Morbihan
13/11/2017
Après avoir dépecé Alstom au bénéfice de General Electric, comme de Siemens, notre génie à la pensée complexe ( ?) se propose donc apparemment de rééditer l’exploit en détruisant à petit feu l’industrie française de défense, l’un des derniers pôles d’excellence de notre patrie.
Comment en être surpris ? Il sort de la même institution financière que ce fameux président sous lequel, en janvier 1973, il fut interdit à la Banque de France de prêter à des taux corrects à l’état, imposant ainsi à ce dernier de « s’approvisionner » auprès de « l’industrie financière ». Nous en vivons les conséquences, en devant régler chaque année, plus de 45 Milliards € pour les seuls intérêts de la dette, somme qui représente le deuxième poste de dépenses de l’état.
Ces privilégiés, qui détruisent tout au seul bénéfice du capitalisme financier – et du leur – représentent bien la cinquième colonne des intérêts anglo-saxons.
EricRobertMarcel Basillais
12/11/2017
L'auteur parle ouvertement de la dialectque Hégelienne et du Marxisme de base.
Cela ne le désigne pas exactement comme quelqu'un d'objectif à l'endroit de l'empire anglosioniste…attention à l'intox à l'envers aussi.
Le fait est que l'existence trinitaire est prouvée logiquement et que par conséquent, la matière n'est pas exactement ce que les ingénieurs croient qu'elle est…(des deux côtés du front).
Il est probable qu'il n'est pas question de décision quant à la victoire ou la défaite, là-haut en très haut lieu…
Perso, je pense qu'il est encore possible d'empirer la situation et qu'il faudra y arriver…non par sadisme mais par réalisme. La vérité de situation comme vous dites….
jc
11/11/2017
PhG: "j’affectionne de présenter les grandes forces structurantes et déstructurantes de l’Histoire comme autonomes et indépendantes des acteurs humains"
Dans "Les dilemmes de la métaphysique pure" Charles Renouvrier a répertorié les grandes oppositions binaires qui sous-tendent toute activité scientifique. L'opposition unité/diversité y est évidemment fondamentale et prend différentes formes selon les disciplines.
Voici ce qu'écrit Thom à la fin de "Thèmes de Holton et apories fondatrices" (Apologie du Logos):
"La mise en évidence du clivage fondamental unité/diversité qui parcourt en fait toutes les disciplines scientifiques, soulève une question: pourra-t-on un jour réduire ce clivage, l'annihiler? A cette question, je crois qu'il faut répondre par la négative , et que cette tension est destinée à subsister comme moteur ultime de la recherche. Il s'agit là de ce que nous appelons l'aporie fondatrice des disciplines à considérer. Mais le statut "aporétique" varie beaucoup d'une discipline à l'autre. Tout dépend de l'efficacité théorique, de la puissance générative qui règne dans l'appareil de théorisation. Une grande différence se manifeste ainsi entre sciences "dures" et sciences "molles". Dans les sciences "dures", l'unité est construite par une théorie générative à partir d'un divers empirique relativement aisé à observer et unifié par la théorie. Dans les sciences "molles" au contraire (sciences humaines, sciences de la vie), le principe d'unité est immédiatement donné: unité évidente de la vie, -unité non moins évidente de la conscience- et le problème est de rendre compte d'une diversité phénoménale qui reste inexplicable, en raison d'une générativité théorique déficiente.
Voici comment on peut expliciter les apories fondatrices des diverses disciplines.
Mathématique.
C'est le rapport entre le continu géométrique (objet d'une intuition immédiate) et la générativité discrète réalisée dans la succession n->n+1 des entiers naturels) qui fait problème. L'aporie a pour le moment une solution "fantasmatique": la construction du continu à partir des rationnels (coupure de Dedekind ou complétion des suites de Cauchy). Solution qui n'a pas conduit jusqu'à présent à des difficultés effectives.
Physique.
Il s'agit d'expliciter le rapport entre un espace-temps vide, défini abstraitement à partir d'un groupe de symétrie, et les entités physiques effectivement observables (matière et radiation) qui s'y présentent. Ernst Mach avait postulé que la géométrie de l'espace a une origine physique; si la relativité générale d'Einstein offre une perspective de solution, par contre la mécanique quantique, par sa non-localité, pose des problèmes majeurs d'intelligibilité.
Chimie.
La théorisation chimique est impuissante à décrire quantitativement l'agrégation de molécules un peu complexes. De ce fait la chimie reste une discipline essentiellement descriptive et, par suite, non aporétique.
Biologie.
Aporie essentielle: expliquer la stabilité de la forme spatiale des êtres vivants et ce, en dépit du "turn over" incessant des molécules qui le constituent. l'origine de la vie est un autre aspect de cette aporie.
Psychologie.
Elle a pour aporie fondamentale, l'opposition déterminisme-libre-arbitre, alias le rapport entre esprit et cerveau (mind-body problem).
Sociologie.
Ici, c'est l'opposition entre la permanence de la société -en particulier la structure du pouvoir- et la fluence continuelle des individus qui fait problème.
Histoire.
Elle est fondamentalement non aporétique, parce qu'elle est essentiellement descriptive. C'est seulement lorsqu'elle se soucie de théoriser en tant que matériau de la sociologie, qu'elle rencontre des problèmes: ainsi du rôle de l'individu dans le devenir historique.
Linguistique.
Dans la mesure où elle se soucie de théoriser, c'est une science fondamentalement aporétique. En effet elle rencontre une difficulté liée à l'auto-référence: le langage ne peut exprimer son propre fondement. C'est la même difficulté que celle qui mine la psychologie: le Moi ne peut se prendre lui-même pour objet d'un savoir. Une science humaine ne peut accéder au rang de savoir qu'à condition (comme l'histoire) d'être rigoureusement sans efficacité pragmatique.
Dans tous les cas, le seul espoir est d'arriver à une explication, un engendrement, du divers à partir d'un principe unique, est de faire appel à un processus d'émanation, de procession -comme l'avaient bien vu les néo-platoniciens. Si ce processus est assimilé à la propagation d'une prégnance (assortie d'une oscillation convenable entre saillance et prégnance), on sera ramené à chercher les "formes-sources" de cette prégnance: un trou noir qu'on ne pourra jamais remplir que par une image fantasmatique, solution locale et temporaire de l'aporie fondatrice."
L'histoire est descriptive. Mais l'histoire majusculée, la méta-histoire, l'Histoire telle que l'entend PhG, est autre.
PhG a-t-il une aporie fondatrice à (nous) proposer pour Elle?
Didier Favre
11/11/2017
Au sens habituel, le mot d'apocalypse signifie désastre. Un autre sens, beaucoup plus correct, est de révélation de ce qui était caché.
La décision du DoJ me montre que ce qui doit être caché pour ce que vous nommez "Système" doit le rester. Il repousse l'apocalypse un peu plus loin pour éviter aux élites états-uniennes de prendre conscience du désastre dans lequel leur pays se trouve. Pour la population, je crois que l'opération de prise de conscience est faite. Il lui manque une chose pour la transformer en action : les mots. Si jamais, et cela de quelque façon que ce soit, la population peut mettre des mots sur ce désastre, elle pourra agir car elle aura donné un sens au désastre et aura pu se donner un ou plusieurs buts.
C'est la relation entre une population et un régime démocratique au sens usuel qui est brisée par cette décision de museler RT et les autres médias antisystème. Un gain de temps pour le Système sera le seul résultat obtenu.
Le résultat final est une explosion encore plus violente contre les élites ou un effondrement, une implosion de tout le truc dont la violence sera pire. Il faudra aussi énormément plus de temps pour reconstruire tout cela.
Dire que les tenants du Système soutiennent que la "destruction créatrice" de Schumpeter (je crois) est une bonne chose. J'ajoute qu'ils y croient seulement quand elle ne s'applique pas à eux. Ils y découvrent ce qu'ils ont imposé au reste de la population mais, étant les défenseurs d'une contre-civilisation, sans lui permettre de se reconstruire.
EricRobertMarcel Basillais
10/11/2017
Certains suggèrent que la quantité d'incidents impliquant la flotte est statistiquement incompatible avec l'absence d'attaque subie par l'intermédiaire d'un piratage informatique : soit du GPS du navire militaire, soit de celui de navires civils, les cas échéant, soit les deux.
Alexis Toulet
10/11/2017
Une précision sur la source : le "testament politique de Hitler" dont il s'agit est issu des notes prises par Martin Bormann au mois de février 1945, à l'exception d'une seule datant d'avril. Le volume n'est plus édité, et il est difficile de le trouver sur Internet.
La seule version complète que j'aie dénichée est celle-ci https://ia801401.us.archive.org/25/items/AdolfHitlerTestamentPolitique/adolf-hitler-testament-politique.pdf
Je dois préciser qu'elle est éditée par des néo-nazis, ce que sa couverture affiche clairement. Les notes de Bormann avaient d'ailleurs été éditées à l'origine par le sympathisant nazi François Genoud, banquier suisse connu notamment pour son aide à la diaspora nazie après la guerre.
Le document reste intéressant comme vue sur les libres propos que Hitler pouvait tenir à ses fidèles peu de temps avant sa chute, comme sur ses conceptions politiques générales. C'est d'ailleurs sans doute pour cette raison que cette nouvelle édition en ligne a été réalisée par certains de ses fidèles d'aujourd'hui. Ces conceptions politiques, sans surprise, sont constamment structurées par la dénonciation d'un "complot juif", explication systématique de tout ce qui a pu déplaire au dictateur, et d'abord de l'opposition qu'il a rencontrée.
Si les juifs sont au plus haut dans l'échelle de sa détestation, on y rencontrera également, là encore sans surprise, les chrétiens, ainsi que la France et les Français - à l'exception toutefois de ceux d'entre eux qui ont su "jouer la carte de l'Europe".
Le mépris est beaucoup plus large naturellement, envers Latins comme Russes, et l'Amérique y est incluse. Hitler prédit son "autodestruction" par le moyen des "masses prolifiques et sous-alimentées" de la "race jaune".
Je ne suis pas certain que ces vues aient quoi que ce soit à voir avec les problèmes qui minent réellement l'Amérique, et notre monde.
EricRobertMarcel Basillais
09/11/2017
Si Guerre il y a, il y aura un nettoyage préalable du POLITIQUEMENT CORRECT auparavant…
Sauf à vouloir cyniquement envoyer tous ces indésirables par le fond…
David Cayla
09/11/2017
Je verrais plutôt une culture de recrutement et de promotion systématique "à la gueule" où la "personnalité" prime systématiquement sur des compétences pourtant faciles à évaluer dans un domaine aussi technique en faisant passer des examens aux candidats portant sur des matières apparemment aussi exotiques que les mathématiques, la physique, la programmation,... Et c'est précisément ce qui a été délibérément, et de plus en plus, mis en oeuvre depuis les années 1930 lorsque les élites américaines ont pris le parti de favoriser ce type de recrutement - l'alternative envisagée et repoussée ayant été de mettre en place des quotas de recrutement dans les universités qui limiteraient l'accès des étudiants non issus des élites de la société américaine, ce qui aurait sonné le glas de l'image vertueuse de l'Américanisme et sa capacité à donner ses chances à chacun - faux-nez d'une politique de mise à l'écart systématique de personnes plus compétentes que leurs rejetons, mais venant d'un autre milieu. C'est cette politique sournoise, hypocrite, qui a métastasé dans l'ensemble des sociétés occidentales, et qui se camoufle derrière la discrimination positive, manière de "montrer" que personne n'est oublié, la preuve par les quotas, lesquels quotas ignorent superbement l'origine sociale des personnes bénéficiant des recrutements et des promotions. Imaginez des quotas imposant le recrutement de la moitié des cadres au sein des classes ouvrières ou des employés !
eric b.
07/11/2017
... tout cela fait penser à un onctueux mélange…
... d'un coté, des intérêts particuliers, circonstanciels,au jour le jour, à courtes vues, du genre, tu m'a baisé, je te baise…
... de l'autre le "grand jeu"...
...d'où le chaos apparent…
...nihil nove sub soli…
Aldebert Morgenstern
07/11/2017
La théorie du bouc émissaire de René Girard, ça vous dit quelque chose ?
Le Christ est le bouc émissaire ultime puisqu'il est forcément innoncent, étant le fils de Dieu.
Roland Le Gall
07/11/2017
Pauvre de nous.
St Jean doit se retourner dans sa tombe.
Son 1er Epitre, nommé Apocalypse (révélation), nous explique ce qu'est la communion :
Du Père (parents) au Fils (enfants) naît un héritage : les six attributs de l'Esprit sain.
Son Epitre, pour l'Humanité, nous révèle qu'il n'existe qu'un seul Dieu : l'ESPRIT.
Il est élevé au titre de Saint par sa magnificence.
Le sang est l'image de la souffrance attachée à la communion tant elle est sensible à chacun.
Merci Jean de nous avoir fait connaître ce que certains renient : la Ste Trinité.
Herve K.
07/11/2017
http://theduran.com/mohammed-bin-salman-unlikely-anti-oligarchic-bolshevik/
Un peu pince sans rire, l'auteur fait un // avec la révolution bolchévique dont on fête l'anniversaire. Tout piquer aux riches pour redonner au peuple, Salman des Bois. Il fallait oser
Pascal B.
05/11/2017
On peut aussi envisager l'hypothèse selon laquelle D. Trump se protège de possibles tentatives de l'état profond de l'écarter du pouvoir en gardant à sa disposition quelques munitions dissuasives ...
Claude Huart
05/11/2017
Selon P-H Perier et d’après A Arendt, « l’oïkos, représente le lieu de l’intimité familiale, un espace en soustraction vis-à-vis de la polis, véritable matrice de la naissance et du travail nécessaire à la survie biologique ». On se représente ainsi l’oïkos comme le lieu d’où l’on part vers le lieu où l’on va : la polis, ainsi que le lieu où l’on revient : pour « se ressourcer auprès des membres de son clan ».
La famille n’est pas que la matrice biologique. Elle est surtout la matrice de la parole instituée par la fonction symbolique paternelle érigée sur le tabou de l’inceste. C’est à partir de cette fonction symbolique que devient intelligible le monde perceptible par la généalogie des conséquences engendrées par leurs causes. La praxis constitutive de la polis, procède de cette parole née dans l’intimité de l’oïkos. Il existe donc une hiérarchie généalogique entre l’oïkos et la polis selon laquelle la première engendre la seconde. L’inversion produite par la post-modernité selon laquelle l’individu est déterminé par la culture dominante, représente une transgression de l’ordre symbolique équivalant à un inceste. La société post-moderne est une société incestueuse.
Bertrand Le Roy
04/11/2017
Gordon Duff a publié cette histoire un peu avant..
des informations nouvelles sur TheDonald. s'il est bien l'homme *de* Russes, ce n'est pas de Vladimir Poutine..
https://www.veteranstoday.com/2017/10/30/how-trump-became-the-russian-mafias-bitch-2/
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