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French helping hand

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

Geraldo Lino

  22/11/2013

I just remind you about the important helping hand that the SDECE intelligence agency gave in 1968 to the elucidation of the JFK murder, with the book “Farewell America”, written by a team of its experts under the pen name of James Hepburn. The general structure of the plot is all there, and in general it coincides with the result of the investigation that was being made in parallel by New Orleans DA Jim Garrison, who by the way had access to the book.

Ne s'agirait-il pas plutôt de Zapruder ?

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

Dominique Larchey-Wendling

  22/11/2013

le conspirationnisme comme défiance généralisée et sous-produit de l'individualisme

Article lié : Kennedy et le “conspirationnisme”

Michel DELARCHE

  22/11/2013

comme l’explique bien cet article du New Scientist:
http://www.newscientist.com/article/dn24626-inside-the-minds-of-the-jfk-conspiracy-theorists.html#.Uo9JjuL9XTo
la croyance en une théorie particulière du complot est fortement corrélée à d’autres croyances similaires et à une attitude globale de défiance envers les institutions politiques et leurs représentants.
Pour donner sens à ces corrélations statistiques, on peut dire que
la généralisation de l’individualisme bourgeois à son point actuel d’extrémisme socio-économique et politique dans les pays développés comme dans les pays dits émergents (inégalités croissantes dans la répartition des ressources matérielles et culturelles, précarisation de masse, perte d’autonomie des Etats-Nations face au capitalisme financier et aux multinationales mondialisées) produit logiquement au sein des populations concernées une défiance massive envers tout et envers tous (car l’homo economicus est un loup pour l’homo economicus) et le conspirationnisme “tous azimuts” est un sous-produit logique de cette atmosphère de défiance généralisée.

Ajout à l'Indicible

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

sylvain michelet

  22/11/2013

Kennedy
Food for parano : trop de coïncidences relient les assassinats des présidents Lincoln et Kennedy ! Les deux hommes furent élus à un siècle d’écart (1860, 1960).  Leurs assassins, nés en 1839 et 1939, les atteignirent à la tête et furent eux-mêmes abattus avant d’être jugés. Leurs successeurs, nés en 1808 et 1908, s’appelaient tous deux Johnson, avaient été sénateurs démocrates d’un État du Sud et moururent exactement dix ans après eux. Leurs femmes, dont chacune avait perdu un enfant lorsqu’elle habitait la Maison Blanche, étaient présentes sur les lieux du crime, où elles leur avaient cependant conseillé, par “ pressentiment féminin ”, de ne pas se rendre. L’affaire se corse aussi de coïncidences croisées : la secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy, et celle de Kennedy, Lincoln ! Alors que Lee Oswald tira sur Kennedy depuis un entrepôt et se réfugia dans un cinéma (movie theater en anglais), John Booth tua Lincoln dans un théâtre et se cacha dans un entrepôt. Même les chiffres s’en mêlent : les noms des présidents, vice-présidents et assassins ont, par paire, le même nombre de lettres. Kennedy et Lincoln : 7 lettres ; Andrew Johnson et Lyndon Johnson : 13 lettres ; John Wilkes Booth et Lee Harvey Oswald : 15 lettres. Mais qui a pu monter cet incroyable scénario ?
Source : Encyclopédie Time/Life de l’Extraordinaire

Avant que l’affaire du «tireur fou» de Libération ne disparaisse grâce à un utile oubli

Article lié : Kennedy et le “conspirationnisme”

Théo TER-ABGARIAN

  22/11/2013

(Ce n’est das de Dallas qu’il s’agit-là, mais que des parentés en vérité)

L’affaire du «tireur fou» de Libération se solde par deux échecs pour la « Gauche » affairiste :
1°/Ce n’est pas un coup de l’extrême droite. Dommage, évidemment.
2°/C’est un «tir ami». Le coup vient de l’intérieur. Et c’est là où l’affaire du «tireur fou» devient passionnante. La première réaction des médias du régime Hollande est significative : 1°/ c’est un déséquilibré. 2°/ son discours est à disqualifier, «c’est du charabia», expression bien entendu reprise en boucle par le Système niveau local, français.
Voyons donc. 1°/ Est-il déséquilibré ? Bonne question. Il est évident que l’homme en question ne sait pas secondariser ni dominer son volcan intérieur (et comme la parole est bouclée dans ce régime, il semble qu’il ait opté pour cette formule, faute d’une autre). Cette violence est cependant bien présente dans notre société où l’on surévalue précisément la violence. D’ailleurs les médias du régime n’ont-ils pas trouvé toutes les excuses possibles aux crimes effarants des djihadistes en Syrie, avec des discours empathiques inouïs envers les prédateurs (Florence Aubenas) jusqu’à un Fabius, pragmatique, qui estime que « le front al-Nosrat fait du bon boulot » ? (Le Monde, 14 décembre 2012). Ils ont banalisés la violence, partout, et ils s’en étonnent. On se retrouve donc à la case départ, un peu soviétoïde, le dissident est un cas psychiatrique. Le Système n’a pas d’états d’âme, soyez persuadés que le sort du jeune photographe de Libération était le cadet de leur souci et que sa mort était même vivement souhaitée (oui, vivement) au cas où l’hypothèse n°1 n’aurait pas failli.  2°/ Son discours un charabia ? On nous en donne que des bribes, comment savoir ? Il parle de désastre des banlieues, de désastre en Syrie, de désastres des révolutions arabes, ces «printemps arabes» bidonnés par les pétromonarchies et les USA. Voilà des dossiers solides, non ? Est-ce délirant ? (Un Hollande qui veut bombarder Damas un soir de septembre 2013 n’est-ce pas délirant ?). On glisse dans ce régime Hollande du « causez toujours » de la démocratie au «taisez-vous » de la dictature. 

Le vrai problème qui a laissé les médias du régime sans voix pendant 48 heures est que le tireur n’était autre que la statue du Commandeur. Il faut que je m’explique : 20 ans ont passés entre un Dekhar militant de la mouvance autonome (cf Rote Armee Fraktion, Brigades Rouges) et un Dekhar propagandiste par le fait. Et 20 ans ont passés entre le Libération issu de la Gauche Prolétarienne et le Libération bulletin intérieur du Boboland, arrogant, n’ayant de comptes à rendre à personne, écrasant ces petites «valeurs» moisies qui leur déplaisent, fanatiques des options atlantistes, du saccage du Proche-Orient, militants du bellicisme pétromonarchique. Comment ce Dekhar, figé dans ses étonnantes croyances des années 90 qui étaient des croyances des années 20, ne pouvait-il pas, un jour, revenir sur terre et se voir confronté à l’hallucinante épreuve de réalité qui est de voir des Demorant ou des Fourest se faire passer pour des libertaires, des révoltés au sang chaud, défenseurs de la veuve et de l’orphelin alors que ce qui compte pour ceux-là c’est leur portefeuille en d’actions et leur villa de Mougins, et des fadaises de précieuses ridicules. N’avoir pas vu les choses changer, «c’est là sa seule folie » comme disait Diderot qui avait un sens aigu de l’ironie.
Quant à eux, ils retombent –et retomberont toujours- sur leurs pattes, ils sont maintenant partis en guerre contre Internet (voir le sottisier de référence dans le Monde : Tireur de Paris : “l’affaire Dekhar” cristallise les doutes et les rumeurs,  22.11.2013, par Michaël Szadkowski). 

Bien sûr, cette histoire va disparaître, happée par un oubli très utile, tout le système du régime a intérêt à passer l’éponge. Personne n’en reparlera dans six mois, soyez en sûrs, ce qui n’aurait pas été le cas d’un Anders Breivik local comme en rêvait madame Caroline Fourest.  Fourest a déjà fait son deuil dans cette affaire et ne n’analysera nullement (ce n’est pas son métier !!!).
Et personne ne se penchera sur le «charabia» de M. Dekhar, Vive, vive la démocratie à la sauce Hollande !

Dice Indicible 2

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

Philippe Le Baleur

  22/11/2013

Un ordre de fer, fait pour résister à toute pression.
... Mais il y a des lois naturelles, comme l’entropie. Générer l’entropie, c’est à dire une tendance au désordre à l’extérieur, et tenter de garder la vie et l’ordre intérieur (entropie négative, ou néguentropie, car ce concept est vivant, personnel ou pas), cela requiert une dépense considérable d’énergie, une tension qui s’accroît au fur et à mesure où la conscience populaire des êtres humains monte vers plus d’information et plus d’esprit.
Indicible, c’est inexprimable par définition. Cela s’adore soi-même, et cela ne peut pas se supporter. Cela aime l’ordre et le désordre. Cela veut un pouvoir absolu, mais cela hait le pouvoir des autres.
Si l’on en reste à un concept philosophique, c’est un hiatus permanent entre toute paire d’opposés, une “entropisation”, comme vous dîtes.
Mais si c’est une personnalité, c’est un TDI, ou trouble dissociatif de l’identité. Le traumatisme qui a conduit à cette situation mentale est la tension entre l’amour du genre humain, et une haine indicible, incontrôlable du genre humain.
Comme le dit JR Tolkien, l’Indicible, c’est Morgoth, librement traduit des runes nordiques par l’expression: “ennemi du genre humain”.

Dice Indicible

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

Philippe Le Baleur

  22/11/2013

Ici nous sommes confrontés à la rude tâche d’expliquer le concept “inexplicable”.
Par nature, et par complexité, ce concept mérite sa place dans le bestiaire de Dedefensa, parmi les “Déchaînement de la matière” et autres “Dissolution”.
D’abord, pour ne pas froisser les rationalistes -et les éditorialistes prudents!- il faut dépouiller l’Indicible de sa personnalité; qu’on n’aille pas nous bassiner avec l’icône naïve du Diable, et nous ridiculiser comme “conspiracy theorist”. L’Indicible sera donc un concept philosophique.
Ensuite, pourquoi ne pas plonger tout de suite dans les profondeurs ultimes de la jungle du Système, fosse pleine d’intermédiaires politiques, de relais d’influence, de businessmen, de militaires, et puis des pantins, des decoys, des marionnettes, des dummys, des scapegoats, des hommes de paille à la pelle?
Tout au fond du trou, pour ainsi dire dans les enfers, il y a le principe qui anime le Système, une entité indicible, que l’on peut définir par ses actions dans notre monde. Cette entité non matérielle, immortelle, non humaine, semble avoir un goût prononcé pour le désordre, mais juste chez les autres. A l’intérieur, l’Indicible aime au contraire un ordre de fer, une structure rigide fa

onenné

Article lié : Du choix du feu au global warming

eric b.

  22/11/2013

+ là

La conscience (l’amour) n’est pas à vendre pour ceux à qui il (s ) reste (nt) (encore) une once de courage (d’espoir).
Nos enfants ...
Nos enfants savent, en toute conscience, que nous sommes en train de vivre la fin d’un monde.
Ils sont désespérés…
D’une certaine manière, si l’on pense qu’une autre vie est possible, il nous reste à leur faire aimer le requiem de Mozart et le carton de Sainte-Anne de Léonard.
Pour le reste…

De la séquestration ...

Article lié : De la séquestration à la stratégie anti-hégémonique...

Eric Gaillot

  21/11/2013

“... Il s’agit de la confirmation et de l’extension du schéma général de la crise d’effondrement du Système se déroulant de façon subreptice et presque invisible…”

Ainsi donc, l’hégémonie mondiale US est-elle en train de s’effondrer d’une façon automatique - la séquestration - tandis qu’aucune autre puissance ne peut remplacer celle qui est en train de s’effondrer.

Notre monde se retrouverait donc sans gendarme planétaire.

Autant dire que ça va être la chienlit, selon l’expression d’un général bien connu, en tout cas des patriotes français.

Un monde sans gendarme, c’est comme une cours de récréation d’école primaire sans surveillant. A la différence prêt que les gosses qui se trouvent dans cette cours de récréation possèdent des armes capables d’exploser la planète. Qu’il s’agisse de l’arme nucléaire ou de l’arme de la pollution planétaire, comme c’est le cas de la Chine sans parler des quelques dizaines d’entreprises mondiales qui sont capables de mettre la planète à sac, c’est à dire de la rendre invivable dans les années qui viennent si ce n’est déjà fait.

Et pourtant, personne ne bouge.

La plupart des gens continuent de se rendre à leur travail, pour ceux qui en ont encore un.

Les autres ont déjà tiré le rideau et se débrouillent comme ils peuvent comme des prisonniers de camps de concentration. En France, nous avons le privilège d’avoir une politique culturelle qui nous permet de crever aux sons des orchestres; des pièces de théâtres, d’expositions et autres manifestations dites artistiques largement subventionnées par l’Etat comme les nazis permettaient à quelques musiciens de jouer la musique dans le camp pour accompagner les prisonniers, le matin, se rendant à leur travail obligatoire pour mériter leur mort en musique.

La seule conclusion...

Article lié : Du choix du feu au global warming

Eric Gaillot

  21/11/2013

“...la seule conclusion est qu’il n’y a d’autres conclusion possible que la destruction du Système…”

Destructuration, dissolution, entropisation

Déchaînement de la matière

Effondrement du Système

Inconnaissance

“Toi, le malin”

Métahistoire

Goulag numérique

Faussaires

Narrative

Proximité du Mal

Opérationnalisation

Intuition haute

Contre civilisation

Auto destruction

Surpuissance

Aïkido…

Et dire que les impôts me taxent d’une redevance audiovisuelle alors que mon médecin m’a interdit de regarder la TV et m’a conseillé de consommer Dedefensa sans modération!!!

Corporatisme et privatisation

Article lié : Coup d’œil horrifié sur la folie du Goulag américaniste

Schlachthof 5

  21/11/2013

Malgré ce que pensent d’aucuns, le phénomène de privatisation (et de dé-légitimité) du secteur public est en cours dans tous les États du bloc BAO et pas seulement aux USA.

Privatisation de l’enseignement (universités financées par le privé), privatisation des administrations communales à la mode anglo-saxonne (ex: en Suisse la tentative de Berterlsmann Horizons et débats.ch), privatisation des services pénitenciers, privatisation de la voie publique (les sociétés privées gèrent les amendes de parkings ou d’infraction au code de la route - et bientôt les constats d’infraction eux-mêmes)...

Les difficultés budgétaires orchestrées dans toutes les administrations publiques européennes permettent à ces mêmes entreprises multi-nationales d’avoir la main-mise sur toutes les activités régaliennes et de déconstruire ainsi, subrepticement, la Société - vers une Société Corporatiste ?

Pour le matérialiste, l’homme vaut le poids de son utilité dans l’économie globale de la ruche ou de la termitière.
Le jardin de Vieux Jade

Le goulag Étasunien : La perpétuité sans remise de peine pour le vol d’un œuf

Article lié : Coup d’œil horrifié sur la folie du Goulag américaniste

dominique

  21/11/2013

L’article du NYT est traduit sur le site LGS avec le titre “Le goulag Étasunien : La perpétuité sans remise de peine pour le vol d’un œuf”  http://www.legrandsoir.info/condamnes-a-la-mort-lente.html
et un renvoi à l’article de Dedefensa

quelle vérité...

Article lié : Les ambitions de NewCo (Greenwald-Omidyar)

francois cottet

  20/11/2013

les journalistes ont perdu de leur superbe dés lors qu’ils ont masqué et non pas voilé leur opinion politique. Ils ont perdu leur voix dés lors qu’ils n’ont plus leur propre voix. Ils ne sont plus reconnaissable par eux même, ils sont devenu des portes voix, des amplificateurs d’une autre voix.

Il me semble qu’il est impossible d’être dual sinon à perdre son unité. Il me semble qu’il est très difficile d’être laic hélas. Avoir une personnalité différente de son individualité différente revient à dire que la personnalité est séparée completement de son être alors qu’elle devrait la vétir superficiellement.

Il s’agit d’une question religieuse, théologique beaucoup plus que philosophique dés lors qu’il s’agit de faire coincider le paraitre ( par être ) avec l’être intime. C’est un questionnement très important et ardu et qui pousse très loin l

Ecce home sive deus ex machina

Article lié : Chronique du 19 courant… «J’ai rendez-vous avec...»

Théo TER-ABGARIAN

  19/11/2013

Rendez-vous avec la mort de cette équipée d’un homme qui se fait plaisir les armes à la main et qui, évidemment, alimente ce qu’il prétendrait dénoncer.
Surchauffe, volupté dans le traitement dramatique du crime, insanités des commentaires de ceux qui ont la parole (médias et politiques pour pas (sur Internet), inanité des termes (« démocratie », « républiques »), cynisme, calculs froids. Voici venu le temps des jokers électoraux, fini le règne des petites phrases, voici venir le temps de l’hémoglobine, à symptômes forts, remèdes forts.

De ce fait divers Deus ex machina d’une présidence morbide, je trouve deux réactions des dignitaires du régime, Nicolas Demorand (Libération) :“Les médias ce ne sont pas des zones (…) de privilégiés, ce sont des entreprises qui travaillent pour informer les citoyens et pour que la vie civique du pays soit de qualité. On ne sert à rien d’autre.” A rien d’autre . A méditer et à déguster…. Et Caroline Fourest :  ceci n’est non pas «la revanche du peuple contre le système… Mais une pollution mortelle pour notre système démocratique». Le « notre » est à souligner. C’est donc “son” système démocratique qui a fait bondir de 15 % le CAC 40 en un an et d’autant le chômage, et qui se pare des plumes du paon de la démocratie, des « valeurs », de la « République » ? Grimaces de l’imposture.

J'ai rendez-vous avec la mort.

Article lié : Chronique du 19 courant… «J’ai rendez-vous avec...»

Eric Gaillot

  19/11/2013

Votre conclusion:

“Il suffit de bien entendre de quel “rendez-vous” il s’agit, – bien autant celui de l’héroïsme que celui de “la Mort”, – et, avec un naturel presque intemporel, “fidèle à la parole donnée”, de ne point y manquer. “

Cette conclusion termine un texte qui est une renaissance poétique de son auteur, une soudaine et foudroyante révélation.

Il n’est plus question de JSF, d’effondrement du Système, de déchaînement de la matière. Il est question du rendez-vous que nous avons tous avec la mort, un rendez-vous qui est la seule vérité de ce monde, de nous dans ce monde. Une vérité que personne ne peut contester, sinon les sots et les fous… qui malheureusement nous gouvernent.