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Bonne chance!

Article lié : L’appel inévitable de dedefensa.org

Eric Gaillot

  24/11/2013

Je constate qu’il n’y a pas beaucoup de commentaires lorsqu’il s’agit de contribuer financièrement au fonctionnement de Dedefensa.

Alors, je mets les pieds dans le plat…

Lorsque j’en avais les moyens, j’ai essayé de faire un don en ligne mais mes tentatives ont toujours échouées.

Aujourd’hui, je suis ruiné, tous mes comptes sont bloqués et je ne sais pas comment je vais survivre demain.

Peu importe. Quand j’annonce que je vais mettre les pieds dans le plat, c’est pour dire que je n’attends plus rien de Dedefensa dans la mesure ou j’ai bien compris que nous étions dans un Système en voie d’effondrement et qu’il n’y a plus rien à faire pour s’y opposer.

L’effondrement du Système veut dire aussi l’effondrement de Dedefensa par asphyxie financière, la même asphyxie dont nous sommes de plus en plus nombreux à être victimes.

Aujourd’hui, je peux encore envoyer ce commentaire mais demain, je ne pourrai même plus faire ce geste puisque je serai coupé du net.

Paradoxalement, je ne m’angoisse pas car c’est grâce à Dedefensa que je sais le pourquoi du comment de cette situation catastrophique. Grâce à ce site, je suis préparé aux futures épreuves que nous allons devoir subir.

Grand merci, donc, à Dedefensa et bonne chance.

A Jean-Paul Baquiast

Article lié : Kennedy et le “conspirationnisme”

Théo TER-ABGARIAN

  23/11/2013

Je vous remercie de votre remarque, je ne sais pas en fait comment proposer un article. De mon côté j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt vos contibutions et sur votre site, notamment les questions bio-physiologiques, dimension un peu oubliée dans le Politique et dans l’Economique…

NSA ou Google

Article lié : La NSA antiSystème

Jean-Paul Baquiast

  23/11/2013

Je dirais que ceux luttant contre l’emprise de l’américanisme devraient se méfier davantage de l’approche cauteleuse d’un Google, si innocente en apparence, que de celle de la NSA, facile à imaginer et combattre. Vous savez que Google, sous la direction de Ray Kurzweil, est bien parti pour mettre en place un cerveau artificiel auprès duquel nos malheureux petits cerveaux ne feront pas le poids.

L'indicible vérité du monde

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

olivier taurisson

  22/11/2013

Ou bien la Vérité indicible du monde? Effet naturel du déchaînement de la matière, effet du dérèglement de la matière, fission de l’atome oblige, seconde dissolution de l’âme humaine, Fukushima pour preuve, notre terre ne supporte plus l’irrationalité de l’homme…et nous sommes tout près de l’irréversibilité de l’auto-destruction promise,l’Indicible avance à grands pas sous couvert de la Cécité  du genre humain.

De Mag à Zap, erreur de “ruder”

Article lié : Kennedy et le “conspirationnisme”

dedefensaorg

  22/11/2013

Suite à l’intervention de Dominique Larchey-Wendling, que nous remercions, enquête a été faite et il s’est avéré que la mémoire de notre grand ancien avait bien l’âge du capitaine. Nous avons donc zappé (ou zapé) pour transformer l’énigmatique “Magruder” en véridique Zapruder. “Magruder” devait certainement être un coup de l’Indicible réincarné en Système dans son omniprésence triomphante, et influençant à mesure les fonctions vitales du susdit grand ancien. Pardonnez-lui tandis qu’il se repose.

dedefensa.org

Excellent

Article lié : Kennedy et le “conspirationnisme”

Jean-Paul Baquiast

  22/11/2013

Le commentaire de Théo TER-ABGARIAN est excellent. Il mériterait d’être développé dans un article. Sinon, il tombera dans l’oubli.

L'Indicible pas mort

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

Jean-Paul Baquiast

  22/11/2013

Que l’on parle d’Indicible, ou de Système (Système US pour la domination du monde), nous ne pouvons que nous persuader, cher PG, qu’il n’est pas moribond ou en crise, comme vous le suggérez parfois, mais au contraire plus fort et polyvalent que jamais. Voyez par exemple qu’à la domination toujours actuelle de la CIA, du FBI et du CMI s’ajoute le véritable filet qu’a étendu sur les intelligences du monde un web américain dominé par les diverses NSA (dont le faussement innoffensif Google), filet destiné à capturer et neutraliser ceux qui s’opposeraient à cet Indicible.
Certains diront: mais ce Système n’est pas si puissant que cela, puisqu’il laisse s’exprimer des opposants multiples, dont vous-même. Je répondrai que ce type de défense est ancien: laisser dire les opposants pour mieux les connaître et les désarmer - y compris un jour les leaders à coups de drones. Comme ils ont fait avec Kennedy en son temps.
En tous cas, merci pour nous avoir fait connaitre le livre que vous commentez. Je ne le connaissais pas et vient de le commander. ..Chez Amazon of course.

French helping hand

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

Geraldo Lino

  22/11/2013

I just remind you about the important helping hand that the SDECE intelligence agency gave in 1968 to the elucidation of the JFK murder, with the book “Farewell America”, written by a team of its experts under the pen name of James Hepburn. The general structure of the plot is all there, and in general it coincides with the result of the investigation that was being made in parallel by New Orleans DA Jim Garrison, who by the way had access to the book.

Ne s'agirait-il pas plutôt de Zapruder ?

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

Dominique Larchey-Wendling

  22/11/2013

le conspirationnisme comme défiance généralisée et sous-produit de l'individualisme

Article lié : Kennedy et le “conspirationnisme”

Michel DELARCHE

  22/11/2013

comme l’explique bien cet article du New Scientist:
http://www.newscientist.com/article/dn24626-inside-the-minds-of-the-jfk-conspiracy-theorists.html#.Uo9JjuL9XTo
la croyance en une théorie particulière du complot est fortement corrélée à d’autres croyances similaires et à une attitude globale de défiance envers les institutions politiques et leurs représentants.
Pour donner sens à ces corrélations statistiques, on peut dire que
la généralisation de l’individualisme bourgeois à son point actuel d’extrémisme socio-économique et politique dans les pays développés comme dans les pays dits émergents (inégalités croissantes dans la répartition des ressources matérielles et culturelles, précarisation de masse, perte d’autonomie des Etats-Nations face au capitalisme financier et aux multinationales mondialisées) produit logiquement au sein des populations concernées une défiance massive envers tout et envers tous (car l’homo economicus est un loup pour l’homo economicus) et le conspirationnisme “tous azimuts” est un sous-produit logique de cette atmosphère de défiance généralisée.

Ajout à l'Indicible

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

sylvain michelet

  22/11/2013

Kennedy
Food for parano : trop de coïncidences relient les assassinats des présidents Lincoln et Kennedy ! Les deux hommes furent élus à un siècle d’écart (1860, 1960).  Leurs assassins, nés en 1839 et 1939, les atteignirent à la tête et furent eux-mêmes abattus avant d’être jugés. Leurs successeurs, nés en 1808 et 1908, s’appelaient tous deux Johnson, avaient été sénateurs démocrates d’un État du Sud et moururent exactement dix ans après eux. Leurs femmes, dont chacune avait perdu un enfant lorsqu’elle habitait la Maison Blanche, étaient présentes sur les lieux du crime, où elles leur avaient cependant conseillé, par “ pressentiment féminin ”, de ne pas se rendre. L’affaire se corse aussi de coïncidences croisées : la secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy, et celle de Kennedy, Lincoln ! Alors que Lee Oswald tira sur Kennedy depuis un entrepôt et se réfugia dans un cinéma (movie theater en anglais), John Booth tua Lincoln dans un théâtre et se cacha dans un entrepôt. Même les chiffres s’en mêlent : les noms des présidents, vice-présidents et assassins ont, par paire, le même nombre de lettres. Kennedy et Lincoln : 7 lettres ; Andrew Johnson et Lyndon Johnson : 13 lettres ; John Wilkes Booth et Lee Harvey Oswald : 15 lettres. Mais qui a pu monter cet incroyable scénario ?
Source : Encyclopédie Time/Life de l’Extraordinaire

Avant que l’affaire du «tireur fou» de Libération ne disparaisse grâce à un utile oubli

Article lié : Kennedy et le “conspirationnisme”

Théo TER-ABGARIAN

  22/11/2013

(Ce n’est das de Dallas qu’il s’agit-là, mais que des parentés en vérité)

L’affaire du «tireur fou» de Libération se solde par deux échecs pour la « Gauche » affairiste :
1°/Ce n’est pas un coup de l’extrême droite. Dommage, évidemment.
2°/C’est un «tir ami». Le coup vient de l’intérieur. Et c’est là où l’affaire du «tireur fou» devient passionnante. La première réaction des médias du régime Hollande est significative : 1°/ c’est un déséquilibré. 2°/ son discours est à disqualifier, «c’est du charabia», expression bien entendu reprise en boucle par le Système niveau local, français.
Voyons donc. 1°/ Est-il déséquilibré ? Bonne question. Il est évident que l’homme en question ne sait pas secondariser ni dominer son volcan intérieur (et comme la parole est bouclée dans ce régime, il semble qu’il ait opté pour cette formule, faute d’une autre). Cette violence est cependant bien présente dans notre société où l’on surévalue précisément la violence. D’ailleurs les médias du régime n’ont-ils pas trouvé toutes les excuses possibles aux crimes effarants des djihadistes en Syrie, avec des discours empathiques inouïs envers les prédateurs (Florence Aubenas) jusqu’à un Fabius, pragmatique, qui estime que « le front al-Nosrat fait du bon boulot » ? (Le Monde, 14 décembre 2012). Ils ont banalisés la violence, partout, et ils s’en étonnent. On se retrouve donc à la case départ, un peu soviétoïde, le dissident est un cas psychiatrique. Le Système n’a pas d’états d’âme, soyez persuadés que le sort du jeune photographe de Libération était le cadet de leur souci et que sa mort était même vivement souhaitée (oui, vivement) au cas où l’hypothèse n°1 n’aurait pas failli.  2°/ Son discours un charabia ? On nous en donne que des bribes, comment savoir ? Il parle de désastre des banlieues, de désastre en Syrie, de désastres des révolutions arabes, ces «printemps arabes» bidonnés par les pétromonarchies et les USA. Voilà des dossiers solides, non ? Est-ce délirant ? (Un Hollande qui veut bombarder Damas un soir de septembre 2013 n’est-ce pas délirant ?). On glisse dans ce régime Hollande du « causez toujours » de la démocratie au «taisez-vous » de la dictature. 

Le vrai problème qui a laissé les médias du régime sans voix pendant 48 heures est que le tireur n’était autre que la statue du Commandeur. Il faut que je m’explique : 20 ans ont passés entre un Dekhar militant de la mouvance autonome (cf Rote Armee Fraktion, Brigades Rouges) et un Dekhar propagandiste par le fait. Et 20 ans ont passés entre le Libération issu de la Gauche Prolétarienne et le Libération bulletin intérieur du Boboland, arrogant, n’ayant de comptes à rendre à personne, écrasant ces petites «valeurs» moisies qui leur déplaisent, fanatiques des options atlantistes, du saccage du Proche-Orient, militants du bellicisme pétromonarchique. Comment ce Dekhar, figé dans ses étonnantes croyances des années 90 qui étaient des croyances des années 20, ne pouvait-il pas, un jour, revenir sur terre et se voir confronté à l’hallucinante épreuve de réalité qui est de voir des Demorant ou des Fourest se faire passer pour des libertaires, des révoltés au sang chaud, défenseurs de la veuve et de l’orphelin alors que ce qui compte pour ceux-là c’est leur portefeuille en d’actions et leur villa de Mougins, et des fadaises de précieuses ridicules. N’avoir pas vu les choses changer, «c’est là sa seule folie » comme disait Diderot qui avait un sens aigu de l’ironie.
Quant à eux, ils retombent –et retomberont toujours- sur leurs pattes, ils sont maintenant partis en guerre contre Internet (voir le sottisier de référence dans le Monde : Tireur de Paris : “l’affaire Dekhar” cristallise les doutes et les rumeurs,  22.11.2013, par Michaël Szadkowski). 

Bien sûr, cette histoire va disparaître, happée par un oubli très utile, tout le système du régime a intérêt à passer l’éponge. Personne n’en reparlera dans six mois, soyez en sûrs, ce qui n’aurait pas été le cas d’un Anders Breivik local comme en rêvait madame Caroline Fourest.  Fourest a déjà fait son deuil dans cette affaire et ne n’analysera nullement (ce n’est pas son métier !!!).
Et personne ne se penchera sur le «charabia» de M. Dekhar, Vive, vive la démocratie à la sauce Hollande !

Dice Indicible 2

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

Philippe Le Baleur

  22/11/2013

Un ordre de fer, fait pour résister à toute pression.
... Mais il y a des lois naturelles, comme l’entropie. Générer l’entropie, c’est à dire une tendance au désordre à l’extérieur, et tenter de garder la vie et l’ordre intérieur (entropie négative, ou néguentropie, car ce concept est vivant, personnel ou pas), cela requiert une dépense considérable d’énergie, une tension qui s’accroît au fur et à mesure où la conscience populaire des êtres humains monte vers plus d’information et plus d’esprit.
Indicible, c’est inexprimable par définition. Cela s’adore soi-même, et cela ne peut pas se supporter. Cela aime l’ordre et le désordre. Cela veut un pouvoir absolu, mais cela hait le pouvoir des autres.
Si l’on en reste à un concept philosophique, c’est un hiatus permanent entre toute paire d’opposés, une “entropisation”, comme vous dîtes.
Mais si c’est une personnalité, c’est un TDI, ou trouble dissociatif de l’identité. Le traumatisme qui a conduit à cette situation mentale est la tension entre l’amour du genre humain, et une haine indicible, incontrôlable du genre humain.
Comme le dit JR Tolkien, l’Indicible, c’est Morgoth, librement traduit des runes nordiques par l’expression: “ennemi du genre humain”.

Dice Indicible

Article lié : Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur

Philippe Le Baleur

  22/11/2013

Ici nous sommes confrontés à la rude tâche d’expliquer le concept “inexplicable”.
Par nature, et par complexité, ce concept mérite sa place dans le bestiaire de Dedefensa, parmi les “Déchaînement de la matière” et autres “Dissolution”.
D’abord, pour ne pas froisser les rationalistes -et les éditorialistes prudents!- il faut dépouiller l’Indicible de sa personnalité; qu’on n’aille pas nous bassiner avec l’icône naïve du Diable, et nous ridiculiser comme “conspiracy theorist”. L’Indicible sera donc un concept philosophique.
Ensuite, pourquoi ne pas plonger tout de suite dans les profondeurs ultimes de la jungle du Système, fosse pleine d’intermédiaires politiques, de relais d’influence, de businessmen, de militaires, et puis des pantins, des decoys, des marionnettes, des dummys, des scapegoats, des hommes de paille à la pelle?
Tout au fond du trou, pour ainsi dire dans les enfers, il y a le principe qui anime le Système, une entité indicible, que l’on peut définir par ses actions dans notre monde. Cette entité non matérielle, immortelle, non humaine, semble avoir un goût prononcé pour le désordre, mais juste chez les autres. A l’intérieur, l’Indicible aime au contraire un ordre de fer, une structure rigide fa

onenné

Article lié : Du choix du feu au global warming

eric b.

  22/11/2013

+ là

La conscience (l’amour) n’est pas à vendre pour ceux à qui il (s ) reste (nt) (encore) une once de courage (d’espoir).
Nos enfants ...
Nos enfants savent, en toute conscience, que nous sommes en train de vivre la fin d’un monde.
Ils sont désespérés…
D’une certaine manière, si l’on pense qu’une autre vie est possible, il nous reste à leur faire aimer le requiem de Mozart et le carton de Sainte-Anne de Léonard.
Pour le reste…