Françoise Vivet
05/11/2015
Bis: concept d'inconnaissance intéressant, voir zététique ( Cortex, Grenoble). Pour pallier à souffrance de nos cervelles: sieste carpe dièmesque obligatoire+ silence ( forêt ou autre monastère…ou mer), sinon:1- souffrir par trop d'infos,2-par trop d'analyse en cours,3- par culpabilité si pas informé.Heureux ceux qui ne se posent pas de questions!( dixit mother!), trouver1 mode de vie cool mais sans théorie du chaos merci.
Christian Feugnet
05/11/2015
Dans le passage d'une gamme à une autre les moines avaient un pb , le passage du si au do de la nouvelle gamme . Ils estimaient le si diabolique . Puisque la mesure chiffrée , connue , donnait une salsa du démon , dont ont jouer abondamment les Rolligs Stones , entr 'autres , ou ils réglaient à l'oreille , mais alors sans raison , et çà marchait , mais fallait mettre un bémol . Pourquoi pas mettre un diése ? Aller de l'avant ( ou de l'arriére , je vais essayer de m'expliquer ) . Dans le cas où on se serait égaré dans l'erreur .
Contrairement aux apparences de la com , il semble que les
que les sortants de West Point , soit moins étroits du képi , que ceux de St Cyr , par lesquels on a tendance à juger des képis .
J'en veux pour preuve que l'unique et seule bonne traduction de Mong Tseu , Meng Tsu , on se perd en phonétique , l'écriture du Chinois , étant restée aux hyéroglyphes , trés archaiques , fut faites par un West Point . Traduction qu'on jugeait impossible depuis , au moins , 4 siécles .
L'affaire n'est pas banale , si l'on pense , que la formation de la Chine , depuis ce que l'on considére comme son premier empereur qui lui aurait donner son nom , aux environ de la 'naissance de Rome' , serait issu d'une révolte paysanne , autrement dit taoiste , autrement dit d'abord gestuelle , autrement dit , posant la chose en soi ou l'inconscient ou autre formile comme inconnaissable en soi , et le monde voué au Hasard , avec un grand H , comme dans le poéme de Mallarmé . Et c'est ce que nous dit Mong Tsei ( ou autre ) , et son traducteur de West Point .
Autrement dit , pour abréger , il se pourrait , que ce soit des Américains , eux mémes qui organisent , comme Néron pour Rome , leur propre suicide ...Mettre le feu , comme Gorbatchev , en Russie , mais d'une maniére inverse , parce que les plateaux de la balance , vont nécessairement en sens inverse ...
perceval78
05/11/2015
Aux États-Unis, la pénurie de produits utilisés pour les injections létales aux condamnés à morts conduit certains États à suspendre les exécutions, ou à se tourner vers d'anciennes pratiques
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Si l'Allemagne établissait actuellement le bilan des résultats de l'impulsion mystique qui l'a lancée sur le monde, elle trouverait à son passif : la mort misérable de plusieurs millions d'hommes, une perte de cent milliards et une aversion universelle.
A son actif figurerait seulement l'annexion de quelques provinces impossibles à garder sans des dépenses militaires très lourdes. Gustave le Bon. 1917
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Alexis Toulet
05/11/2015
A toutes fins utiles, je signale que le livre de Le Bon est visiblement du domaine public puisqu'il peut être téléchargé gratuitement sur ce site canadien :
http://classiques.uqac.ca/classiques/le_bon_gustave/enseign_psycho_guerre_euro/ens_psycho_guerre.html
Il s'agit d'une version numérique de la deuxième édition du livre, qui fut réédité dix fois au total jusqu'en 1919 :
"Enseignements psychologiques de la guerre européenne (1915). Les causes économiques, affectives et mystiques de la guerre. Les forces psychologiques en jeu dans les batailles. Les variations de la personnalité. Les haines de races. Les inconnues de la guerre. Les problèmes de la paix. — L'avenir"
Alexis Toulet
04/11/2015
Je me réjouis que mon commentaire d’il y a quelques jours ait donné l’occasion à notre hôte de préciser plusieurs points du regard et de l’analyse qu’il porte sur les événements, et notamment de la méthodologie appliquée. Pour parler personnellement, c’est en premier lieu l’originalité de la démarche de Philippe Grasset qui m’attire sur ce site, mieux comprendre cette démarche m’intéresse d’autant plus.
Pour préciser quelque peu mon propre point de vue, non pas dans un but de contradiction mais plutôt pour exposer loyalement mes raisons, davantage que dans un commentaire qui n’était que quelques courtes phrases, et avant tout au sujet de la Russie – et avec mes excuses pour cette réaction un peu tardive, il m’a fallu un certain temps de réflexion et de mise en forme – je dirais ceci :
Ce ne sont pas seulement les organismes étatiques dont il convient de « se méfier » – je maintiens pour ma part le mot. Cependant, eux aussi, et – c’est important – les organismes étatiques russes aussi. Mais méfiance n’est probablement pas un mot suffisamment clair, et il peut créer des malentendus je le reconnais. J’aurais pu écrire confiance au contraire !
Confiance dans les institutions de propagande de l’Etat russe pour remplir leur rôle. Car si bien des médias occidentaux et bien des débats qu’ils rapportent peuvent parfois donner l’impression de zoos où des idéologues déchaînés – mais souvent désordonnés, voire désarçonnés eux-mêmes par les événements, d’où des positions surprenantes ou intéressantes à l’occasion, que notre hôte nous signale assez régulièrement – vaticinent et se renforcent l’un l’autre dans leurs illusions, les médias télévisuels russes – par parenthèse totalement sous la coupe du gouvernement – donnent aussi souvent cette impression. Je dirais encore plus souvent, et surtout avec la différence d’un ordre beaucoup plus grand – c’est que dans leur cas il y a bien une volonté, un Etat qui pense et organise cette propagande. Qui dans le cas de la Russie – et dans ce cas principalement – mérite bien le nom de propagande, avec ce que cela suppose d’analyse, de volonté et d’action, plutôt que de désordre et turpitude inquiète, ce qui décrirait mieux les tentatives propagandesques d’origine Bloc atlantique.
Ma vision de la position de la Russie par rapport au « Système » ne peut être que paradoxale. Si l’on appelle « Système » un ensemble d’habitudes, de préconceptions, d’idées avantageusement fausses de soi-même et des autres, de messianisme terrestre et faux poussant à l’hubris telle que les Grecs la connaissaient déjà – définition très limitative et floue par rapport à celle de notre hôte j’en conviens, mais j’utilise là mes mots – la position de la Russie par rapport à ce « Système » est au mieux très fortement ambigüe.
D’une part, la Politique étrangère, certains éléments de politique interne telle la gestion financière, pour autant que l’on parle des actions concrètes de l’Etat lui-même : on y trouvera attachement aux réalités, attachement aux principes, bon sens. Et c’est là une rareté. Et un contraste tout spécialement frappant notamment à côté du comportement de plus d’un gouvernement européen, par exemple le gouvernement français, sans parler de celui de la Grande République, et ce qui passe pour politique étrangère de tous ces pays.
Et sans doute dans plus d’un cas on pourrait défendre l’idée que la politique étrangère russe défend la vérité des choses, dans le sens où elle s’appuie sur la réalité des choses, comme toute bonne politique le doit, voire dans le sens où dire voire asséner la vérité peut lui servir d’arme ou d’outil stratégique.
D’autre part, le Regard porté sur le monde, notamment répandu et entretenu dans les médias surtout à usage interne en direction de la population russe : là le tableau est fort différent ! C’est que la propagande d’une part est plus organisée que celle de médias occidentaux qui sont moins ordonnés et coordonnés entre eux – eh, c’est que ce n’est pas un Etat constitué qui s’exprime par ces médias – d’autre part elle est encore plus hallucinée et déformée. Au passage, cette politique du gouvernement russe de répandre une vision propagandesque à tendance extrémiste à l’attention de la population du pays n’a pas commencé avec la crise et le coup d’Etat ukrainien, elle ne se réduit donc pas à une propagande de guerre, à la politique d’un Etat mobilisant sa propre population – et peu importe les moyens utilisés – pour la guerre ou disons au minimum l’affrontement.
Un exemple révélateur est la réaction des médias télévisuels russes en 2013 lors de l’affaire du mariage homosexuel en France et des manifestations d’opposition qu’il provoqua. Quoi que l’on pense du fond de l’affaire – c’est-à-dire que l’on soit favorable ou opposé à la création d’un « mariage » homosexuel – il faut savoir que l’opposant français le plus décidé se serait senti perdu au milieu d’un carnaval de fous s’il avait participé à l’un des débats télévisuels russes sur le sujet. Il faut savoir que les hypocrisies les plus éhontées ont été mises au service de l’idée – totalement fausse – comme quoi les Français maltraiteraient leurs enfants davantage que les Russes – c’est malheureusement l’inverse qui est vrai.
Si je devais résumer la position de la Russie en tant que société vis-à-vis de la réalité des choses, je dirais politique étrangère réaliste, solide et se faisant un levier de la vérité des situations, mais politique de mobilisation interne de la population par une propagande hallucinée à un point où seuls les pires et les plus pitoyables des idéologues occidentaux pourraient rivaliser. Et encore ne l’emporteraient-ils pas nécessairement.
Si cette propagande dans une certaine mesure est l’instrument d’un Etat, servant à la défense d’une politique étrangère dont je suis le premier à reconnaître les qualités et notamment le rapport beaucoup plus étroit que celle du Bloc atlantique aux réalités comme aux principes d’organisation traditionnels du système international, il reste qu’il s’agit d’une propagande extrémiste et hallucinée, et je ne peux en aucun cas l’oublier. Mais cela soulève une interrogation et ce qui est pour moi une énigme.
Faut-il comprendre que des dirigeants à la pensée froide ont fait le choix conscient d’utiliser de tels instruments, par mépris de la capacité des petites gens à comprendre et à adhérer à des arguments plus solides et à une présentation plus nuancée et plus vraie ? La chose n’est pas impossible. Il faut rappeler que la domination à la fois de la caste des super-riches et du groupe des « siloviki » les membres des structures de force sur la société russe est beaucoup plus prégnante que celle de leurs équivalents sur les sociétés occidentales.
Faut-il comprendre que les dirigeants, en pratique le groupe autour de Poutine, peuvent bien être des animaux à sang froid autant qu’on le voudra, c’est la société russe elle-même qui s’abandonne d’elle-même à sa propre version d’idées avantageusement fausses de soi-même et des autres, de messianisme terrestre et faux, bref de « Système »… Pour dire les choses de manière nette, si l’on appelle « Système » une force de mensonge, d’illusion et de perte de connaissance de soi-même, dont on supposerait – ou non – l’existence indépendante de toute volonté humaine, le « Système » n’est-il pas au moins aussi fort en Russie que dans le Bloc atlantique ?
Les dirigeants russes certes plus lucides que les occidentaux ont-ils les yeux ouverts fait alliance avec ce « Système » ? Et que vaudrait alors à long terme, et sur le fond, et en principe, une politique qui prétendrait en même temps s’appuyer sur les réalités et les principes quant à sa face externe, et en même temps sur non seulement mensonges mais encore hallucinations quant à sa face interne ?
Ou bien ne sont-ils au fond que les jouets de forces internes à la société russe, qu’ils essaient d’utiliser et de contrôler à la fois, mais contre lesquelles en vérité ils ne font en fait pas le poids ?
Je ne sais.
Et c’est sur cet aveu que je dois terminer, avec mes remerciements à Philippe Grasset pour son travail et l’originalité de sa pensée.
Olivier
04/11/2015
Et très bien documentée…
Il ne me reste plus qu'à ajouter:
"Mais se rendent-ils compte de ce qu ils ont fait?"
De plus en plus je désire me désolidariser de ces élites mondiales, là se trouve peut-être une amorce de solution.
Bonne soirée et encore merci
perceval78
04/11/2015
L'Allemagne avait intérêt à attaquer sa rivale redoutée
l'Angleterre, à envahir la France pour conquérir ses richesses, mais on cherche vainement quel pouvait être son but en attaquant la
Russie dont l'industrie, le commerce et la banque étaient entre ses mains au point que beaucoup de Germains considéraient ce pays
comme une colonie allemande. Impossible de comprendre un tel
événement quand on ignore ses causes mystiques.Gustave le Bon.1918.
lien
lien
perceval78
04/11/2015
Cela aurait pu être le titre de la conférence organisé par Mc Cain au sénat Future of warfare lien
Il n'y a pas à dire le Système déploie ses ailes
Une question très simple de Philippe de Villiers a son collègue Fillon
Mais pourquoi vas tu à Bilderberg ?
Que veux-tu, c’est eux qui nous gouvernent 2min45s, lien
La propagande bat son plein, on a eu le droit hier soir sur France 2 à cinq documentaires
20h40 Apocalypse Staline 1
21h45 Apocalypse Staline 2
22h45 Apocalypse Staline 3
23h45 Poutine pour toujours ?
00h55 Einsatzgruppen : les commandos de la mort 1
02h30 Einsatzgruppen : les commandos de la mort 2
Le spectateur moyen qui n'a pas compris après ça que Poutine était une ordure est bon pour le camp de rééducation.
On parle beaucoup de guerre nucleaire ces temps ci lien, lien
Voici que se développe de nouveaux concepts : la guerre nucléaire en bande organisée à 3, à 2
Tout ceci n'étant guerre (lapsus) réjouissant, prions le seigneur qu'Obama ait raison
les néocons ne sont pas capables de gérer les commentateurs de CNBC alors Poutine vous imaginez lien
La probabilité la plus certaine est une débandade désorganisée ... mais on en est pas sur !
Auguste Vannier
04/11/2015
La fiction d'Orwell n'était pas au rendez-vous, c'est celle d'Aldous Huxley que nous risquons donc d'avoir vers 2030 ( disons 2034, pour faire un compte rond avec 1984).
Si je ne suis pas mort de pollution, d'irradiation, d'inondation, d'ici là, j'aurai peut-être le plaisir pervers (mais quel revanche!) de "manger" du 1% dans les fêtes orgiaques et souterraines des 99% ...
A moins que l'appétit ne vienne plus vite que prévu, après tout les "prévisionnistes" n'étaient que des romanciers, parce que l'autodestruction du système est engagée dans une entropisation logarithmique.
Alex Kara
03/11/2015
Je crois qu'il faut recadrer l'évolution économique (et partant, politique) sur deux aspects essentiels :
- l'automatisation du travail humain (physique comme intellectuel)
- la surpopulation (limites de al croissance, Dennis Meadows est toujours aussi pertinent aujourd'hui).
Ceci fait que "les gens sont en trop", et surtout ceux qui consomment plus que dans les pays misérables, c'est-à-dire nous.
Dans "le pire des mondes possibles" Mike Davis expose la bidonvillisation croissante de l'humanité, qui s'étend aussi à nos pays, que je qualifierais de "pays anciennements post-industriels" (eh oui on en est là maintenant…)
Le bidonville est séduisant en ce qu'il est autogéré et mortifère, tout en détruisant toute forme d'accumulation de capital (y compris intellectuel). Mais vu que la fin de la phase plateau de Dennis Meadows est en 2030 AU MIEUX, soit dans quinze ans, il est permi de penser que les choses vont aller encore plus vite qu'aujourd'hui.
Le problème, c'est la transmission du capital (intellectuel, culturel, matériel, financier) d'une génération à l'autre. Il y aura toujours une portion de la population des pays anciennements post-industriels à qui on ne la fera pas, malgré les dommages immenses du tittytainment et du management par le stress (et autres explosion du divorce etc.)
Il faudra donc envisager des formes de "guerres civiles de survivance" (qui furent déjà évoquées sur dde lors des projections du Pentagone dans l'avenir), dans lesquelles la masse du lumpenproletariat sera excitée contre ce qui reste de classe moyenne "qui s'en sort".
La réforme du collège est déjà une étape concrète de cette stratégie "contre ceux qui s'en sortent".
Le problème hélas n'est pas tant dans la méthode que dans la situation dans laquelle on est sensé se trouver, quoi qu'il arrive, dans quinze ans (au mieux…).
Mais de cela, il n'en est pas question, il n'y a plus aucune projection dans l'avenir dans les discours politiques, où l'on vit déjà au jour le jour…
Christian Feugnet
03/11/2015
La derniére citation du texte : 'nation d'hommes libres' , me parait largement emphatique au regard d'aujourd'hui , mais déjà à l'époque avec les nombreux esclaves et indiens .
Certes la communication , érigée en systéme , et par là le trouble des esprits dirigeants peut conduire à celà .
Mais dans cette situation , méme , le réalisme prévaut , la preuve en est justement cette résignation actuelle , il n'a pas fallut lontemps avant que le porte avion ne quitte le golfe persique .
Cette peur n'est telle pas du à ce systéme de communication , justement , dans le but de masquer , les processus réels de décision ?
Néron a t il incendié Rome , effectivement pour communication : 'Quel artiste périt en moi ? ' , ou pour un calcul d'enrichissement foncier plus sordide ? Sa caisse se confondant avec celle de l'ager publicus ?
Si Néron se s'était pas suicidé , d'autres l'auraient fait , non ? Reste qu'il a incendié Rome , oui .
François Cartan
02/11/2015
Après plusieurs réécoutes de l'émission mentionnée auparavant, je ne suis pas plus éclairé. L'article du site Les Crises m'éclaire plus. Il me reste un doute qu'il ne m'importe pas plus d'éclairer.
François Cartan
02/11/2015
France of fascim
La France essaye de surpasser son maître, elle y réussi bien dans le domaine de l'autoritarisme avec le verbe comme celui de l'hystérique Valls ainsi que le droit en pénalisant tous les contestataires, de ce que je n'ai vu nulle part ailleurs : un article de Gleen Greenwald (Anti-Israel Activism Criminalized in the Land of Charlie Hebdo and “Free Speech”) et une interview de TV Libertés (S. Jallamion : policier exemplaire, il dénonce l’islamisme. On organise sa mort sociale !)
François Cartan
02/11/2015
Depuis une dizaine d'années, je pense qu'un autre effet catastrophique du 9/11 est que tous ceux qui ne croient pas au "complot" ont inconsciemment compris que c'était une imposture, avec la conséquence que pour servir leurs intérêts les plus vils ils peuvent faire comme leurs maîtres et mentir à tous va. Cela se constate tous les jours ainsi qu'à tous les niveaux !
En reprenant le nom de votre concept de déchaînement de la matière, je l'appelle le déchaînement des psychologies ou le déchaînement de la matière noire.
Bertrand Arnould
02/11/2015
Monsieur
Je vous remercie pour ce texte, qui réunit beaucoup des éléments, parfois épars, que nos recherches personnelles nous ont présentés et, qui nous aide a mettre ces éléments en forme, pour préparer cette synthèse qui sera notre prochaine et vitale étape dans la progression de notre conscience.
Bertrand Arnould
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