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Commentaires franchement anti McCain

Article lié : Après Kiev, Moscou

François Vadrot

  16/03/2014

Bonjour,
Cet article est effectivement outrancier. A tel point qu’on peut se demander si ce n’est pas un ballon d’essai pour mesurer l’opinion publique sur ces options guerrières. Et pour le coup, les 1200+ commentaires semblent (semblent car je ne les ai pas tous lus) majoritairement négatifs, incitant souvent McCain à quitter la scène politique. Même des gens proMcCain se désolidarisent pour l’occasion, mettant en avant sa contribution à la désunion nationale qu’il prétend combattre.
Ca serait intéressant, je trouve, que vous reveniez sur cet article, non pas sous l’angle de son auteur, mais des commentaires des lecteurs.
D’ailleurs les commentaires sont fermés (The comments section is closed) : est-ce habituel de la part du NYT de fermer les commentaire sur un article dans les 48h suivant sa parution ?
Cordialement et merci pour tout
François

Erreur Votre Honneur

Article lié : Les USA face à l’Ukraine : Not our business

Arrou Mia

  16/03/2014

Merci Bernard S de rappeler la séquence du vivant:
erreur, apprentissage, divergence, invention, création d’un nouvel état etc..

Quant à Jack V. qui souhaite un Soros pour les entités réfractaires qui ont déjà divergé, croyez-vous qu’il faille combattre la fourberie de Scapin par la même?
Voyons ceci selon RIA Novosti:
“Moscou investira 50 millions de dollars supplémentaires dans plus de 1.800 coentreprises russo-arméniennes en Arménie, a annoncé le service de presse du gouvernement arménien.”
N’est-ce pas une arme réelle, suffisante et ‘honnête’?

Nous reviendrons à la recherche de la justice, de la sincérité, du vrai et du non corruptible.

La société industrielle et son avenir 1998

Article lié : Sur « La condition numérique », de Bruno Patino et Jean François Fogel

Dedef

  16/03/2014

Relisez UnaBomber, vous ne perdrez pas votre temps. Ca date de 1998.

kropot.free.fr/Kaczynski-livre.htm

par exemple:
115. Le système doit contraindre les gens à adopter des comportements de plus en plus étrangers au comportement naturel de l’homme. Par exemple, le système a besoin de scientifiques, de mathématiciens et de techniciens, il ne peut fonctionner sans eux. On exerce donc une très forte pression sur les enfants pour qu’ils excellent dans ces domaines. Il n’est pas naturel pour un adolescent de passer la plus grande partie de son temps assis studieusement à un bureau. Un adolescent normal désire passer son temps en contact direct avec le monde réel. Chez les peuples primitifs, les enfants apprenaient à faire ce qui est en harmonie avec les impulsions humaines naturelles. Chez les Indiens d’Amérique, les garçons s’aguerrissaient par l’exercice de leurs forces en pleine nature — précisément ce qui plaît à des garçons. Mais dans nos sociétés, les enfants sont obligés d’étudier des sujets techniques, ce que la plupart font à contrecœur.

ou encore:
119. Le but du système n’est pas de satisfaire les besoins humains. Bien au contraire, c’est le comportement humain qui doit être modifié pour s’adapter aux besoins du système, et l’idéologie politique ou sociale qui l’inspire prétendument n’est pas ici en cause ; la technologie est seule responsable, c’est elle qui dirige le système, et non l’idéologie (18). Bien entendu, le système satisfait de nombreux besoins humains, mais seulement dans la mesure où il y trouve un intérêt. Ses propres besoins sont souverains, pas ceux de l’espèce humaine. Ainsi fournit-il de la nourriture parce qu’il ne pourrait pas fonctionner si tout le monde mourait de faim ; il subvient aux besoins psychologiques des gens chaque fois qu’il peut le faire sans inconvénient, parce qu’il cesserait de fonctionner si trop d’individus devenaient dépressifs ou se rebellaient. Mais le système, pour de bonnes et solides raisons pratiques, doit exercer une pression constante pour modeler le comportement des gens selon ses besoins. Trop de déchets accumulés ? Le gouvernement, les médias, le système éducatif, les écologistes, tout un chacun nous inonde d’une masse de propagande en faveur du recyclage. Manque de personnel technique ? On exhorte en chœur les enfants à étudier les maths. Personne ne prend le temps de se demander s’il est humain d’obliger des adolescents à passer la plus grande partie de leur temps à étudier des matières que la plupart détestent. Quand des ouvriers spécialisés sont licenciés à cause des progrès technologiques et doivent se «recycler», personne ne se demande s’il est humiliant pour eux d’être évincés de cette manière. On pose simplement en postulat indiscutable que chacun doit se soumettre à la nécessité technique pour la bonne raison que, si on donnait la priorité aux besoins humains, il y aurait des problèmes économiques, du chômage, des pénuries, et pire encore. La notion de «santé mentale» recouvre pour l’essentiel dans notre société la façon dont un individu se comporte en accord avec les besoins du système, et ce sans présenter de symptômes de stress.

ou ça:
162. Le système est engagé actuellement dans une lutte désespérée pour résoudre certains problèmes qui menacent sa survie, parmi lesquels celui du comportement humain, qui est le plus important. Si le système réussit à mettre en place assez rapidement un contrôle suffisant, il survivra probablement. Sinon, il disparaîtra. Nous pensons qu’il faudra plusieurs décennies pour trancher cette question, disons entre quarante et cent ans.

163. Si le système survit à la crise des prochaines décennies, il lui aura fallu entre-temps, parmi tous les autres problèmes à résoudre, achever la «socialisation» des hommes, les avoir rendus suffisamment maniables pour que leur comportement ne constitue plus une menace. Cela accompli, il n’y aura apparemment plus aucun obstacle au développement de la technologie, et elle s’approchera probablement de sa conclusion logique, le contrôle de toute vie terrestre, que ce soit celle des hommes ou des autres organismes complexes. Le système pourrait alors devenir une organisation unitaire et monolithique, ou se fragmenter en plusieurs organisations entretenant des relations de coopération et de compétition, comme aujourd’hui le gouvernement, les consortiums et autres grandes organisations coopèrent, tout en rivalisant les uns avec les autres. La liberté aura disparu, parce que les individus et les petits groupes seront impuissants face aux grandes organisations suréquipées technologiquement et dotées non seulement d’instruments de surveillance et de coercition physique, mais aussi d’un arsenal d’outils de manipulation psychologique et biologique. Le pouvoir réel sera détenu par un petit nombre de gens ; eux-mêmes ne jouiront probablement que d’une liberté très limitée, parce que leur conduite sera elle aussi surveillée, à l’image de nos politiciens et chefs d’entreprise qui doivent aujourd’hui agir dans certaines limites s’ils veulent conserver leur place.

164. I1 serait naïf de croire que le système, une fois ces années de crise passées, n’aura plus besoin de développer de nouvelles techniques de contrôle des individus et de la nature ; il se hâtera au contraire d’accroître son contrôle, parce qu’il ne sera plus embarrassé de toutes ces difficultés auxquelles il est confronté actuellement. Sa survie immédiate n’est pas le principal moteur de cette extension. Comme nous l’avons expliqué aux paragraphes 87-90, le travail des techniciens et des scientifiques est en grande partie une activité de substitution ; c’est-à-dire qu’ils satisfont leur besoin de puissance en résolvant des problèmes techniques. Ils continueront à le faire avec un enthousiasme égal, et les problèmes les plus intéressants et les plus stimulants qu’ils auront à résoudre seront ceux de la compréhension et de la modification du corps et de l’esprit humains. Pour le «bien de l’humanité», naturellement.

165. Mais supposez au contraire que le système échoue à maîtriser les tensions des décennies à venir. S’il s’effondre, il s’ensuivra sans doute une période de chaos, une «époque de troubles» semblable à celles que l’histoire a traversées à plusieurs reprises par le passé. Il est impossible de prédire ce qui en émergera alors, mais, de toute façon, ce sera pour l’humanité une nouvelle chance. Le plus grand danger serait de voir le système industriel se reconstituer dès les années suivantes. Il y aura certainement des gens, ceux avides de pouvoir en particulier, qui seront impatients de remettre les usines en route.

166. Ceux qui haïssent l’esclavage dans lequel le système industriel tient l’espèce humaine doivent donc s’atteler à deux tâches précises. Nous devons tout d’abord travailler à aiguiser les tensions sociales afin de précipiter l’effondrement du système ou, en tout cas, l’affaiblir suffisamment pour qu’une révolution devienne possible. Il est nécessaire ensuite de développer et de propager, en prévision d’un moment où le système sera assez affaibli, une idéologie opposée à la technologie et au système industriel. Son but étant de s’assurer qu’au moment de l’effondrement, s’il vient à se produire, soit mis en pièces tout ce qui subsistera de la société industrielle, de sorte qu’elle ne puisse plus être reconstituée. Les usines devront être détruites, les livres techniques brûlés, etc.

Vrais amis entre Etats:

Article lié : Notes sur la fascination d’Armageddon

Dedef

  16/03/2014

A propos de “ses seuls vrais amis de cœur et non de business.” ci dessous, et pour rappel, une phrase du Tsar Alexandre III:

“La Russie n’a que deux amis, son Armée et sa Flotte.”

Etrange Monsieur Snowden

Article lié : Les dirigeants-Système et la NSA

D. M.

  16/03/2014

L’affaire Snowden parait plutôt étrange, car:

1.  Le but et la mission des médias « mainstream » est de manipuler l’opinion publique, c’est-à-dire de contribuer à fabriquer une réalité du monde qui suscitera par elle-même et mécaniquement les idées qui sont désirées par les classes dirigeantes.

2. Les médias classiques ne vont a priori jamais faire les grands titres d’une histoire ou d’un individu qui poserait un réel problème aux classes dirigeantes. Les histoires vraiment embarrassantes sont passées sous silence, et on ne leur donne pas autant de visibilité.

3. Quand tous les médias classiques relatent en même temps la même histoire concernant le même individu et en tenant tous le même discours avec beaucoup d’emphase, il faut comprendre que la classe dirigeante a décidé de diffuser une certaine information dans les esprits.

Il est surprenant dans ce contexte qu’Edward Snowden ait pu recevoir dès le début un soutien actif et indispensable à son action de la part de certains éléments de la presse-système, avec un effet disséminant, et cela, en prenant pour hypothèse qu’il fût un traître à la NSA.

Par ailleurs, le site The Intercept de Glenn Greenwald est très décevant. La cadence des révélations s’est brusquement amoindrie avec son existence, et surtout, leur gravité a décru. On passe plutôt dans des faits secondaires, pour ne pas dire des faits “divers”. Contrairement à ce qui était attendu, on voit mal les informations qui en émanent pouvoir mettre à terre les USA du jour au lendemain, et il est loin, le temps de l’ambiance explosive où on nous annonçait que Snowden détenait “assez d’informations pour causer au gouvernement US, en une minute seulement, plus de dommage que tout ce qu’il a subi dans toute l’histoire des États-Unis”.

4. Le propriétaire de The intercept est Pierre Omidyar, le fondateur d’eBay. Il est réputé pour avoir co-financé récemment des actions de la CIA, en particulier afin de déstabiliser l’Ukraine. L’hypothèse que la CIA soit derrière The intercept ne peut plus être ignorée.

On ne peut avancer que des conjectures.

Disons que le résultat de toute l’affaire Snowden est de nous mettre en garde contre la possession et l’usage d’une certaine technologie (téléphonie, informatique, etc.). J’espère qu’il ne s’agit pas d’une déflexion, et que le vrai danger ne soit pas né ailleurs entre-temps…. qu’une rupture technologique n’ait pas eu lieu, spécialité US.

Ouvrons les yeux, et pas seulement là où on nous invite à le faire.

Impossible que Angela Merkel ne le savais pas !

Article lié : Les dirigeants-Système et la NSA

Michel Lauzon

  16/03/2014

L’Union Européenne a officiellement reconnu l’operation ECHELON, l’écoute intégrale illégale de toutes les formes de communications dans tout les pays exercée par les pays du Commonwealth british, en 1998 dans un rapport de leur bras technique STOA (Scientific and Technological Office Assement) . Ce rapport a été mis à jour au moins 2 fois.

L’espionnage qui a scandalisé le monde ce n’est pas les metadata, ce n’est pas PRISM ou un des nombreux autres noms, c’est ECHELON dont ils ne prononcent presque plus le nom. Il a fait l’objet de Grand Reportages par Radio-Canada 2 si c’est pas 3 fois.

Le NSA a un site pour leur écoute pas loin de Frankfurt. C’est impossible que Angela Merkel ne le sache pas.

Les gouverne-ments d’Europe participent activement à cet espionage, ils aident le NSA mais surtout le GCHQ british qui est le sommet de la pyramide. C’est le GCHQ qui a embarqué les autres pays européens en leur expliquant comment contourner leurs propres lois , par exemple en faisant passer les paquets TCP/IP par un pays voisin.

Les gouverne-ments européens jouent aux vierges offensées mais ils pratiquent autant l’espionnage, tous ensembles dans le secret contre leurs peuples, en prétendant se chicaner.

Si ils cherchent la vérité c’est pour la censurer, faire taire la source.

Ceux qui ont lancé la première guerre mondiale, le roi Georges V d’Angleterre, le Kaiser Wilhem II d’Allemagne et le tsar Nicolas II de Russie étaient des cousins immédiats, petis fils de Victoria. Une guerre convenue entre eux.

De croire que les politiciens ne savent pas c’est de les croire plus imbéciles que nous :)

avis d'un français

Article lié : Notes sur la fascination d’Armageddon

olivier

  16/03/2014

Même si je partage quelques envies de fin du Système, je crois que cette nouvelle phase “crisique” ne donnera encore qu’une preuve pitoyable de la faiblesse du sapiens. ” Ils vont laisser pourrir l’affaire”, comme d’habitude.Et de pourriture en pourriture, on arrivera à une fin lamentable. Une fin assez horrible de type torture chinoise du siècle dernier.Une torture qui me fait penser à celle d’un anti moderne ( type horripilation) et là je laisse volontairement quelques points de suspension…

Errare humanum est

Article lié : Sur « La condition numérique », de Bruno Patino et Jean François Fogel

Bernard Scaringella

  16/03/2014

Aucun système, cerveau artificiel ou autre jamais n’assoiera une quelconque domination/contrôle total du monde pour plusieurs raisons fondamentales qui tiennent à des particularités que seuls les humains, tous ont, au contraire des autres être vivants.
L’humain fait des erreurs. C’est pourquoi il progresse et progressera toujours sans jamais éliminer toute erreur. Tout système informatique est donc farci d’erreurs. Plus il est complexe plus il comporte d’erreurs. Un algorythme peut être parfait, prouvé formellement, tout le fatras autour est bourré d’erreurs, c’est obligatoire. Le fatras est faux, intrinsèquement.
L’humain n’est jamais seulement un individu. Il a des choses/objets qui sont parties des son identité et qui sont uniques, il existe surtout par tout un ensemble d’appartenances, toutes s’entremélant avec celles des autres humains. Preuve en est les myriades de communautés sur le net.
Les pays et autres organismes politiques ou non sont et seront toujours en concurrence entre eux et avec tous les autres systèmes. Cet éternel et universel proprement humain est indépassable et interdit toute domination totale et universelle. A moins de transformer tous les humains et ceux à venir en robot de fer/plastique/silicium. Par exemple de plus en plus de pays refusent/renoncent à l’usage des grandes langues pour se replier sur les leurs historiques/ancestrales.
Tout cela est incontrôlable. Les systèmes à grande échelle, big data ou sociaux ne peuvent au mieux que faire des corrélations. Encore des erreurs. Ils pourront sois disant prédire, oui, en partie, et tant que la matière première est la. Les humains sont déjà en train d’apprendre à s’en protéger non pas par une technicité accrue mais par la technique ancestrale du secret. De plus en plus n’apparaissent sur les réseaux de la part des jeunes que de l’anodin, du non pertinent. Une grande part des populations est en retard, mais tous tôt ou tard par osmose pratiqueront de même à l’image des premiers. cela les rendra indétectables car inintéressant. L’insignifiance de chaque humain est sa meilleur protection face à ces systèmes.
Tout ce qui est à base de chiffre/nombre est de plus en plus considéré comme potentiellement dangereux par les jeunes. Cela est du aux erreurs/errances du système financier globaliser qui va se désagréger tôt ou tard. Les erreurs phenoménales de ces systèmes apparaissent régulièrement et des humains restent et resteront indispensable pour en assurer le simple fonctionnement. Les jeunes ont déjà intégré qu’ils sont traqués en permanence. Ils n’ont aucune confiance dans un quelconque système informatisé, même wikipédia est suspect et ils croisent moult sources. Facebook perd des unités pour d’autres systèmes de plus en plus éphémères et devient de plus en plus un carnet pour les rendez-vous.
Il est actuellement très simple de se protéger des tout système qui est basé sur le langage (tout ce qui est informatique donc) tout en étant présent partout. Le langage évidemment est une des clés. Ne pas utiliser les mots-clés, disparaitre régulièrement en ne commentant rien, utiliser des procédés littéraires inattendus, utiliser les langages communautaires et le plus ésotérique possible etc ... Les jeunes le font sans le savoir. Comme monsieur jourdain.
A part tenter de standardiser l’humain, tous ses systèmes ne peuvent pas dominer/contrôler tout. Mais standardiser l’humain est un mythe dont les avatars ont écumé le siècle passé. Le nouvel avatar du siècle naissant ne finira comme les autres. Rapidement les humains se désintéresseront de toute tentative de standardisation car ils les detècterons sur ces systèmes comme il les ont toujours détecter.
Certes un empire peut durer longtemps mais fatalement il s’effondre car il est composé d’humains intrinsèquement inapte/impossible à être standardisés/robotisés qui toujours divergent les uns des autres et par les erreurs qu’il comporte obligatoirement. La toute première erreur fondamentale étant le choix des personnes qui conçoivent ces systèmes.
Tous ces systèmes retrouveront facilement n’importe qui n’importe où? Quelle blague/propagande savamment distillée pour effrayer. Cela ne marchera pas bien longtemps. Partout les moyens de diverger apparaitront, aucun système ne pourra suivre.  Bientôt la plupart des jeunes laisseront portable, ordi, voiture même au placard dès qu’ils feront quoi que ce soit d’important à leurs yeux. Tout achat un tant soit peu limite ou estimé comme potentiellement utilisable par les systèmes sera fait de gré à gré par le troc s’il ne reste que ce moyen car toute action sur les systèmes devient suspecte d’être utilisée pour des buts inconnus.
Ils n’ont pas attendu snowden. Qui ne sert que de pretexte aux puissants à s’entre déchirer par des cris à qui mieux mieux alors que tous font la même erreur historique.
Qui plus est, les libertés tendant à s’effacer à cause de ces systèmes pour l’instant, tous les jeunes sont en train d’apprendre la seule liberté réelle, celle de s’auto-contrôler. De force réapparaissent la pudeur, la mesure, l’intimité, le privé et cela signe la mort de ces systèmes. Les jeunes regardent la télé-réalité pour en rire, de moins en moins pour s’identifier, et bien peu ont envie de quoi que ce soit de ce monde la.
Qui répond encore à un quelconque sondage sur le net parmi les jeunes? Toute tentative de capture d’information est routée vers des adresses bidons détruites régulièrement. Ils le font déjà et ce sera toujours plus.
Tous ces systèmes sont déjà morts-nés car leur essence est si simple à comprendre, et car ils sont conçus par les mauvaises personnes.

Il y a longtemps ... qu'ils le savent

Article lié : Les dirigeants-Système et la NSA

Bernard Scaringella

  15/03/2014

Oui mais aujourd'hui?

Article lié : Les dirigeants-Système et la NSA

Jean-Paul Baquiast

  15/03/2014

Les révélations du fonds Snowden remonte à quelques mois ou années. Aujourd’hui la NSA continue à fonctionner de plus belle, dans l’ignorance renouvelée de tous. C’est curieux que personne ne le remarque. Il faudrait se débarrasser de ce cancer mais on ne voit pas comment.

A quand un Soros russe ?

Article lié : ... Et l’homme qui voulait être roi

Jack v.

  15/03/2014

Pour compléter ce que j’écrivais hier, je dirais qu’il faut que la Russie soit plus active sur le terrain de la subversion, qu’elle semble, du moins à première vue,  avoir totalement abandonné à l’axe anglo-saxon.

Il faudrait qu’elle recrute et finance des acteurs du type Soros pour implanter et structurer des ONG et des partis nationalistes anti-globalisation et anti-US en Australie, Nouvelle Zélande et Canada, pour commencer (personnellement, je viserais d’abord la Nouvelle Zélande dont la population me paraît plus farouchement attachée à sa souveraineté). De toutes façons, les nationalismes et le désir de préserver l’environnement et les ressources nationales dans ces trois pays sont un point faible, qu’il faudra exploiter, de l’anglosphère. 

Il s’agirait dans un premier temps de renforcer le sentiment qu’ont les citoyens de ces pays qu’ils ont à défendre leur territoires contre les appétits des US. En créant et contrôlant de façon occulte des média qui travailleraient sans relâche à dénoncer les atteintes à l’environnement dues à des compagnies US ou présentées comme soutenues par les US, il ne devrait pas être très difficile de susciter et renforcer chez la population de ces pays l’impression que les États-Unis et la Grande Bretagne sont un danger immédiat pour leurs intérêts.

Il faut aussi de faire en sorte que la Russie ne soit absolument pas soupçonnable d’être derrière ces actions, pour que l’opinion publique des pays visés se laisse aisément manipuler. Il s’ensuit que les hommes qui financeraient et sembleraient contrôler ces actions devraient être recruté parmi les populations d’origine indiennes, arabe, iranienne, pakistanaise, latino-américaine ou africaines, « enrichis » pour l’occasion, pour que leur positionnement politique soit attribué à leur origine plutôt qu’à un engagement en faveur des intérêts russes.

La promotion de ces hommes devra faire l’objet d’un montage commercial ou financier soigné pour que leur enrichissement paraisse naturel.

Il serait bon d’exploiter la veine conspirationniste, que le Système a d’ailleurs correctement identifié comme plutôt dangereuse pour lui que pour ses concurrents, en diffusant par différents canaux, des informations sensibles et propre à susciter la sédition, que les services de renseignement russes et leurs alliés peuvent glaner dans l’exercice de leur missions. De la même manière, et dans le reste du monde, il faudrait créer des structures du type Greenpeace qui agiraient pour dénoncer tout ce que Greenpeace évite de dénoncer pour ménager ses donneurs d’ordre.

En tout cas, il me semble que les Russes devraient être un peu plus actifs sur ce plan là parce que c’est un domaine où les résultats demandent des années d’efforts, du moins si on espère des résultats géopolitiques spectaculaires. D’autre part, le Système est actuellement le siège de tensions très importantes. Il serait regrettable de ne pas les exploiter pour de provoquer une évolution qui sera fatale à l’ordre actuel et bénéfique pour le monde.

Un isolationnisme à la Russe ?

Article lié : Perspective hypothétique d'un engagement US en Ukraine: pessimiste

Jack v.

  14/03/2014

Les Russes possèdent toutes les ressources qui font défaut aux pays de l’OTAN et le fait de contrôler tout le nord de l’Asie leur confère un statut comparable à celui dont jouissaient les USA du temps où ces derniers jouaient la carte de l’isolationnisme qui a permis à leur compagnies de se développer sans concurrents.

Il me semble que la seule politique vraiment fructueuse pour la Russie serait une politique du même type : défendre l’intégrité territoriale de la Russie, ne pas chercher à glaner de nouveaux territoires à l’exception de la Crimée et peut-être de la partie Est de l’Ukraine, renforcer le potentiel de défense, notamment nucléaire, développer l’industrie de transformation des ressources minérales nationales et cesser toute exportation de matières premières vers les pays qui ont une politique hostile, un peu à la manière des US.

Sans oublier une 7èeme raison: les moyens avancés de guerre électronique (Russie 1-0 USA)

Article lié : Perspective hypothétique d'un engagement US en Ukraine: pessimiste

Michel DELARCHE

  14/03/2014

selon le site du Figaro un drone de surveillance américain survolant la Crimée vient d’être récupéré par les Russes…

autarcie

Article lié : Notes sur la fascination d’Armageddon

jean-jacques hector

  14/03/2014

Il est naturel que la mondialisation qui permet au système de menacer par des sanctions économiques prenne un sérieux coup de bambou.

Chaque pays potentiellement menacé (tous) va sérieusement réfléchir à diminuer sa vulnérabilité commerciale et mettre en place des politiques de protection autarciques ou ouvertes à ses seuls vrais amis de cœur et non de business.

Flux, reflux etc…

Avis d'un american

Article lié : Notes sur la fascination d’Armageddon

Trader

  14/03/2014

La vue du pseudo d’un commentateur m’a remener au site d’un autre théoricien de la “métastructure de contrôle”  :

http://www.mauricegdantec.com/la-derniere-puissance-mondiale/

Jolie synthèse