Ouaille
18/12/2014
Le passage sur le rwanda décrédibilise larticle, par ailleurs intéressant.
Larmée et lappareil détat français ont failli en 1994, et nient depuis leur culpabilité, laquelle a résulté a minima dun aveuglement à la vérité de la situation rwandaise, qui a conduit à prendre des décisions se rapportant in fine au soutien financier et à la protection de génocidaires (par ex. http://blogs.mediapart.fr/blog/guillaume-ancel/010914/ancien-officier-francais-au-rwanda-je-veux-connaitre-le-role-de-la-france-dans-le-genocide-des), à la dissimulation le plus longtemps possible du génocide en France (cf. Le monde un contre-pouvoir ? JP Gouteux).
On retrouve beaucoup de choses : aveuglement, inculpabilité, dissimulation par les médias jusquà ce que la réalité frappe à la porte (tiens, ne serait-ce pas ce qui est dit pour MH17 !).
Le système est partout, il ny a pas de raison quil ne soit pas chez nous. Les souverainistes de tout bord et larmée, conspirationnistes de première pour ce qui concerne le Rwanda, ne peuvent y échapper. Si un éventuel esprit / destin français cher à notre hôte doit se manifester un jour, cela se fera peut-être par eux, mais aussi malgré eux.
Luis
18/12/2014
Texte époustouflant à bien des égards
perceval78
17/12/2014
Emmanuel Todd semble de plus en plus pessimiste sur la capacité des dirigeants Français à trouver une issue raisonnable, il est encore plus pessimiste concernant l’Allemagne (cf vers 1h59.00)
Christian
16/12/2014
Là, la perspective devient réellement effrayante. Eschatologique sûrement (ça ne ressemblera à rien de ce quon a connu), mais avec la dimension difficilement acceptable, inacceptable même, dune perspective de conflit/conflagration nucléaire.
Je comprends bien la nécessité de la chute du Système. Je comprends bien limpossibilité des USA -Système de réagir avec mesure et intelligence en se déstructurant eux-mêmes de manière plus ou moins contrôlée (disons, en reconnaissant au moins la nécessité dune « réforme » en profondeur et si radicale que le mot réforme nest là que pour nous rassurer devant linconnu). Je comprends bien lirrémédiable logique qui attire les USA, dans ces conditions, vers la seule échappatoire dune aventure extérieure majeure. Et je comprends fort bien que cette aventure majeure ne puisse être que suicidaire, que menée contre la Russie, et que se dérouler au niveau nucléaire et pas au niveau du nucléaire tactique, puisquil semble bien autre information fuitée cette année pas les Russes -, que le nucléaire tactique ait déjà été utilisé (disons les armes tactiques recyclées) dans plusieurs de ces attentats « géants » qui ont secoué le début du millénaire (le 11 septembre, Nairobi etc.).
Se dérouler donc au niveau du nucléaire stratégique (corrigez-moi quant aux différents niveaux dopération : simple sapeur, je ny connais rien)
Et je comprends bien que les Russes craignent cette issue.
Mais cette perspective (emploi du nucléaire stratégique), cette folie, est Comment dire? Intolérable, inadmissible, insupportable, horrible Mais les seuls mots qui me viennent sont « Faut pas déconner là, les gars ! »
En plus, nous sommes aujourdhui bien moins à même de « contrôler » ou de faire face à ce genre de chose (conflit nucléaire) si tant est quon peut y faire face -, que lors des années 1980 (la situation financière, sociale, politique, etc., ayant notoirement empiré, la vulnérabilité itou).
Wishful thinking (mais peut-on être réduit à ça ?) : il faut espérer que la course à lécroulement du Système (la course à comment déjà ? à la CES ?) sera gagnée par les contraintes internes (par la « révolution » des citoyens et habitants des USA - et par ceux des pays européens également, pourquoi pas? p. ex l’Allemagne) plutôt que par le début de la réalisation de « laventure extérieure majeure ». Ou peut-être lun (la révolte ou « la révolution, sire » ?) sera-t-il suffisamment et décisivement renforcé par la perspective de lautre (« laventure extérieure ») pour amener la fin de cette dynamique. Après tout, comme le dit Gorbatchov, « Americans do not want a war » (se référant, jimagine, aux 99% plutôt quaux « dirigeants »). Cest peut-être là la seule chose qui ait changé de manière favorable par rapport aux années 80 : la conscience du cul de sac fondamental, civilisationnel, où nous sommes.
eric basillais
16/12/2014
Le Bharatiya Janata Party et le Rashtriya Swayamsevak Sangh , incarnés par Narendra MODI savent :
1/ ce que colonialisme (de la CITY de surcroît) veut dire.
2/ que l’INDE a d’abord une carte à jouer dans la démondialisation actuelle ( et la CRIMEE semble être le cri de ralliement - cf la CHINE, à l’opposé de ses principes)
3/ qu’à terme l’INDE , comme civilisation débarrassée des affres culturels du colonialisme anglo-saxon, retrouvera son SWA éternel.
4/ que le cadre EURASIEN (DOUGUINE) est une proposition civilisatrice; et la seule. Le reste étant inféodé à la PIEUVRE Satanique ou pour le dire comme P. GRASSET au système, au déchaînement de la Matière (au mieux MAYA, au pire KALI), au MAL.
Pour ceux qui ont lu Guénon, l’alliance avec MOSCOU sur la CRIMEE ressemble à une guerre : forces dissolvantes du KALI-YUGA contre les tenants d’une structuration par le retour à l’ordre COSMIQUE traditionnel.
Stephane Eybert
16/12/2014
The one thing the West has shown during the last 70 years is that coolness implies legitimacy. I’m cool therefore I’m the example and the world cannot but follow me.
Avoir une dose de cool dans la communication Russe serait du plus bel effet.
Un vieux Bogart slave ferait un beau personnage de roman.
La culture Russe le permet elle ?
Nicolas Piot
16/12/2014
Il se trouve que je viens d’écouter en podcast deux émissions de Rendez vous avec X de France inter :
l’histoire d’un agent double russe (Kim Philby) qui intoxique le chef du contre espionnage américain (Angleton) et l’induit dans une telle paranoia et chasse aux sorcières que cela désorganise complètement la CIA, jusqu’à la priver de ses meilleurs éléments. Avec des répercussions jusqu’en France.
Le plus beau est que quand Philby fini par être démasqué, un autre “transfuge” russe reprend le flambeau selon exactement le même schéma et Angleton se fait berner de la même manière.
Aujourd’hui, cela semble encore plus simple, les russes annoncent dans la presse leurs taupes et le doute induit paralyse l’adversaire.
Ce qui rappelle aussi la théorie de Assange, que les moyens de protection pris contre les potentiels lanceurs d’alerte paralysent le système en créant un climat de suspicion.
Je ne sais pas quel crédit accorder à ces émissions, mais elles sont bien divertissantes, et en général, je les trouve convaincantes.
http://www.franceinter.fr/emission-rendez-vous-avec-x-nossenko-1
http://www.franceinter.fr/emission-rendez-vous-avec-x-nossenko-2
http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Angleton
Nicolas
Crapaud Rouge
15/12/2014
S’agissant du SBU, il était probablement plus qu’infiltré, disons gangrené, et que cela explique en partie la défaite militaire de Kiev dans le Donbass. Mais il fallait attendre cette nouvelle pour pouvoir en faire une hypothèse plausible, ce qui nous ramène au plan de la communication : 100% pertinent dans ce cas ! Sinon, on ne voit pas du tout l’intérêt de révéler les agissements d’un espion passé inaperçu pendant vingt ans. L’intérêt de l’opération, c’est bien sûr de semer le doute dans le camp adverse, et de le pousser à des remises en cause qui pourront être révélatrices, par élimination de certaines personnes et confirmations d’autres.
perceval78
15/12/2014
olivier t
14/12/2014
Je ne serai pas long : un mot Merci!
Heureusement que l’information “honnête” persiste à exister!
Et vivement la suite de votre article pour s’oxygéner l’esprit.
Ilker de Paris
14/12/2014
A Paris, rue Malhe(u)r il y a un restaurant américain qui fait des hamburgers, le nom de la rue et le restaurant qui s’y trouve vont bien ensemble, admis que le hamburger est à la gastronomie ce que les Etats-Unis sont à la civilisation.
Pour ce pays, “nothing is impossible” comme dans cela est affiché dans une publicité, et si vous avez le malheur d’être en travers du chemin qui affirme que “tout est possible” vous devenez proie, que la (mauvaise) publicité se charge de dénigrer, puis que les G.I finissent à coup de massacres-démocratiques.
Ainsi, les médias de masse sont trop importants dans le dispositif pour être laissés aux seules vérité et l’objectivité, et sont remplacés par la narrative et le mensonge, dont les turpitudes finissent par écoeurer les estomacs les mieux accrochés.
Chez eux la vérité appelle la turpitude dont ils se font hôtes et relais, et au nom de la “liberté” et de la “démocratie”, “ô Liberté, que de crimes on commet en ton nom !”, n’est-ce-pas, les innocents n’ont qu’a bien se tenir, ou ne pas être si possible, jusqu’à ce que partout, sous toute latitude, l’homme-hamburger domine, ayant mangé toute autre forme de vie.
Dedef
14/12/2014
“les Untermensch, quils soient de novorussia, russes ou arabes, ou bachibouzouks, ils ne sont pas de la race des seigneurs.”
Cela m’a rappelé ce texte:
http://www.lecourrierderussie.com/2014/11/olivier-berruyer-russie/
et plus précisément “Je caricature, mais il y a véritablement un côté « nous : hommes blancs, vous : sous-hommes »”
Alain Vité
13/12/2014
Il y a des moments de vertige, comme ça, on en cause, on en recause, et on ne s’habitue pas.
En 1971, John Brunner avait publié “Tous à Zanzibar”, une fresque d’anticipation désabusée qui racontait la décadence occidentale, sous forme de chroniques aux nombreux intervenants, sous de nombreux angles. C’était vertigineux pour un jeune lecteur, c’était visionnaire et puissant.
Et puis vient la réalité de 2014, et le puissant livre devient tout pâle en comparaison, un bouillon trop clair et sans sel face à une sauce corsée.
Eh bé.
Parce que, quand même, il n’y était pas allé avec le dos de la cuillère, le père Brunner.
laurent juillard
13/12/2014
Traité FNI: les USA refusent de concrétiser leurs accusations contre la Russie
“Il est significatif qu’en lançant ces menaces, les Etats-Unis ne peuvent pas formuler nettement l’essence de leurs réclamations et refusent obstinément de concrétiser leurs accusations. Ce faisant, ils ne donnent pas de réponses satisfaisantes aux réclamations fondées et parfaitement concrètes que nous leur adressons en réponse”, lit-on dans le communiqué de la diplomatie russe.”
Les réclamations russes concernent également les drones militaires américains qui tombent indubitablement sous le coup de la définition des missiles de croisière donnée dans le Traité FNI. Les réclamations de Moscou concernent enfin l’intention des Etats-Unis de déployer en Pologne et en Roumanie la version terrestre du système naval Mk-41 capable de lancer des missiles de croisière à moyenne portée.
“Nous sommes toujours persuadés que les menaces ne sont pas, et de loin, le meilleur moyen de régler les problèmes pouvant surgir lors de l’application de ce Traité. Telle est notre position. Nous invitons la partie américaine à adopter une position similaire”, a souligné le ministère russe des Affaires étrangères.
Gian Carlo Florani
12/12/2014
Il est curieux que certains puissent croire que l’armée Ukrainienne aurait des drones alors qu’ils manquent cruellement de moyens financiers pour leur armée ...
Et s’il faut croire vraiment Ria Novosti ... merci .
Pas de photos , pas d’informations précises ;
Un article émanant justement d’une officine russe faisait état d’un charnier de plus de 200 femmes dans le Donbass , ce fait , assez violent , est sombré dans les oubliettes de l’information , ce qui est regrettable .
Pas de photos , pas d’informations précises .
Auriez-vous oublié la “Propaganda Abteilung ” .
Plus grave la chute de la monnaie ukrainiene et l’état de l’économie
et la situation des habitants dans le Donbass et ailleurs en Ukraine .
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