perceval78
10/04/2015
L’on apprend donc aujourd’hui grâce au journal Sputnik, merci la presse Française, qu’un membre du renseignement Français,
a été auditionné à l’assemblée nationale le 25 Mars lien.
Le verbatim se trouve ici lien
C’est un général, ce qu’il dit est très clair : La vraie difficulté avec lOTAN, cest que le renseignement américain y est prépondérant, tandis que le renseignement français y est plus
ou moins pris en compte doù limportance pour nous dalimenter suffisamment les commanders de lOTAN en renseignements dorigine française.
LOTAN avait annoncé que les Russes allaient envahir lUkraine alors que, selon les renseignements de la DRM, rien ne venait étayer cette hypothèse nous avions en effet constaté que les Russes navaient pas déployé de commandement ni de moyens logistiques, notamment dhôpitaux de campagne, permettant denvisager une invasion militaire et les unités de deuxième échelon navaient effectué aucun mouvement.
La suite a montré que nous avions raison car, si des soldats russes ont effectivement été vus en Ukraine, il sagissait plus dune manuvre destinée à faire pression sur le président ukrainien Porochenko que dune tentative dinvasion..
Nous comprenons donc, que nous sommes embarqués dans une organisation l’OTAN, qui peut déclencher une guerre suite à des informations données par le protectorat Américain, il est temps de ré-écouter ce qu’en disait le Grand Général lien.
Alexis Toulet
10/04/2015
Le directeur de l’Institut Russe des Etudes Stratégiques, l’un des principaux organismes d’analyse stratégique à la disposition des autorités russes, nous livre un entretien riche, intéressant et… surprenant.
Plus exactement, il le livre au site The Saker, orthodoxe fervent, fortement pro-russe et anti-américain (les intertitres du type “Et Satan mène le bal” sont de lui). Il prêche des convaincus, en somme.
Si l’entretien est véritablement surprenant, c’est que nous ne parlons pas là d’un propagandiste de bas étage, mais d’un institut d’analyse officiel qui est une sorte de rival russe à un Rand ou un Stratfor américains. Naturellement le directeur Léonide Reshetnikov ne dit pas nécessairement exactement ce qu’il pense et le résultat des analyses de son institut… mais il est difficile de croire qu’il s’éloigne trop de l’essentiel de la vision que présente effectivement cet institut d’études au président russe.
Et cette vision est… Ouh-là !
Sans doute, la télévision russe est-elle inondée d’une propagande crue, souvent grossière, concernant Etats-Unis et Europe. Ce que dit Reshetnikov en est-il une simple “version CSP+”, dans le sens de propagande plus raffinée mais toujours avant tout un discours contrôlé et manipulateur ?
Ce que je crains, c’est qu’il s’agisse d’une vision que cet analyste en chef certes peut avoir adapté pour raison de confidentialité et un peu épicé pour meilleur impact… mais qui corresponde dans les grandes lignes et surtout dans le tableau d’ensemble à ce qui est servi en privé au président russe, au gouvernement et aux responsables militaires.
On relèvera sans doute des erreurs dans son discours. Les raccourcis sur les missiles de croisière qui devraient être réadaptés à un lancement depuis le sol et les exagérations sur la rapidité d’un déploiement de 50 000 soldats en Afghanistan ne me semblent cependant pas l’essentiel. En réalité, l’adaptation des Tomahawks au surface-surface ne serait pas longue, et un déploiement prendrait certes plus de temps mais sans changer l’argument principal. Donc qu’il s’agisse d’erreurs, ou bien d’exagérations à visée de propagande, n’est pas le plus important.
Le plus important c’est ce tableau d’ensemble, cette vision hallucinée d’un monde occidental mobilisé en secret pour l’agression majeure et définitive contre le pays. Cette idée que la menace n’est pas potentielle, n’est pas un risque de long ou même de moyen terme. Mais que la menace est là. Que la date du jour est le 21 juin 1941.
Idée qui est particulièrement dangereuse dans la direction d’une nation certes solide et bien armée, mais largement dépassée dans la plupart des mesures de la puissance par les Etats-Unis et ceux qui les suivent.
Je ne vois que deux explications, toutes deux inquiétantes :
1. Reshetnikov a raison, et non seulement les Etats-Unis sont un empire bien plus néfaste que la plupart des critiques des Etats-Unis ne l’ont compris, mais encore un empire très dangereux car engagé dans ce qui pourrait dériver vers une nouvelle guerre mondiale
2. Reshetnikov a tort, et c’est l’essentiel des élites de sécurité de Russie qui est pris par une vision à tonalité paranoïaque du danger dans lequel se trouve leur pays, non pas quelques excités ou quelques propagandistes intéressés, mais les analystes intellectuels eux-mêmes ceux qui sont chargés de fournir une vision détaillée du monde extérieur aux autorités de Russie
Aussi compréhensif envers la politique étrangère russe en Ukraine et aussi critique envers la politique américaine que je puisse être, mon sentiment va clairement vers la deuxième option.
Mais cette option n’est guère plus rassurante que l’autre…
Il serait bon de ne pas aggraver cette vision hallucinée chez les dirigeants russes.
Alexis Toulet
10/04/2015
La référence assez sidérante en effet à Le May comme modèle pour notre époque, ainsi que les réflexions sur la manière dont peut être vue une telle référence depuis Moscou, sont intéressantes et effectivement inquiétantes.
Quelques notes s’imposent cependant sur le système S-500 et plus généralement la situation stratégique russe et autre.
Sur le S-500 :
1. Les remarques de Pepe Escobar “S-500 anti-missile missiles and anti-aircraft missiles can intercept any existing ICBM, cruise missile or aircraft. S-500s travel at 15,480 miles an hour; reach an altitude of 115 miles; travel horizontally 2,174 miles; and can intercept up to ten incoming missiles. They simply cannot be stopped by any American anti-missile system.” démontrent une chose de manière convaincante.
C’est que Pepe Escobar ne sait pas de quoi il parle.
Premièrement le chiffre de portée horizontale est incohérent avec une interception antimissile, deuxièmement il n’est pas question que le S-500 soit “stoppé par un anti-missile américain”... puisqu’il est lui-même un antimissile, troisièmement “any existing ICBM” est faux car ne concernant pas les balistiques longue portée que le S-500 ne peut intercepter.
2. Le système S-500 n’a PAS la capacité de stopper une frappe balistique un peu décidée, non seulement parce que les leurres terminaux pourraient le tromper, et encore parce qu’il est limité en vitesse terminale de ses cibles, mais encore de plus parce que la capacité à détruire 10 cibles est de toute façon insuffisante étant donné qu’un seul SNLE américain pourrait transporter plus de 300 têtes nucléaires aux limites de sa capacité, et presque 200 sans aller à ces limites.
Sur la thèse de “primauté nucléaire” de 2006 qui fit tant de bruit :
3. Les auteurs Lieber et Press, dont le CV est consultable en ligne, sont tous deux des docteurs en sciences politiques. Ils n’ont ni formation et expérience stratégique, ni formation et connaissances scientifiques ni d’ingénieur.
En termes français, ce sont deux diplômés de Sciences Po qui ont essayé d’expliquer la vie à des X et des diplômés de l’Ecole de Guerre. Le résultat est… comment le dire de manière gentille et polie…
Ah, j’y renonce. Disons seulement qu’il est bon pour chacun de rester dans son domaine de compétence.
4. Leur étude de 2006 reposait sur deux hypothèses sans lesquelles, ils le reconnaissaient eux-mêmes, ses conclusions ne pouvaient tenir :
a) Que les SNLE russes ne patrouillaient pas en permanence et qu’une Amérique choisissant l’agression pourrait détecter le moment où ils étaient tous au port
b) Que les balistiques mobiles russes ne patrouillaient pas, restant à la base à attendre passivement leur destruction préventive comme le reste des balistiques installés en silo
Ceci sans parler des autres critiques que cette étude mérite, naturellement. Notamment d’ignorer toute friction qui est pourtant le propre de l’action de guerre c’est le B.A. BA de tout livre de stratégie, d’ignorer toute mesure préventive que pourrait décider Moscou en cas de crise internationale, d’ignorer le risque de l’espionnage et de la fuite d’information… Voir le point 3 pour rappel.
5. Les deux hypothèses qui en 2006 pouvaient à l’extrême limite présenter une certaine vraisemblance à certains moments sont en 2015 à l’évidence non vérifiées :
- Depuis 2012 la Russie, à l’image de la France et de la Grande-Bretagne, fait à nouveau patrouiller en permanence 1 à 2 SNLE
- Pas d’information ouverte sur les cycles de patrouille des balistiques mobiles russes, mais vu l’augmentation de leur nombre depuis un certain nombre d’années, il est évident qu’ils doivent patrouiller - sinon, pourquoi les avoir acheté ?
Sur la situation générale de notre civilisation :
6. La stabilité de l’équilibre dissuasif, comme toute stabilité de quelque système ou situation que ce soit, n’est que conditionnelle et repose sur un certain nombre de présupposés.
L’un de ceux-ci, peut-être le principal, est celui d’une compétence minimale des décideurs, ou plus précisément de leurs conseillers.
Je ne suis personnellement pas inquiet outre mesure, car l’Amérique, comme la Russie comptent un grand nombre de gens compétents, par exemple d’ingénieurs et de chefs militaires qui savent vraiment de quoi ils parlent. Dans une crise future, un président américain ne pourrait manquer une fois entendu les éventuels clowns du type Lieber / Press de se retourner vers les chefs de son armée et ses conseillers techno-scientifiques en leur demandant “Mais dites-moi, est-ce que vraiment cela pourrait marcher ?”
Suite à quoi ils pourraient répondre “Monsieur le Président, étant donné que vous ne nous avez pas invité à un dîner de c..s, pourrais-je vous demander, avant de vous donner ma réponse, de bien vouloir faire sortir de la salle mon estimé collègue qui vient de parler ?”
7. Si la condition minimale et facile à remplir du point 6 n’est pas vérifiée, alors une résidence dans la campagne du Montana est préférable à l’appartement le plus luxueux de New-York, et une isba au fond de la Sibérie Orientale au plus bel appartement moscovite.
Eric Gaillot
09/04/2015
@perceval78
Au sujet du nouveau média que pourrait créer Khodorkovsky pour prendre la place de Poutine (et qui n’est, pour l’instant, qu’une rumeur), le montant affiché sur son site web tourne plutôt autour de $ 5 millions ($ 5,289,000 exactement). C’est déjà pas mal pour un projet voué à l’échec…
source: http://russia-insider.com/en/khodorkovsky-allocates-5-million-launch-new-media-outlet/5422
Jack v.
09/04/2015
Les Russes ont déjà leur idée sur la façon de frapper où cela fait (très) mal ... Les USA seraient pratiquement effacés de la carte du monde.
La région du parc de Yellowstone est centrée sur une caldera qui est le reliquat de l’explosion d’un ancien super-volcan qui se réveille de temps en temps.
Actuellement, le monstre est en train de se réveiller et il suffirait peut-être de quelques secousses nucléaires bien senties pour qu’il sorte de son sommeil en sursaut et de très mauvaise humeur et que la civilisation yankee ne subsiste plus que dans les livres d’histoire.
Si l’opération rate, il reste la possibilité de titiller la faille de San Andréas…
N’est-ce pas tentant, malgré les risques ?
En tout cas, la façon dont les Russes mettent en avant cette possibilité, laisse penser qu’ils s’adressent directement au public US pour lui suggérer de faire quelque chose pour mieux tenir ses militaires.
perceval78
09/04/2015
Anne Applebaum le dit bien dans son dernier article lien
In the 1980s, the Soviet leadership was terrified that a cowboy in the White House might just flip a switch and send a missile ... Ninety-nine percent of nuclear strategy is a stupid psychological game, which no one plays with enthusiasm. But if you refuse to play it at all, then you lose.
Puisqu’il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, les américains préparent et empilent les plans. Mark Galeotti, professeur à la New York University, pense que l’année 2016 sera terrible pour Poutine, le timing est bon (du point de vue S-500)
lien, il lui arrivera ce qui est arrivé à Khrushchev, la crise des missiles et hop ... c’est fini ... enfin dans le principe ...
AT: How might that kind of crisis cause Putin to lose power? What does the process look like?
MG: It would be a sense among the elites that he was no longer an asset but a danger.The best parallel would be the ouster of [Soviet Premier Nikita] Khrushchev in the Soviet era [in 1964]. He came to power on the basis of an
elite consensus that he could run the country in their interests, but then he became increasingly erratic. He got the Soviet Union involved in the Cuban missile crisis, and made a whole bunch of bad decisions that impacted the Soviet economy.
Pour réussir cette guerre psychologique , il faudra évidemment recourir aux vieux remèdes, RFE/RL et Voice of America
lien, références ultimes de la presse dite libre lien.
Et puis il faudra préparer une suite, à quoi bon virer Poutine si c’est pour mettre pire à la place. Les américains ont un candidat idéal, Khodorkovsky, celui là même qui projette de lancer une nouvelle télé en Russie, elle s’appellera 5th Power lien.
Cette chaine coûtera chère, 5 milliards, mais si le susdit individu devient président, on ne doute pas que l’affaire Yukos avancera d’un grand pas lien, c’est ce que les américains appellent le Win-Win ...
hervek
09/04/2015
J’ai revu le film hier soir :-)
Il y a 2 choses qui me frappe en lisant votre texte
1. la prise de conscience progressive de la disparition des alternatives chez le président US mais aussi chez le Gal Turgidson, ce qui n’empêche pas ce dernier de rebondir à chaque étape avec sa logique anti communiste.
2. l’enchainement des délabrements de la situation qui échappe aux protagonistes
Étonnant aussi la discussion sur l’humanité enfermé dans des mines et ou finalement l’argument le plus fort, non dit, ce n’est pas la survie de l’humanité mais la possibilité pour ses hommes puissants de se “taper” 10 minettes. Ça fait écho aux 72 vierges des paradis musulmans ...
dominique
08/04/2015
Daniel, le boulanger qui réinventa son métier pour se libérer !
https://vimeo.com/122174193
Voilà comment on devrait tous pouvoir vivre, non? Alors qu’on en est arrivés à se désoler qu’il fasse beau parce que ça augmente la pollution et empoisonne l’air donc nous avons besoin pour vivre… Tout cela pour enrichir tjs + ceux qui en ont le - besoin…
A bas le capitalisme et ses sbires!
perceval78
08/04/2015
On remarquera que le wall street journal avait qualifié Valentina Lisitsa de Justin Bieber de la musique classique
lien, à ce niveau de délicatesse on est pas à une interdiction prêt, peut être qu’il fallait sacrifier Valentina pour sauver Justin et de toute façon les pianistes nées à kiev sont légions lien. Pourquoi s’acharner sur une ukrainienne ? et pas sur un(e) Russe ? Ce n’est qu’un début
répond la presse ukrainienne lien
Will the Metropolitan Opera and Carnegie Hall now follow the Toronto Symphonys example and demand some transparency and honesty from its own controversial artists: conductor Valery Gergiev and soprano Anna Netrebko?
La dérussification est en marche, c’est dommage car tant Gergiev que Netrebko font honneur à la musique.
On se souvient qu’une polémique du même genre avait opposé Ravel et Debussy lien
Ravel refusa, au risque de voir sa propre musique bannie des concerts, de prendre part à la Ligue nationale pour la défense de la musique française.
Il serait même dangereux pour les compositeurs français d’ignorer systématiquement les productions de leurs confrères
étrangers et de former ainsi une sorte de coterie nationale : notre art musical, si riche à l’heure actuelle, ne tarderait
pas à dégénérer, à s’enfermer en des formules poncives.
La démarche Debussienne ne manquait pas de panache Trente millions de Boches ne peuvent pas détruire la pensée française… oui mais le talent était grand lien! Il ne suffit pas d’avoir des idées, il faut avoir du talent, qu’en pense le système ?
Olivier Riche
08/04/2015
“Il n’y a que violence dans l’univers ; mais nous sommes gâtés par la philosophie moderne, qui a dit que tout est bien, tandis que le mal a tout souillé, et que, dans un sens très vrai, tout est mal, puisque rien n’est à sa place.”
perceval78
08/04/2015
Peut être que Sylvie Kauffmann du monde et Christine Ockrent de France Culture ont pu en toucher un mot au Président Porochenko lien.
Elles faisaient partie d’une délégation de l’ ECFR (European Council of Foreign relations), Think Tank financé par Georges Soros, en visite à Minsk et Kiev la semaine dernière lien.
On s’étonnera de voir des gens non élus ou qui ne sont plus en poste (Carl Bildt) agir comme s’ils étaient des personnages officiels, surtout que les journaux télévisés des pays concernés laissent accroire qu’ils sont officiels minsk cf 29s.
Les journalistes sponsorisés par Georges Soros lien peuvent au retour semer la bonne Parole
guardian, le monde.
On fait même dans le blanchiment de néo-nazi notoire lien,
Dmitri Yarosh est un simple Ultra Nationaliste, là c’est pousser le bouchon un peu loin et on appréciera l’appel lancé par Mr Asselineau aux députés pour qu’ils prennent position
lien.
Comment se peut il que l’ECFR existe et qu’on en parle jamais dans les médias Français, voila un beau mystère ...
Trentesaux Mathieu
07/04/2015
J’ai beaucoup apprécié cette synthèse de l’esprit dedefensa, ainsi, encore une fois, que les précautions qui l’entourent, qui en disent long sur notre époque en plus de dire de l’endroit d’où vous parlez.
Entre autre choses, si le plaisir et l’intérêt de vous lire sont réels, la difficulté l’est aussi et, si ce texte n’est pas si long que ça en guise de nombre de mots, il l’est réellement en ce qui concerne les changements de registres qu’il faut opérer pour aller jusqu’au bout de sa lecture. Je n’ai pas de suggestion à vous faire, mais j’ai envie de vous faire part du fait que, pourtant lecteur tenace, j’ai été tellement nourri par l’ensemble, que le dernier extrait, celui de votre livre m’est devenu complètement hermétique, même à m’y reprendre à plusieurs fois !
Ce style est terriblement personnel et l’effort vaut généralement le coup, de désarticuler vos phrases interminables et de laisser entrer en soi le sens qui est au départ en vos pensées. L’exercice, je le sais, d’exprimer l’inexprimé est hautement difficile et délicat et vaut bien que l’on s’acharne à reconstituer vos raisonnements. J’apprécie souvent le résultat de l’effort, mais je suis parfois flemmard et me repose avec n’importe quel blogue de ma liste de prédilection. Il n’y a pas en notre époque assez de penseurs comme vous, Mr Grasset, pas assez de penseurs tout court devrais-je dire. Merci d’être présent contre vents et marées, et paradoxalement pour un site de quinze ans, mais conséquent avec le renouveau que vous annoncez, je vous souhaite longue vie !
perceval78
07/04/2015
Chaque pays a sa vision de la Haute Trahison, en angleterre, on exécute, mais avec l’avantage de rentrer dans l’histoire, en témoigne la longue liste de personnage passé à l’austérité
lien.
En France on se souvient que le Général Bazaine, le traitre de Metz, fut condamné a mort en 1873 pour avoir refusé de sortir de sa citadelle, mais il eut jusqu’au bout le sens de sa propre survie ... lien.
Aujourd’hui, les guerres sont économiques et il serait intéressant de savoir si l’article 3 de la constitution Américaine, peut être étendu au crime de guerre économique Treason against the United States, shall consist only in levying War against them, or in adhering to their Enemies, giving them Aid and Comfort lien.
Mais Larry Summers est comme Bazaine, il a le sens de la survie, on est pas trop inquiet pour lui, il est même rassurant de savoir que Ben Bernanke n’est pas d’accord avec lui lien.
De la même façon on est pas trop inquiet pour Goldman Sachs qui préconise d’acheter des “Russian Bonds”, même si on reconnait que cette banque a tendance à pousser le bouchon un peu loin lien.
Pendant que certains sont au devant de la scène, d’autres agissent lien et le système, saisie de Bazainite aigüe, ne sait plus que faire .
Ma a un certo punto, istintivamente, ci si volta indietro e si vede che un cancello è stato sprangato alle spalle nostre,
chiudendo la via del ritorno. Allora si sente che qualche cosa è cambiato, il sole non sembra più immobile ma si sposta rapidamente, ahimè, non si fa tempo a fissarlo che già precipita verso il fiume dell’orizzonte, ci si accorge che le nubi non ristagnano più nei golfi azzurri del cielo ma fuggono accavallandosi l’una sull’altra, tanto è il loro affanno; si capisce che il tempo passa e che la strada un
giorno dovrà pur finire
Cependant, le temps passait, toujours plus rapide; son rythme silencieux scande la vie, on ne peut s’arrêter même un seul instant, même pas pour jeter un coup d’il en arrière. « Arrête ! Arrête ! » Voudrait-on crier. Mais on se rend compte que c’est inutile. Tout s’enfuit, les hommes, les saisons, les nuages; et il est inutile de s’agripper aux pierres, de se cramponner au sommet d’un quelconque rocher, les doigts fatigués se desserrent, les bras retombent inertes, on est toujours entraîné par ce fleuve qui semble lent, mais qui ne s’arrête jamais.
François Jéru
07/04/2015
. . . Réalité Virtuelle à publicités, propagandes et narratives jointes ou juxtaposées
Extrait sur l’ATELIER (BnpParibasGroup)
Source: http://www.atelier.net/trends/articles/realite-virtuelle-coeur-de-strategie-de-facebook_434687?utm_content=buffer0dbea&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer
Par
Arthur de Villemandy, le 31 mars
Un Arthur ... tel Rimbaud ? . . . devenu trafiquant d’armes . . . ou un autre “modèle” prenoms.com
selon wkpd -
“Système” ? . . . ou “Anti-Système” un jour prochain ?
Extrait:
“Facebook a clairement affiché ses ambitions et sa stratégie lors de sa conférence développeur pour la réalité virtuelle. Michael Abrash, Chief Scientist dans le département Oculus de Facebook a clairement exposé que la réalité virtuelle était une des « préoccupations majeures de Facebook ». Et il ajoute : « ce qui nous intéresse dans la réalité virtuelle cest pas laspect virtuel, cest laspect réalité ». Durant la keynote, Abrash a effectué une série dexpériences auditives et visuelles trompeuses pour expliquer que la réalité nest quune question dinterprétations du cerveau des stimuli extérieurs. Et cest à cela que travaille Facebook : créer des expériences suffisamment immersives pour que le cerveau créer une « autre » réalité.
- - - - - - - - - - - Fin de citation - - - - - - - -
perceval78
07/04/2015
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