Théo TER-ABGARIAN
03/03/2014
Aveuglement et jugements de valeur : ce lundi 3 mars 2014 20h20, le président des Etats-Unis Barack Obama affirme que la Russie est «du mauvais côté de lHistoire» en Ukraine….
Obama ne se rend pas compte que le toboggan du déclin n’a pas de frein et que les USA sont en passe de sortir de lHistoire . Sic transit gloria mundi.
olivier taurisson
03/03/2014
La puissance du Destin Russe nest plus à démontrer. Toute son Histoire et les peuples embarqués avec elle nont jamais eu à se justifier. Cest et pas autrement. Il suffit de lire Dostoïevski et on comprend tout : de lancienne Grande Russie comme de lUnion qui a suivi. Nest-il pas vrai que nous nemployons les termes « lâme russe » que pour cette nation ? Berceau dune « certaine » spiritualité à la Tarkovski.
(Pour ne pas gâcher notre jubilation : on ne dit pas lâme américaine, lâme française, etc
on dit autre chose plus terre à terre ou swinguant).
« On ne débat plus sous la pression de la puissance et selon les références de lidéal de la puissance mais on débat de la valeur même de lidéal de la puissance (contre lidéal de la puissance, au nom de lidéal de perfection, toujours selon le classement de Ferrero) » (de votre article du 23 septembre 2013).
Nous y sommes en plein.
Bernard Scaringella
03/03/2014
De même que la crise a été créée/amplifiée par l’UE, le
fiasco ukrainien a été créée/amplifiée par l’UE. Mais
pourquoi donc? Pour se débarrasser de l’emprise US.
Car les seuls ayant des moyens militaires à mettre en face
des russes, ce sont les US. Les UE n’ont pas d’armée.
Aucun pays de l’UE ne peut bouger le petit doigt.
Seuls les US comme pour la crise sont affligés des sept plaies
d’égypte et se montrent pour ce qu’ils sont devenus.
Le reich UE va à force de preuves pouvoir se
séparer du suzerain avec l’aval des BRICS (leur protection ?).
Les US sont si bêtes (des animaux quoi ...) que les minus de l’UE les bernent avec une facilité telle qu’ont se croirait dans un de ces
scénarios hollywoodiens à 2 cents. Bon, il a fallu sacrifier
la grèce pour montrer le droit chemin, c’est pas grave, et ça
fait véridique dans le scénario.
L’UE va bien être obligée de monter une armée pour se
protéger de l’ours! Quand même! (clin d’oeil de merkel à
poutin, indiens, chinois, brésiliens, iraniens).
Les seuls vrais perdants depuis la crise c’est les US. C’est la
curée.
François Jéru
03/03/2014
Parfait
... avec en sus la ref. blogs.rediff.com/mkbhadrakumar/2014/03/03/ukraine-imperils-obamas-foreign-policy-legacy/. Parfait.
Se savoir non affiché autorise le langage pleinement en clair, ( : - ) c’est ce qui est tenté
Michel
03/03/2014
A l’évidence, vous faites de l’aveuglement volontaire systématique sur la Russie de Poutine.
Quand on cherche un peu, tous les pays ont des bouts de “grande Histoire.” Elle est fabriquée par leurs élites, dont le pouvoir dépend de leur propagande, en Russie comme ailleurs.
La “Grande Russie” est comme toutes les manipulations organisées: un moyen de fournir un ennemi extérieur au petit peuple. Un seul poil de l’ennemi qui passe la frontière et hop! Tout le monde à l’attaque! Allons crever pour sauver nos bourreaux locaux. Au moins on les connaît.
Le nationalisme est un instrument de contrôle. Partout.
François Jéru
03/03/2014
très clair
Astrée
03/03/2014
La montée des hauts de la tamise c’est la malédiction de Jeanne:
“.......On dit que Jeanne reviendra
Portant sa tête dans un drap.
Autour des barques qu’on a mises,
Montera l’eau de la Tamise.”
( G.MANSET)
perceval78
03/03/2014
quelle puissance narrative ...
Ni Ando
02/03/2014
L’attitude russe semble ici rationnelle. C’est le bloc occidental qui, à l’évidence, à décidé de balayer d’un revers de main à Kiev tout le cadre juridique qu’il prétend habituellement promouvoir : état de droit, constitution et élections libres (qu’on l’aime ou pas le pouvoir de Yanoukovitch a été sanctifié tout à fait démocratiquement en 2010 et en 2012), et accords de sortie de crise jetés aux orties quelques heures à peine après avoir été signés par les “Européens”.. et ce sont bien les Russes eux-mêmes qui ont demandé sans cesse le respect du cadre légal et institutionnel ukrainien. En science politique, et si les mots ont encore un sens, ce qui s’est passé à Kiev il y a une semaine est bel et bien un coup d’Etat et que la cause soit bonne ou corrompue est une autre question. Dés lors que les régimes de l’ouest favorisent et encouragent ouvertement cette manière très particulière de gérer l’alternance ils affichent par la même leur mépris du droit et l’idée dangereuse que la force prime le droit. Puisque c’est cette toile de fond que ces régimes décident de promouvoir on voit mal pourquoi la partie russe devrait, elle, s’accrocher à des principes qu’elle serait, dans le cas d’espèce, seule à devoir respecter.
Vouloir redessiner les frontière de l’Europe à l’occasion de la crise ukrainienne est une entreprise dangereuse, et il est à priori difficile d’approuver l’annexion probable par la Fédération russe d’un territoire reconnu comme ukrainien. Cependant, le cas est ici très particulier, puisque le territoire en question est authentiquement russe et que ses habitants rejettent le nouveau régime de Kiev, nationaliste et agressif. Par ailleurs, il est parfaitement prévisible que les puchistes de Kiev, une fois leur nouveau pouvoir affermi (ce qui n’a à ce jour rien d’évident), et compte tenu de l’hystérie nationaliste qui s’y développe, vont exiger de la Fédération russe qu’elle renonce au port de Sébastopol, privant ce pays de son accès à la Méditerranée. Le revers stratégique serait considérable, l’ampleur de l’enjeu peut justifier une guerre. Voir la flotte de guerre russe de Sébastopol remplacée par les navires étasuniens doit faire frémir toute la classe politique russe!.
Max JAMES
02/03/2014
un article de Greenwald en réponse à l’article de Ames
https://firstlook.org/theintercept/2014/03/01/journalistic-independence/
marc gébelin
01/03/2014
Voilà ce qui s’appelle user de l’art de la synthèse!... Merci Badia Benjelloun.
Théo TER-ABGARIAN
01/03/2014
L’affaire ukrainienne nous fait toucher le fonds de l’insanité médiatique… France-Inter, comme tous les médias gouvernementaux, diffuse de la propagande assez pauvre intellectuellement prenant les auditeurs pour des imbéciles, létant eux-mêmes et ne sachant pas sévaluer. Cela pullule, plus que jamais, de faux experts qui croient savoir et débitent leurs mots dordre simplistes, affligeants quant à la qualité du raisonnement, du niveau de connaissance.
Quant au CNRS Il est effarant de médiocrité, tout simplement parce que le recrutement sy fait par co-optation, le militantisme est la règle, véhiculant une sous-doxa dun courant quon peut identifier au centre dun Triangle des Bermudes de la bêtise PS-CFDT-EELV. Laffaire André Pichot a démontré à quel point on peut y être inculte, sans esprit critique, soumis aux slogans du régime, ce qui suffit à survivre au CNRS.
Jean-Paul Baquiast
01/03/2014
au 13h du premier mars, une excitée sur France Inter, se disant spécialiste de la Russie au CNRS (où va notre argent?) et à l’IFRI a lancé une véritable déclaration de guerre contre Poutine, complaisamment relancée par le présentateur.
Si j’avais encore le courage de m’indigner de nos médias, je m’indignerai
Dominique Larchey-Wendling
01/03/2014
Apparemment, Hagel a choisi de tuer la plateforme A10 pour sauver le programme JSF. Une critique de WINSLOW T. WHEELER :
http://www.counterpunch.org/2014/02/28/chuck-hagels-a-10-legacy/
Théo TER-ABGARIAN
28/02/2014
Le « rentre dedans » des gérants de lEmpire vis-à-vis des nations crées en 1918 nous réserve des surprise.
Ils sont dans la pleine incohérence mais jouent les défenseurs du Droit des peuples à disposer deux-mêmes, de la Liberté, de la Démocratie et tutti quanti
.
Ils ont fait imploser la Yougoslavie, vieille demande allemande, et ils annexent lUkraine pléthorique (faite de bouts de Pologne, de Roumanie et de Russie), sans vouloir en lâcher un bout, autre vieille demande allemande. Les autres suivent.
Notre classe politique et nos journalistes féaux, toujours inconditionnels, nont quune réponse à offrir : leur monomanie Poutine. Faire croire que Poutine est le problème, la grosse ficelle marchera-t-elle toujours ? Poutine cest le mister Jones de leur « démocratie» qui est de plus en plus lAnimal Farm dOrwell, celle de Soros, la sorocratie.
Il est possible que Soros ait même eu le culot de spéculer ces temps-ci sur la hryvnia : avant-hier, «le cours de la hryvnia a touché un nouveau point bas contre le dollar en raison de lincertitude politique et économique qui domine en Ukraine. La chute sest accélérée après que le parlement ait destitué le président Viktor Yanukovych de ses pouvoirs samedi dernier. Selon le nouveau premier ministre Arseniy Yatsenyuk, un accord avec le Fonds monétaire international est vital pour stabiliser le cours de la hryvnia. « Une fois que cet accord sera signé, de largent arrivera dans nos réserves et nous seront en mesure de stabiliser le taux de change ». »
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