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Croissance et progrès

Article lié : Deux voyages du Marcheur en Rond

jc

  22/05/2017

Avec Macron nous voilà repartis: "En marche en rond" pour un nième tour de croissance et de progrès de notre contre-civilisation scientiste.

Citations.

"Si la science progresse c'est en quelque sorte par définition. Alors que l'art et la philosophie ne progressent pas nécessairement, une discipline qui ne peut que progresser est dite scientifique. De là on conclura que le progrès scientifique, s'il est inévitable, ne peut être le plus souvent qu'illusoire."

"Lorsqu'on a compris -à la suite de T. S. Kuhn- le caractère "automatique" du progrès scientifique, on se rend compte que les seuls progrès qui vaillent sont ceux qui modifient notre vision du monde -et cela par l'élaboration de nouvelles formes d'intelligibilité."

"Ainsi la fonction originelle d'une philosophie naturelle sera-t-elle de rappeler constamment le caractère éphémère de tout progrès scientifique qui n'affecte pas de manière essentielle la théorie de l'analogie."

" "Toute analogie, dans la mesure où elle est sémantiquement acceptable, est vraie." C'est là, je crois, le principe de toute investigation métaphysique."

" (...) une vision plus claire du programme métaphysique de la théorie des catastrophes: fonder une théorie mathématique de l'analogie, qui vise à compléter la lacune ouverte par Galilée entre quantitatif et qualitatif."

"Seule une métaphysique réaliste peut redonner du sens au monde."

Quelle lucidité...

Article lié : Deux voyages du Marcheur en Rond

Morbihan

  21/05/2017

... Hélas.
La France, qui se croit riche, a voté pour le représentant des vrais riches, le 1 % qui gouvrene (?) le monde au seul profit de l'augmentation de son capital.
Celle qui se sait pauvre reste au bord du chemin, après au moins 40 ans de mystifications.
Nos lendemains seront encore plus difficiles que notre aujourd'hui, car nous persévérons à couper l'Afrique de ses racines.

Révolution française

Article lié : Pourquoi les USA n’auraient jamais dû exister

Bertrand

  20/05/2017

la Révolution française est le plus grand moment de l'histoire occidentale, ne vous en déplaise.
1789-1791-1792
1792-1793-1794
chute de Robespierre, le *tyran* abattu en 5minutes à la Convention, du jamais vu dans l'histoire des *dictateurs*
Robespierre au pouvoir 1 an, jour pour jour.
renouvellé chaque mois au Comité de Salut Public.

la Constitution du 24 juin 1793 n'a jamais pu être appliquée..

Tant qu' à refaire l'Histoire ....

Article lié : Pourquoi les USA n’auraient jamais dû exister

Christian Feugnet

  19/05/2017

A mon avis une grande bifurcation qui s'est opéré dans la notre d'histoire . à nous Français  précédée de 2 autres , me semble t il significatives , fut la perte des futurs Usa et des Indes .
On y parlerai aujourd'hui Ftançais , nous l'aurions peuplé plus rapidement étant beauvoup plus peuplé et plus riches que l'Angleterre , et dominerions le continent Europe .Celà eut pu résoudre la question Européenne , plus doucement , étant réputés pour notre culture  et notre aptitude à l'assimilation et à la centralisation . Et la question de la révolution : de la terre nationale se libérant , soulageant la pression sur le peuple ( sous condition d'un gouvernement Aristocratique , c'est à dire au mérite ) .
Malheureusement nous n'avions plus d'aristocratie , plus qu'une noblesse , le terme indiquant déjà corruption et avidité . Heureusement la révolution les a remis au pas , sans pour autant nous fournir de substitut .
Deux autres bifurcations à mon avis ont précédé qui ont préparé celle là , la "victoire" de la guerre de cent ans et la défaite de la Fronde .

Interrogation vocabulaire

Article lié : Le choc Macron et le reflux des antisystèmes

José-Pierre Frances

  18/05/2017

Bonjour,
Vous utilisez  les termes technognose, technognostique et techno-paranoïaques selon une mienne interprétation qui me semble contradictoire.  Dans les deux premiers vous semblez critiquer un penchant de nos sociétés pour la technique alors que dans le troisième vous critiquez aussi ceux qui critiquent ce penchant.
Soit je ne comprends pas le sens véritable de vos mots soit vous vous placez dans une forme de neutralité encore plus incompréhensible si la technique ou son idolâtrie est l'ennemi ou le problème central pour vous.
Bref je ne vous saisis pas bien. Mais j'apprécie par ailleurs vos articles que j'ai découvert il y a peu.

à noter sur un autre sujet (oublié ? ) :

Article lié : CNN-crazy et le sacré de la démence

eric b.

  18/05/2017

ben oui hein ...

Article lié : CNN-crazy et le sacré de la démence

eric b.

  18/05/2017

le clampin a le choix entre un effondrement psychique type Althusser  ou J-C Romand ou la continuation du délire jusqu'à la dernière heure du dernier jour comme l'idiot Benoist-Méchin…
dans le temps, ça s'appelait la ligne droite des imbéciles…

Stupéfaction personnelle quant aux effets du béhaviorisme Us .

Article lié : CNN-crazy et le sacré de la démence

Christian Feugnet

  17/05/2017

J'ai remarqué à plusieurs reprises , à quel point les cadres Américains y compris ceux qualifiés de supérieurs étaient conditionnés , au delà de la raison élémentaire .
Mon premier souvenir fut  vis à vis d'un responsable d'Ibm . Il ne pouvait prononcer une phrase sans le mot IBM dedans , genre annonce de pub .
Par ailleurs , bien sous tous rapports , formaté Harvard . Epouse stantard , et tout et tout . Au contraire des cadres supérieurs Français où l'on sent toujours une certaine ouverture , distance , on est pas marié avec la firme , méme avec une trés longue carriére , semble t il .
Je me dis que dans ce conformisme en béton auquel on assiste , il existe un conditionnement inoui qui frole la démence , méme pas atteint par les ex bureaucrates soviétiques ou maoistes , sauf peut étre chez les Khmers rouges . çà promet .

Etude sur CNN

Article lié : CNN-crazy et le sacré de la démence

Bruno MELI  

  17/05/2017

Le hasard a voulu que je lise votre article juste après un autre publié par sputnik et concernant une étude sur une journée de CNN où il apparait que 92% du temps d'information, hors publicité et autres divertissements, a été consacré à Trump avec 78% des invités critques envers lui…
https://fr.sputniknews.com/international/201705171031414734-cnn-couverture-trump-etude/

antisystème et antiSystème

Article lié : Le choc Macron et le reflux des antisystèmes

jc

  17/05/2017

Selon moi tout cet article ne concerne que les "antisystème" qui refluent dans le plus complet désordre justement parce qu'ils ne sont pas "antiSystème".

Car toute la différence est dans le "S" majuscule:  http://www.dedefensa.org/article/glossairedde-lantisysteme

En effet, pour moi, être antisystème ("s" minuscule) n'est pas loin de n'être qu'une posture prise par des gens qui sont fondamentalement "système" parce qu'ils ne peuvent concevoir autre chose dans leur horizon intellectuel limité par le pragmatisme et le positivisme. Typiquement Trump, pur rejeton du système?

L'antiSystème c'est tout autre chose. Extrait de la fin du glossaire:

"..., l’antiSystème est devenu d’abord et au-dessus de tout, fondamentalement, principiel et métaphysique, donc Principe supérieur que les vérités-de-situation ont adoubé dans une fonction métaphysique ontologique."
 

Trou noir

Article lié : Glossaire.dde : Le “Trou Noir” de la postmodernité

jc

  17/05/2017

Pour moi un "trou noir" est le centre organisateur occulte d'un processus qui a des effets figuratifs: typiquement "Le Verbe" du premier évangile de Jean est ainsi le "trou noir" qui a "La Chair" comme effet figuratif.

Selon moi la dynamique qui organise la société US est régie par l'assertion de caractère translogique "Le prédateur affamé est sa propre proie", que Thom associe à la catastrophe "Fronce" (son "trou noir") et voit comme étant à la base de l'embryologie de l'animal sauvage.

Selon ce modèle thomien la crise d'identité US (dont PhG parle à plusieurs reprises) est naturelle puisque le sujet est à la fois prédateur et proie. Cf. "Esquisse d'une sémiophysique" pp.28 à 30, 72 à 74 et 81 à 86 pour en savoir plus.

Pour le fun j'ai, dans un précédent commentaire, noté 3 la fronce (et les "zélites"-Système 2,7 seulement, car ils ne se voient qu'en prédateurs, "struggle for life" oblige, incapables de se voir en proies -et donc de respecter l'impératif kantien-, et par suite incapables de remonter à l' "âme" du processus).

La maison est associée par Thom à la catastrophe "Papillon" que j'ai notée 5. Pour PhG la France a "un plus" par rapport aux nations (sauvages?) que seraient l'Allemagne, la Grande Bretagne ou les US, ce plus étant une plus grande cohésion (une plus grande unité dans sa diversité?). La Maison France notée 5?

Pour le fun toujours j'ai noté 9 la catastrophe "Double fronce" que je verrais volontiers comme centre organisateur, comme trou noir donc, du flux des milliards de molécules dont l'être humain est constitué et traversé, et également comme centre organisateur d'une société (à venir?) en harmonie avec les individus qui la constituent.
 

Tirer à vue

Article lié : Cadeau à Macron : une Merkel en granit

Patrice Becker

  16/05/2017

Le "jeune président" semble mériter sa chance, non ? Le cadeau d'un Macron en  granit à Merkel ne serait-il pas envisageable ? L'Europe ne mérite-t-elle pas mieux que ces commentaires indignes et avilissants ?

dirigeants-marionnettes depuis les années 80

Article lié : Notes sur la valse des marionnettes

Serge Lefort

  16/05/2017

Il est toujours difficile de dater un changement car il ne devient visible que plus tard. Ceci pour dire que je daterai l'émergence des dirigeants-marionnettes plutôt aux alentours des années 80.

En effet, des États-Unis de Ronald Regan (1981-1989) à la Chine de DENG Xiaoping (1981-1989) en passant par l'Angleterre de Margaret Tatcher (1979-1990) et la France de François Mitterrand (1981-1995), s'est développé ce qu'on appelle communément le néo-libéralisme indépendamment des régimes politiques, des partis et des dirigeants au pouvoir.

(lol) ;-) analogie ou

Article lié : D.C. : la chasse au Trump est ouverte

François Jéru

  16/05/2017

En référence :

Il est difficile de savoir à quel point ces gens seraient furieux si leurs jugements étaient ignorés par ces mêmes “élites” qui les ont enfermés dans ce choix impossible entre Macron contre LePen... »


Phrase où l'analogie peut interroger un possible "plagiat"

 

Il est difficile de savoir à quel point ces gens seraient furieux si leurs jugements étaient ignorés par ces mêmes “élites” qui les ont enfermés dans ce choix impossible entre Clinton contre Trump... »

 

Continu et discret (encore et toujours)

Article lié : Glossaire.dde : Le “Trou Noir” de la postmodernité

jc

  16/05/2017

C'est l'aporie constituée par l'opposition continu-discret qui domine toute la pensée.
La pensée dominante actuelle est discrète, atomiste, réductionniste.
Et nous subissons l'ère du numérique qui est la discrétisation poussée dans ses ultimes retranchements: 0 et 1.
Avec le principe comptable: tout ce qui n'est pas quantifiable est insignifiant*.
Macron (à la suite de Pompidou, Giscard, etc.) régisseur pour le compte de la finance internationale.

* Je re-resignale que les paradoxes de Zénon ne peuvent pas être résolus dans le cadre de la pensée dominante actuelle: il faut être un penseur du continu… Cf. Guénon contre Leibniz ("Les principes du calcul infinitésimal", chap. XXIII) ou Thom. La pensée dominante actuelle est donc incapable de penser le mouvement; elle est réduite au "Big Now"...

Extrait de la conclusion de "La Grâce de l'Histoire", tome II, p. 433 (A LIRE ABSOLUMENT):
"... en une époque exceptionnelle où le présent marchandé comme une énorme montagne inexpugnable que l'esprit du temps baptise le "big Now" (ditto, "l'éternel présent") est si vide de substance, si complètement abandonné jusqu'au rien, où le présent est si totalement débilité et décomposé jusqu'à ne plus avoir qu'une pauvre peau parcheminée sur des os en voie de dissolution…"

Le fait d'avoir mis, dans un commentaire précédent en tête l'unité dans la devise "unité, harmonie, diversité" n'est donc pas anodin puisque cette devise devient un marqueur de la prééminence du continu sur le discret, du retour à l'unité primordiale.

On pourra (re?)lire dans cet esprit "Les abstentionnistes laissent les autres faire le sale boulot, ou l’anti-politique de l’isoloir"
à la fin de l'article "De la prise d'otages" de Frédéric Lordon:
          http://blog.mondediplo.net/2017-05-03-De-la-prise-d-otages

Extrait:
"C’est alors ici que s’éclaire du même coup une aporie fondamentale du vote. Si Sartre déclarait l’élection « piège à cons », c’est parce qu’il voyait combien la politique, pratique fondamentalement collective, se trouve immanquablement dégradée quand elle se donne l’expression atomistique du vote."