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La tradition: un phénomène biologique ?

Article lié : De la tradition

Jacques Dompmartin

  18/08/2015

La tradition semble même dépasser l’humanité, plongeant ses racines plus profond encore dans le vivant: en effet il existe une sorte de continuum entre l’animal qui, instinctivement “transmet” ses pratiques de vies à ses petits, et l’enfant qui, s’imprégnant du langage et des idées qu’il contient s’identifie à l’adulte. L’un comme l’autre “pratiquent” la tradition qui, finalement, est fondée, en dehors de la mémoire qui la véhicule (et la rend immémoriale) sur notre biologie. Et cette “éducation”, cette “élévation” (“je l’ai élevé” disent les parents) débouche sur être avec l’autre… pour tout être animé.

États-Unis Frankenstein Daesh

Article lié : Daesh-désordre, et le général Flynn en vedette américaine

Ilker de Paris

  16/08/2015

Sur la création de Daesh, une allocution du Général Vincent Desporte au Sénat le 17.12.2014 :

“Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les Etats-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs - dont certains s’affichent en amis de l’Occident - d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les Etats-Unis.”

http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20141215/etr.html#toc7

Le reste du discours est fort intéressant également.

Avancée des débats chez Mélenchon

Article lié : Vertigo, suite chinoise...

GEO

  16/08/2015

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2015/08/16/coup-doeil-de-retour/

(…......) il faut maintenant prendre la mesure de ce qui s’avance. La politique d’austérité est en réalité une politique de dévaluation salariale pour augmenter la compétitivité des produits sur le marché international. Elle suppose que celui-ci reste très dynamique pour absorber les productions proposées par l’Europe. Une autre piste dans la même direction aurait été d’obtenir une dévaluation progressive mais ferme de l’euro et une inflation qui permette d’absorber les dettes souveraines et surtout privées. Mais cela percute les intérêts fondamentaux des rentiers allemands qui font la loi en Europe ! Quoi qu’il en soit, patatras, le marché mondial ralentit et va bientôt ralentir davantage encore. En cause, notamment, la crise boursière chinoise et la dévaluation de sa monnaie. De la première, il n’y a rien à dire. Sinon qu’elle a volatilisé en une semaine dix fois le montant de la dette totale de la Grèce pour les trente prochaines années… De la seconde, rions-en tant qu’on peut encore le faire. Les chinois dévaluent leur monnaie sous cotée pour rendre leur salaires compétitifs ! Bref les Chinois jouent aux Allemands… Les Allemands vont déguster. Car leurs chères grosses bagnoles vont couter là-bas bien plus cher et les machines-outils seront bien moins remplacées si la production baisse. Résultat les Chinois font aux Allemands ce que l’Allemagne fait à l’Europe tout entière. La pagaille générale est garantie. Un terrible coup de froid sur le moteur absurde de la croissance mondiale sans fin se dessine à horizon rapproché. L’Europe va trinquer. La Grèce va couler. Car la nouvelle récession de deux ou trois points, prévue par les génies allemands de la troïka, c’était avant que le frein chinois n’ait commencé à fonctionner ! Génial. De toute façon Chine ou pas la dette est impayable, tout le monde le sait, et tout le système va passer au fossé. Schaüble finira par avoir sa petite zone « Euromark », cet ultime avatar de l’Europe allemande à la Bismarck !  

Dans ce contexte, il est temps de se réveiller ! Un gouvernement de l’opposition de gauche ferait-il la politique de Tsipras ou romprait-il le cadre ? Entre l’euro et la démocratie, entre l’euro et la souveraineté, entre l’euro groupe et l’indépendance que choisirions nous ? Je veux dire : que choisirions nous si nous y sommes contraints parce qu’on aurait refusé nos solutions raisonnables ? Jacques Généreux a planté dix fois ce décor devant nous et il l’a fait une nouvelle fois au dernier congrès du Parti de Gauche. J’avais dit au précédent congrès « entre l’euro et la souveraineté, nous choisissons la souveraineté ». Nous lancions l’alerte. C’était alors Chypre qui servait de cobaye et de cahier de brouillon à l’Allemagne et à la BCE pour la politique d’agression qui consiste à couper l’accès à la monnaie et à provoquer l’effondrement du système bancaire d’un pays récalcitrant. Nous fûmes dénoncés par tous les bien-pensants et même traités d’antisémites parce que nous mettions en cause le ministre français qui avait approuvé cette manœuvre ! Quelle stratégie appliquerions-nous ? La rupture ! Tel est le sens du « plan B » dont nous sommes convenus au congrès du PG. Et de la conférence européenne du plan B que propose le PG et dont Eric Coquerel a présenté l’idée sur Europe 1 et présenté les grands traits sur son blog ! 

(…..........)

malinvoy dit:
16 août 2015 à 12h52

Bonjour

Je viens de lire ton blog et sans vouloir apparaître trop rigide, je crois que la crise grecque que j’ai suivi quasi journellement à travers les blogs et les journaux nationaux nous démontre que l’absence de préparation de la population à ce qui aurait pu être un plan B, a permis à Tsypras et sa garde rapprochée à accepter l’inacceptable.

Ma conclusion est que sans attendre, le plan A doit être jeté à la poubelle avec les illusions et capitulation qu’il génère. Si le parti de gauche continue à présenter ce type d’alternative, il n’en sera lui même plus une !

Stratégie si, "mots magiques" non

Article lié : La Syrie, les “mots magiques” et le déterminisme-narrativiste

Patrice Coste

  15/08/2015

Que le déclenchement de la crise Syrienne ait été en partie imprévu, ou plutôt lié à des circonstances, des évènements non prévus, certes.
Par contre qualifier de “vide absolu” la stratégie US est aussi une forme d’aveuglement.

Il est beaucoup plus simple et plus logique de replacer cela dans le contexte de l’évolution de la stratégie Bush de recomposition du Moyen-Orient, évolution qui donne bien une ligne stratégique dont le résumé-raccourci serait: un croissant sunnite allant de l’Egypte au Liban, aux mains des Frères Musulmans parrainés par la Turquie et sponsorisés par le Qatar (et/ou les Saoud).

Schéma intellectuellement (voire “moralement”) satisfaisant, puisque qu’il s’agit finalement de laisser le M-O aux arabes, ici à une puissance arabe plus ou moins transnationale a priori “modérée” vue des USA et surtout alliée, qui avait l’avantage de faire tampon entre Israël et l’Iran et en ce sens calmant les deux, et permettant aux USA de se désengager du M-O pour aller pivoter vers l’Asie.

Plus le “leading from behind” et l’utilisation des “partenaires”, cf. la doctrine Obama etc…. toutes choses qui permettent aux USA de dire “c’est pas nous” ou à d’autres de penser “ils font n’importe quoi au M-O”.

On en trouvera l’origine par exemple chez Seymour Hersh en 2007: http://www.newyorker.com/magazine/2007/03/05/the-redirection On observera dès cette époque en France les débuts de la réhabilitation de l’Islam des Frères, l’arrivée du Qatar,  la célébration du nouveau leader Turc Erdogan - au passage on peut se demander pourquoi c’est la composante nationalo-islamiste AKP qui a été ainsi promue et non son associé-devenu-rival la néo-confrérie Gülen.

Les circonstances ont décidé de la séquence des évènements au M-O. En particulier le Liban, plus fragile, était sans doute plus dans les cibles initiales que la Syrie… Dans les facteurs annexes ont peut ajouter les gaz et pétroles de schiste et la modification des mix énergétiques (gaz et renouvelables) qui ne sont pas sans influence sur le jeu des acteurs (Saoud en particulier).

Que cette (re)construction intellectuelle du “Moyen-Orient élargi” s’est heurtée à la dure réalité, entre autres à cause de cette fâcheuse arrogance/ignorance et du jeu des Saoud et des Frères et de l’utilisation des salafistes etc. : oui.
Que cela a transformé l’échec patent en Iraq en une catastrophe régionale, oui.
Et que la suite ressemble à de l’improvisation en fonction de l’indocilité des différents “pions”, oui.

La critique du papier de Hannah Allam: http://www.moonofalabama.org/2015/08/narrative-and-reality-of-the-us-war-on-syria.html
Le topo de la Rand corporation de 2008: http://www.rand.org/content/dam/rand/pubs/monographs/2008/RAND_MG738.pdf
Et sur le rôle de la France: http://www.renenaba.com/les-islamophilistes-tontons-flingueurs-de-la-bureaucratie-francaise/

Sans oublier https://wikileaks.org/gifiles/docs/16/1671459_insight-military-intervention-in-syria-post-withdrawal.html où l’on voit bien une certaine improvisation, mais encore une fois circonstantielle, car il est clair que tout le monde est prêt “à y aller” comme en Lybie.

Tenir ensemble les fils d'une démonstration...

Article lié : La Syrie, les “mots magiques” et le déterminisme-narrativiste

marc gébelin

  15/08/2015

La position d’être celui qui par la finesse ou l’inhabituel de ses concepts renvoie dos à dos les protagonistes d’un débat, est tentante. Elle m’a souvent tenté car expliquer l’histoire relève du discours paradoxal et tenir ensemble tous les fils d’une démonstration est hors de notre portée. Il y aura toujours des vides, des creux, des non-dits dans ce qui est dit.

Pourtant laisser entendre que « les USA et leur “politique“ sont aussi vides qu’une coquille vide datant du Tertiaire », après m’avoir fait rire me fait un peu tiquer.
Que l’intelligence historique des Yankees soit petite, cela me semble une évidence car les Usa ne sont ni une nation, ni un pays et donc pas un Etat, par contre leur intelligence de marchands, de boutiquiers, au fond d’affairistes qui ne pensent qu’au business me parait grande. Faudrait-il dire par exemple que le choix de faire attaquer l’Iran par l’Irak dans les années 80 et puis de laisser Saddam se piéger tout seul au Koweït, fut le fruit d’une narrative ou d’un politique système sans cervelle? Je pense au contraire que cette stratégie dans son cynisme (toute stratégie est cynique) méritait de gagner. Que Saddam dans sa primarité de despote mal éclairé s’y soit laissé prendre, ne devrait étonner personne. Je ne connais dans l’histoire récente qu’un homme qui n’a pas laissé son intelligence s’infecter par le despotisme, autre nom d’une autorité nécessaire, c’est de Gaulle. A ce niveau on peut dire que la destruction de l’Irak est due à Saddam d’abord, certes abusé par les petits lutins déconneurs d’outre atlantique, mais à Saddam d’abord. La stratégie américaine fut digne de Sun Tsé. Bien sûr, gros balourds qui croient écraser les problèmes au lieu de les résoudre, ils ont eu leur récompense, haine partout contre eux dans le monde, dette abyssale, morts (pas beaucoup et de toute façon seuls les pauvres couillons du prolétariat américain ou latino qui y ont cru eux aussi à la « bonne guerre » qui leur permettrait de devenir président comme autrefois le cireur de chaussure du Bronx, et pas le bon citoyen Us rangé).

A l’opposé dire « que nombre d’antisystèmes n’ont la sensation de ne pouvoir exister que dans la mesure de la puissance de ce qui les menace dans l’ordre de l’humain dressant des plans machiavéliques », n’est pas absurde sauf que… l’histoire montre que les complots de toute sorte sont précisément les évènements qui, à 40 ans de distance lorsqu’ils sont révélés par des déclassifications de documents top secret, sont seuls capables d’expliquer l’inexpliqué d’autrefois que l’on croyait inexplicable. Mais il y a complot et complot. Que les Américains par exemple aient fourni les ressources en pétrole via les pays neutres pour rendre possible la gigantesque offensive de la Wehrmacht contre l’Urss qui nécessita des millions de tonnes de carburant, n’est pas un complot mais cela est-il dit dans les manuels ou appris à Science Po? Idem pour IBM qui permit aux allemands de déloger les Juifs de partout où ils se trouvaient en Allemagne et ailleurs. Ce n’est pas un complot, juste un « fait » dont l’anniversaire ne sera jamais fêté. On préfère raconter des histoires de bombardement d’aiguillages qui n’ont pas eu lieu ou accuser la Sncf de participation à la shoah, plutôt que de répéter à chaque anniversaire d’Auschwitz par exemple que c’est IBM qui a favorisé le gazage (une suite de l’enquête serait de connaître tous les noms des dirigeants d’IBM entre disons 1935 et 1945).

Ajoutons à ça la psychologie et surtout celle de ceux qui mériteraient un psychologue à domicile, tant leur comportement est… comment dire? dément? Mais là, nous entrons dans un autre domaine qui celui des hommes « qui font l’histoire » dit-on. Qu’un Truman ait « fait » l’histoire personne je pense n’en doute. Par sa décision de bombarder Hiroshima et Nagasaki, il a déclenché la guerre froide et à obligé Staline à une politique de soviétisation forcé en Europe de l’est qui n’était nullement dans ses intentions premières. Mais comprenant que les avions Us et anglais qui s’étaient distingués de Dresde à Tokyo, en passant par Hambourg, Hiroshima et Nagasaki, devaient être tenus à la plus grande distance possible de l’Urss, il a finit par admettre que la bonne intelligence avec Roosevelt n’avait plus d’avenir. Ainsi, les deux bombes nucléaires sur le Japon sont un complot, c’est-à-dire une stratégie dont le but était l’isolement de l’Urss en vue de sa destruction ultérieure. Heureusement le grand savant Sakharov vint. On connaît hélas la suite. Les historiens du futur auront à cœur de dire que ce sont les forces nucléaires russes qui ont évité la 3e guerre mondiale.

En ce qui concerne la Syrie, il ne faudrait pas oublier qu’elle était dans le collimateur du psychopathe dubbleyou Bush dès son arrivée à la maison blanche, que les Saoudiens, aidés des Allemands et de Chirac, après l’attentat contre Hariri, ont fait des pieds et des mains pour démontrer que les Syriens étaient coupables. Que le désir de détruire Bachar remonte à loin et est donc un des fils rouges dans la politique Us. Avaliser donc, en référence au texte de Mac Clatchy, « une complète incertitude sur l’intérêt stratégique de la Syrie pour les USA, sur la valeur, le crédit, les capacités de l’opposition, ni même sur l’aide que les USA pouvaient apporter à une politique de régime change en Syrie », ne me parait pas raisonnable. Dire par contre qu’après l’Egypte et la chute de Moubarak, les yankees ne savaient pas s’il valait mieux garder un despote pour éviter que le populo, la racaille, la rue arabe, s’en mêle, et que, dans un premier temps, les plus raisonnables à la Maison blanche n’avaient rien contre Assad, ça oui. Mais ça n’a pas duré et ils ont été rendus inaudibles les raisonnables, par les fous de la politique système. Enfin, l’affectivisme se montre de plus en plus en ce que les hommes politiques (enfin, ce qui en tient lieu) ne fondent plus leurs analyses sur des faits politiques, stratégiques, géopolitiques bien compris lorsqu’ils diabolisent un homme. Ici le « pas très catholique » Fabius, selon la fine expression de ce cher Georges Frêche, s’est sans doute tissé d’immondes lauriers en tant que ministre « de la France », en fait ministre des intérêts d’Israël et des Saouds en souhaitant publiquement la mort d’un président étranger.
Faire par contre de Juppé le néocon effrayant les amerlos me parait lui prêter trop de pouvoir et trop de « cojones » quand on pense qu’il a obéi à BHL pour la guerre en Syrie, tout ça pour garder sa place de ministre. Là, on mesure encore mieux le rôle des sayanim en France (voir les livres de Jacob Cohen*, ce juif qui a « la haine de lui »!) et cela explique la « lâcheté » d’un Hollande, d’un Valls on d’un quelconque ministre de la France tous passés par des institutions franco-américaines, c’est-à-dire des institutions pilotées de loin ou de près par le lobby juif de l’Aipac.

Il reste que le déchainement de la matière, concept clé de Dedefensa, mériterait de repasser par l’âme subtile de De Maistre, voire de Baudelaire, qui attribuaient tous deux ouvertement au diable, d’indiscutables pouvoirs. Non que ce concept n’ait sa pertinence vu notamment la façon dont il a été construit en prenant Verdun et la 1e guerre mondiale comme le premier signe d’une déshumanisation radicale pénétrant la sphère de l’histoire humaine, mais cette forme de métahistoire n’en reste pas moins une abstraction intellectuelle, non une réalité surhumaine (au dessus de l’homme), plaçant les Puissances du Mal à l’œuvre. Etre « mystique » peut être une aberration de la raison, sentir en soi et dans le monde à l’œuvre les Esprits du Mal c’est autre chose que De Maistre comme Baudelaire expérimentaient, et qu’un homme comme Poutine doit sans doute sentir frémir. Ce qui se passe en Ukraine, c’est-à-dire à la porte de la Sainte Russie est le signe que le grand combat est plus contre le christianisme dans ce qu’il a de plus fondamental, de plus essentiel pour la compréhension du monde, que contre l’Islam qui n’est que le prétexte à de bas raisonnements de boutiquiers, de boursicoteurs, voire de transsexuels, qui s’imaginent avoir en charge le destin du monde qui, selon eux, ne pourrait raisonnablement s’envisager que par le « mondialisme » à condition que sa capitale soit à… Jérusalem comme le suggère à demi mots notre diablement peu cultivé mais arrogant Attali.
Ainsi à la question « est-ce le chien qui remue la queue » ou « la queue qui remue le chien », chacun pourra s’efforcer d’admettre qu’il n’y aurait rien d’extraordinaire à ce qu’une queue ait tant de pouvoir.

NOTE
* Jacob Cohen à propos de sayanim
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Jacob-Cohen-reagit-a-l-organisation-de-Tel-Aviv-sur-Seine-34451.html

Et de trois...

Article lié : Vertigo, suite chinoise...

Olivier Riche

  15/08/2015

“Moi, encore moi, toujours moi!”
Cette pensée n’est autre que la racine profonde de notre misère.

Maître Shôsan

“La victoire que le sage cherche à emporter vise non à dominer,
mais à pacifier et à faire régner un équilibre, à retrouver une totalité harmonieuse où la faiblesse et le renoncement
joue le rôle de contrepoids à la violence et au pouvoir dominateur.

Lao Tseu

“Avoir confiance ne signifie pas avoir confiance n quelque chose,
mais se maintenir en état de confiance, libre de tout esprit de concurrence, de tout besoin de vouloir l’emporter sur l’autre.
C’est un état inconditionnel dans lequel on possède simplement un esprit inébranlable, un esprit qui se passe de tout point de repère.

Chögyam Trungpa

La monnaie chinoise poursuit son expansion en Afrique

Article lié : Vertigo, suite chinoise...

laurent juillard

  15/08/2015

Début août, l’Angola a adopté le yuan, la monnaie chinoise, comme deuxième monnaie officielle, après le kwanza. L’Afrique du Sud, premier partenaire commercial de la Chine sur le continent africain, l’avait déjà adoptée en avril dernier. La banque centrale du Zimbabwe a fait de même dès mars 2014. Le Ghana, le Nigeria ou l’île Maurice l’utilisent également comme devise de réserve et de règlement. Peu à peu, le yuan s’étend sur le continent africain.

http://afrique.lepoint.fr/economie/monnaie-le-yuan-chinois-retrouve-le-sourire-en-afrique-14-08-2015-1956802_2258.php#xtor=CS3-190

Rien de grave

Article lié : Sanders comme Trump : des candidatures crisiques

Alain Vité

  13/08/2015

Ces petits désordres vont être faciles à ranger. C’est comme pour faire disparaître les tempêtes et arrêter les naufrages : il suffit d’enlever l’écume de la mer.

Evacuer ces deux gêneurs fera très bien l’affaire.

Les USA recourent largement au vote électronique, qui a prouvé son manque de fiabilité, et sa sensibilité à la fraude. Ils usent aussi de divers moyens de dissuasion au vote : contrôles policiers au faciès devant des bureaux de vote choisis, radiation des listes ou non inscription sélectives, tracasseries bureaucratiques ciblées des électeurs, etc.

Par ailleurs, lors des primaires Républicaines de 2012, l’agit-prop et la fraude ont été considérées comme officiellement adéquates pour empêcher la nomination de Ron Paul (*)

Alors bon, rien n’est perdu pour évacuer Sanders et Trump (on ne parle plus de Hillary en France, tiens, au fait) Pour cela, les partis officiels devront perdre publiquement la dernière écaille de leur vernis de crédibilité, mais où est le problème ? depuis longtemps nous avons quitté le monde réel pour entrer dans la fiction…

... et dans la fiction, il y a Audiard : “Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît”.

Evidemment, le profil de Trump dépasse un peu beaucoup de ce scénario. On verra comment l’obstacle sera contourné.

___________

(*) http://www.dedefensa.org/article-operation_de_fraude_contre_ron_paul_dans_l_iowa__03_01_2012.html

une séquence Française

Article lié : L’Iran comme l’épée de Damoclès au-dessus de Washington

perceval78

  13/08/2015

Gérard Araud @GerardAraud Jul 28 Wash., DC
#Iran.France, Germany and UK don’t need any encouragement, any advice, any pressure to campaign for an agreement they negotiated and signed.

28 JUILLET : Obama ne peut pas se passer des Francais ... lien

30 JUILLET : un top French adviser a dit que ... lien

31 JUILLET : il y a deux top témoins de ce qu’a dit le top French adviser lien

31 JUILLET : beaucoup de bruit pour rien ... lien

04 AOUT : séquence suivante ... les vétérans d’Irak sont contre #IRANDEAL lien

04 AOUT : Zbigniew Brzezinski est pour la paix ... temporairement ...

Zbigniew Brzezinski @zbig Aug 4
Not to my surprise, Kerry is the best SecState in many a year

11 AOUT : John McCain est pour la guerre ... de façon permanente

John McCain @SenJohnMcCain Aug 11
Powerful new ad from #Iraq War veterans against the #IranDeal lien

Traduction francaise

Article lié : Daesh-désordre, et le général Flynn en vedette américaine

laurent juillard

  13/08/2015

Sur le saker francophone, d’un article de Brad Hoff dans le foreign policy journal, relatant cette interview :

«Il existe une possibilité d’établir une principauté salafiste en Syrie orientale et c’est exactement ce que veulent les puissances soutenant l’opposition syrienne, afin d’isoler le régime syrien.»

http://lesakerfrancophone.net/un-aveu-de-la-dia-le-monstre-etat-islamique-est-une-creature-us/

@Olivier Riche UN GRAND MERCI !

Article lié : Washington-la-folle et la Troisième-dernière

pierre

  13/08/2015

Pour avoir retrouvé cette citation.
bien à vous
Pierre

... de Dedefensa

Article lié : Washington-la-folle et la Troisième-dernière

Olivier Riche

  12/08/2015

«Cette idée est illustrée par une terrible citation de l’Abraham Lincoln, de ses débuts en politique (1838), que nous avons plusieurs fois utilisée, qui sonne comme une affreuse prédiction sur le sort des USA, – et pour nous, bien entendu, sur le sort du Système… “En 1838, le jeune Abraham Lincoln, 29 ans, fit son premier discours après son élection à la Chambre comme Représentant de l’Illinois: ‘A quel moment, donc, faut-il s’attendre à voir surgir le danger [pour l’Amérique]? Je réponds que, s’il doit nous atteindre un jour, il devra surgir de nous-mêmes. [...] Si la destruction devait un jour nous atteindre, nous devrions en être nous-mêmes les premiers et les ultimes artisans. En tant que nation d’hommes libres, nous devons éternellement survivre, ou mourir en nous suicidant.’ ..

Besoin d'aide pour trouver une citation svp

Article lié : Washington-la-folle et la Troisième-dernière

pierre

  12/08/2015

Bonjour,
en lisant ce texte, je me suis demander si l’Empire, via le Congres US et son probable rejet de l’Accord sur le nucléaire iranien, n’avait pas finalement trouvé le moyen de “suicider” la machine.
je me souviens avoir lu ici une citation d’un ex-POTUS je crois, disant en substance que l’Amérique ne pouvait mourir, sauf si elle se suicidait…
quelqu’un peut-il m’aider à retrouver cette citation svp?
merci d’avance
Pierre

Intégration des crises

Article lié : Esquisse d'une recomposition considérable

GEO

  12/08/2015

http://www.greekcrisis.fr/2015/08/Fr0456.html#deb

(…........)
Plus de cinquante mille migrants sans papiers sont arrivés en Grèce, essentiellement depuis l’espace turque en moins d’un mois entre juillet dernier et ce mois d’août. C’est-à-dire autant, que durant toute l’année 2014. Parfois, ils sont Syriens, déracinés comme on sait par la guerre co-initiée par certains gouvernements de l’Europe occidentale, mais le plus souvent, ces gens viennent d’ailleurs.

Dans les îles grecques de l’Égée orientale la situation devient presqu’incontrôlable. Des incidents ont lieu quotidiennement à Mytilène, à Samos, à Kos et à Kálymnos. “Si rien ne change, le sang coulera alors très prochainement”, avertit le maire de Kos.

(….......)

Retour à la bibliographie

Article lié : L’“État profond” selon Bhadrakumar, et définition

bruno paul

  12/08/2015

Avant de proposer des nouvelles définitions pour un concept existant, il est toujours utile d’effectuer un travail de bibliographie, que Maxime Chaix a bien retrouvé, mais que Philippe Grasset semble ne pas avoir trouvé:
http://conscience-sociale.blogspot.fr/2014/03/la-politique-profonde-et-letat-profond.html