perceval78
09/12/2014
La toile s’est acharnée sur Mélenchon qui engueulait Merkel en Allemand, cela permet d’éviter de parler du fond. JL Mélenchon et Sarah Wagenknecht sont très proches idéologiquement, plus proches certainement que ne le sont Merkel et Hollande. Tous les 2 contre la guerre qui vient.
Que disait il sur l’allemagne l’année dernière lien
Il serait peut être plus important de s’alarmer des propos de Joschka Fisher membre de l’ECFR comme Cohn Bendit lien
Le retour d’une allemagne anti-russe ne nous intéresse absolument pas , NEIN DANKE.
Ilker de Paris
08/12/2014
Les États-Unis vivent à credit, le déficit public s’élève à 649 milliards de dollars en 2014 et est prévu à 564 milliards en 2015, le déficit commercial lui s’élève à plus de 600 milliards pour 2015.
Il faut donc qu’ils refourguent leur dollar, en tant que dette, réserve de devises, monnaie d’échange de manières premières, et que les clients-dollar ne rechignent pas, et ne pensent pas à utiliser autre chose que du dollar.
Situation que la Russie veut changer d’où les pressions actuelles, ce n’est pas pour les beaux yeux des Ukrainiens que les dirigeants américains se battent mais pour sauvegarder un système hégémonique dont le dollar est la colonne vertébrale bien plus que les expéditions militaires.
perceval78
08/12/2014
A noter que le sénateur Jim Moran dont parle RT est senior member of the Defense Appropriations Subcommittee, un comité chargé d’allouer les budgets défense lien...
Plus sérieusement on trouve un résumé du 2015-defense-bill ici
2 phrases m’ont interpellé :
Prohibits U.S. military cooperation with the Russian military until the secretary of Defense certifies the Russian military is no longer illegally occupying Crimea
Retains all 450 intercontinental ballistic missile silos in at least a warm status that enables them to become operational at a future date.
Si on ne coopère plus avec les Russes jusqu’à ce qu’ils aient évacués la Crimée et si les armes sont maintenues HOT, ça veut dire qu’on y est .......
Jack v.
08/12/2014
Pierre de Callonne
06/12/2014
La Grèce s’enflamme, et cette fois ci, il n’apparait pas que ce soit la CIA qui tienne les manettes !
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/12/06/infos-importantes-sur-la-situation-en-grece/
perceval78
06/12/2014
Pour ce qui n’ont pu aller en suisse, il est prévu une session de rattrapage.
FX Bourmaud ?@fxbourmaud 25m25 minutes ago
Reporter, journaliste politique au Figaro.
De retour du Kazakhstan, François Hollande décide de s’arrêter à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine
dedefensa.org
06/12/2014
Concernant les trois messages successifs de monsieur Crouail…
Il nous semble qu’il faut les lire en les enchaînant (en débarrassant les fins de textes de deux ou trois mots qui se retrouvent dans le début du suivant), et dans l’ordre inverse de la présentation.
dedefensa.org
06/12/2014
Suite à l’intervention extrêmement justifiée de monsieur Eybert, la phrase a été relevée, jugée, condamnée et immédiatement exécutée. Elle est corrigée mais était effectivement aussi terrible qu’il le rapporte. On avait oublié de la fouiller pour la débarrasser de ses coquilles subversives, et l’on soupçonne qu’elle devait avoir été écrite dans l’ivresse d’une poussée d’eczéma de notre Grand Ordinateur. Donc nostra drôlement culpa…
Cela dit et corrigé, non, ne nous sommes pas le plus mauvais blog francophone à cet égard, parce que nous ne sommes pas un blog mais un site. Nous y tenons, c’est notre façon de voir et notre façon d’être. Alors, disons qu’il n’y a pas un site de tout l’internet francophone avec une aussi mauvaise orthographe si c’est votre jugement.
Cela dit sans le moindre mauvais sentiment; bien au contraire puisque nous tenons à remercier monsieur Eybert de sa vigilance qui nous apporte beaucoup d’aide.
Claude Crouail
05/12/2014
L’Europe comptait payer du gaz à l’Ukraine en se payant sur les taxes de transit, voire en achetant le tuyau. La consternation vient donc aussi du fait que personne n’achètera un tuyau vide et que donc cette source de revenu disparait corps et bien.
Claude Crouail
05/12/2014
Les deux tuyaux arrivant en Allemagne, Mme Merkel peut aujourd’hui se montrer exigeante, tatillonne, procédurière.
Mais elle est heureuse d’avoir du gaz qui ne passe par l’Ukraine, d’une part, et que les pays du sud européen dépendent totalement de l’Allemagne d’autre part
La réponse de M. Poutine est donc simple et triple, et non double: 1) le gaz passera par la Turquie (qui aura les taxes de transit), et donc ni par l’Europe ni par l’Ukraine, 2) sur les traces et peut-être en lieu et place de Nabucco comme l’a très bien dit le commentateur précédent, mais aussi, mais aussi, 3) l’Europe comptait aider l’Ukraine à payer son ga
Claude Crouail
05/12/2014
En réponse notamment au message de shalegas gate, je voudrais nuancer beaucoup la notion de “bonne volonté” ou de “souplesse” de la part de l’Europe.
A la suite des conflits sur les prix, les contrats et les paiements entre l’Ukraine et la Russie, l’Allemagne s’est retrouvée en grande difficulté lors de la 1ère crise et s’est immédiatement attelée à la recherche d’une solution. Rappelons qu’à l’époque, il n’existait qu’un robinet terminal de gaz qui se trouve au sud-est de l’Allemagne.
Sous le gouvernement du chancellier Schröder, une négociation tripartite a eu lieu pendant au moins deux ans si j’ai bonne mémoire, afin de parvenir à un partage des rôle et des coûts: modernisation du réseau, construction d’un tuyau “européen” totalement indépendant du réseau de distribution ukrainien. Cette né gociation n’apas abouti: l’Allemagne en voulait pour son argent, la Russie voulait sa part, mais l’Ukraine voulait garder le contrôle total du passage sur son territoire.
Northstream a donc été construit, et on peut affirmer que c’est autant “grâce aux” et “pour les” Allemands que la chose s’est faite aussi vite et aussi facilement. L’arrivée de Schröder à la tête du projet a contribué à sa réalisation très rapide.
Les deux tuyauxarrivent d onc maintenantenllemagne et Mme Merkel n’a
Ouaille
05/12/2014
http://www.voltairenet.org/article186084.html
La conclusion est assez intéressante, T. Meyssan commence à trouver des accents qui se rapprochent des vôtres. Plus besoin d’un complot maîtrisé, au final c’est la machine qui avance, incontrôlable et incontrôlée.
“Aux États-Unis comme en France, les présidents se succèdent sans parvenir à influer les événements. Peu importe que ce soit le républicain Bush ou le démocrate Obama, lUMP Sarkozy ou le social-démocrate Hollande, la machine continue inexorablement sa course sans que personne ne sache qui la définie.”
perceval78
05/12/2014
Pour faire la guerre il faut un prétexte, il semble que les archivistes du département d’état en ont trouvé un, la violation du mémorendum de Budapest lien.
La semaine avait mal commencé,McCain a tenté en vain de s’opposer à la nomination d’un ambassadeur à Budapest, il n’aime pas l’opéra soap
lien.
Mais elle se termine bien entre amis.
Geoffrey Pyatt retweeted
John McCain ?@SenJohnMcCain Dec 3
Great conversation with my old friend Bob Kagan today @ForeignPolicyI #FPIForum
lien
J’ai vu en passant un monsieur de l’Isle qui va en Russie avec le prince de Ligne ; il m’a beaucoup parlé de Voltaire,
qu’il prétend avoir assisté in articulo mortis. J’aurais souhaité qu’il eût pu le ressusciter.
Frédéric II Lettre à d’Alembert.
Stephane Eybert
05/12/2014
Vous plaisantez ou quoi ?!
Je ne connais pas un blog de tout l’internet francophone avec une aussi mauvaise orthographe.
Voila 5 fautes enoooooooormes dans la moitie d’une phrase:
une siorte de patchwork auquel chaque geoupe de pression impose son exigence sans souci de lacohérence de lenselmble, avec des contradictions et des erreurs criantes, ques les parlementaires endossent et votent sans sans doute la lire, parce quil sagit de rester wrelevent…
Sans, sans doute la relire…
shalegas gate
05/12/2014
Il est incongru d’affirmer que l’UE souhaite (a souhaité un jour) imposer à Moscou une privatisation du secteur gazier russe. Un tel propos relève du fantasme et atteste d’une méconnaissance du projet russe évoqué.
Les règles communautaires en matière énergétique (Third Energy Package) stipulent, notamment, qu’un gazoduc traversant le territoire européen ne peut être détenu par un seul et unique fournisseur. C’est d’ailleurs un principe qui a été accepté par Moscou pour le Nord Stream : 50% de la capacité des tronçons OPAL et NEL qui prolongent le Nord Stream en Allemagne sont réservés à un éventuel fournisseur non russe.
Mais l’UE n’est pas rigide (malgré les apparences!), il lui arrive même de déroger à ses propres règles et d’accorder avantages et exemptions. Le Nord Stream a ainsi bénéficié d’un statut privilégié lui permettant de bénéficier d’un financement européen. Puis (jusqu’au 23 février 2014, soit jusqu’à l’éclatement de la crise que l’on sait en Ukraine), des négociations ont été menées entre Bruxelles et Moscou pour que Gazprom puisse approvisionner le Nord Stream à hauteur de 100% de ses capacités. Rien qui ne dénote ici d’une volonté de “privatiser l’industrie gazière russe” !
Le cas de South Stream est particulier : ce projet de gazoduc a eu dès sa conception une dimension éminemment politique. Il n’a été qu’un levier actionné pendant des années par Moscou pour amener Kiev (y compris lorsque le régime Yanukovich était en place) à céder à Gazprom le contrôle de ses réseaux de transit reliant la Russie à la frontière slovaque. En d’autres termes : si Kiev s’obstinait à conserver la propriété de ses réseaux, Moscou allaient les boycotter en contournant l’Ukraine via un South Stream passant par la Mer Noire et la Bulgarie.
L’UE n’a jamais refusé catégoriquement d’accorder à un futur South Stream les mêmes avantages qu’au Nord Stream. On peut même dire que Bruxelles a joué le jeu de Moscou : alors qu’elle n’était pas dupe des intentions russes et subodorait un abandon du South Stream par Moscou dès lors que Gazprom aurait mis la main sur les réseaux ukrainiens, la Commission a ouvert des négociations et a rappelé ses conditions : que 50% des capacités du South Stream soient réservés à d’éventuels autres fournisseurs ; et que Moscou s’engage à négocier avec les instances communautaires -et non pas avec les pays membres concernés par le projet. Pris au piège par l’initiative européenne, Moscou a alors tenté de gagner du temps (l’Ukraine était économiquement aux abois bien avant la crise de 2014) en mettant dans la balance le procès de position dominante fait à Gazprom et en ouvrant des négociations en direct avec les gouvernements de Sofia, de Vienne et de Budapest.
Au mois de janvier 2014, les relations entre Bruxelles et Moscou étaient tendues sur les dossiers énergétiques mais rien n’était rédhibitoire. En atteste, le 13 janvier, la validation par l’UE de la prise de contrôle à 100% par Gazprom de Wingas (l’entreprise commune de Gazprom et de l’allemand Wintershall) : il s’est agi d’un renoncement pur et simple de l’UE à certains de ses principes du TEP.
Mais la crise ukrainienne a modifié la donne. Le basculement de Kiev dans le giron de Washington a sonné le glas des espoirs russes de mettre la main sur les réseaux ukrainiens. L’objectif des Etats-Unis est alors clairement apparu : préserver coûte que coût le rôle stratégique des réseaux ukrainien -et donc faire en sorte que le South Stream ne voit jamais le jour. L’arrivée du fils du vice-président américain Biden au board de Burisma (première compagnie gazière privée ukrainienne) est à l’image de la détermination américaine…
Incapable de s’opposer au “système US”, l’UE a alors pris acte du désastre : l’approvisionnement de l’Europe en gaz russe n’allait plus dépendre des traditionnelles chamailleries contractuelles entre Moscou et Kiev, il allait désormais être à la merci d’une aggravation de la crise entre les Etats-Unis et la Russie. De fait, l’UE a soudainement compris que ce South Stream longtemps perçu comme inutile était devenu de la plus grande importance. Cet aspect n’a pas échappé à la Russie qui, en déclarant le projet caduc, a décidé de punir à son tour l’UE et de lui imposer ses propres “sanctions”.
Dans son édition du 1er décembre, le New York Times parle de “défaite pour Vladimir Poutine” et de “grande victoire pour l’Europe”. C’est précisément l’inverse car, en souhaitant confier les clefs de l’approvisionnement du “corridor gazier sud-européen” à la Turquie, le leader russe enfonce la tête de l’Europe sous l’eau. La métaphore échiquéenne convient mieux ici que celle des arts martiaux : Vladimir Poutine a sacrifié une pièce majeure pour un avantage positionnel augurant d’un mat retentissant…
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