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Oui, merci

Article lié : En secret

François Jéru

  09/01/2015

Merci au poème, merci à l’auteur
Nous serons invités à revenir sur le premier

Je ne suis pas Charlie

Article lié : Je suis Charlie

Milsabor

  09/01/2015

Je ne suis pas Charlie.
Je suis outré du massacre de douze citoyens par des terroristes. J’espère la capture des coupables afin qu’ils soient jugés et châtiés. Mais je ne considère pas Charlie Hebdo comme un martyr de la liberté.
Ce journal, sous couvert d’humour, a toujours promu la doxa libérale-libertaire soixante-huitarde derrière laquelle le parti socialiste a accompli sa grande trahison de la classe ouvrière et son virage ultra-libéral. Il a contribué à conforter la rhétorique de la caricature qui stigmatise les contestataires de la doxa, les disqualifie par le ridicule et le dénigrement. Derrière le rire convenu entre soi, on se reconnait comme militants de la pensée unique tout en rejetant ceux qui ne pensent pas comme il faut dans l’enfer de la réaction. Le discours manichéen et la caricature opèrent un clivage et un déni. Le déni principal est celui de l’intolérance agie au nom de la tolérance : suprême paradoxe qui forge un racisme philosophique et un racisme de classe au nom de l’anti-racisme. Le déni consécutif est celui de l’abolition du débat démocratique et du meurtre de la liberté d’expression au nom de la démocratie et de la liberté.

Inéluctable

Article lié : Je suis Charlie

Claude A

  09/01/2015

Nous payerons et avons payé déjà, depuis des siècles, notre inconséquence constitutive.
La haine de soi développe la haine de tous.
Comprenons-nous comme nous sommes, peut-être la seule manière d’élargir le cadre de notre perception, cogito ergo sum.
Pas d’angélisme, mais un réalisme bienveillant débarrassé des œillères imposée par la passion.
Comment penser qu’être en paix implique qu’il faille nécessairement externaliser la guerre.
Je n’ai rien d’autre à ajouter à la litanie sinistre qu’avec raison et lucidité, Marc Gebelin psalmodie.

Fin de non recevoir

Article lié : Un “11-septembre à la française” ?

eric basillais

  09/01/2015

Si l’intellect, même d’un atome social, doit servir à quelque chose, c’est à prévoir ce genre d’évènements ( y compris leur hystérie médiatique) afin de s’en prémunir.

Bien évidemment, je ne connaissais pas les détails; mais ceux-ci n’ont aucune importance d’ailleurs.

Ayant préféré plutôt EBOLA comme arme dans des attentats cet Hiver 2015 ( blog eric basillais), quelques morts par balle me laissent un peu désappointé.

il est probable que nous n’en soyons qu’à la première étape d’un chapelet d’attentats.

En effet, l’affectivisme ne touche pas assez de gens : beaucoup ont déjà déserté les lieux de bombardements psycho-politiques et sont dans leurs abris personnels.

L’ogre mondialiste n’a donc pas fini d’en baver avant que nous nous rendions tous à sa merci (lavage de cerveau).

Toutefois, j’ai été obligé de noter que les relations sociales avec mon entourage non préparé était impossibles si je devais échapper à la peste émotionnelle qui circule sur les autoroutes de la psychose.

Plus terre à terre, 2015 sera une mauvaise année socio-économique et une douleur aigüe chasse les autres malaises : technique bien connue.

Les amis des «Amis de la Syrie» chez CharlieHebdo?

Article lié : Un “11-septembre à la française” ?

pierre

  09/01/2015

Ma petite contribution sur entrefilets.com
Les amis des «Amis de la Syrie» chez CharlieHebdo?

08/01/2014 On peine à imaginer la terreur et l’effroi absolus qu’ont pu ressentir les membres de CharlieHebdo dans les minutes qui ont précédé leur exécution, mercredi en plein cœur de Paris. Une banale séance de rédaction puis, soudain, des cris, des cagoules, des armes qui rugissent, des balles qui fracassent; c’est la guerre qui explose tout autour et ses éclats qui emportent tout, la chair, les os, puis les vies. En un instant, la salle de rédaction de CharlieHebdo n’est plus à Paris mais à Alep, à Homs, à Damas, où depuis trois ans des dizaines de milliers de Syriennes et Syriens connaissent la même horreur. Tous les jours, eux aussi sont arrachés de la banalité de leur vie pour être exterminés par les bouchers d’al-Nosra et affiliés, dont Fabius nous assure que «sur le terrain, ils font du bon boulot» (1). Aujourd’hui, leurs émules ont fait leur «boulot» au cœur de Paris. Reste à savoir pour le compte de qui.

Non «Nous ne sommes pas Charlie»
Le crime est abject, injustifiable et révoltant.
Nous laisserons toutefois l’instrumentalisation des grands sentiments larmoyants aux merdias de masse embedded dont la mobilisation générale permet aujourd’hui – hormis de faire davantage d’audience sonnante et trébuchante –, d’offrir un répit inespéré aux pouvoirs agonisants du Système en général, et à celui de Flanby en particulier.
Et même si nous condamnons avec la dernière énergie cet acte terroriste – comme nous condamnons toutes formes d’acte terroriste qu’il soit perpétré par des fanatiques ou par un Etat–, nous nous empressons de dire aussi que non, trois fois non, «nous ne sommes pas Charlie».
D’abord parce que l’incorporation forcée – type Libé (Nous sommes tous Charlie) – dans cette sorte de vénération aveugle, nous révulse.
Ensuite, parce que la monstruosité du crime de saurait légitimer le travail d’un journal d’une obscénité sans fond qui, pour éviter le dépôt de bilan, avait fait du racisme antimusulman un véritable fonds de commerce depuis des années (2). Faire des victimes de cette tuerie, aussi abjecte soit-elle, des martyrs de la liberté d’expression est ainsi une pure escroquerie intellectuelle que nous dénonçons en disant que décidément «non, nous ne sommes pas Charlie».

Fanatisme ou False flag : le jeu des hypothèses
Pour l’heure, on ne sait rien des exécutants ni des commanditaires. Et l’on ne peut qu’envisager les diverses hypothèses. Mais une chose a frappé même les speakerines des merdias du Système : l’extrême sang-froid et le professionnalisme des exécutants de la tuerie.
A l’évidence, il s’agissait de tueurs expérimentés.
A l’évidence, leur coup était parfaitement préparés, et ils se sentaient suffisamment à l’aise pour prendre le temps de leur forfait, puis pour sortir sans hâte dans la rue, tirer des rafales, achever un policier à terre qui ne représentait aucune menace ; et enfin crier leurs slogans et signer ainsi leur crime du sceau de l’islamisme radical devant des caméras qu’ils savaient être là pour les filmer.
La première hypothèse de djihadistes amateurs type Mohammed Merah semble donc ne pas coller.
Le type de sang-froid et de professionnalisme dont on fait preuve les assassins ne courent en effet pas les rues.
On le trouve dans le grand banditisme, chez les djihadistes aguerris et familier de ce type d’opération (ce qui suppose un solide entraînement), ou enfin dans les rangs des tueurs professionnels qu’emploient les services secrets, tueurs qui peuvent d’ailleurs être soit des gens «de la maison», soit des groupes faussement terroristes et parfaitement mafieux louant leurs services.
L’hypothèse de djihadistes revenus de Syrie, après avoir combattus grâce au soutien des amis de la Syrie si chers à Fabius, est donc assez plausible.
Plausible aussi, l’hypothèse d’un False flag.
Car une première bizarrerie sème d’ores et déjà le doute.
Comment des tueurs aussi méticuleux et aguerris peuvent-ils avoir «oublié» rien moins qu’une carte d’identité dans la voiture qu’ils ont abandonnée après l’attaque.
On ne peut s’empêcher de penser au passeport du pirate de l’air présumé Mohammed Atta, retrouvé intact dans les décombres du World trade center…
D’ores et déjà la chasse à l’homme est lancée, les cibles ont le profil idéal (3) et ne reste qu’à espérer qu’ils seront pris vivants, ce qui n’a aucune chance d’arriver si nous sommes en présence d’un False flag. Les types seront alors liquidés et déclarés coupables dans un même élan avec la bénédiction de tous les merdias embedded.
Du côté du Réseau Voltaire, l’hypothèse du False flag est d’ailleurs largement retenue (4).

Epilogue provisoire
En ce qui nous concerne, toutes les hypothèses restes ouvertes à ce stade. Mais nous ne retranchons rien de ce que nous avons écrit sur twitter au soir de l’attentat (5) :
«Les assassins de CharlieHebdo servent les intérêts du Système, le renforcent ; lui donnent des armes inespérées pour dissimuler ses dérives et assurer sa domination.
Les terroristes islamistes sont les meilleurs alliés des pouvoirs qu’ils prétendent combattre.
D’où l’intérêt du Système d’en assurer la prolifération par de vertueuses croisades.»
A n’en pas douter, la tuerie de CharlieHebdo va fournir les mobiles nécessaires au Système pour relancer ses guerres et ses croisades, ajouter la folie à la folie, et accessoirement voter des lois toujours plus invasives et liberticides sous prétexte de lutte contre le terrorisme.

1 «Al-Nosra fait du bon boulot» 

2 CHARLIE HEBDO, PAS RACISTE ? SI VOUS LE DITES…

3 La traque d’une fraterie de djihadistes

4 Qui a commandité l’attentat contre Charlie Hebdo?

5 Réaction à chaud d’entrefilets sur Twitter

- See more at: http://www.entrefilets.com/les%20amis%20des%20amis%20de%20la%20Syrie%20chez%20Charlie.html#sthash.a4VCorwc.dpuf

Plus qu'un détail

Article lié : Un “11-septembre à la française” ?

AG

  09/01/2015

Dans un crime, faire accuser un autre est une tactique “classique”, voire presque normale, c’est le moyen le plus simple d’échapper aux poursuites et éventuellement de faire du tort à la personne accusée, donc “faire d’une pierre deux coups”. Etant donné la grossièreté des preuves telles que rapportées par la presse (carte d’identité), on est en droit de se poser la question d’une preuve réelle ou d’une tentative d’incriminer d’autres personnes. Pour l’instant, la question n’a pas été évoquée, j’espère que c’est une tactique des enquêteurs, sinon on peut se poser d’autres questions, plus dérangeantes pour le coup ...

Un DETAIL !!

Article lié : Un “11-septembre à la française” ?

Bertrand Arnould

  08/01/2015

Un commando à l’efficacité militaire, une exécution des victimes faite avec méthode, une attitude professionnelle, calmes et efficaces, voici comment l’on nous décrit les tueurs.
Mais depuis quand les commandos emmènent-t-ils leurs cartes d’identité avec eux, en opération? Et s’ils le font, depuis quand ces hommes entrainés au sang froid remarqué, sont ils assez stupides pour placer ces documents dans la poche d’une veste dont ils sont susceptibles d’avoir à se débarrasser dans l’urgence.
J’ai vraiment mauvais esprit, mais cela me rappelle les passeports saoudiens qui ont étés retrouvés dans les débris des tours jumelles, intacts après une collision à pas mal de centaines de kms heure dans les dites tours, un incendie assez puissant pour faire s’écrouler les deux tours, plus la troisième qui n’avait rien à y voir, cela ne vous dit rien?
Bertrand      

Mes excuses aux âmes sensibles.

Article lié : Un “11-septembre à la française” ?

Christian Merlinki

  08/01/2015

On entend un peu partout que ce fut un acte terroriste contre la liberté d’expression et contre la démocratie. En tant que résident de Belgique, il m’arrive encore d’être surpris par le degré d’hypocrisie des politiciens de ce pays qui ânonnent les mêmes inepties qu’en France. Pour rappel, le délit de presse y relève de la Cour d’Assises. J’ignore ce qu’il en est en France mais on peut dire qu’écrire des idées choquantes est un crime aussi abominable que celui de pourvoyeur de chair fraîche qu’était Dutroux ou de garder au congélateur ses nouveaux-nés. Le Jury, lui, ne peut y voir aucune différence entre ces crimes. C’est grotesque. La démocratie est ainsi bafouée dans ce pays sans même que la majorité ne s’en doutât. L’unique liberté que les Belges aient encore est celle de F. Pagny, celle de penser, mais surtout pas l’exprimer dans une tribune libre sous peine de perpétuité. Selon cette logique, l’expression par voie de presse d’une idée incorrecte est une arme qui nuit à la santé d’autrui, ainsi, vu de Belgique, Charlie Hebdo représente bien une officine de provocateurs assassins troublant l’ordre public puisqu’elle prend le risque de choquer un cinquième de la population française.

Confiance - ou réalisme?

Article lié : Notes sur LEUR confiance...

Patrice Coste

  08/01/2015

Il me semble que vous idéalisez trop Gorbatchev, dans la “confiance”, ou le rabaissez trop dans l’aveuglement de cette confiance. Votre analyse resterait tout à fait pertinente, et encore plus crédible, en mode néo-réaliste.

L’annonce par Gorbatchev du retrait des divisions Russes de l’Europe de l’Est, c’est le gambit du roi, le seul “coup de maître” capable de sauver sinon l’URSS du moins la Russie, de placer les Etats-Unis sur la sellette en profitant de cette ivresse du l’ivresse du “tout est possible” qui a secoué, le mot est faible, l’Occident.

La réplique des Etats-Unis a été qualifiée parfois de “méthode Pinochet”: le coup d’état de 1993, Eltsine faisant bombarder la Douma avec le feu vert de Bill Clinton. Et Eltsine a ensuite effectivement livré la Russie aux “hommes de Chicago”.

Le “système” a répliqué finalement très vite compte tenu du bouleversement Gorbatchev, Eltsine ayant très tôt été soutenu par les Etats-Unis (et la Grande Bretagne).

On reste donc dans du classique, inutile de faire appel à la “confiance” des Russes, ni de “machiavéliser” plus que nécessaire les USA, chacun est dans son rôle habituel…

Pour le reste, le même Eltsine dont on sait le rôle néfaste a quand même résisté sur les deux points essentiels:
- il n’a pas livré le pétrole russe aux compagnies américaines - a posteriori le choix de Khodorkovsky était sans doute, à l’époque, le seul qui permettait cela
- et à propos du bombardement de la Serbie en 1995 il a dit (cf. lien sur Mearsheimer):
“Ceci est le premier indice de ce qui pourrait arriver si l’OTAN s’approchait trop près des frontières de la Fédération de Russie… Les flammes de la guerre pouuraient embraser l’Europe entière.”

nb: il reste effectivement curieux que la stratégie de Clinton sur l’élargissement de l’OTAN rejoigne celle de Zbigniew Brzezinski, contre son propre camp démocrate - peut-être Bill Clinton ou certains dans son administration étaient-ils simplement moins naïfs que vous ne le supposez, et anticipaient un retour possible de la Russie sur la scène internationale.

http://www.mediapart.fr/journal/international/291014/le-pianiste-mikhail-rudy-dechiffre-la-russie (et où l’on peut apprécier à loisir les “fixettes” de M. Antoine Perraud)
http://www.foreignaffairs.com/articles/141769/john-j-mearsheimer/why-the-ukraine-crisis-is-the-wests-fault
http://www.bne.eu/content/story/khodorkovsky-making-myth

Les aberrations de la politique de la France au Moyen-Orient

Article lié : Un “11-septembre à la française” ?

Jean-Paul Baquiast

  08/01/2015

Dans la suite des commentaires concernant l’attentat contre CH, puis-je vous proposer de jeter un coup d’oeil sur mon article
http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=1614&r_id=

Corporatisme...

Article lié : Un “11-septembre à la française” ?

Morbihan

  08/01/2015

... Loin de moi l’oubli des victimes et de leurs familles.

Cependant, je m’interroge. Je m’interroge lorsque qu’une antenne telle Europe 1 fait de cette agression monstrueuse une émission spéciale pendant 24h00 (je ne l’ai cependant pas écoutée la nuit).

Les media en auraient-ils fait autant s’il ne s’était agi de journalistes?

Paix aux âmes des victimes

Où en sommes-nous ?

Article lié : Presque-îles et dépendances

Ilker de Paris

  08/01/2015

La question première du massacre de Charlie Hebdo est “pourquoi”, question qui entraîne la seconde “qui”.

La réponse évidente : deux, trois individus excités par une idéologie “anti-liberte” etc

La réponse politique : enjeux dont les buts seront visibles par leurs effets.

Bien ciselé

Article lié : Presque-îles et dépendances

Franck du Faubourg

  08/01/2015

...comme souvent!
Essayons de donner la réplique sur le “sujet du jour” avec la déclaration de l’UPR:
http://www.upr.fr/communiques-de-presse/communique-de-presse-au-sujet-de-lattentat-dans-les-locaux-de-charlie-hebdo

Beau poème

Article lié : En secret

Laurent Caillette

  08/01/2015

Merci.

Mémoires de Bill Clinton

Article lié : Au commencement était LEUR confiance

Patrice Coste

  07/01/2015

« Lorsque j’ai dit à Boris que je voulais à la fois que l’OTAN s’élargisse et signer un accord avec la Russie, il m’a demandé de m’engager secrètement- « selon ses propres termes, dans un petit cabinet de travail » - à limiter l’élargissement futur de l’OTAN aux nations signataires du Pacte de Varsovie, excluant ainsi les Etats de l’ex- Union soviétique, comme les pays Baltes et l’Ukraine ». Helsinki, 18 mars 1997.
Bill Clinton, Ma vie, Paris, Odile Jacob 2004, p. 790.

Je ne l’ai pas lu, donc pas vérifié mais c’est assez cité pour être crédible.