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L'Anneau Unique

Article lié : Tout simplement : “Aux armes, citoyens”

Michel Donceel

  13/07/2015

L’euro, monnaie unique,  serait donc de même nature que l’anneau unique ? Celui par qui tous sont gouvernés ? Mais qui tiendra le rôle de Gollum dans le Final ?

Magnum vectigal est parsimonia

Article lié : Vertigo

perceval78

  13/07/2015

On s’étonnera quand même de l’exceptionnel culot de Donald Tusk qui prétend donner des leçons aux Grecs

Donald Tusk @eucopresident Jul 9
No matter what. Help to #Greece no justification of wrong economic philosophy causing the crisis. “Magnum vectigal est parsimonia”

et dont le pays ne fait même pas partie de la Zone Euro lien Et pourtant le traité d’Athènes de 2003
lien spécifiait bien que la Pologne
devait rejoindre l’Euro, le projet est pour l’instant remis aux calendes Grecques

Gonflé aussi Carl Bildt représentant de la Suède qui aurait du elle aussi rentrer dans l’Euroland (cf traité de Maastricht)
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Carl Bildt @carlbildt Jul 10
We should note that both Montenegro and Kosovo have Euro as their national currency without any political or economic EU integration.

En parlant du Kosovo on remarquera qu’il s’y passe beaucoup de choses, le premier Ministre était en visite en Allemagne la semaine dernière,
la présidente, une ex du FBI lien recevait Eliot Engel, celui la même qui s’est positionné
comme un des Herauts anti-Russe au Congrès US

Atifete Jahjaga ?@PresidentKosovo Jul 4
My speech at the US Embassy Independence Day Reception
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Madame Jahjaga s’est envolée ensuite direction Londres pour inaugurer une nouvelle Ambassade en présence de Tony et Cherie Blair

Lirim Greicevci @lirimgreicevci Jul 10
Great honour to host @RitaOra,  @PresidentKosovo,  Tony & Cherie Blair at @kosovoembassyuk. Rita Ora is now officially Honourary Ambassador

Elle en a profité pour nommée Ambassadeur Honorifique la chanteuse Rita Ora, dont le dernier tube s’appelle Poison
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Ca tombe à pic avec l’actualité puisque justement on parle de Poison au Kosovo, en moins glamour cependant
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Victoria Nuland va régler tout ça très rapidement, elle était hier à Pristina pour une petite visite

Atifete Jahjaga @PresidentKosovo 20h ago
Welcomed US Assistant Secretary Nuland to #Kosovo. Grateful for her support & appreciative of #USA active engagement

LA CORDE RAIDE

Article lié : Vertigo

ZC

  13/07/2015

dimanche 5 juillet 2015 les grecs ont dit majoritairement non aux plans d’austérité européens.Nous étions heureux, nous étions grecs…

Tsipras , nouveau Thésée,  élu par le peuple grec avait reçu les armes pour combattre le Minotaure.

Et lundi 13 juillet, le Minotaure a gagné un Thésée en lambeaux, humilié et dont aucun aède ne chantera l’épopée.

Il aura eu le singulier déshonneur d’avoir vendu la Grèce , lui dont la jeunesse avait autorisé tous les espoirs.

Il est mal , très ma,l Monsieur TSIPRAS d’avoir fait rêver vos semblables.
Il est mal , très mal, Monsieur TSIPRAS d’avoir convoqué le peuple pour le trahir comme aucun autre n’aurait osé le faire!

Par votre fait, Monsieur TSIPRAS la Grèce berceau de l’Europe, vient de rentrer dans le clan des peuples oubliés, sans “histoire” et sans “passé”.

la Pythie n’étant plus, nul ne peut deviner l’issue de votre capitulation pour ceux qui vous avaient donné leur confiance. 

PODEMOS doit, aujourd’hui, se sentir bien seul…

Demain c’est le 14 juillet, la France défilera et rêvera Scipion l’Africain de pacotille en tête, de gloire et de batailles, pendant que son armée s’envase dans les déserts libyen , maliens et nigériens..

Aux larmes citoyens!!!

Virtualité contre Réalité, Politiques versus Militaires

Article lié : La “soupe” néonazis-tchétchène/Daesh-bloc BAO en Ukraine

perceval78

  12/07/2015

Les USA se préoccupent des islamistes en la personne du Sénator Ted Cruz 30s

If the objectives were to destroy ISIS, not to weaken them, not to degrade them, but to utterly destroy within 90 days ...

On comprend bien que la réalité du sénateur candidat à la présidentielle n’était pas celle du futur général en chef US.

à l'image d'eux-mêmes..

Article lié : La “soupe” néonazis-tchétchène/Daesh-bloc BAO en Ukraine

Olivier Riche

  12/07/2015

Il faut appliquer ce que l’on enseigne aux autres de faire ;
Si l’on veut former autrui,
On doit soi-même bien se contrôler.
Difficile, en effet, est le contrôle de soi.

Dhammapada 12.159

L'Union se fissure sous nos yeux.

Article lié : Vraiment, peut-on faire confiance à un Grec ?

Ilker de Paris

  12/07/2015

Si les Grecs et leurs alliés l’emportent ce seront des fraudeurs pour ne pas dire des voleurs (ce qui pose la question de la “confiance” en effet) qui auront gagné, ce qui n’est pas un message terrible pour l’UE qui a besoin de confiance, encore une fois, pour fonctionner (les États européens sont trop différents pour fonctionner sur autre chose que cette confiance, c’est-à-dire un effort commun vers un même but).  Si c’est l’Allemagne et ses alliés qui l’emportent ce sera une vision rigoriste soumis aux lois des marchés qui l’emportera, c’est-à-dire une vision économique.

Face à cette vision économique, opposer une vision politique qui repose sur le mensonge et la fraude ne mènera nulle part, nulle part de viable en tout cas, sinon à du “désordre”.

En fait, l’union formée par les États qui composent l’UE malgré les traités, les lois et les règles est une union de surface, chaque pays analysant les situations et agissant selon son propre point de vue.

Dans ce cadre, l’alliance, que pointe Jacques Sapir, entre les États-Unis et la France contre l’Allemagne est révélateur de ces intérêts, points de vue et donc actions divergeants entre les pays de l’UE.

En effet, les États-Unis comme la France ont besoin de désordre (laisser filer les déficits, domination, conflits, guerres) pour s’imposer dans ce monde, là où l’Allemagne a besoin d’ordre (maîtrise des déficits, concurrence, paix) pour s’imposer.

Cette divergence d’intérêts entre la France et l’Allemagne n’est pas conciliable. L’alliance de plus en plus riche et sur de nombreux domaines entre les États-Unis et la France porte la marque de ces convergences, divergences d’intérêts.

On accusait jadis les Anglais, la Pologne et d’autres d’importer les États-Unis en Europe, il faut désormais y inclure la France, ce qui est un comble, car la France a toujours été perçue comme le chef de file d’une souveraineté européenne contre une domination américaine justement, ce changement français de paradigme signe évidemment la fin de l’UE.

Est-ce que de plus en plus d’États-Unis en Europe est une bonne chose pour cette dernière ? Par sûr mais on y va tout droit.

Bhikshu, mot sanskrit, signifie littéralement: mendiant.

Article lié : Varoufakis : Schäuble veut le Grexit pour “annexer” la France

Olivier Riche

  11/07/2015

Quand un bhikkhu a de bons amis, qu’il est déférant et respectueux ;
Appliquant ce que ses amis lui conseillent, avec une compréhension claire et de l’attention;
Il peut parvenir peu à peu à la destruction de toutes ses entraves.

Itivuttaka 1.17

L'armée française

Article lié : Varoufakis : Schäuble veut le Grexit pour “annexer” la France

Jean-Paul Baquiast

  11/07/2015

Il est certain que celle-ci est un atout essentiel pour nous, dans la confrontation avec l’Allemagne, les USA et la guerre contre Daesh
Idem de nos industries militaires. Le PS semble s’en être convaincu, plus clairement en tous cas que Sarkozy

l'Arme cachée de la Diplomatie Française

Article lié : Varoufakis : Schäuble veut le Grexit pour “annexer” la France

perceval78

  11/07/2015

On se passera de commentaires

France Diplomatie @francediplo 8h
Ceci n’est pas un lapin lien

ETONNANT

Article lié : Varoufakis : Schäuble veut le Grexit pour “annexer” la France

eric basillais

  11/07/2015

1/ d’abord cette capitulation à la face du peuple Grec.
2/ ensuite cette histoire de IV Reich pour justifier un éventuel Grexit :  un Grexit sonnerait au contraire l’Hallali sur les Marchés comme dans les Capitales du “club Med” voire en France (la très convoitée), d’une part; l’effondrement du mur géopolitique américain érigé pour contenir l’UEE de POUTINE suite à la brèche sud dans les balkans que constituerait une Grèce sortie du filet OTAN (qui est le IV Reich effectif).

Quel crédit doit-on accorder à des ministres qui baladent leur peuple pendant 6 mois, organisent un référendum et capitulent malgré la victoire dans les urnes, voire démissionnent contre le résultat positif demandé et obtenu, quelques jours après?

La FOLIE s’est emparé de ces gens au point qu’ils considèrent leurs mensonges comme des vérités…peut-être cette ultime inconséquence aura, malgré tout des effets, mais c’est le DELIRE pathétique de tous ces Marchands (de billets ou d’espoir) qui est le point essentiel de cette affaire déplorable.

Vivement la FIN !

TOURBILLON ou CHAOS ?

Article lié : Une séquence no future du “tourbillon crisique”.

eric basillais

  10/07/2015

Quelle distinction faites-vous, M. GRASSET, entre les concepts de Tourbillon crisique et CHAOS ( terme utilisé ces derniers mois il me semble) ?

La presse système (Le Monde) et le cas de la Grèce.

Article lié : Notes au gré du désordre ... Grexit, gréputés, grévolte

Ilker de Paris

  10/07/2015

Depuis quelques jours le site du journal “Le Monde” publie une série d’articles (1) pro-grecs où il est expliqué que les Grecs et la Grèce sont des gens bosseurs, honnêtes, non dépensiers mais malgré cela humiliés par la politique rigoriste de l’UE et en particulier l’Allemagne. La crise, la dette ? Eh bien “on ne comprend pas, c’est tombé du ciel”.

Bien entendu on aboutit à ce thème des “Grecs victimes” moyennant quelques “oublis” et contre-vérités comme les fonds européens dont a bénéficiés la Grèce (près de 100 milliards d’euros en 20 ans) ou l’argent que les Grecs détiennent dans les banques suisses (entre 150 et 200 milliards d’euros et dont la provenance est occulte), le maquillage de ses comptes publics, le clientélisme, la corruption, le non paiement des impôts etc

Ces “oublis” montrent que ces articles du journal “Le Monde” ne sont pas du journalisme qui voudrait renseigner sur l’état réel de la Grèce mais sont destinés pour x ou y raison à former des mouvements d’opinion, c’est là  de la communication qui dévoile le mode de fonctionnement de ce type de média, et ce qui est valable dans le traitement journalistique du cas grec par “Le Monde” l’est également pour d’autres (Russie, Chine, Moyen-Orient etc) et même pour tous les autres.

Il s’agit de faire passer un message au prix de contre-vérités, mensonges et, à un degré supérieur, en usant de “narratives”. Demain si les x ou y raisons, qui poussent les journaux-système à pondre tel ou tel article, venaient à se modifier la direction et le sens de ces articles se modifieraient également - le peu de mémoire des lecteurs aidant à faire passer les “communiqués”.

(1) “Des Grecs dépensiers ou malhonnêtes… le tour des idées reçues” :  http://mobile.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/07/08/des-grecs-depensiers-inconstants-et-malhonnetes-le-tour-des-idees-recues_4675766_4355770.html

“En Grèce, une génération humiliée crie son refus de l’austérité” : http://mobile.lemonde.fr/europe/article/2015/07/09/en-grece-une-generation-sacrifiee-crie-non-a-l-austerite_4677456_3214.html

“Grèce : la cure d’austérité, la plus longue que la zone euro ait connue” : http://mobile.lemonde.fr/economie/article/2015/07/09/la-plus-longue-cure-d-austerite-de-la-zone-euro_4676956_3234.html

Sous la plage, les pavés

Article lié : Poutine, d’un mot l’autre...

Ian Mansour de Grange

  09/07/2015

Dans son pamphlet contre le mariage gay, Bertrand Vergely entreprenait de s’attaquer à la dictature de la confusion. Noble et importantissime tâche s’il en est. Mais il n’y est parvenu que très relativement, démontrant, ce faisant, la profondeur de l’abcès qui pourrit notre Monde. Je ne prétendrais pas faire beaucoup mieux que lui, je suis conscient, non seulement, d’avoir des limites personnelles mais, aussi, que nous en avons tous : c’est dans l’ordre des choses et ce qui fait la valeur du débat où l’expression diversifiée des points de vue, soient-ils opposés, est une source d’enrichissement mutuel et, partant, collectif. Il suffira, donc, que je m’exprime différemment, pour espérer apporter un petit plus au beau travail de Bertrand.

Selon lui, le mariage relèverait de la Nature. C’est aller un peu vite en besogne. Le mariage, institution sociale, est évidemment de l’ordre du culturel. Il serait plus exact de dire que c’est la copulation qui relève de la Nature et qu’elle est, le plus souvent, hétérosexuelle. Divers mammifères dits supérieurs connaissent des moments homosexuels mais seul une partie du genre Homo réputé sapiens prétend s’en faire règle permanente de vie. On avancera donc que l’homosexualité exclusive ne relève pas, non plus, de la Nature mais bien de la Culture, ou, plus précisément, des interactions entre l’une et l’autre.

Le problème est, ainsi, autrement posé : les rapports de genre, la sexualité et, d’une manière plus générale, les rapports d’attirance et de répulsion sont, chez l’Humain, relations entre Nature et Culture. Quoi donc les déterminent, les régulent et comment ? Sans entrer, ici, dans des détails plus ou moins savants, on peut avancer que ces déterminants régulateurs relèvent, d’abord et essentiellement, de la survie : de l’espèce, en général, et, en particulier, des divers sous-groupes sociaux qui permettent aux individus de subsister dans tel ou tel milieu de vie. La nécessité reproductive et la cohésion du groupe, en adéquation la plus fluide possible à ses conditions d’existence, apparaissent, ici, en données fondamentales.

Durant des millénaires, l’impératif de la reproduction a façonné les règles sociales de la copulation et de ses conséquences. Une femme devait, en moyenne, mener à terme six embryons pour assurer un effectif à peu près constant de population. En comptant les temps d’allaitement, elle consacrait donc, par la force de la seule Nature, près de dix-sept ans à la plus basique des fonctions sociales, tandis que son homologue masculin pouvait se contenter de répartir plus ou moins aléatoirement sa semence, sans aucune autre obligation de nature que la déposer en vagin. Cette inégalité manifeste n’a eu que peu d’incidence dans les sociétés où la quête de nourriture était aisée et les couples s’y sont généralement faits et défaits au seul gré des affinités et des circonstances.

Ailleurs, c’est-à-dire en la majeure partie du globe, il a fallu organiser cette quête et la cohésion des groupes a nécessité d’autant plus strictes règles que l’organisation de la survie impliquait la constitution de patrimoine et sa transmission de génération en génération. Sans prétendre que ces considérations furent les seules racines culturelles du mariage, on dira, simplement, qu’elles en constituent les plus probables, objectivement parlant. L’important est surtout de comprendre, ici, qu’un pacte social s’est, ainsi, variablement construit, entre les hommes et les femmes, dont la partie la plus noble consacrait la responsabilité morale des premiers, compensant leur irresponsabilité naturelle, dans la reproduction de l’espèce. Certes, on n’en finirait pas d’évoquer tous les manquements et les contrefaçons à ce pacte qui auront tant pesé sur les épaules des femmes, contraintes à naviguer entre résignation et séduction, avant d’oser leur émancipation, au siècle dernier, à l’occasion de l’effondrement de l’impératif de reproduction, dans le mouvement général d’affranchissement des contraintes naturelles, entamé, deux siècles plus tôt, par la prométhéenne aventure occidentale.

Dans les pays industrialisés et beaucoup de pays émergents, la plupart des femmes sont conscientes, aujourd’hui, qu’il leur suffit de porter deux grossesses, soit moins de deux ans de leur vie, pour remplir leur « devoir de nature » et un certain nombre considèrent, même, que c’est déjà trop, au vu de l’explosion démographique mondiale. Beaucoup d’hommes partagent leur point de vue. Les Etats les encouragent souvent, en ce sens ; les y contraignent même, parfois, à l’instar de la Chine : dans ces régions, la copulation paraît, de moins en moins, nécessité reproductive. Dans le même temps, la quête de la nourriture a cessé, elle aussi, de dépendre des conditions naturelles d’existence. L’attachement au clan n’est pas plus nécessaire, alimentairement parlant, que l’accumulation et la transmission d’un patrimoine : l’individu, quantité numérisée dans des échanges d’artifices, peut s’estimer, tant qu’il y constitue une valeur marchande minimale, suffisant à lui-même. En ces conditions, sur quelles assises tiennent donc, aujourd’hui, l’institution du mariage, les relations de genre, voire la notion même de genre ?

Les acquis culturels ne s’étiolent pas en un jour, leur dilution, plus ou moins accélérée par les manipulations de l’opinion et les mesures juridiques, s’étale sur plusieurs décennies. Mais, tandis que les nécessités se dénaturent, les pulsions instinctives, l’appétit de jouissance, l’attrait du moindre effort, variablement stimulés par la fluctuation de la capacité marchande de l’individu – son fameux « pouvoir d’achat » – sont d’autant plus autorisés à formuler de nouveaux concepts culturels qu’ils ouvrent de nouveaux marchés.  C’est dire qu’ils sont largement soutenus par les forces d’argent qui n’en oublient pas moins de développer toutes les dépendances susceptibles d’enchaîner, de plus en plus subtilement, les esprits à leur exploitation.

Prolifération de libertés, donc, contre raréfaction de « la » Liberté. Et, ainsi que le souligne Bertrand, cet étalement sur la surface du Réel – le recouvrant, ainsi, de représentation(s) spectaculaire(s) – est minutieusement codifiée par de nouvelles règles juridiques, selon le principe, quantifié, de « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ». Règles indéfiniment modifiables, au nom de la sacro-sainte Evolution, comme le progrès de « la » Science, appelée à servir, tout aussi docilement, la loi du marché. Chassé, c’est génétiquement modifié, cybernétisé, contrefait que le naturel revient au galop.

Fondu dans la foule compacte, sans plus de nécessité de se reproduire ni d’attache alimentaire au groupe, gavé de libertés, l’Homo métropolicus se découvre seul, avec son numéro de sécurité sociale – code-barre à treize chiffres, à l’instar de la moindre marchandise à l’étal de l’hypermarché. Où aller, en ces rectilignes allées ? Dans quel sens ? Quelles perspectives ? Construire ? Se construire ? Être connu ? Reconnu ? En quête d’un miroir vrai, dans un torrent d’images falsifiées, on convoque l’amour mais qui est cet « on » incertain, fluctuant aux modes et « informations » ? Quel est son Autre impensable ? Peut-être… le plus semblable ? Et, dans cette liquéfaction des limites, on en vient, mollement, à fuir, systématiquement, le trop différent, le manifestement autre ; rechercher la paire, plutôt que le couple…

Fatalité ? Que non pas ! On pressent, ici, au moins une pente inverse. Le choix, courageux, de donner toujours valeur à ce que la Nature distingue. Y formuler sa responsabilité d’être unique, moins individué que relié. La nuance est de taille. Si l’on entend bien que chacun puisse avoir des goûts et des couleurs préférés, des convictions et des choix personnels, ce qui relie les uns aux autres, l’individu au Tout, ne se modifie pas au gré des humeurs de chacun. Et certes : bien avant qu’apparaisse le moindre signe de culture, avant même qu’on invoque religion ou philosophie, c’est bien la Nature qui fait la vie, qui fonde tous nos liens, nous fait humain.

Sitôt que la loi sociale oublie ce fondement, elle devient tyrannique, ainsi que le soulignait déjà Tchouang-Tseu, au IVème siècle avant l’ère chrétienne. Plus on s’écarte de la Nature, plus il apparaît nécessaire de légiférer. Et inversement. Mais toujours en vain car, à défaut de contraindre tous, la dénaturation ne cesse de susciter refoulements, déviances et perversions. Il faut, un jour, prendre le temps de dénombrer les articles de lois, décrets, règlements et autres normes accumulés depuis la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, peser les contraintes générées par une science obnubilée par le dépassement de la Nature, alors que, centrée sur l’adéquation accrue à celle-ci, elle se serait révélée – se révèlera, si Dieu veut – sinon qui, quoi d’autre ? – pour peu qu’enfin, nous revenions à plus juste mesure – source de jouissance affinée de la vie.

Quoiqu’il en soit, des humains, en nombre conséquent, sont, aujourd’hui, persuadés que leur « nature » est d’être homosexuel. Si l’on peut s’interroger sur leur revendication à l’afficher publiquement – de fait, la question relève celle, plus générale, de l’exhibition publique de l’intime : une autre confusion, encore, et certes pas la moindre – c’est, une nouvelle fois, outrepasser sa nature que de demander, au corps social, de légiférer sur leurs droits, tout particulièrement le droit « à » l’enfant. Bertrand a bien énuméré les multiples problèmes que ne manquerait soulever ce nouveau marché. Mais, à l’heure on l’on manipule le génome et que, ce faisant, on nous promet, pour demain, des ailes d’aigle, des muscles d’acier, des longévités de chêne – du moins, pour les plus riches d’entre nous – qui entrevoit, encore, les formidables perspectives d’humanité, tant personnelles que collectives, à entendre les états multiples de ce que l’on est, ses causes et conséquences – de l’être biologique à l’être spirituel, nous ne manquons certes pas d’enveloppes… – et à tous les assumer, enfin, sans porter tort à aucun ni à quiconque ?

Vers un avenir Digital : e-citoyen versus non-citoyen

Article lié : Notes au gré du désordre ... Grexit, gréputés, grévolte

perceval78

  09/07/2015

En Europe, continent des droits de l’Homme on peut être non-citoyen.

Les non-citoyens Lettons nepilsoni n’ont aucune citoyenneté, ils sont environ 260000 lien

Les non-citoyens Estoniens Est määratlemata kodakondsusega Isik sont environ 85000 lien

Il y a eu des choses très positives hier, Mr Schultz a profité de l’émotion ambiante pour revenir à la charge avec son projet sur le TTIP, ce fut une grande victoire, sur le fond, ce vote n’engage à rien, l’important fut qu’il passa lien

vu ... vu ... vu ... vu ... vu ...considérant ... considérant ... considérant ... considérant ... charge son Président de transmettre la présente résolution contenant les recom-mandations du Parlement européen à la Commission et, pour information, au Conseil, aux gouvernements et aux parlements des États membres, ainsi qu’au congrès
et au gouvernement des États-Unis
lien

C’est Jacek Saryusz-Wolski, éminent Russophobe, qui coordonne la position de l’EPP sur le sujet

Jacek Saryusz-Wolski @JSaryuszWolski
@EPPGroup policy position paper, which I coordinated, on EU International Trade and #TTIP.Key EP vote on Wed 8.07
lien

C’est un document à caractère humaniste,Believe in People, We want to take citizen on Board

On notera page 5 à droite le joli pont fait de Dollars et d’Euros qui liera désormais les USA et l’UE.

Il est rassurant également de savoir que l’objectif c’est l’Europe Digitale, ou tout le monde parlera Anglais (soi dit en passant) lien

et ou tout un chacun pourra acheter son e-nationalité en bourse lien,
lien

sauf les non-citoyens bien sur ...

SECTE & COMPLOT

Article lié : Comment la “bande” est devenue “la Secte”

eric basillais

  09/07/2015

1/ En fait, la “BANDE” a toujours été une “Secte” :

Junker est un ancien de GLADIO
Draghi directeur de Goldman Sachs Europa
Giscard (père et fils) membres de la Ligue européenne de coopération économique (LECE) à l’origine de l’ECU… et bien d’autres depuis au moins les années 1920…

2/ la réaction de novembre 2013 ( Ukraine) est effectivement un déclencheur : la secte est sortie de ses gonds, en clair.

3/ Mais je ferai un rapprochement entre cette rupture de novembre 2013 (Ukraine) et la défaite de l’attaque en Syrie (quelques semaines auparavant), protégée par la DCA ... RUSSE.

Ainsi, pour la SECTE, Ukraine et Syrie sont liées…ainsi que la Grèce : Méditerranée orientale / Mer Noire.