Dedef
27/02/2015
http://rt.com/business/236135-greece-germany-loan-extension/
Germanys Bundestag okays Greeces bailout extension
Members of German parliament have approved the reform plan of Greece that paves the way for a 4 month loan extension.
The motion was agreed by 542 votes. 32 MPs voted against it.
Other EU countries will also vote on the plan approved by the European Commission on Tuesday, but the approval of Germany, Greeces main creditor, makes the overall approval almost certain. Germany has been the biggest advocate of Greece complying with its obligations and paying off its 317 billion debt. The newly elected government in Greece has promised to end the era of austerity in the country.
Schlachthof 5
27/02/2015
Poutine, l’elfe de maison :
Dedef
27/02/2015
Surtout que la phrase:
« Je ne suis pas daccord avec ce que vous dites, mais je défendrais jusquà la mort celui qui veut vous enlever le droit de le dire ».”
a un sens bien différent de :
“Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez le dire”.
Elle dit même l’inverse.
Christian Merlinki
27/02/2015
J’affectionne toujours autant votre humour. Merci pour ce petit joyau pour lequel, hélas, vous n’inventez rien.
Un regard sur nous-mêmes? Le n°6 du Prisonnier, interprété et conçu jadis par l’acteur anglais Patrick Mac Goohan, nous le souffle sur les joues comme le réveil salutaire de l’initiation (pour les engourdis par l’acné). Poutine, n°6? Et la reconnaissance dans le “Dénouement” comme un être au-dessus de la mêlée qui a su résister à tous les stratagèmes déployés pour le soumettre…
Patrice Coste
26/02/2015
LEncyclopédie de Diderot et dAlembert a formulé la définition de la nation selon les Lumières : « une quantité considérable de peuple, qui habite une certaine étendue du pays, renfermée dans de certaines limites, et qui obéit au même gouvernement».
Pas un mot sur lhistoire, la culture, la langue ou la religion : cest ainsi quest venu au monde le citoyen, affranchi de ses particularités. Cest sur cette base que furent libérés par la Révolution les juifs et les esclaves noirs : pour la première fois dans lhistoire moderne, tous les habitants dun même pays obéissant au même gouvernement devinrent des citoyens libres et égaux en droit, relevant tous des mêmes lois.
Cette conception de la nation, il convient de le préciser, nexprimait pas une réalité sociologique ou culturelle, mais représentait leffort héroïque des penseurs des Lumières pour dépasser les résistances de lhistoire, libérer lindividu des déterminismes de son temps, notamment de la religion, et affirmer son autonomie
[...]
La droite américaine, la droite nationaliste religieuse et annexionniste en Israël, les islamistes partout dans le monde, participent ainsi dun courant commun postulant une modernité différente : celle qui considère la nation comme le type idéal dune communauté soudée, tournée vers Dieu, forte dune existence objective, et dont les ressorts sont indépendants de la volonté individuelle et de la raison car les hommes ont besoin du sacré, et besoin dobéir.
Ce qui évidemment suppose une vision de lavenir en totale opposition avec celle des Lumières
http://www.monde-diplomatique.fr/2010/12/STERNHELL/19952
Zeev Sternhell
Historien, professeur émérite à lUniversité hébraïque de Jérusalem, auteur de louvrage Les Anti-Lumières. Une tradition du XVIIIe siècle à la guerre froide, Gallimard, col. « Folio Histoire », Paris, 2010.
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Il est triste de voir la Russie se ranger du coté des fous de Dieu.
Ce n’est pas parce qu’une nation a des “racines chrétiennes” que les fleurs qu’elle porte doivent etre empoisonnées - elles pourrait, au contraire, s’en enrichir et les dépasser.
Serge Pierre
26/02/2015
La provenance de ce texte est indiquée dans la mention, en tête d’article, du titre du livre écrit par Natalia Narotchnitskaïa. En effet, le texte, mis à disposition sous le label ‘anonyme’ est extrait des pages 35 à 37 du livre.
Les écrits de Madame Narotchnitskaïa représentent une source d’éléments épistémologiques tout à fait intéressante pour la compréhension de la pensée “patriotique” russe qui anime un vaste courant politique unissant un véritable foisonnement de structures politiques et sociales s’efforçant d’une part de contrer dans les médias russes l’influence de la tendance ‘libérale’, généreusement soutenue par l’Occident, et d’autre part d’influencer la prise de décision politique.
Le blog Russie Sujet Géopolitique propose deux autres textes de Madame Narotchnitskaïa, traduits directement du russe, comme tous les textes du blog. Dans le texte le plus récent, Madame Narotchnitskaïa met en lumière la notion de “Monde Russe”.
http://www.russiesujetgeopolitique.ru/tag/narotchnitskaia/
claude belizere
26/02/2015
Hello.
Cela me fait penser à une pyramide de Ponzi, au départ des mensonges plus ou moins liés à la réalité, puis une autre couche de mensonges qui s’épaule sur les mensonges précédents
jusqu’à ce que sans même sans rendre compte la réalité ne soit plus qu’un phénomène marginal et encombrant.
Une bulle bien à l’image du libéralisme forcené, cela ne peut je pense qu’éclater, et cela doit ....
Cordialement.
eric basillais
26/02/2015
J’entends parfaitement de que P. GRASSET signifie par ce basculement de la puissance mécanique de la MATIERE inhérente à sa fonction d’armement vers la puissance neurologique des EMOTIONS inhérente à la guerre de LA communication.
Et donc je conçois le basculement d’un déterminisme-Technologique vers un déterminisme-Narrative.
Cela dit, je rappelle concernant le déterminisme TECHNO, le principe de Kaczynski (http://angoulmois.hautetfort.com/archive/2014/09/20/le-principe-de-kaczynski-5451228.html ), mathématicien réellement dissident qui n’est pas cité parmi les philosophes-système ci-dessus.
pour faire simple le système"politique” est déterminé par le système ( au sens de tout interconnecté) des technologies : de facto, le système de communication fait partie intégrante du système technologique.
On a donc un changement de proportions au sein du système technologique mais pas vraiment un démenti du déterminisme technologique.
Quant à la désignation de la RUSSIE comme ennemi principal et soudain, par le MORMON Mitt Romney, lors des élections présidentielles USA, en 2008, il ne faut pas oublier que bon nombre de sectes religieuses, juives ou “chrétiennes” aux USA sont messianiques et de ce fait éléments de croyance aveugle au SIONISME, en tant qu’élément CAUSAL de la PAROUSIE (Mormonisme = l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours).
Nous entrons là dans le champ de la FOI intégriste qui ne peut se permettre de tenir compte de la réalité ( contingente) car elle vise la nécessité d’une apocalypse ( le retour du Messie).
C’est une guerre de religion. Dont la Narrative est ““prédestinée”” par les ECRITURES en quelque sorte.
Reste le “déchaînement métahistorique de la MATIERE” que je continue d’identifier avec Kaczynski, comme l’évolution quasi-Darwinienne de l’écosystème technique.
GUS
25/02/2015
Je fais partie des gens qui considèrent que cela ne pouvait pas péter dès février. On a gagné du temps.
Du côté de l’UE, il ne fallait pas s’attendre à quoi que ce soit et -sauf imprévu - rien ne changera d’ici juillet.
C’est l’attitude du gouvernement grec qui sera décisive. Je pense qu’il n’est pas -encore ?- psychologiquement prêt à assumer totalement les conséquences ultimes auxquelles son programme mène et auquel il croit sincèrement, même si on peut amender à droite et à gauche. Les gens de Tsipras sont des gens de gauche qui continuent à croire en l’idée européenne et de manière générale en un certain internationalisme. Attitude qui n’est pas en soi débile, mais qui n’a pas de sens dans le contexte actuel, nous ne sommes plus dans les années 80. Ils espèrent encore qu’on peut trouver une voie à l’intérieur du système, il ne sont pas prêts à ce stade à franchir le Rubicon.
Les mois de discussion à venir seront décisifs : à moins d’un changement d’attitude de l’Allemagne, les gouvernants grecs verront leurs dernières illusions se briser quand il constateront que rien ne bougera fondamentalement. Il faudra alors, comme dit l’autre “se soumettre ou se démettre”.
eric basillais
25/02/2015
M. ASSELINEAU ne se répète pas urbi et orbi pour rien : puisque le “Grexit” est inévitable, pourquoi le gouvernement TSIPRAS n’applique-t-il pas l’article 50 du TCE et négocie sur un an ( donc plus que 4 mois) la sortie de l’EURO ?
Il ne l’a pas fait. Il attend ou plutôt fait attendre 4 mois supplémentaires les GRECS (et accessoirement les autres nations du continent piégées dans le même panier), période pendant laquelle rien ne change ...or leur situation est urgente…
Bref, je pense que TSIPAS a enfumé tout le monde et continuera.
4 mois c’est plus qu’il ne faut pour nous embarquer dans la guerre à l’EST.
Je suis donc un pessimiste…
perceval78
25/02/2015
On notera cette incompatibilité quasi mécanique qui lient (ou délient) la Grèce et l’Allemagne. C’était vrai :
en 1830 avec le premier roi, Léopold, Allemand lien, arrivé en février, il partira piteusement au mois de mai pour revendications du sénat impossibles à satisfaire, il trouvera refuge en Belgique.
en 1832 1862 avec Othon 1er , Bavarois lien, il met en place une monarchie semi-absolue et mène une politique maladroite, il est renversé par une révolution en 1862.
en 2015, les Allemands ne supportent plus les Grecs, on parle de 60 frondeurs pour le vote au Bundestag de vendredi lien.
Une partie de l’aile gauche Allemande rejette l’aide à la Grèce lien.
Le CDU wolfgang Bosbach menace de quitter la politique lien.
La CSU (bavaroise) menace de dire NON lien.
Il se trouve à peine un commentateur pour prévenir, qu’un NON mettrait le Grèce dans les bras de Poutine lien.
lionel périchon
25/02/2015
Vous avez produit une analyse admirable de lucidité et de pertinence en utilisant (en les rendant utiles, en ranimant leur esprits) Pasolini et Debord.
Merci.
eric basillais
24/02/2015
Pendant qu’on parcoure l’arc de crise depuis l’Ukraine à la mer Egée, la Syrie et l’Iran (en passant par l’Egypte), j’ai cru comprendre que les candidats à l’OCS cet été ( sous présidence Poutinienne) sont simultanément : l’Iran, le Pakistan et l’Inde.
“Bizarrement”, OBAMA veut “dealer” avec l’Iran (dans le dos de Netanyahu qui fait surtout du bruit pour être réélu). Et il a annoncé dans son rapport récent sur la stratégie de sécurité vouloir aussi “dealer” avec l’INDE qui elle-même tend à s’éloigner du dollar pour jouer pleinement le jeu des BRICS et donc se rapprocher de l’OCS.
Entre les deux pays cités existe un accord gazier passant par le Pakistan.
Ce dernier est l’état le plus ambigu de la planète : situé sur un axe Pékin-Washington, naviguant essentiellement en eaux troubles, il est crucial pour la cohésion “convexe” du champ de bataille OCS, surtout qu’il ouvre l’espace sur l’Hindu Kush Afghan.
L’Iran et le Pakistan peuvent être perturbés il me semble par la question Baloutche (toujours le secessionisme sioniste), minorité à cheval sur leur frontière commune.
Plus essentiellement, le partage de l’INDO-PACIFIQUE entre les deux monstres futurs ( INDE et CHINE), sous “arbitrage” russe reste la clé de tous les calculs machiavéliques le long de cet arc de crise.
eric basillais
24/02/2015
Bouleversant de lucidité, de vérité et pour achever, d’horreur.
L’entrée vers Pasolini tient une place centrale dans cette essentialisation du SYSTEME.
Et augure rien de bon ...mais ça nous le savions hélas déjà au quotidien, sous forme moins brutale mais plus corrosive.
Excellent. Merci.
Olivier Riche
23/02/2015
De la générosité, daimables paroles,
rendre service aux autres,
et traiter tous de manière égale,
ces liens de sympathie sont dans le monde
ce que la clavette dessieu est à la roue du chariot.
Jātaka 20 - Siddhārtha Gautama
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