puisse la leur reprendre.
C’est la que ont intervenus les Peres fondateurs, avec leur philosophie democratique issue du Siecle des Lumieres… Ce qu’ils n’ont pas pense, c’est que le 18eme siecle europeen avait elabore une philosophie humaniste a un usage europeen, pour se debarrasser de l’autocratie royale.
Alors l’humanisme des Peres fondateurs a fonctionne a usage interne, pour gerer des communautes de pionniers enrichis qui voulaient conserver leur pouvoir.
En fait, tout a commence a basculer a partir de la fin de la seconde guerre mondiale, en 1945, quand les USA se sont retrouves en position de leadership mondial par defaut. Les affaires n’ont pas ete trop mal tant qu’il y avait l’URSS pour partager ce pouvoir immense. Mais a partir de 1990, avec l’effondrement de cet autre empire, l’hubris des corporations americaines n’a plus connu de limite.
Ainsi, en s’accrochant a leur Constitution humaniste et democratique, les USA auront ete les instruments de leur propre declin. Henry Kissinger avait raison quand il declarait que les USA etaient un empire sans doctrine imperiale. A l’epoque ou il a ecrit cela, on se faisait traiter de fasciste a la simple mention de la possibilite d’un pouvoir autocratique. Mais ce qu’il voulait dire, Dear Henry, ce n’etait pas “une doctrine imperiale”. En verite, une doctrine imperiale est imposee par un empereur.
Tous les empires de l’histoire connue ont toujours ete autocratiques. Les Romains, apres la republique, avaient un empereur coopte, mais assimile a un dieu. La democratie grecque a vite cede la place a Alexandre. La Republique Francaise, apres les aventures napoleoniennes, n’a pas su gerer un empire, et l’a perdu. L’empire britannique n’a fonctionne que par la monarchie, meme une monarchie constitutionnelle.
Aujourd’hui, les USA ne feront pas exception a la regle. A l’election d’Obama, je l’avais compare a l’empereur romain Marc-Aurele, intelligent, habile, philosophe de valeur, mais prisonnier d’une decadence inevitable.
BHO avait aussi le choix, comme les deux Bonaparte, de faire un coup d’etat en tant que dirigeant elu. En tant que “commander in chief”, il pouvait mettre l’armee de son cote et faire arreter toute personne qui conteste son pouvoir. Il n’avait pas la stature d’un empereur, je crois. C’etait sa meilleure option, mais il n’a pas ose… Et en plus, il a eu la force derisoire de stopper ceux qui auraient eu la carrure, comme Petraeus, mais qui n’avaient pas la legitimite.
A present, tout est fini. Les factions du pouvoir americaniste sont bloquees sur leurs privileges, arc-boutees sur leurs fortunes de papier. Le monde va se reorganiser, et les USA redeviendront ce qu’ils n’ont jamais cesse d’etre: un ensemble de communautes locales dirigees par des potentats locaux; une federation d’Etats sans pouvoir central. Le pouvoir de Washington n’aura ete qu’un passage fortuit, temporaire de l’Histoire… Le XXeme siecle figurera dans les livres d’histoire sous le nom de siecle americain, comme le XIXeme fut le siecle britannique, comme le XVIIIeme fut le siecle francais.

Un monde d'actionnaires, donc vivant au jour le jour...

Article lié : Ullman-Diogène cherche un leadership

Théo TER-ABGARIAN

  26/10/2013

Le mythe de l’actionnariat s’effondre en vrille. Une société qui vit au jour le jour, sans autre perspective qu’un gain imbécile, est vouée à sa perte.

Bandar et qui derrière la provocation Ghouta, et proposant à Kerry de payer intervention

Article lié : L’Arabie et Bandar, faiseurs de désordre aux abois

Bernard CORNUT

  26/10/2013

Intéressant article mais il aurait pu rappeler qu’un témoignage recueilli en Ghouta par le photographe arabe d’une journaliste posté en Jordanie a fait dire que Bandar était derrière la fourniture à des rebelles de la Ghouta de bonbonnes de produits chimiques sans mode d’emploi ni descriptif.

http://www.mintpressnews.com/witnesses-of-gas-attack-say-saudis-supplied-rebels-with-chemical-weapons/168135/
EXCLUSIVE: Syrians In Ghouta Claim Saudi-Supplied Rebels Behind Chemical Attack
Rebels and local residents in Ghouta accuse Saudi Prince Bandar bin Sultan of providing chemical weapons to an al-Qaida linked rebel group.
By Dale Gavlak and Yahya Ababneh | August 29, 2013

Et l’article oublie de rappeler un propos de Kerry en audition le 4/09 reconnaissant que “des pays arabes” avaient proposé de payer l’intervention US , encore prévue.

http://www.youtube.com/watch?v=9oT9fx-DLh8    Audition de John KERRY à House of Representatives, le 4 sept. 2013; les militantes de PINKCODE sont présents derrière John KERRY, tenant levées leurs mains rougies ; durée totale 4h19. Le plus intéressant est de 1h08mn à 1h11mn.
   
                                  Vers   1h07, questions de Mme Ileana Ros-Lehtinen, Rép.
Réponses de Kerry, de 1h09 à 1h11mn : « No boots on the ground »; « Arab countries offering to bear costs and assist.. yes ». Mme Ros-Lehtinen relance pour faire préciser les montants évoqués…  «  quite significant… very significant » . « In fact, (ricanant souriant et un peu gêné à la fois car il pense à la Libye ou à l’Iraq), some of them have said that if the U.S. is prepared to go do the whole thing, the way we’ve done it previously in other places, they’ll carry that cost. That’s how dedicated they are to this.

Enfin il aurait du rappeler que le président actuel de la Coalition est un syrien chef de tribu Shammar, marié à une saoudienne…

Oui vivement la chute du régime saoudien…. et le partage de la rente pétrolière au prorata des populations des pays de l’ex empire ottoman.

L'attitude réelle du Guardian...

Article lié : Greenwald et la légitimité de l’insurrection antiSystème

Dedef

  26/10/2013

En ce qui concerne l’attitude réelle du Guardian etc.. vis à vis de Wikileaks et d’Assange, et de ce qui attendait Snowden s’il n’était pas passé via un Greenwald,  voir ici:

http://www.israelshamir.net/French/Mediastan-fr.htm

Wikileaks trace sa route à l’Est par ISRAEL SHAMIR
(A propos de Mediastan, A Wikileaks Road Movie. long-métrage présenté au premier London Raindance Film Festival, puis à Moscou lors d’un autre festival, la semaine suivante.)

——————

Le royaume de Mediastan ne se borne pas aux hautes cimes, il s’étend jusqu’aux rives de l’Hudson et de la Tamise, car c’est là que Wahlstrom rencontre deux lascars qui trônent tout en haut de la chaîne alimentaire médiatique: à Londres, l’éditorialiste en chef du Guardian, Alan Rusbridger, et à New York, celui qui faisait la loi au New York Times à ce moment, Bill Keller. Tous les deux sont doux, patelins et polis, suaves et botoxés, et ils ont des réponses toutes prêtes, mais ils sont aussi rampants devant le pouvoir que le dernier des pontes d’une feuille de chou locale.

Le Guardian a joué un sale rôle dans l’histoire de Wikileaks, et ils semblent bien vouloir refaire le coup avec Snowden. (2) Ils ont publié ses rapports, après les avoir corrigés à la sauce NBA, l’ont poussé à révéler son identité, moyennant quoi ils ont boosté leur réputation de gens de gauche, et au final, ont mandaté leur propre agent, Luke Harding, pour qu’il écrive un livre qui le mettra probablement en pièces. Ils y ont déjà gagné la bienveillance des services d’intelligence, des lecteurs qui leur font confiance, et ils pourraient bien finir par détruire leur victime.

C’est ce qu’ils ont fait avec Julian Assange: ils ont tiré parti de ses dépêches, les ont trafiquées et censurées pour les rendre compatibles avec la stratégie de leurs patrons, puis ont publié sur son compte des tombereaux d’ordures, tous les ragots qu’ils ont pu trouver, ils l’ont décrié tant et plus. Le New York Times a été encore plus sordide, dans la mesure où il n’a pas cessé de collaborer avec la CIA et le Pentagone, et a pleinement joué sa partition dans la chasse aux sorcières contre Assange.

Mais les lecteurs de CounterPunch ont pu suivre sa saga exceptionnelle en temps réel, depuis le début (3), probablement mieux que personne, mieux que par la grande presse ou les bloggeurs. Ils ont appris comment les câbles ont été publiés (4), comment le Guardian a calomnié Assange (ils ont reçu des notes confidentielles de la police suédoise et en ont biaisé le contenu). Lorsque, quelques mois plus tard, ces documents ont été rendus publics, un site suédois a écrit: “les pesants ragots publiés surtout par le toxique Nick Davies du Guardian ne tiennent plus debout. Le rapport de Nick Davies sur les procès-verbaux était une manipulation.” Le Guardian avait fait des chapeaux tendancieux sur les câbles obtenus par Bradley Manning et répandus par Assange.  Les gens ne lisent guère au-delà des titres, de sorte que le Guardian à son habitude s’est permis d’attribuer à Wikileaks certaines remarques de représentants officiels des US, le plus souvent destinés à miner l’image de la Russie et à priver son président de légitimité. (5) C’est seulement maintenant que nous comprenons ces attaques infatigables contre Poutine, le seul qui a eu assez de volonté pour mettre un frein à l’attaque qui menaçait la Syrie, et signer ainsi la fin de l’hégémonie américaine.

etc…etc…