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Cer article résonne chez moi fortuitement .

Article lié : Censure et corruption par le silence

Christian Feugnet

  18/09/2017

Effectivement , ce faisant vous interroger la notion de corruption , la limiter à la corruption vénale comme vous dites laisse insatisfait . En ce cas ce serait juste un pb de droit , ce que le Systéme s'efforce d'accréditer , selon moi . Il s'agit manifestement d'un phénoméne plus complexe .
Et la Presse , phénoméne d'une ampleur nouvelle à l'époque de Chateaubriand , le révéle .
Poutine fait part dans ces interviews par Oliver Stone d'une observation qu'il a faite , à la fin du régime soviétique , selon laquelle , les derniers dignitaires du régime passaient leurs temps à se descerner des médailles et en soirées honorifiques à vanter les mérites et exploits de untel ou untel , d'entre eux .
Et remarquait  qu'existait actuellement le méme climat entre dignitaires finissants ( par comparaison , on le suppose ) aux USA .
C'est à mon avis le témoignage d'une avidité de reconnaissance sociale , d'autant plus forte qu'imméritée .
Quoi de mieux en celà que la Presse , en principe haut parleur de l'opinion ( raisonnée ) .

Biiip !

Article lié : “IA forte”, quatre raisons de douter

Laurent Caillette

  17/09/2017

J'aime bien l'article d'Alexis Toulet pour sa conclusion (la conscience artificielle n'est pas pour demain) mais je ne suis pas d'accord avec les arguments qu'il emploie.

La démonstration de Penrose ne vaut rien. Elle s'appuie sur l'idée qu'il faut comprendre quelque chose pour le produire. C'est faux. Le meilleur exemple c'est l'apprentissage par renforcement ("deep learning"). On soumet à un réseau de neurones artificiel des exemples, et on renforce les liaisons entre les neurones quand le résultat en sortie s'approche de ce qu'on veut. Le résultat c'est un tas de nombres dans la mémoire d'un ordinateur, sans aucune magie quantique. Mais le fonctionnement d'un réseau de ce type est inapréhendable par un humain.

J'adore l'exemple de Mar/IO. Un réseau avec seulement 8 neurones intermédiaires (entre les entrées et les sorties) est capable de jouer à un jeu vidéo. Les explications (en anglais) durent 5 minutes et sont compréhensibles par n'importe quel non-informaticien. Les explications portent sur la mécanique d'apprentissage, tout en constatant que le réseau lui-même est une boîte noire dont on peut juste dire qu'elle fonctionne dans certains cas (oui c'est cette approche qui est utilisée pour les véhicules autonomes et non ça ne se passe pas toujours très bien). L'exemple de Mar/IO aide à comprendre qu'on n'a pas besoin de comprendre quelque chose pour le créer, surtout quand il suffit de faire tourner le programme de génération assez longtemps.

Toutes ces histoires d'intelligence ou de conscience artificielle sont ravissantes car elle mettent en valeur des biais cognitifs hallucinants. 

Par exemple, dans toutes les discussions sur le sujet, la boucle de rétroaction avec le monde réel n'est quasiment jamais évoquée. Or, intuitivement, l'on perçoit bien que pour un humain la confrontation avec ses propres limites — d'ordre physique notamment — et la communication avec d'autres êtres humains sont absolument cruciales dans la fabrication de la conscience et de l'intelligence. Dans les discussions sur l'IA les mecs imaginent vraiment le machin qui sort de l'usine comme un poulet sous cellophane.

De plus il n'est jamais question de la conscience ou intelligence comme phénomène exogène. Là j'attaque une idée personnelle assez peu dégrossie : le cerveau humain est juste le réceptacle et l'environnement d'exécution de programmes plus ou moins formels diffusés sous forme d'idées, d'injonctions, de culture. La notion d'intelligence devient alors une vision extrêmement partielle du phénomène. Cette histoire d'intelligence artificielle est l'occasion de surtout ne pas s'élever au-dessus de quelques lieux communs débiles sur la séparation du corps et de l'esprit et la primauté de l'individu. 

Apparemment, le plus important c'est vraiment que le truc soit artificiel, c'est à dire que quelqu'un possède la machine pour produire des dieux en grande série. Si on prend un écosystème, on peut observer une capacité d'adaptation, de la créativité, donc ça devrait cocher quelques bonnes cases dans une classification intuitive de l'intelligence. Mais non. Et s'il y a des gens pour parler du droit de vote pour les ordinateurs bizarrement il y en a moins pour promouvoir les droits des écosystèmes. 

Un non-dit c'est que pour être reconnue comme telle, une intelligence artificielle ferait bien de ne pas être trop intelligente. Si elle n'a pas les bons biais cognitifs comment pourrait-on développer de la complicité ? Sûrement existe-t-il un roman de science-fiction où l'on construit un super-ordinateur qui doit trouver comment sauver l'humanité. "Biiip ! Réduisez la population mondiale et le niveau de consommation de 90 %" Et là on le débranche parce qu'il a fourni une réponse vraiment inadmissible. Ou alors, le super-ordinateur anticipe sur ce qui est inadmissible — il est très fort — et il s'éteint tout seul.

Nous sommes d'accord, ce qui est désigné aujourd'hui comme "intelligence artificielle" est juste une méthode d'automatisation un peu plus poussée. Il se trouve que ces discours sur l'éventuelle apparition d'une conscience ou intelligence artificielle tendent à détourner notre intérêt d'une question plus pratique : la responsabilité de ceux qui opèrent ces systèmes automatisés. 

Remarquable !

Article lié : “IA forte”, quatre raisons de douter

Christian Feugnet

  17/09/2017

C'est une grande satisfaction pour moi de lire un tel article sur un sujet , à mon avis nouvelle arnaque intellectuelle qui semble les paralyser nos intellectuels , d'autant que Hawking y est allé de sa notoriété , quoique qu'à mon avis il en est pas à sa premiére ; mais bon on tire pas sur un fauteuil roulant .
Ecxellent le recours à Penrose . Bien sur déjà le pb avait été posé et résolu par la philosophie Allemande , qui ne prévaut pas , sauf adaptée en France et chez les Anglo Saxons .
Parce que cette maniére d'envisager l"intelligence" est typiquement Anglo Saxonne , c'est un matéralisme , oui , mais trés typé .
Justement sur leur terrain de conscience , il existe un pb , qui suffit sans avoir recours à Penrose , atypique comme Anglais  , le pb dit Np-complet qui énonce , grossiérement , qu'il est impossible de résoudre , calculer , toutes les combinaisons en un temps " humain " au delà d'un niveau de complexité , trés reduit . Méme avec un ordinateur quantique .
On se sait méme pas s'il est résoluble !
On pourrait imaginer qu'on trouve par hasard avec un gros coup de chance , ou encore qu'on puisse remettre en cause toute la physique depuis Einstein , en découvrant de la "matiére" allant plus vite que la lumiére , enfin bref à l'aide d'hypothéses abracadabrantes ( de abracadabra ) .

Nominalisme

Article lié : Glossaire.dde : l’“empire de la communication”

jc

  16/09/2017

Selon moi, antérieurement au "déchaînement de la Matière", il y a eu d'abord un "déchaînement de l'esprit" qui a perverti la vision que l'homme "ancestral" occidental (présocratique?) avait du monde. S'il faut une date je propose le début de ce "déchaînement" au moment où Porphyre, disciple de Plotin, pose -sans prendre parti…- le problème des universaux.

Pour moi le nominalisme* a actuellement envahi le langage, en grande partie "grâce" aux progrès technologiques (imprimerie, presses rotatives, radio, tv, etc.). Dévalorisation (voire abandon ou inversion) du sens étymologique (par ex. logocratie, démagogie), production d'éléments de langage dont le "sens" est imposé par un martelllement incessant des "haut-parleurs" du Système de la communication.

Je vois le nominalisme comme une véritable aubaine pour le Système car il lui permet de tordre le "réel" selon ses besoins (un mensonge mille fois répété devient la vérité...), tout en  donnant aux individus l'impression qu'ils communiquent "réellement" entre eux, alors que, en fait, ils parlent pour ne rien dire (dans ce contexte l' information est littéralement informe) , selon moi en parfaite adéquation avec le nihilisme de "notre" contre-civilisation.

A mes yeux un front antiSystème ne peut se constituer qu'à partir d'un socle "logocratique" de mots qui ont un sens "absolu". C'est (bien entendu?) la position de Philippe Grasset. C'est aussi, j'en suis convaincu, la position de Thom**.

* "Le nominalisme est une doctrine philosophique qui considère qu'il n'existe que des étants réels singuliers et pas d'êtres généraux réellement existant auxquels renverraient les mots ou signes." (Wikipédia)

** Voir, entre autres, ses "morphologies archétypes" dans le chapitre XIII de SSM (2ème ed., p.312): "De l'animal à l'homme: pensée et langage".
 

La Russie veut gagner du temps...

Article lié : Zapad 2017 : Poutine nous terrorise

EricRobertMarcel Basillais

  16/09/2017

Adieu les grandes hordes d'Eurasiens déferlant sur Kiev, Berlin et Paris !
Un exercice militaire avec Minsk quand l'OTAN en aligne 5 fois plus sur l'année, avec une brochette de partipants incluant la Roumanie, la Bulgarie, et même la Serbie !

En dehors de l'hystérie médiatique qui ne réveille même plus les occidentaux eux-mêmes (effet Pierre et le loup), rien à signaler à l'Est. Le Dombass ronfle tranquille même…

La Russie veut gagner du temps dans une guerre d'usure… elle s'économise au contraire de ce que braille les petits soldats du Bit.

Bravo JC !

Article lié : Le climate change et dedefensa.org

EricRobertMarcel Basillais

  16/09/2017

Merci au Commentateur Thomien "JC" pour ses perspectives intéressantes. Notamment, les sociétés chaudes et froides de Levi Strauss. Je serais curieux de savoir quel type de contrainte matrimoniale avaient adopté les sociétés froides.
Ca nous changerait de la pilule.

Pour Thom en particulier, je serais content de recevoir un lien vers le PDF correspondant, s'il existe. La question du rééquilibrage catactrophique (au sens Thomien je suppose) me semble très prometteuse… je suis alléché... mais je n'ai pas d'argent, étant frugal en énergie par tête d'habitant et par mètre carré... et d'autres défauts bien pires dans un monde qui me veut moderne .

SVP, vous pouvez me contacter à



 

Titre complet

Article lié : Le climate change et dedefensa.org

jc

  16/09/2017

Le titre complet est:

Fin: la "petite phrase" qui m'illumine tout le corpus

Antithese absolument nécessaire , certes .

Article lié : Le théâtre révolutionnaire, arme de destruction massive

Christian Feugnet

  16/09/2017

Plutot que de la pensée je vais donner des faits qui laissent à penser , et qui indirectement etayent votre thése .
Au moment de la Révolution , la France représentait la moitié de la population de l'Europe , qui par les faits déjà dominait le monde . Ses frontiéres apparentes étaient celles de Louis 14 consolidées , quoique , déjà existaient des aspirants Français jusqu'au Rhin et au delà , jusqu'aux Alpes et au delà , jusqu'au Pyrénées et au delà . Avec la qualité , la France à la pointe des sciences , des techniques et des Arts . Quoiqu'une rupture , dans l'Ancien Régime soit déjà advenue , milieu 18e , perte de l'Inde et de l'Amérique , nouvelles frontiéres , en quelque sorte .
C'est ce genre d'évenements , antithése de votre antithése qui ne s'intégrent pas dans votre discours , car alors il faudrait considérer , un coté positif , tout au moins inélutable , au monde moderne .

Fin: La

Article lié : Le climate change et dedefensa.org

jc

  16/09/2017

 Cette "petite phrase", je l'ai trouvée dans "La Grâce", tome II page 320 (fin de la partie "Anatomie d'une contre-civilisation"):

"Ce malaise puissant [celui qui affecte l'homo sapiens sapiens] et plus contrasté qu'on ne le croit, qui nourrit en nous à la fois l'angoisse inquisitoriale et le sens libérateur du tragique est la cheville ouvrière affective de ce récit"

(Selon moi la cheville ouvrière tout court puisque l'angoisse est de nature affective.)

Je relie cette petite phrase à la citation "L'affectivité déforme la structure de régulation de l'organisme, en la compliquant." (Esquisse d'une Sémiophysique p.73) qui explique, selon Thom, la raison pour laquelle le chimpanzé affamé arrive à avoir l'idée -une intuition haute pour lui!- d'utiliser un bâton comme prolongement du bras pour, disons, "gauler" les bananes qui le rassasieront.

Dans le cas du chimpanzé c'est, pour Thom, la dynamique "fronce" qui se complexifie en "papillon". Dans cet ordre d'idées il n'est donc pas implausible que certains hommes soient capables de déformations nettement plus compliquées (donc d'intuitions hautes…), comme celle complexifiant notre dynamique animale standard "fronce" (prédateur-proie) en "double fronce" (symbolisée -selon moi!- par le calice chrétien…).

PhG: "la force de l'épreuve que nous impose le temps de notre époque catastrophique est la source de grandes souffrances mais aussi d'une lucidité qui deviendrait effrayante à force de densité. (...) La lucidité à ce point, comme une force d'équilibre des souffrances endurées, et à cause de l'intensité de ces souffrances, force les portes du mystère du monde." (p.320)

Thom: "Dans le domaine des sciences humaines, il m'est difficile de me rendre compte si ma tentative présente quelque intérêt; mais en écrivant ces pages, j'ai acquis une conviction; au coeur même du patrimoine génétique de notre espèce, au fond insaisissable du logos héraclitéen de notre âme, des structures simulatrices de toutes les formes naturelles extérieures agissent, OU EN ATTENTE, SONT PRETES A SE DEPLOYER QUAND CE DEVIENDRA NECESSAIRE*." (Stabilité Structurelle et Morphogénèse, 2ème ed., Epilogue, p.328)

* C'est moi qui majuscule.






 "Je crois que l'épreuve bronze les âmes et renforce l'esprit, même si cette épreuve exerce la terrible pression sur ce qu'il peut y avoir de plus bas dans l'appareil intellectuel, dans le chef de la psychologie effectivement; mais la psychologie, aussi fonctionnelle qu'elle soit, exerce une fonction fondamentale et nécessaire en ceci qu'elle est le sas de la perception du monde à l'avantage de notre esprit. Pour les esprits avertis par les âmes bronzées, la force de l'épreuve que nous impose le temps de notre époque catastrophique est la source de grandes souffrances mais aussi d'une lucidité qui deviendrait effrayante à force de densité, -mais qui ne m'effraie nullement!... (...) La lucidité à ce point, comme une force d'équilibre des souffrances endurées, et à cause de l'intensité de ces souffrances, force les portes du mystère du monde."
 

Le vrai est dans “Sirius”

Article lié : Le climate change et dedefensa.org

Philippe Grasset

  15/09/2017

Il est manifeste que le lapsus est bien plus que révélateur, il constitue quasiment la preuve à charge nécessaire et suffisante pour une condamnation sans jugement ni appel. Pour expier comme il importe, nous laisserins donc la trace du crime sous la forme suivante :

« ... condamner les climatosceptiques [ex-eurosceptiques» (vous verrez que, dans le texte, “eurosceptiques” est barré, ce qui est impossible à obtenir avec les outils disponibles dans ce Forum de pingre).

Toute nos excuses pour cette coquille brisée et bravo pour nous avoir percé à jour.

PhG

Suite

Article lié : Le climate change et dedefensa.org

jc

  15/09/2017

(Suite) Selon moi la citation précédente de Uexkull est à rapprocher de celle-ci ("La Grâce de l'Histoire"*, tome ll, p. 270):

"L' "époque totale" [le temps des cathédrales] est l'époque qui est totalement elle-même, l' "époque totalitaire" [la nôtre depuis notre révolution] est l'époque qui impose une totalité extérieure à elle-même: dans le premier cas, la source est vertueuse et essence même, centre naturel certes; dans le second la source est subversive et littéralement contre-essence, avec le centre usurpé. L'inversion est totale et totalitaire à la fois."

* A lire absolument
 

Coquille froide

Article lié : Le climate change et dedefensa.org

Sirius

  15/09/2017

Dans cet article sur le climat… On trouve quelque chose de très bien, comme un lapsus (volontaire ?) qui vous fait confondre l'Union Européenne et le réchauffement climatique…

Condamner les climatosceptiques ou les eurosceptiques ?

Vous me dites quoi, si je me trompe ?

« (...) on polémique en ce moment même du côté anti-Trump/progressistes-sociétaux autour de l'idée assez nouvelle et très sexy qu'il faudrait inculper et condamner les eurosceptiques. (The Washington Times du 12 septembre 2017<http://www.washingtontimes.com/news/2017/sep/11/climate-change-activists-want-punishment-for-skept/> : « "Climate change denial should be a crime," declared the Sept. 1 headline in the Outline. Mark Hertsgaard argued in a Sept. 7 article in the Nation, titled "Climate Denialism Is Literally Killing Us," that "murder is murder" and "we should punish it as such." »)) »

Précision que le paradoxe .

Article lié : Le climate change et dedefensa.org

Christian Feugnet

  14/09/2017

Pour avoir l'impression d'étre tout  à fait clair .
C'est une question d'entropie/negentropie . La , les précisions , en question , porte sur les éléments , trés nombreux du systéme et les états , évenements , phénomémes auxquels ils sont exposés . On qualifie celà de micro états ; par intégration on a les macro états , ceux du systéme composés de ces éléments , différents qualitativement et conceptuellement . .
Et plus on va loin dans la précision des micro états , plus on s'écarte de l'intégrale des macro états , ceux par qui , on peut obtenir un controle . Du coup , le résultat de l'action s'écarte du but .

Autre énoncé plus bref .

Article lié : Le climate change et dedefensa.org

Christian Feugnet

  14/09/2017

Paradoxalement c'est parce que le systéme dispose d'énormes moyens de controle qu'il progresse , en controle et précision dans le but d'accroitre ce controle que précisemment il le perd et se détruit .
On a là surpuissance , auto destruction , et inconnaissance de cette théorie dite du chaos . Quoique dans ce cas çà reléve du déni : veulent pas savoir .

Inconnaissance et climat .

Article lié : Le climate change et dedefensa.org

Christian Feugnet

  14/09/2017

Effectivement un lien étroit , dés le départ de la question , quoique formulé autrement .
En l'occurrence je regrette l'emploi du terme climatosceptique ou plutot il faudrait expliciter . L'opposition entre pro et anti ne porte pas tant sur le réchauffement que sur ses causes et par conséquent le reméde . A savoir que pour les pro qui sont derechef des prosystémes , par là , quoique qu'ayant l'air de s'y opposer , et que l'ont peut controler le climat , au moins partiellement .
Or cette question a déjà été tranchée il y a quarante ans par un certain Lorentz , à l'origine involontaire de la théorie dites du chaos au sujet , du climat , plus précisément , de deux pb cruciaux : les effets d'un éventuel nuage atomique et les moyens de s'en prémunir et les recherches pour créer des futures sphéres spatiales de la dimension d'ilots humains  autonomes et permanents dans l'espace ou sur d'autres planétes .
Pratiquement échecs répétés et trés couteux sur ces deux points mais surtout l'explication de Lorentz définitive , on ne peut controler  les  phénoménes à cette échelle ,  faut faire avec .
Mais surtout c'est pire qu'une question de quantités de moyens , ou d'analyse incompléte ,c'est intrinséque , pas tant par ignorance , qualitative des phénoménes que quantitative . C'est à dire qu'on ne peut et ne pourra  jamais obtenir suffisemment de précision pour controler .
Celà peut il se nommer inconnaissance ?