Victor PORTO
04/12/2014
Au fonds n’est-ce pas là un processus logique de l’univers dit civilisé : l’homme remplacé par les machines depuis la révolution industrielle, robotisation de la sphère économique, robotisation/aliénation de l’homme lui-même, pour aboutir à sa disparition en tant qu’Homme (il ne sera plus qu’un outil pour d’autres fins). L’homme chute, il n’en finit pas de chuter.
L’IA est notre alien familier, jusqu’a ce que “nous” devenions son alien.
Pour poursuivre, quelques livres :
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?rubrique8
Et un site (entre autres) :
http://www.novapolis.fr/universite/technologie
François Jéru
04/12/2014
Le cénacle du Tréfonds ne s’était jamais interrogé sur le FUTUR CAUSAL
Ce jour de 2014, jeudi 4 décembre, il va commencer à se poser la question. Il va comprendre ...
saisir qu’il ne pourrait que disparaitre sous l’effet de ses propres toxDynamiques de FUTUR CAUSAL 1913-43, 1944-2014
Soins sages, patients. Il n’y a plus long à attendre
Ilker de Paris
04/12/2014
On peut interpréter l’apparition de l’IA de différentes façons :
1 . dans l’optique maître-esclave, l’IA peut être vue comme une volonté de se donner de nouveaux maîtres.
2 . une perte de croyance dans les capacités humaines, ce qui induit l’investissement dans l’IA vue comme devant dépasser l’intelligence, les capacités en général, humaines.
3 . l’aboutissement de la démocratie comme étant un régime parfait, ce qui implique un monde parfait auquel les hommes, imparfaits, feraient obstacles.
4 . la volonté demiurgique de fabriquer un être vivant.
5 . une volonté de perfectionnement des hommes, en frabriquant des êtres hybrides.
Dans tous les cas on évacue l’homme au profit de l’utilité, ainsi l’IA peut être rattachée à la notion d’utilitarisme - certains dictateurs doivent bien se marrer dans leur tombe.
Jean-Paul Baquiast
03/12/2014
Cher Philippe, je vais reprendre, sous votre nom évidemment, et sauf avis contraire de votre part, cet article qui enrichit considérablement les considérations que mes amis et moi développons sur notre site automates-intelligents.
Concernant le fond, je ferai seulement remarquer qu’un effet de mode sévit en ce moment aux USA, développant le danger de l’IA pour l’homme, notamment de ce que l’on nomme l’IGA, l’intelligence générale (semblable à la nôtre) artificielle. Hawking n’y échappe pas.
Pour moi, mais il faudrait en discuter plus longuement, il ne s’agit pas d’un conflit entre l’IA et les humains, mais d’un conflit entre ce que j’ai appelé les systèmes bio-anthropotechniques et la grande masse des humains, restés faute de moyens au stade bio-anthropologique. ...ce à quoi vous faites d’ailleurs allusion dans votre article.
Ces derniers humains seront vite considérés par les autres, les nouveaux dominants, autrement dits les systèmes anthropotechniques, comme des infra-humains. Mais les optimistes diront que cela pourrait être le prix à payer pour qu’une vie intelligente à notre image commence à s’étendre au delà de la Terre.
Alex Kara
03/12/2014
J’avais il y a quelques semaines proposé un commentaire ici qui ne fut pas publié, dans lequel jexpliquai (certes rapidement) en quoi la robotisation créait sa propre sphère économique. Il ne fut pas publié, mais bon l’actualité du sujet, elle, reste et prospère.
L’Histoire est toujours une histoire de la technologie. En tant que telle, l’automatisation du travail n’est vraiment rien de nouveau et on pourrait remonter jusqu’au néolithique s’il fallait la condamner.
Exactement comme le monde agricole surpeuplé a détruit les populations de chasseurs-cueilleurs , les robots rendent obsolètes une très grande portion de l’humanité. ce ne seront pas les robots eux-mêmes qui vont prendre le pouvoir, ce sont leurs propriétaires qui vont enlever la partie inutile de l’humanité. Et il ne s’agit pas des robots de combats (bien qu’ils soient eux aussi développés, tout comme la machine à vapeur a aussi permis le cuirassé) mais des modes de production de la valeur économique qu’il s’agit.
C’est la même chose que toujours mais on n’en parle pas parce que c’est de la “science-fiction”, que l’on arrive pas à la visualiser et que donc cela ne fait pas sérieux.
Ça c’est pour le sujet de fond. Le problème de dedefensa est qu’au lieu de parler de ces aspects-là on se retrouve avec du wishful thinking. Comme si le bon vieux temps de la diplomatie viennoise renaissait avec Lavrov, comme si la victoire de la Seconde Guerre Mondiale c’était un sursaut patriotique russe et non les usines géantes staliniennes assistées des usines géantes étasuniennes du prêt-bail.
Je comprends que cette approche traditionaliste, et pour le coup simplement manichéenne, rassure beaucoup de lecteurs. Mais elle ne mène à rien d’utile. Même l’imploration du Jugement Dernier est une fuite hors de la réalité : des changements et des mutations stupéfiantes il y en a eu depuis la nuit des temps (cette fameuse nuit justement il y a 200.000 ans au moins où la première lueur crée par l’homme fut utilisée - et la première arme de destruction massive, lire “Pourquoi j’ai mangé mon père”).
Le monde qui s’effondre est celui basé sur la création de valeur par l’humain, ce qui veut dire des milliards de personnes. Les maîtres de la Machine sont loin d’êtres les pathétiques bouffons à qui on a laissé le soin de régner sur les humains obsolètes, nos rois nègres à nous. Il est inutile de prêter de l’importance au simulacre, de décortiquer les petites phrases et la préséance photographique des non-événements auxquelles assistent un Poutine-James-Bond ou une Clinton, tout cela ne pèse rien.
On parlait de la modernisation économique de la Russie, il s’agissait de sa robotisation, et donc sa capacité à rester dans la course, la seule qui vaille. tout le reste n’est véritablement que commérages et querelles de clochers.
perceval78
03/12/2014
Le futur influence t’il le présent, c’est la question que se posait déjà
Pir Vilayat maître soufi en se référant à un article sur la théorie de la rétro-causalité d’Olivier Costa de Beauregard
il la prolongeait en interrogeant le bouddhisme : “le facteur qui détermine les choses de façon ultime est le non-devenir” pour résumer : le passé , le présent et le futur ne font qu’un ...
Ces travaux sont à nouveau dans l’air du temps lien.
Le maître soufi conclut, je réagis sur votre dernière vidéo et sur Verdun : “Ce qui est gagné par la vie ne peut pas être perdu, cela n’aurait pas de sens ...”
laurent juillard
03/12/2014
Merci pour cette analyse d’une profonde douceur qui permet de calmer bien des esprits, dont le mien, qui peuvent être, entrainés par des nouvelles toujours plus désespérantes, poussés vers un état d’énervement peu propice garder cette sage vision des choses.
Votre texte est donc un très bon calmant spirituel à prendre et reprendre sans modération pour garder l’esprit serein face aux événements actuels.
marc gébelin
02/12/2014
Merci à Perceval pour son lien…
On aimerait avoir de pareil orateurs à Paris. Rien qu’à voir la tête de cette vieille vache (pardon, ce n’est pas ce que je voulais dire)de Merkel on peut supposer que les soupçons “stasiens” qui pèsent sur elle sont peut-être bien vrais… ça serait le scoop du siècle et rabaisserait le caquet des Teutons.
PS J’aime l’Allemagne.
perceval78
02/12/2014
Notons que la présidence Lettonne sera suivie par la présidence Luxembourgeoise .
Alain Vité
02/12/2014
Les USA et l’UE se comportent un peu comme deux ivrognes qui titubent en se soutenant l’un l’autre, saoulés autant de leur consommation que de leur gouaille assommante.
L’un croit avoir besoin du second pour tenir debout, fasciné par le reliquat de prestance de l’autre, qui en abuse. Si l’Europe perd effectivement sa stabilité et se disloque en osselets, il y a beau à parier que les USA ne resteront pas debout longtemps ensuite.
Pour les pays européens, ça pourrait encore être la meilleure chance de dessaouler : que l’UE tombe et cuve dans la gouttière, et perde son copain de bar. Ce n’est pas si grave de tomber, si ça permet qu’on passe à la gueule de bois plutôt qu’arriver à la cirrhose terminale.
Si cela se produit, restera encore la période de désintoxication, ingrate à vivre et pénible pour les fiertés.
A voir.
Nestor LELONG
01/12/2014
Cet article semble conforter votre analyse. Désormais, cet état ressemble de plus à la “nef des fous” si bien peinte par Jérome BOSCH.
A force que les uns et les autres tirent chacun la couverture à soi, elle va bien finir par se déchirer. Ce qui validerait les écrits, que vous publiez depuis si longtemps.
Tangui Le Pense
01/12/2014
J’ignore si cet article qui résume le livre de Roddier a été partagée, si ce n’est pas le cas le voici : http://petrole.blog.lemonde.fr/2013/10/30/francois-roddier-par-dela-leffet-de-la-reine-rouge/
Où l’on perçoit les même mécanismes de l’équation dde bien connue des lecteurs de dedefensa…
Herve Kergourlay
01/12/2014
Pour rebondir à cet article et pour vous conforter dans votre démarche, je poursuis depuis 2 ans ma réinformation personnelle sur tous les sujets qui guident le monde dans sa globalité et dans l’expression de ma vie quotidienne comme rouage du Système.
Je cherche les chemins de la compréhension mais aussi des chemins de sortie par le haut comme moyen de protection à moyen terme pour moi et ma famille.
C’est un travail dont je ne soupçonnais pas l’effort, qui est un facteur d’enrichissement extraordinaire et je me rembourse chaque jour par la conscience de vivre ces jours extraordinaires en étant éveillé à cette complexité et en en comprenant chaque jour un peu mieux les rouages.
Voici modestement ce que ca donne, chaque lien étant dans mon esprit, une goutte de peinture dans mon tableau mentale de la situation.
http://versouvaton.blogspot.fr
Je suis votre site depuis 1 an et j’y ai tout de suite perçu l’exigence imposée au lecteur et c’est maintenant un réel bonheur de vous lire. Je concrétise en ce moment un pendant modeste à dedensa.org sur un des sujets de réinformation important et vous serez l’une de mes référence, exactement sur cet aspect de méthodologie et j’espère d’exigence intellectuelle.
Jean-Paul Baquiast
01/12/2014
Vous reprenez, avec une prudence qui vous honore, une hypothèse qui effectivement circule de plus en plus, selon laquelle la NSA américaine disposerait, par telle ou telle voie, d’un « dossier » compromettant pour Merkel, montrant une compromission coupable de la jeune Merkel à l’égard de la Stasi, ou toute autre affaire gênante de cette nature. En menaçant Merkel de rendre public ce dossier, la diplomatie américaine aurait convaincu Merkel, tout récemment, de soutenir à 100% la position américaine dans l’affaire ukrainienne, alors que, jusque là, comme le monde entier l’avait observé auparavant, elle ne l’appuyait qu’à...disons 60%. Virement cap pour cap qu’elle a effectué incontinent, et d’une façon qui a surpris la plupart de ceux s’intéressant à cette actualité chaude.
Nous pensons qu’il ne s’agit pas là d’une simple hypothèse amusante, du type: « Pierre a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu le loup ». Il s’agit d’une affaire méritant d’entrer dans la grande Histoire, compte tenu des conséquences en chaine désastreuses de la soumission soudaine d’Angela Merkel aux pressions américaines. Les intérêts allemands sont les premiers à souffrir du divorce dorénavant hélas sans doute définitif entre l’Allemagne et la Russie. Mais les nôtres aussi, qui avons la faiblesse de suivre comme des moutons les consignes de Washington, en ce domaine comme en tous les autres.
Si quelqu’un, selon des voies que nous ne pouvons pas à notre place imaginer, apportait des preuves du chantage de la NSA et de la capitulation d’Angela Merkel, l’histoire pourrait être changée. Nous avons pour le moment, en ce qui nous concerne, le devoir de faire écho à cette rumeur, de façon à ce qu’elle devienne virale et que la preuve dont nous avons tous besoin sorte peut-être de l’ombre. Ajoutons que, mais il ne s’agit que d’un point mineur, pourrait ainsi se comprendre la gentillesse soudaine de la Chancelière à l’égard des espionnages américains contre elle révélés dans le cadre de l’affaire Snowden. Longtemps virulente contre la NSA à l’égard de la découverte de ces espionnages, d’un jour à l’autre, elle n’en a plus parlé.
Sans doute s’agissait-il d’un effet collatéral de la menace américaine: « Taisez vous un peu et faites ce que nous vous disons de faire, ou alors gare… »
Dedef
01/12/2014
“Notons que le Jobbik a une position très claire sur le conflit israélo-palestinien, accusant Israël de se livrer à un génocide.
Accuser Israël conduit généralement à se faire accuser d’antisémitisme en retour. “
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Les mots peuvent changer de sens ; les sionistes ont beaucoup travaillés pour cela.
Autrefois “Antisémite” servait à qualifier quelqu’un qui n’aimait pas les juifs.
Aujourd’hui “Antisémite sert à qualifier quelqu’un que les sionistes n’aiment pas.
Ce faisant les sionistes ont fait beaucoup de tort aux juifs, et pour longtemps.
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