François Jéru
09/02/2015
Gendarmiorie locale : Nom ? Prénom ? Lieu de naissance ? Date de naissance ? Nom du père ? Nom de la mère ? Actes de naissance ?
Et cela ... « En arkhê ên ho logos, kai ho logos ên pros ton theon, kai theos ên ho logos » est-ce le commanditaire de l’ouvrage qui le dit ? ou bien l’un des personnages de l’auteur ?
Q1: Pourquoi avez-vous choisi ce pseudo, cet alias “Jean” ?
Q2: Pour monchef, pourriez votre traduction personnelle ?
perceval78
09/02/2015
Médiapart qui n’en finit pas de nous étonner, nous présente Strobe Talbott comme un « ami » de la Russie Ce lundi 2 février, huit hauts anciens responsables américains, aujourd’hui membres de puissants think tanks, ont demandé à l’administration Obama de fournir des armes au régime ukrainien. Jusqu’alors, Barack Obama s’y est refusé. Parmi ces responsables, l’influent Strobe Talbott, ancien conseiller de Clinton et spécialiste de la Russie, d’ordinaire considéré comme un « ami » de la Russie lien 1, lien 2.
Médiapart aurait il des infos que le commun des mortels n’a pas, on n’ose imaginer que ce journal si sérieux ressorte une histoire montée de toute pièce par le FSB pour décridibiliser le camarade Strobe First of all, the SVR literally did a background personality investigation of Talbott. It decided that he was vulnerable through his ego. Like many Westerners, who were eager to see themselves as expert on the Soviet Union and later on Russia, that they would come rushing in and have ideas on how to save these poor, simple-minded Russians; and that they naively did not realize they were dealing with a tiger, a sleeping tiger, but a tiger lien
La journée est décidément placée sous le signe des narcotiques en tout genre ...
Strobe Talbott ?@strobetalbott Aug 30
Hollande is worst example of West’s state of denial about Putin’s intent & action. He’s isn’t just sleepwalking; he’s asleep & dreaming.
Alain Vité
09/02/2015
Un petit rappel de toute cette affaire des missiles de Cuba 1962. Les lecteurs du site qui connaissent l’histoire déjà passeront avantageusement à autre chose. L’épisode montrait déjà l’inversion et la falsification des faits par les USA, et en illustre le fonctionnement et la propagande.
Peut-être étaient ils déjà mythomanes à l’époque, ou savaient ils encore quand ils mentaient.
*** Le castrisme ***
D’abord, s’il y a eu révolte à Cuba en 1959, c’est que l’île a eu ras le bol de la United Fruit Co, entreprise US initiatrice et marionnettiste de “républiques bananières” dans toute l’Amérique latine et ailleurs, dont Cuba était un exemple représentatif. Le président cubain Batista s’est enfui aux USA profiter de sa retraite de la United fruit Co, mais l’employeur états-unien n’a jamais toléré cette démission de la succursale cubaine. D’où la “Baie des cochons” et nombre d’autres crimes et actes de guerre US sur l’île, lesquels conduiront Cuba, avec sa position géographique, à devenir un allié rêvé pour l’URSS.
L’aventure communiste de Cuba vient de là, de la tyrannie criminelle d’un planteur étranger soutenu par son gouvernement, mais on n’en parle pas, on parle seulement de la dictature castriste soutenue par l’URSS.
Tout ce qu’on a vu depuis, l’Iran, l’Irak, le Rwanda (où c’était la France en Afrique qui était visée) la Syrie, l’Ukraine, etc. relève de variations autour de ce même thème de résistance aux USA et d’une présentation inversée de la situation.
*** La crise des missiles turcs, dits “de Cuba” ***
Un autre exemple de la démarche. En 1961, Les USA installent des missiles balistiques en Turquie et en Italie, et les dirigent vers l’URSS. L’URSS a installé des missiles à Cuba en 1962, en représailles, mais ils sont pourtant présentés comme étant à l’origine de la crise. Le reste est connu.
Voilà, tout part de là, d’Italie et de Turquie, mais on ne le dit pas, on ne parle que de Cuba, avec encore un cas d’inversion des faits. Les missiles italiens et turcs ont été retirés en 1962 et 1963, ce qui a permis de résoudre la crise.
perceval78
09/02/2015
Ce soir, comme dun cerf, la fuite vers la source
Ne cesse quil ne tombe au milieu des roseaux,
Ma soif me vient abattre au bord même des eaux.
Mais, pour désaltérer cette amour curieuse,
Je ne troublerai pas londe mystérieuse :
Nymphes ! si vous maimez, il faut toujours dormir !
lien...
Le corps n’est pas à contempler, mais à nourrir de significations pour en faire l’instrument des conduites qui seules nous révéleront à nous-même…
lien
Adieu, Narcisse
Meurs ! Voici le crépuscule.
Au soupir de mon cur mon apparence ondule,
La flûte, par lazur enseveli module
Des regrets de troupeaux sonores qui sen vont.
Mais sur le froid mortel où létoile sallume,
Avant quun lent tombeau ne se forme de brume,
Tiens ce baiser qui brise un calme deau fatal !
lien
Yodalfo M.C.
09/02/2015
Cependant, rien n’empêche un citoyen américain de présenter
“the kind of behavior that might indicate a narcissistic personality disorder…”
Ce serait même un effet immédiat de l’enchantement de la liberté pure et parfaite, que de se croire le centre du monde, au milieu du Middle West, avec un grand’père débarqué en Normandie en 1918, celui du voisin parmi les “Monuments men”, et 45 ans de résistance aux Soviets.
De même, pour les comportements d’ INCULPABILITÉ, “Dun point de vue psychiatrique, on parlerait dun comportement de maniaco-dépressif mélangeant la paranoïa et la schizophrénie”. Tous nous en veulent, alors que les USA se conçoivent comme la première puissance pour le Bien.
Et en effet, comment faire résider la légitimité en un “common man” qui ne désirerait pas le bien pour lui, sa famille, sa Nation, et le monde. Dans tous les films, le héros part sauver sa famille, et du même coup sauve l’Amérique, voire, toute la planète: et cest bien la même chose, le SENS COMMUN, du citoyen commun, sauver son foyer, et faire ce qu’il faut pour cela.
La version russe remplace le foyer par la Sainte Terre de Russie, et le citoyen par Poutine, ou l’occupant du Kremlin. Seuls les Russes ont gagné la seconde guerre mondiale -narcissisme. Ils ont été assiégés par les base de l’OTAN -paranoia.
Tant le citoyen américain que le Kremlin se trouvent face à la complexité du monde. Cette complexité trouble leurs cervelles qui échafaudent des représentations pathologiques de la réalité, et de l’adversaire.
Mais un instinct nous a déjà sauvés, l’instinct de conservation, en 1962. Ce n’est pas l’IDÉE de la dissuasion qui est déterminante, c’est son imminence. L’ultimatum. Le réel.
Yodalfo M.C.
09/02/2015
Excellent article, qui pourrait être éclairé par un trait sur la base de la démocratie américaine - de son mythe fondateur.
Ce trait particulier justifie les premiers amendements, tant sur le port d’armes pour les particuliers, que sur la liberté d’expression, et l’acharnement à les maintenir.
Tocqueville l’avait décrit, et il en pressentait les conséquences:
«Cette majorité se compose principalement des citoyens paisibles, qui, soit pas goût, soit par intérêt, désirent sincèrement le bien du pays. Autour d’eux s’agitent sans cesse les partis…» et, plus loin
«Aux Etats-Unis, les hommes les plus remarquables sont rarement appelés à la direction des affaires publiques…/...le peuple… son instinct ne manque guère de lui désigner ceux… » Donc, l’instinct du farmer moyen lui interdit les hommes remarquables.
Ce trait consiste en ce que le citoyen ordinaire, le “common man” (le John Dow de Franck Capra) dispose forcément (d’insinct!) d’assez de sens commun pour juger intelligemment d’une situation pratique. Sans quoi sa vie personnelle ou professionnelle serait en faillite, et on retrouve là une sorte de darwinisme social. S’il ne disposait pas de cette capacité, comment lui donnerait-on le droit de vote? Puisque c’est décidé, il le possède, alors il élira le shériff, le procureur et même son pasteur. Tous les pouvoirs régaliens de la monarchie de Droit Divin descendent sur le citoyen en une parfaite épiphanie. Isolé dans sa petite maison dans la prairie, il ne peut pas attendre les ‘Fédéraux”!Il “sait” par quelque effet de la grâce quand user de son colt, contre les sauvages et le loups d’abord.
perceval78
09/02/2015
On remarquera que pas moins de 8 sénateurs américains s’étaient déplacés à Munich, dont l’inévitable Mc Cain
et le much more self-controlled
sénateur Bob Corker, celui la même qui vient d’écrire au président Obama, pour lui dire qu’un accord à l’unanimité (3 personnes) avait été signé et qu’il convenait de le respecter lien.
Mc Cain et Bob Corker étaient déjà ensemble pour l’appel bi-partisan en faveur de la livraison d’armes à l’ukraine
lien.
Et la France dans tout ça, elle s’exprimait hier par la voix de de son ministre Laurent Fabius, en anglais, je le regrette, Alain Vité se joindra certainement à moi, deux infos sont passées, 1 notre ministre était du déplacement à Moscou, 2 il y en a marre de la possibilité de véto à l’ONU
C’est exactement ce que disait BHL à John Mc Cain en novembre 2012 7 min 11s
let me tell you first how honored i am to sit next to senator mccain. senator mccain embodyies for me
and for many frenchman one of the most noble things, physical bravery, physical courage…
...
of course it would be great to have united nations. of course it would be better. please, if united nations was moral authority, then it would be indispensable. we could not do it without. but united nations has—is so corrupt—morally corrupted ...this security council. this is a joke ...
C.C.
08/02/2015
Oui, Canossa, très bien dit: deux présidents (bon, un président et une chancelière) qui arrivent à Moscou, pas de président pour les accueillir, pas de Lavrov, car il est à Munich, donc pas de “têtes” à la passerelle, pas de tête à l’aéroport, pas de fleurs, on monte dans les voitures et on fonce au Kremlin. Canossa, oui, et la prochaine fois ce serait à pied dans la neige… Tout cela est très symptomatique, car à Moscou, le decorum et le protocole, ou leur absence sont sacrés. Image forte, car début février à Moscou l’Aquilon est plus terrible que le Mistral.
Poutine est las de tout ça et le montre, Lavrov a montré son caractère à Munich, las aussi des ricanements et des braiments dans la salle.
Ils maintiennent le cap uniquement pour voir, comme vous le dites mieux que moi, jusqu’où la cohésion (ou la bêtise) va aller. Car ils savent ce que vaut la parole de chacun des trois.
Ni Ando
08/02/2015
La Fédération russe a les pieds dans la vision globale, le bloc occidental les a dans la glaise locale dUkraine, dans son soutien déshonorant à Pravii Sektor (plus romantique que nazi ou plus nazi que romantique ?). La seule guerre possible, selon les vux de certains du coté de Washington DC, serait celle que la Russie déclencherait elle-même. Dans ce cas de figure, la Russie prendrait un risque réel et démesuré. Mais puisque ce nest ni dans la tradition russe ni dans son intérêt bien compris le risque que la classe politique de Moscou décide de partir en guerre est quasiment égal à zéro (strictement rien de tel naffleure dans les discours des politiques russes et dans les médias russes). Historiquement, la Russie a toujours gagné les guerres quont lui a faites, moins souvent celles quelle a fait aux autres (statistique historique : ce pays gagne près de 80% des guerres qui la confrontent). Le risque est du côté occidental où le déclenchement de guerres dagression est devenu une habitude pathologique (Yougoslavie, Afghanistan, Irak, Lybie, etc ), où lon se soucie désormais comme du guigne de ce que lon appelle le droit international, où lon tend à mépriser le droit et la démocratie en pratique alors quon ne cesse daffirmer leur suprématie. Le temps joue pour la Fédération russe qui peut se contenter ici de construire et dattendre. Cest-à-dire le temps pour que les contradictions créées par le bloc occidental deviennent intenables. Ledit bloc ne perdra pas la face, il se trouvera bien des narratives nouvelles pour magnifier la déculottée à venir. Dans la crise ukrainienne en cours les politiques russes sont bien plus des joueurs de go que des joueurs déchecs.
Sinon, lu sur le net :
« Les Américains sont comme les enfants dun chef de la mafia qui ne savent pas ce que fait leur père pour gagner sa vie, et ne veulent pas le savoir, mais se demandent ensuite pourquoi quelquun a jeté une bombe incendiaire à travers la fenêtre du salon. Cette croyance fondamentale dans les bonnes intentions de lAmérique est souvent liée à « lexceptionnalisme américain ». Examinons combien la politique étrangère des États-Unis a été exceptionnelle. Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, les États-Unis ont : tenté de renverser plus de 50 gouvernements étrangers, dont la plupart avaient été élus démocratiquement, largué des bombes sur les populations de plus de 30 pays, tenté dassassiner plus de 50 dirigeants étrangers, tenté de supprimer un mouvement populiste ou nationaliste dans 20 pays, grossièrement interféré dans des élections démocratiques dans au moins 30 pays, mené le monde par la torture ; non seulement par la torture appliquée directement par des Américains sur des étrangers, mais aussi par la fourniture de matériel de torture, de manuels de torture, de listes de personnes à torturer, et de conseils personnalisés par des formateurs américains, en particulier en Amérique latine. Cest en effet exceptionnel. Aucun autre pays dans toute lhistoire ne peut prétendre à un tel bilan ». William BLUM (Le Grand Soir, 09/2014).
« Comment répondre lorsque je vois que dans certains pays islamiques il y a une haine viscérale de lAmérique ? Je vais vous dire comment je réponds : je suis étonné. Je suis étonné de voir une telle incompréhension de ce quest notre pays que les gens nous haïssent. Je suis - comme la plupart des Américains, je narrive tout simplement pas à le croire parce que je sais combien nous sommes bons ». George W. Bush un mois après le 11/9.
A ceci lon voit que, tout compte fait, lanti-américanisme est une preuve de salubrité mentale.
Yodalfo M.C.
08/02/2015
Quand Porochenko brandit des passeports de soldats russes, je vois un fait historique.
Quand l’enquête sur le vol MH 17 ne communique rien: il y a un fait. Qu’il n’y a pas de communication. Le pourquoi reste une question, et ouvre à des interprétations.
Quand un article détaille des faits, soit, les pérégrinations de l’Antonov, je vois un fait très probablement vérifiable: l’itinéraire.
Mais quand je lis 16 termes référents à une imagination, je le dis: ce n’est pas fondé.
Christian Merlinki peut bien ramener Hérodote et son bouc, je n’ai pas été CHOQUÉ par ces indices de l’existence de magouilles américaines, dont je ne doute pas, mais par la méthode consistant à les affirmer en s’appuyant sur des suppositions.
Que le monde de la communication fonctionne sur l’approximation, ce n’est pas d’aujourd’hui. Sur le mensonge: les armes de Saddam Hussein., hé bien, le fait historique est le mensonge, pas les armes de destruction massives.
Simplement DeDefensa ne devrait pas écrire:
“il est clair”.
Ne pas vouloir s’attacher aux preuves, c’est ouvrir la voie aux négationnismes, aux dénis et aux conspirationnismes. Attention!
Maintenant, dans cette affaire, UNE CHOSE EST CLAIRE, c’est que deux Etats en déficit de démocratie et d’institutions, l’Ukraine et la Russie, sont affrontés avec toute la mauvaise foi. Or, il y a un fait historique, c’est que des Etats malades comme l’étaient l’Autriche Hongrie et l’Empire Tzariste de 1914, ...
sont capables de précipiter dans la guerre des pays solides. C’est ici que l’implication des USA devrait être discutée.
AG
07/02/2015
Jean-Paul Baquiast
07/02/2015
Cher Philippe, les grands esprits se rencontrent, si j’ose dire en parlant du mien.
J’avais il y a 1h, avant de lire votre article, traité le même thème, mais beaucoup plus sommairement
http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=1654&r_id=
Je vais lire votre article, très documenté comme d’habitude, avec d’autant plus d’intérêt
Décidément, avec aussi la Grèce, ces jours prochains seront intéressants.
Alain Vité
07/02/2015
L’Empereur Henry IV mentionné dans l’article est le monarque romain germanique des années 1000, et non le “bon roi Henry” IV de France et venu de Navarre.
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Plus, une observation annexe sur un renforcement décisif de la puissance colonisatrice de la langue anglaise.
Dans le commentaire précédent, Perceval78 utilise le mot “timeline” en lieu et place de “calendrier”. Il n’y a aucun reproche dans cette remarque, c’est seulement que ce constat confirme un phénomène qui s’aggrave depuis quelques mois :
Les anglicismes nous ont envahi depuis longtemps, mais une tendance lourde est apparue récemment, qui fait que les mots français usuels sont de plus en plus souvent abandonnés au profit de mots anglais. Et ce, même chez des personnes fortement cultivées, maîtrisant parfaitement le français auquel ils sont attachés, à la pensée indépendante, et fort peu susceptibles du snobisme bon marché (“cheap”) de ceux qui ne parlent pas anglais si bien que ça, mais voudraient tant.
Qu’on soit clair, il n’est question ni de juger, ni de vouloir froisser qui que ce soit par le présent commentaire.
Les occurrences se multiplient de manière impressionnante, jusque dans des articles de - un exemple parmi cent - Jacques Sapir, récemment sur un autre site. Il en est venu à ne plus trouver le mot français correspondant au jeu du “chicken” repris tel quel ou maladroitement traduit par “poulette”, parce que l’expression française typique de “poule mouillée” a disparu de l’esprit. C’est minuscule, mais mille fois répété, le cas minuscule est devenu la toile de fond d’une époque.
L’anglais a donc rendu le français secondaire jusque dans les esprits les plus solides et les plus nourris par leur langue, même dans les cas où cela n’apporte rien à la compréhension. Ca en dit long sur la fatigue des âmes.
Cette abdication devant l’anglais rappelle une de ces plantes importées qui élimine toute la flore locale par étouffement, pour la remplacer à elle toute seule et appauvrir l’écosystème d’origine complet : flore, faune, fertilité des sols, résistance structurelle à l’érosion hydraulique, etc.
Quand même ces personnes-là cèdent, alors les failles et les gouffres sont plus profonds et dramatiques pour le pays, qu’on ne le comprendra avant longtemps ; sans qu’on sache ni quoi ni comment reconstruire, parce qu’on ne sait pas du tout sur quoi cela poussera.
C’est en soi un symptôme de bouleversement, comme on en croise sous de multiples formes dans le monde entier, mais voir la France atteinte à ce point en profondeur est un choc de plus (Quelle époque épique ! que des chocs et pas tous chics)
perceval78
07/02/2015
Evidemment les historiens retiendront le timeline des évènements. Biden a rencontré Tusk, Fabius y fut, trop tard peut être. L’Allemagne, grand peuple et sa chancelière, seule, face à son destin ... le destin de son peuple, de l’ Europe, peut être ...
06 02
lien
06 02
France Diplomacy ?@francediplo_EN 19h19 hours ago
@LaurentFabius will participate on February 8 in the 51st #MunichSecurityConference
07 02 11h30
Merkel says there is no military solution in Ukraine. Everyone applauses with exception of J. Kerry, Joe Biden, McCain & Estonia President
07 02 12h30
At #MSC2015 in Munich, closed-door talks b/w Poroshenko, Merkel & Biden begin, says @STsegolko. @JohnKerry present.
II s’agit de savoir si, à mesure de la transformation du siècle, l’homme deviendra, ou non, un esclave dans la collectivité, s’il sera réduit, ou non, à l’état de rouage engrené à tout instant par une immense termitière ou si, au contraire, il voudra et saura maîtriser et utiliser les progrès de l’ordre matériel pour devenir plus libre, plus digne et meilleur. Charles de Gaulle. Ludwigsburg - 9 septembre 1962.
dominique
06/02/2015
Votre article est sur http://lesakerfrancophone.net/us-ukraine-dilemmearmer-ou-pas-armerla-nest-plus-la-question/
avec les parties en Anglais traduites.
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