jc
20/07/2017
Extrait de l'épilogue de SSM:
"En écrivant ces pages j'ai acquis une conviction; au coeur même du patrimoine génétique de notre espèce, au fond insaisissable du logos héraclitéen de notre âme, des structures simulatrices de toutes les forces extérieures agissent, ou en attente, sont prêtes à se déployer quand ce deviendra nécessaire. La vieille image de l'Homme microcosme reflet du macrocosme garde toute sa valeur: qui connaît l'homme connaîtra l'univers. Dans cet essai d'une théorie générale des modèles, qu'ai-je fait d'autre, sinon de dégager et d'offrir à la conscience les prémisses d'une méthode que la vie semble avoir pratiqué dès son origine?
Ce n'est pas sans quelque mauvaise conscience qu'un mathématicien s'est décidé à aborder des sujets apparemment si éloignés de ses préoccupations habituelles. Une grande partie de mes affirmations relèvent de la pure spéculation; on pourra sans doute les traiter de rêveries… J'accepte le qualificatif; la rêverie n'est-elle pas la catastrophe virtuelle en laquelle s'initie la connaissance? Au moment où tant de savants calculent de part le monde, n'est-il pas souhaitable que d'aucuns, qui le peuvent, rêvent?"
Au fond insaisissable du logos héraclitéen de notre âme, des structures simulatrices de toutes les forces extérieures agissent, ou en attente, sont prêtes à se déployer QUAND CELA DEVIENDRA NECESSAIRE…
jc
20/07/2017
Le point de vue de Thom extrait de "Les mathématiques modernes: une erreur pédagogique et philosophique?"(Apologie du Logos)
Long extrait qui se termine par "Car le monde des Idées excède infiniment nos possibilités opératoires, et c'est dans l'intuition que réside l'ultima ratio de notre foi en la vérité d'un théorème -un théorème étant avant tout, selon une terminologie aujourd'hui bien oubliée, l'objet d'une vision", dont le but est d'attirer (la référence à l'intuition…) l'attention de PhG (entre autres…).
"Quelle conception faut-il se faire de la rigueur en mathématiques? Trois attitudes peuvent être adoptées.
a) La conception formaliste [...].
b) La conception réaliste ou platonicienne. Les êtres mathématiques existent indépendamment de notre pensée - en tant qu'Idées platoniciennes. Est vraie une proposition qui exprime une relation entre Idées, c'est-à-dire une Idée hiérarchiquement supérieure qui structure un ensemble d'Idées subordonnées.
c) La conception empiriste ou sociologique. Une démonstration est tenue pour rigoureuse si elle entraîne l'adhésion des meilleurs spécialistes du moment.
De ces trois attitudes, la plus en faveur actuellement chez les mathématiciens, c'est la première.
[...]
Les mathématiques se rencontrent non seulement dans l'agencement rigide et mystérieux des lois de la physique mais aussi, de manière plus cachée mais aussi indubitable, dans le jeu infini de la succession des formes du monde animé et inanimé, dans l'apparition et la disparition de leurs symétries. C'est pourquoi l'hypothèse [b)] d'Idées platoniciennes informant l'univers est -en dépit des apparences- la plus naturelle et -philosophiquement- la plus économique.
[...]
Les adversaires de la thèse ontologique b) feraient bien de réfléchir au point suivant: il n'est pas, dans l'histoire des mathématiques, d'exemple où l'erreur d'un homme a entraîné la science dans une voie erronée; très fréquemment, les mathématiques se sont égarées dans le développement formel de théories insignifiantes et sans intérêt. Elles l'on fait dans le passé, elles le font actuellement, et le feront sans doute encore. Mais jamais une erreur de quelque importance n'a pu se glisser dans un résultat sans qu'elle soit presque aussitôt relevée. Comment un tel "consensus" pourrait-il s'expliquer, s'il ne répondait pas à un sentiment général, fruit du conflit de l'esprit avec des contraintes permanentes, intemporelles et universelles? Dans cette confiance en l'existence d'un univers idéal, le mathématicien ne s'inquiétera pas outre mesure des limites des procédés formels, il pourra oublier le problème de la non-contradiction. Car le monde des Idées excède infiniment nos possibilités opératoires, et c'est dans l'intuition que réside l'ultima ratio de notre foi en la vérité d'un théorème -un théorème étant avant tout, selon une terminologie aujourd'hui bien oubliée, l'objet d'une vision."
Schlachthof 5
20/07/2017
jc
20/07/2017
Selon Frazer les deux modes d'action magique dans les sociétés "primitives" sont la propagation par contact et la propagation par similarité.
Pour le philosophe Thom (géomètre de formation…) ce qui sépare la magie et la science c'est la prise de conscience d'un substrat universel (l'espace-temps):
"La physique est une magie contrôlée par la géométrie",
"La géométrie est une magie qui réussit".
Son programme ("énorme" selon ses propres termes) est de géométriser la pensée:
"L'ambition ultime de la théorie des catastrophes, en fait, est d'abolir la distinction langage mathématique-langage naturel qui sévit en science depuis la coupure galiléenne. Quel est l'intérêt de la mathématisation en physique? C'est qu'on peut, par le calcul sur les nombres, faire des opérations que ne permet pas le raisonnement sur les concepts du langage ordinaire. Une modélisation géométrique de la pensée verbale ordinaire n'aura d'intérêt que si l'on peut, grâce à elle, aboutir à des assertions que ne permet pas de fournir la logique usuelle du langage ordinaire. Cela suppose qu'on puisse:
1) modéliser géométriquement toutes les déductions (rigoureuses) de la pensée ordinaire. Autrement dit réaliser le rêve leibnizien de la "caractéristique universelle";
2) aller au-delà." (Apologie du Logos, p.409)
Les principes qui gouvernent la rationalité occidentale (identité, non contradiction, etc.) sont des évidences lorsqu'on les spatialise et c'est sans doute pour cette raison qu'on les accepte et qu'on rechigne à les transgresser.
De même un syllogisme tel que le célèbre "tous les hommes…" apparaît comme une évidence lorsqu'on en fait le diagramme de Venn. Mais ce n'est déjà plus le cas pour un syllogisme Celarent (par exemple), dont le diagramme de Venn est plus compliqué et dont la vérification "à la craie" de la véracité booléenne est déjà fastidieuse. Vérification booléenne qu'un ordinateur effectue aveuglement en un éclair (amorce de décollage sémantique?).
Dans sa recherche de modèles de l'activité psychique Thom s'appuie sur des modèles géométriques qui sont difficilement interprétables dans le cadre de la rationalité classique (le modèle de Zeeman de l'agressivité du chien) voire carrément transgressifs (le lacet de prédation thomien: "Le prédateur affamé est sa propre proie" associé à la catastrophe "fronce").
Il est pour moi indéniable que Thom est un être (très!) intelligent. Ce type d'intelligence est-il artificiable (est-il déjà artificié)?
Disciple égaré
19/07/2017
Philippe Grasset, sauf erreur, n'est qu'un honnête homme… Je dis ça avec déférence et en forme de compliment, et entendant par là qu'il n'est ni expert scientifique, ni homme politique, ni philosophe patenté du transhumanisme bon teint.
Or il nous livre aujourd'hui encore une belle leçon, avec cette intuition des '2 moments de vérité', du passage (en pente descendante) de la reproduction/expérimentation de l'après-guerre, au simulacre de notre époque. Belle leçon, car de quoi s'agit-il: PhG nous montre—sans forcément le vouloir—l'importance qu'il y a à ce que tout honnête homme mette le temps de côté nécessaire, dans sa vie, dans sa journée, pour réfléchir, et expliciter les intuitions et l'intelligence des choses dont il est porteur à ses proches et à ses contemporains, là où il est. Où elle est. Au lieu de courir, quel devoir majeur, quelle vérité essentielle que de concéder à témoigner de ce que l'on a en son coeur. En y investissant, j'y insiste, le temps requis. C'est il me semble faire oeuvre de bien, au juste niveau, et sans que l'on puisse juger de la portée de la chose, qui est assez certainement importante.
Merci donc à ce très cher ami que de nous livrer cette belle leçon ce jour.
jc
19/07/2017
Wiki m'apprend que le mur du son a été franchi pour la première fois en 1945 par un Messerschmitt. Peut-être le JSF restera-t-il dans l'histoire comme le premier avion à avoir franchi le mur de l'intelligible, le mur du çon?
Qu'est-ce qui peut éviter le décollage sémantique de l'informatique embarquée dans le JSF?
Plus généralement qu'est-ce qui peut empêcher le décollage sémantique d'un programme informatique?
En mathématiques c'est la géométrie qui limite le décollage sémantique de l'algèbre. [D'où les rôles centraux joués en mathématiques par la géométrie algébrique, la géométrie algébrique infinitésimale (alias géométrie différentielle), la géométrie analytique, etc.]
La géométrie, cette grande absente de l'IA?
Eric Basillais
19/07/2017
Sur le Technologisme, il nous semble être en phase avec l'auteur de l'Article (P.Grasset). L'aspect développé par P.G. depuis le début de Dedefensa, en particulier le suivi "technologique" de la défense, éclaire le lien indéfectible "militaro-industriel". L'article suivant sur le tonneau des danaïdes du Technologisme, le lien "Défense-Monnaie", le cas le plus connu étant le $ USA.
C'est pourquoi nous voyons à l'évidence limpossibilité de "contrôller" l'une sans l'autre… Or, en matière militaire notamment, la Technologie a ses propres impératifs… car elle contient virtuellement un rapport de force qu'il n'est pas possible de "lâcher" sans conséquence… c'est donc un tonneau des danaïdes à plus d'un sens… Une sorte d'esclavage de l'homme à la technologie… dont l'esclavage de l'homme à l'IA n'est qu'un avatar…
ERIC BASILLAIS
https://ericbasillais.wordpress.com/2017/07/10/logos/
https://ericbasillais.wordpress.com/2017/06/27/metaphysics-principles/
Eric Basillais
19/07/2017
Sur le côté ultra-droite, il existe Unabomber (le leftist étant sa bête noire).
Mais d'un ultra à l'autre, la différence est nominale : une fois balayée la technologie, un Unabomber ressemble à un Thoreau, figure américaine de l'anarchisme franco_Français, surtout si on enlève à ce dernier ses oripeaux "gauchistes" qui ne datent jamais que de la révolution colorée de 1968…
Sur le Technologisme : en tant que "métaphysicien improvisé imprévu", il nous semble utile de dire directement notre positionnement "idéologique" :
Anti-Surpopulation ET Anti-Technologie ET Anti-Monnaie (tout court)...
Cela nous vaut, en off du mainstream, des débats passionnés avec les anti-libéraux de tendance plus "classique", à base de Droit, Etat, Ethique à Nicomaque ...etc…
Loin très loin des Macronades et autres Trumpetteries…
Sur le fond, la découverte de "l'autre Monde" devrait avoir des effets calmants voire neuroleptiques sur le delirium tremens Universaliste ( à l'origine de la possibilité même du système industriel). D'où un Négationisme inquisitorial de même proportion au sein de la "noosphère"...
Nous nous en plaingnons depuis des décades et le tic tac ...final nous donne à penser que les "instabilités" techno seront peut-être le cauchemar d'un Musk ou d'un Hawkins, mais peut-être aussi le glas de leur utopie Wellsienne.
Quant à savoir comment, certes "l'INCERTITUDE" règne et c'est justement la seule possibilité de faire échec à ce Système ...
Ce qui est bien une forme d'auto-destruction…
ERIC BASILLAIS
https://ericbasillais.wordpress.com/
Eric Basillais
19/07/2017
sur FERMI : c'est lui-même qui propose la solution il me semble…Auto-destruction des systèmes techno.
Sur l'arbre de Porphyre et laMétaphysique consulter ma pomme :
PDF et articles gratuits en ligne sur ce sujet…
https://ericbasillais.wordpress.com/
Sur la question de l'"IA" : j'observe cette contradiction que je qualifie de "mystique" qui consiste à oeuvrer pour une technologie et s'en faire le critique de référence….
Je parie donc sur une ruse plutôt que sur la sincérité de Musk. Après tout il n'est pas obligé et nous attendons sa démission comme un aveu. D'ici là il n'est pas qualifié pour détruire l'IA.
C'est en dehors de la technosphère qu'il faut chercher les dissidents
: à l'ultra-gauche : pièces et main d'oeuvre
jc
19/07/2017
Depuis les temps immémoriaux les civilisations ont toutes(?), d'une façon ou d'une autre, sacralisé la nature.
Notre contre-civilisation a choisi en lieu et place de sacraliser ce qui la désacralise, à savoir la technologie*,**.
"Pour Jacques Ellul le système technicien est dans la société moderne comparable à ce qu'est le cancer dans l'organisme : un nouveau milieu, qui pénètre l'ancien, l'utilise, le phagocyte et le désintègre." (Wiki, "Le système technicien")
On retrouve à ce même propos cette même référence au cancer dans l'organisme chez Thom (ES p.216):
"L'image de l'arbre de Porphyre me suggère une échappée en "Métaphysique extrême" que le lecteur me pardonnera peut-être. Il ressort de tous les exemples considérés dans ce livre qu'aux étages inférieurs, proches des individus, le graphe de Porphyre est susceptible -au moins partiellement- d'être déterminé par l'expérience. En revanche, lorsqu'on veut atteindre les étages supérieurs, on est conduit à la notion d' "hypergenre", dont on a vu qu'elle n'était guère susceptible d'une définition opératoire (hormis les considérations tirées de la régulation biologique). Plus haut on aboutit, au voisinage du sommet, à l'Être en soi. Le métaphysicien est précisément l'esprit capable de remonter cet arbre de Porphyre jusqu'au contact avec l'Être. De même que les cellules sexuées peuvent reconstituer le centre organisateur de l'espèce, le point germinal alpha (pour en redescendre ensuite les bifurcations somatiques au cours de l'ontogénèse), de même le métaphysicien doit en principe parvenir à ce point originel de l'ontologie, d'où il pourra redescendre par paliers jusqu'à nous, individus d'en bas. Son programme, fort immodeste, est de réitérer le geste du Créateur). Mais très fréquemment, épuisé par l'effort de son ascension dans ces régions arides de l'Être, le métaphysicien s'arrête à mi-hauteur à un centre organisateur partiel, à vocation fonctionnelle. Il produira alors une "idéologie", prégnance efficace, laquelle, en déployant cette fonction, va se multiplier dans les esprits. Dans notre métaphore biologique ce sera précisément cette prolifération incontrôlée qu'est le cancer."
Le crabe besogne…
* J'ai lu ça chez Ellul, je ne retrouve plus où.
** On pourra consulter l'article de Thom (Apologie du Logos) "Classification des sciences et techniques" où "l'idée de base est de classifier les activités humaines selon leur finalité biologique".
jc
19/07/2017
Dans mon précédent commentaire j'ai émis l'idée (bien naturelle!) qu'il serait bon d'approfondir notre connaissance de la matrice avant de tenter d'en sortir: d'abord mieux se connaître soi-même, d'abord se poser la question d'une intelligence et d'une rationalité naturelles, avant de se lancer dans des extrapolations hasardeuses de ce que nous croyons être mais que nous ne sommes peut-être pas, de ce que nous croyons être la nature et qu'elle n'est, elle non plus, peut-être pas.
Dans l'article du jour consacré au même sujet (de la BA à l'IA) PhG cite François Mattéi:
"Le premier niveau, qui a été théorisé par Platon, est celui de la modélisation. Il consiste à construire un modèle théorique à partir d’une idée directrice… [...] Ce modèle est susceptible d’engendrer la réalisation d’un nombre considérable d’œuvres scientifiques, techniques, artistiques et littéraires dont la nature est architectonique puisqu’elles sont construites sur un fondement rationnel, arché."
C'est, à mes yeux, exactement la démarche de René Thom dont le coeur de sa théorie de la morphogénèse* est, selon moi, l'analogie "entre le développement d'un embryon d'une part, et une série de Taylor à coefficients indéterminés d'autre part" (SSM, 2ème ed., p.32).
[En écho à la fin de la citation de F. Mattéi je signale que SSM est sous-titré "Essai d'une théorie générale des modèles]
La physique moderne a fait le choix de la calculabilité et a orienté le développement des mathématiques (mathématique de la maîtrise -Cédric Villani, ardent soutien de Macron…) dans cette direction.
Thom a fait le choix de la stabilité structurelle et des mathématiques qui vont avec (qualifiées par lui de mathématiques de l'intelligibilité) et écrit:
"La Physique [moderne] a sacrifié la stabilité structurelle à la calculabilité**. Je veux croire qu'elle n'aura pas à se repentir de ce choix."
Ce qui précède permettra peut-être d'aider certains à lire autrement que distraitement ce qu'écrit Thom (SSM, 2ème ed. p.320) et d'en tirer profit:
"En permettant la construction de structures mentales qui simulent de plus en plus exactement les structures et les forces du monde extérieur -ainsi que la structure même de l'esprit- l'activité mathématique se place dans le droit fil de l'évolution. C'est le jeu signifiant par excellence, par lequel l'homme se délivre des servitudes biologiques qui pèsent sur son langage et sa pensée et s'assure les meilleures chances de survie pour l'humanité."
* Morphogénèse est pris au sens très général de "processus créateur ou destructeur de formes" (les formes n'étant pas nécessairement biologiques)
** L'arrivée de l'ordinateur a amplifié le mouvement.
Marcpier Lecocq
19/07/2017
https://futurism.com/10-solutions-to-the-fermi-paradox/
Sorry pour la redondance, on partage en direct:
Voici sûrement la meilleure synthèse graphique au titre "De la B.A à l'I.A"
Bonnes Vacances quand-même à l'équipe de DEDEFENSA, Monsieur Ph.Grasset !
Marcpier Lecocq
19/07/2017
www.futurism.com positionne également la question?
Marcpier Lecocq
19/07/2017
QUORA: What is the Scariest theory known to man ?
Parmis d'autres, Hoang Nghiem nous donne une démonstration assez limpide sur ce questionnement
:
Why is there no Message from Infinity ?
"The GREAT-FILTER" seems to be the answer :
ALL Technological Civilisations ABORT !
Actuellement notre sphère d'émission depuis les débuts de la radio terrestre atteint un millième du diamètre de notre Galaxie, cependant, si la Terre se situe dans la moyenne de la courbe de Gauss des Civilisations de la Voie-Lactée (20.000 à 100.000 raisonnablement estimées), pourquoi aucun message d'une planète habitable + ancienne de notre "amas stellaire" ne nous est-il encore parvenu ?
A moins d'être soi-même la plus avancée, pourquoi le ciel reste-il désespérément vide ???
Est-il possible de TRAVERSER le Grand-Filtre ?
eric b.
19/07/2017
Karl Marx : « Débats sur la loi relative au vol de bois », toujours d'actualité et paru apparemment dans le Rheinische Zeitung en 1842 qui analyse, décrit, dénonce, s'insurge contre une loi inique destinée essentiellement à faire courber l'échine du manant
soit :
comment faire ch…. au delà du raisonnable ...
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