Christian Feugnet
05/04/2018
Une expression que je considére comme une audace intellectuelle m' a jeté en reflexion : l'entropisation de la dynamique d'entropisation . Je n'en connais pas d'équivalent , en ingenirie ou science naturelle . Selà peut il avoir un sens ? A la reflexion , oui , çà signiefirai une dégradation de cette dynamique , une machine conçue a cet effet peut s'user , se dégrader , etre moins efficace plus aléatoire , c'est méme son destin comme toute chose ici bas çà ce corrmpt par opposition aux choses célestes qu'on croyait encore il y peu incorruptibles . Méme chose aussi pour donc de purs processus naturels . Mais alors ? Trump , il reduit l'entropisation , sans le vouloir ? Possible qu'il s'amuse . Quandt à Dc la folle et la machinerie étatique us , il me semble qu'il y a longtemps dejà qu'il n y a plus de pilote dans l'avion , ni méme de pilotage automatique Trump y vient rajouter son grain de folie dans cette nef des fous.
XDL
05/04/2018
Nous partageons entièrement l'avis de M. Pucciarelli et soulignons également cette erreur commise très souvent par les opposants de Trump comme par nombre de commentateurs se qualifiant d'antisystèmes : Trump n'est certainement pas un imbécile.
Notre hypothèse est la suivante : la seule raison de ses zigzags est la prodigieuse pression à laquelle il est soumis en permanence et au fait qu'il soit pratiquement isolé au sein de l'establishment. Ces conditions l'obligent à aller plus loin que les néoconservateurs pour désamorcer leurs critiques avant de partir immédiatement dans le sens opposé pour poser une pierre pour la politique qu'il souhaite vraiment.
Mais les épisodes "Félicitations à Poutine" et "Ciao Mc Master" ont mis en lumière un point qui nous paraît fondamental : Trump a compris que les "geôliers" placés autour de lui par le "Deep State" n'ont de pouvoir que celui qu'il leur donne. Dans ce cadre, la nomination de Bolton, le roi des néoconservateurs, au NSC est la meilleure chose qu'il pouvait faire : il bénéficiera du meilleur pare-feu possible vis à vis des critiques de l'establishment pour mener sa politique de désengagement extérieur et ne concédera pour autant rien de majeur à Bolton.
Aujourd'hui, Trump ne fait rien d'autre que de chercher à appliquer ses promesses de campagne. Pourquoi ? Parce que cela correspond à ses convictions, qu'il les sait partagées par l'Amérique profonde et qu'il les pense sincèrement bonnes pour son pays.
Pour réussir, nul besoin d'élaborer une stratégie complexe ni d'être un génie. Il faut avant tout avoir une intention ferme et s'y tenir. Et cela, seule une certaine forme d'honnêteté le permet. Voici pour notre compte où se trouve la réponse à la soi-disant "énigme Trump". Et croire que les mots "honnêteté" et "Trump" ne peuvent être réunis dans une même phrase, c'est la meilleure traduction, selon nous, de l'erreur courante de ceux qui cherchent à le comprendre.
Claude F
04/04/2018
Dans cette sanglante moisson, tant d'épis sont fauchés.
Suppliciés d'Oradour et du Mont Valérien,
Dans le silence des tombeaux les destins s’entremêlent,
La stridence de la victoire, un jour, les atteindra.
alain pucciarelli
04/04/2018
M. Grasset, vous êtes d'une susceptibilité épatante. Vous en avez bien le droit. Je pense que Trump n'est pas un imbécile. Et qu'il mène sa barque à al godille, et que, sur ce plan, vous vous plantez. Gracieuses salutations. (votre blog est irremplaçable).
alain pucciarelli
04/04/2018
Donald Trump a sans doute bien des défauts, mais il n'agit apparemment pas comme un imbécile. Je le trouverais plutôt habile face à ses opposants et, de surcroit, il trace sa route dans des conditions difficiles, quoique l'on pense par ailleurs de cette route. Il ne cesse d'agiter des leurres pour parvenir à dompter son "état profond". De là à penser qu'il est un grand politique dans le contexte qui est le sien, il y a un pas que l'on peut franchir. Brandir la sécurité des frontières nationales pour recentrer la stratégie US et ses moyens peut paraître brillant dans ce cadre. La chaos? Non. A la veille d'une nouvelle crise financière et économique, une politique du sauve qui peut. Ce type sait où il va. Espérons que, nous occidentaux qui sommes dans son sillage, nous en tirerons un bénéfice quelconque. Par exemple celui de devoir à nouveau maîtriser norte destin.
Christian Feugnet
04/04/2018
Les deux mon général , pour les mémes raisons , sauf que les consequences ne tombent pas sur les mémes .
jc
04/04/2018
La définition thomienne de la pensée est extraite de la section du chapitre XIII de SSM intitulée "La double origine du langage":
"L'apparition du langage répond chez l'homme à un double besoin: une contrainte individuelle de nature évolutive, visant à réaliser la permanence de son moi en état de veille [Trump?] et une contrainte sociale, exprimant les grands mécanismes régulateurs du groupe social [Macron?].
La première contrainte répond au besoin de virtualiser la prédation. L'homme en éveil ne peut, comme le nourrisson de neuf mois, passer son existence à saisir les objets pour les mettre en bouche. Il a mieux à faire: aussi va-t-il "penser" c'est-à-dire saisir des êtres intermédiaires entre les objets extérieurs et les formes génétiques: les concepts.
La seconde contrainte exprimé la nécessité pour le groupe social de transmettre rapidement en son sein les informations nécessaires à sa survie (présence au voisinage de proies, d'ennemis, etc.). Le langage fonctionne alors comme un relais sensoriel: il permet à un individu X de décrire à un individu Y ce que lui, X, est en mesure de voir et que Y, placé plus bas par exemple, ne peut pas voir."
Il me semble que dans la deuxième acceptation on est dans le cas "percevoir ou être perçu". Dans le cas où on a "perdu le sens génétique", on a en quelque sorte perdu les pédales, on part inéluctablement dans la narrative et le délire.
jc
04/04/2018
J'ai récemment opposé les politiques de Trump et de Macron, le premier tentant de rééquilibrer les échanges commerciaux US (America first) quitte à mettre le désordre, le second tentant de remettre de l'ordre, quitte à augmenter encore le déséquilibre riches/pauvres.
Je trouve que Trump et Macron ont en commun d'être inhumains. Je vois Trump comme un animal sauvage et donc comme un être vivant (et bien vivant!), alors que je vois Macron comme un humain inhumain (bel oxymore) presque comme un robot (tel que je m'imagine ces "machins").
Macron (avec Attali, Dehaene, Piaget et Villani comme éminences grises) emmène la France au néant, en bon ordre, au pas cadencé, encadrée par "nos" robots.
Un commentateur (ERMB) voit Trump en cowboy. Je le vois, quant à moi, en étalon mustang (les cowboys étant ses collaborateurs) entraînant son pays au chaos, en bon désordre, au pas du marin saoul, encadrée par le néant.
http://strangepaths.com/forum/viewtopic.php?t=41
Pour Thom penser c'est saisir des formes intermédiaires entre les formes génétiques et les objets extérieurs: les concepts.*
Pour moi, en ce sens, Trump et Macron ne pensent pas.
Trump ne pense pas parce qu'il est incapable de conceptualiser, pour lui il n'y a pas d'intermédiaire entre les formes génétiques et les objets extérieurs, il réagit comme un animal (toute forme extérieure est pensée génétiquement, directement, sans intermédiaire: ça se mange ou ça se baise).
Macron ne pense pas parce qu'il est inhumain: sa prétendue intelligence culturelle a complètement supplanté son intelligence naturelle.
* SSM 2ème ed. p. 309
Christian Feugnet
04/04/2018
Parce que ces westerns jugés mineurs dans l'intellect trop sophistiqué de la veille Europe , sont caractéristiques des mythes faussaires Américains . Y compris dans le méconnaissable western : le Jour le plus long . Où l'on retrouve d'ailleurs l'incomparable John Wayne , incarnation de John Ford , en tant qu'Ulysse outre Atlantiste , aussi rusé que sceptique , embarqué malgré lui dans le mythe , et parfois amené à tuer , un émissaire , violent du faux tout puissant .
Quand aux Sudistes , ce sont tout simplement , des prolongements de Lords Anglais , version tropicale , où les noirs remplacent les Celtes ,classés paiens , quoiqu'authentiquement Chrétiens mais façon , Moines Irlandais , hérétiques , parce que ne reconnaissant pas l'Eglise comme authorité , mais réels évangelisateurs de l'Europe . Protestantisme , comme Islam s'affichant défenseurs , de la vraie foi à prosélyter , because accapareurs du pouvoir clérical : le monopole de la rente fonciére , honnie des peuples .
jc
03/04/2018
Le modèle est dérivé des idées de Jean-Pierre Petit. (Cf. sa "fiche Wikipédia)
Remarques:
1. Il ne me semble pas implausible que ses idées magnétohydrodynamiques développées dès les années 1980(?) aient été reprises par les russes (mais pas par les américains(?) -ni, bien sûr, les français(?)-) permettant à leurs sous-marins d'atteindre des vitesses supérieures à 60 nœuds (cf. le récent discours de Poutine).
2. JPP, ufologue, n'est plus considéré comme un scientifique par la communauté scientifique internationale. Il propose depuis quelque temps rien moins qu'une modification des équations d'Einstein de la relativité générale. Pour moi c'est un Mozart bâillonné. Ses 24 vidéos Janus sont un régal pour l'esprit.
Dans les années 1970 Stephen Smale, mathématicien américain, médaille Fields, a prouvé incidemment, comme conséquence de résultats plus généraux, que l'on pouvait retourner une sphère. C'est Jean-Pierre Petit qui a montré comment faire.
Ce résultat est arrivé aux oreilles d'un Lacan prodigieusement intéressé. Il est vivement conseillé de lire le compte rendu des rencontres JL-JPP racontées par ce dernier avant de poursuivre car la surface de Boy dont il est question est précisément la représentation de DJD envisagée:
https://www.jp-petit.org/nouv_f/lacan_jpp.pdf
Pour mettre en valeur le modèle proposé je vais d'abord commencer par un faux départ, un départ que je qualifierai de scientiste-Système.
1. Faux départ
Dans ce modèle scientiste l'homme habite initialement contre la face intérieur d'une sphère de rayon très petit , sphère très compacte, très dure, dans laquelle il fait très chaud et très sec. Et la femme habite à l'extérieur d'une sphère de même centre et de rayon très grand, sphère très peu dense, molle, sur laquelle il fait très froid et très humide. Attirés l'un par l'autre ils décident de se rencontrer sur la sphère de rayon1: l'épousaille est parfaite, la température (37), le taux d'humidité est parfait. Et pourtant il ne se passe rien, absolument rien: l'épousaille accouché du néant.
2. Le modèle
Il n'y a pratiquement rien à rajouter au pdf de JPP; les mots-clés sont évidemment "unilatère" et "invagination".
Ce qui me semble intéressant c'est l'insistance de JL concernant le point triple et l'insistance de JPP pour lui répondre que ce point triple n'avait pas de signification intrinsèque. Pour moi c'est ce point triple qui fait tout l'intérêt du modèle: je le vois en effet comme le point orgasmatique où se rencontrent l'Homme, la Femme et le UN plotinien c'est-à-dire l'Enfant à venir.
Ce modèle suggère donc que, pour atteindre l'orgasme, chaque partenaire doit se retourner, c'est-à-dire se mettre dans la peau de l'autre, de s'identifier à lui.
Thom: "L'intelligence est la faculté de s'identifier à autre chose, à autrui. Il s'agit en quelque sorte d'une identification amoureuse."
Un TP pour terminer:
https://m.youtube.com/watch?v=bH1s8PcDBEM
Pour moi harmonie "cosmique", le cosmos étant ici la voûte de la cathédrale (qui joue le rôle du 3ème larron, c'est-à-dire du UN plotinien).
Orgasme hyperbolique à 3'45.
Christian Feugnet
03/04/2018
Surtout si l'agresseur est vainqueur et pas un biais inattendu .
Aprés le retour victorieux du cupide et perfide Agamemnon viennent les malheurs des Atrides , apparemment sans rapport avec sa conduite .
EricRobertMarcel Basillais
03/04/2018
Trump est bizarre : il se bat contre les USA…
D'un autre côté, lorsqu'on parle à ses électeurs de base, il est à fond comme eux : c'est un COW BOY qui sait ce qu'il veut et peut tenir dans un monde chaotique comme le fût le Far West…
Son dernier Tweet sur Pâques est typique : dans une même allocution, il trouve le moyen de glorifier les juifs de la Pâque et les fidèles de jésus-christ, immôlé le même jour… sans assumer la contradiction qui en découle… mais qui ne saurait lui échapper.
Qu'en conclure, sinon une FORCE SAUVAGE qui se moque bien en réalité autant du Judaïsme que du Christianisme mais veut forcer un SENS à partir du CHAOS… (quitte à démultiplier ledit chaos)pour tout simplement SAUVER les USA du nauffrage externe-interne… un sauvetage plus PSYCHIATRIQUE qu'autre chose.
Le PROTESTANTISME (religion politique libérale en diable) est en train de payer ses dettes (tandis que le Catholicisme, de son côté, paye aussi les siennes, avec le petit rapporteur du Bnei Brith Anti-pape Bergogol dit "François " (la Honte) qui déclare tout de go pour Pâques que l' "âme (pécheresse) est mortelle"... hérésie la plus risible de toute l'Histoire humaine connue ... et qui ne laisse aucun doute aux sédévacantistes sur l'état dudit Catholicisme dans sa forme papoïde).
Pour finir, TRUMP est bien sage face à Bergogol…
jc
03/04/2018
Depuis la nuit des temps les humains se sont représentés leurs dieux et déesses, avec une place importante réservée aux dieux et déesses de l'amour.
DJD, le Dieu-Déesse considéré ici est le Dieu-Déesse de l'orgasme éternel et infini entre sa face masculine et sa face féminine.
Les deux représentations ci-après sont géométriques. Précisément elles proviennent de la géométrie projective. Elles se placent dans le cadre purement spéculatif d'une tentative de théorisation de l'amour. On entre (on est?) dans un nouveau(?) genre littéraire qu'il me semble adéquat d'appeler la science-fiction érotique avec Thom comme père fondateur (et Freud et Lacan comme précurseurs). (On en verra un autre dans le deuxième modèle)
Il s'agit d'un érotisme sacralisé, à opposer très nettement à l'érotisme profané (qui, lui, me donne la nausée).
Le premier modèle.
Comme entrée en matière je cite Thom (encore et encore!): "La dialectique perpétuelle elliptique-hyperbolique n'est pas sans rappeler l'opposition yin-yang de la médecine chinoise ou encore l'opposition excitation-inhibition chère aux
neurophysiologiques. Le sexe masculin présente, à cause de la nature même de transport spatial de l'acte sexuel mâle, une nature plus elliptique que le sexe féminin; on pourra ainsi s'expliquer que les mâles soient plus velus (en un sens généralisé) que leurs compagnes et qu'ils soient aussi biologiquement plus fragiles." (SSM pp.96 et 97)
Il est alors naturel de représenter la Femme par une hyperbole et l'Homme par une ellipse. Comment représenter le UN plotinien qui les unit? En les représentant comme deux sections d'un même cône (dont on choisira l'axe vertical et le demi-angle au sommet à 45 degrés): en position "normale", non amoureuse, l'homme est représenté par un cercle section du cône par un plan horizontal, et la femme par une hyperbole équilatère section du cône par un plan vertical. En période amoureuse l'homme et la femme inclinent lentement leurs plans de section de façon à rapprocher leurs foyers: deux à distances finies, les deux autres s'éloignant à l'infini puisque la section limite est une parabole. Rapprocher les trois (il y a celui de la parabole) foyers à distance finie, tout couple sait le faire. L'orgasme est divin lorsque le couple arrive à faire coïncider simultanément les trois foyers* à l'infini. Et ça, à mon avis, seul DJD sait le faire. Coincer une parabole entre une hyperbole et une ellipse symbolisant le UN plotinien unissant la face Femme et la face Homme de DJD, le foyer de la parabole symbolisant l'enfant à venir résultat escompté de l'union: peut-être cela inspirera-t-il quelque artiste?
On a vu dans un précédent commentaire que, spéculativement, l'homme avait sans doute une logique Heiting et la femme une logique co-Heiting et qu'ils ne pouvaient communiquer logiquement que par la logique commune (le UN plotinien logique) qui est booléenne, c'est-à-dire très pauvre.
Dans le modèle ici présenté les amants ont un terrain -un topos!- d'entente qui leur permet de communiquer non plus logiquement via Boole mais topo-logiquement d'une façon dont la richesse transparaît à travers l'exemple paradigmatique qui suit.
On sait qu'en géométrie plane on a le théorème de Pythagore. En géométrie sphérique (cas particulier paradigmatique de la géométrie elliptique) on a la formule fondamentale (Viete) de la géométrie sphérique (avec des cosinus et des sinus) et on a une formule similaire en géométrie hyperbolique (avec des cosinus et sinus hyperboliques). On retrouve la formule de Pythagore lorsqu'on fait ce qu'on appelle un développement limité (adéquat) de ces deux formules. (De même pour la somme des angles d'un triangle.)
* Un foyer c'est hot.
EricRobertMarcel Basillais
03/04/2018
J'ai relayé cet article DDEF d'Orlov car la question migratoire est devenue préoccupante en France et en Occident mais pas seulement : en Afrique et en Asie aussi…
le complot des "moneybags" est une vision strictement matérialiste ( qui a dit marxiste ?) du phénomène. C'est un point de vue légitime et même nécessaire que je trouve bien documenté, notamment avec la statistique globale du désastre , le grand "SOLVE" qui précède le futur non moins grand "COAGULA" des Monistes.
Il y manque bien des choses :
1/ pourquoi les Etats se "laissent-ils faire" ? Au détriment des Nations souveraines dont ils émanèrent après les traités de Westphalie ? Il ne faut pas dire complots ?
2/ il existe d'autres cas de figures que les états "faillis" par des interférences extérieures et des subversions intérieures : des états notoirement mal gérés par des cliques… il y en a pléthore… et ils arrivent aussi en bout de course : soit que leurs ressources s'effondrent, soit que la surpopulation y dévore ce qu'il reste à partager, si tant est qu'il y ait invitation au partage…
Leur heure a sans doute sonné et leu intégration dans des empires continentaux, forcée ou négociée ( contre quelques postes de "hauts" parasites dans une institution internationale…n'est plus qu'une question de temps.
3/ la destruction des états et des nations ( Génocides, on peut et on doit le dire) a été revendiquée par un de ces "moneybags" archi-connu, voici des décennies…. il s'agissait d'un but en soi, marchepied vers un but ultime qui ressort davantage du Messianisme de secte que du profit ou du contrôle. ici Orlov est soit timide, soit lui-même bien superficiel…
Hormis cette réserve, son article est bon…
Christian Feugnet
03/04/2018
On pourrais m'objecter , alors pourquoi pas la Syrie comme terre d'acceuil ?
Parce que la stratégie Syrienne d'Assad , tout comme la Russe est basée indubitablement d'abord sur la force mais aussi les compromis , dés lors que la force a été prouvée , et les terroristes amenés à négociation . Tout celà afin d'éviter les destructions dejà considérables .
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