EricRobertMarcel Basillais
21/04/2018
Comme le commentateur précédent, je ne disconviens pas des faits relatés ; mais de leur signfication politique. Il existe une vérité de situation, qui n'a pas même les honneurs de l'anti-système , mais que je connais personnellement, et qui montre un cadenassage à plusieurs couches, où les traitres de la deuxième cocuhe sont les dissidents dans la première… nouvelle mouture Géopolitique -Spectacle de l'ancienne "opposition" démocratique de la société spectaculaire-marchande que l'on fête en Amphi ces derniers temps.
S'il est avéré que l'entropisation va crescendo, qu'importe les agitations électoralistes à la siuation de guerre ?
Franck du Faubourg
21/04/2018
Mélenchon, très belle posture. Bravo. Il y a également Asselineau bien sur, qui se bat dans le désert depuis 11 ans, mais aussi… Emmanuel Todd!
A déguster:
https://www.youtube.com/watch?v=iEldyA6jvJs
Le" Grand Dévoilement" fait référence au livre de Michel Geoffroy :
https://www.youtube.com/watch?v=w6dMFsX2Erw
alain pucciarelli
21/04/2018
M. Mélenchon est effectivement courageux. Mais, si ce nom n'agresse pas vos oreilles, M. Asselineau (UPR) également, dont nul ne parle (voir vidéo Youtube). Et dont le positionnement par rapport à l'UE et à l'OTAN a lui au moins le mérite d'être clair depuis 2007. Si tous les (vrais) opposants à l'UE et à la mondialisation se retrouvaient, cela changerait bien des choses. Mais le "fauxfrérisme" fait des ravages. Cordialement.
jc
20/04/2018
La reconquista du langage (et dans la foulée de la pensée) passe, selon moi, par un rééquilibrage des concepts, dans la lignée du cru-cuit lévi-straussien (avant la maîtrise du feu, pas besoin d'un mot pour désigner le cuit; mais après, besoin de deux mots: le cuit et le cru).
Aristote et Apulée nous ont légué un carré logique dans lequel on distingue la contradiction (qui a donné la logique booléenne?), la contrariété (qui a donné la logique intuitionniste?) et la subcontrariété (qui a donné la logique paracohérente?).
À ce propos je trouve l'article "Logique paracohérente" de Wikipédia très bien fait (une fois n'est pas coutume):
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Logique_paracoh%C3%A9rente
La logique paracohérente (le cru) et la logique intuitionniste (le cuit) sont en dualité (mathématique) exactement comme ouvert et fermé sont en dualité topologique. La théorie des topos a donné une vigoureuse impulsion à l'intuitionnisme, mais pas à la logique paracohérente (par Grotendieckdixitisme*?).
Pour moi l'intuitionnisme est associé aux sciences dites "dures" (il faut construire…) et la logique paracohérente, plus souple, plus arrangeante (plus socialisante?, plus féminine?), me semble bien adaptée pour les sciences dites "molles", les sciences humaines. Je verrais bien la logique intuitionniste comme une logique plus adéquate pour l'analyse, et la logique duale, paracohérente, comme une logique permettant plus facilement la synthèse (d'où son utilité en politique)
Alain Badiou traite de cette logique paracohérente (ou paraconsistante) dans "Logiques des mondes". D'autres logiciens-philosophes aussi, qui montrent l'intérêt de ce type de logique en politique (logique de conciliation):
http://virthost.vub.ac.be/lnaweb/ojs/index.php/LogiqueEtAnalyse/article/download/1829/1608
Ce serait pour moi une très agréable surprise si des philosophes arrivaient à convaincre des mathématiciens* avec des arguments philosophiques de s'orienter dans cette direction de recherche, direction que les matheux n'avaient pas eu l'idée d'explorer a priori par eux-mêmes (depuis Galilée il me semble qu'il n'y en a pas eu beaucoup).
(Thom a prôné, il y a près de cinquante ans déjà, l'emploi de la logique paracohérente: "le mathématicien ne s'inquiétera pas outre mesure des limites des procédés formels, il pourra oublier le principe de non-contradiction." (AL p.561, cf. aussi p.472 ce qu'il dit à propos de la relation de tolérance, alias de conciliation)
* http://preprints.ihes.fr/2016/M/M-16-26.pdf
Franck du Faubourg
20/04/2018
...nous vivons le grand dévoilement de la "Super Classe Mondiale" , selon la formule de Michel Geoffroy, qui a méthodiquement recherché les rouages de ce Système cher à Dedefensa, à la manière de l' énarque consciencieux qu'il est ; https://www.tvlibertes.com/2018/04/19/22700/zoom-michel-geoffroy-super-classe-mondiale-contre-peuples
Il prend plus de gants qu'un Charles Gave qui parle, lui, carrément d'une organisation criminelle..
Il est effectivement inquiétant qu'ils ne prennent mème plus la peine d'essayer de construire une narrative crédible; les événements des derniers jours nous l'ont montré, comme il nous a été ... montré que nous n'avons pratiquement plus aucun pouvoir concret - hors le fait de les dénoncer, chacun dans son coin…
Solitude, écrivez-vous?
Disciple égaré
20/04/2018
J'ai lu et n'ose rien ajouter, je relirai ce soir ou demain, et je voudrais assurer PhG de la communion de beaucoup de ses lecteurs solitaires, qui rendent grâce je n'en doute pas de ce mélange chez DeDefensa d'émotions de qualité, d'intérêt pour l'actualité et de volonté délicate de partager ces choses si difficiles à exprimer.
jc
20/04/2018
1. Solitude
Descartes: "Je pense donc je suis".
(Macron*: "Je pense donc tu suis".)
La ligne de conduite à laquelle j'essaye de me tenir (dans le fil du dualisme-moniste corps/âme thomien): "Je pense comme je suis"; "et je suis un microcosme reflet du macrocosme (et donc je ne suis pas seul)."
2.
Prophéties
PhG: "Nous serons alors emportés par la prophétique métaphysique de l’Histoire."
Je suis assez bluffé par le côté prophétique des écrits thomiens. La prophétie explicite ci-dessous se réalisera-t-elle?:
"Dans le domaine des sciences humaines, il m'est difficile de me rendre compte si ma tentative présente quelque intérêt; mais en écrivant ces pages, j'ai acquis une conviction; au cœur même du patrimoine génétique de notre espèce, au fond insaisissable du logos héraclitéen de notre âme, des structures simulatrices de toutes les forces naturelles extérieures agissent, ou en attente, SONT PRÊTES À SE DÉPLOYER QUAND CE DEVIENDRA NÉCESSAIRE**. La vieille image de l'Homme microcosme reflet du macrocosme garde toute sa valeur: qui connaît l'Homme connaîtra l'univers. Dans cet essai d'une Théorie générale des modèles, qu'ai-je fait d'autre, sinon de dégager et d'offrir à la conscience les prémisses d'une méthode que la vie semble avoir pratiquée dès son origine?" (SSM, toute fin de la conclusion, p.328)
* Ce bon petit diaplotin.
** C'est moi qui majuscule.
Christian Feugnet
20/04/2018
https://www.youtube.com/watch?v=1zgip5IIv_E
EricRobertMarcel Basillais
20/04/2018
Je reprends la citation de Plotin dans le texte de PhG en modifiant à dessein les passages en gras :
« Car on pourrait dès lors arriver à une notion du mal comme ce qui est non-mesure [APEIRON NDLR] par rapport à la mesure, sans limite par rapport à la limite, absence de forme [EIDOS NDLR] par rapport à ce qui produit la forme et déficience permanente par rapport à ce qui est suffisant en soi, toujours indéterminé, stable en aucun façon [Puissance pure, HULE NDLR] , affecté de toutes manières, insatiable, indigence totale. Et ces choses ne sont pas des accidents qui lui adviennent, mais elles constituent son essence en quelque sorte ( en fait son "essence" c'est la pure contingence NDLR ), et quelle que soit la partie de lui que tu pourrais voir, il est toutes ces choses. Mais les autres, ceux qui participeraient de lui et s’y assimileraient, deviennent mauvais, n’étant pas mauvais en soi. »
A de très petits détails près , ce dont Plotin parle (en gras) comme étant LE MAL, c'est le ((FEU (Héracliéen) du)) SAINT-ESPRIT...
Point de vue Hélléno-Chrétien : pas d'angoisse .
[https://ericbasillais.files.wordpress.com/2017/12/pravda-pdf1.pdf ]
jc
20/04/2018
J'ai déjà fait cette "vaseuse". J'y reviens dans le cadre de la "reconquista" du langage (qui part en lambeaux depuis que le ver du nominalisme s'est mis dedans -c'est-à-dire à peu près depuis l'époque d'Aristote- et depuis que la logique industrielle ("les lumières, c'est l'industrie") -Boole- s'en est mêlée).
Pour moi PhG est incontestablement un Logocrate. Il le dit quasi-ouvertement dans "Le désenchantement de Dieu", introduction au tome III de "La Grâce"; et, selon moi, dans le cadre de la religion catholique, PhG accepterait sans doute sans barguigner le "Et le Verbe s'est fait Chair" du premier évangile de Saint Jean. Pour moi PhG est hors caverne de Platon, et son "dire" (son "verbe") est quasi-génétique, quasi-méta-historique. Son problème (ou plutôt, peut-être, le problème de ses lecteurs…) est de spatio-temporaliser son "dire", de le logotopiser. En ce sens l'approche de PhG est formaliste.
Pour moi Thom se positionne en Topocrate. Son problème est inverse de celui de PhG, car il se situe, quant à lui, au fond de la caverne de Platon et essaye d'extraire un "verbe" des ombres qu'il voit sur le fond de ladite caverne, il essaye de topologiser ce qu'il voit: "Comment comprimer la pâte continue des phénomènes dans le moule discret des actions déjà verbalisées." En ce sens l'approche de Thom est (abstracto-)matérialiste.
Ces deux approches sont-elles exactement duales l'une de l'autre? Une matière animée par la forme vs une forme sécrétée par la matière?
Le point de vue de Thom est que l'approche spatio-temporelle est potentiellement plus riche que celle, unidimensionnelle, qu'imposent les langues "classiques" actuelles… et le génome.
Dans un commentaire récent j'ai fait une énumération quelque peu rhapsodique en "eur" et "aire" dans le fil de "donateur"/"donataire". Il est pour moi clair qu'il s'agit bien ici de "dictionnaire" (Grasset) et de "visionnaire" (Thom). Cela soulève la question d'un éventuel "dictionneur" et/ou "visionneur"...
http://espace.freud.pagesperso-orange.fr/topos/topolo/logotop.htm
GEO
20/04/2018
Christian Feugnet
19/04/2018
C'est évidemment vrai ,c est pour çà qu ils sont diabolisés , sans le savoir on pourrait le déduire . E .T .qui doit venir d'une autre planéte comme quelques autres , joue un role utile en énnonçant ces évidences qui normalement devrait aller de soi , mais pour autant çà reste polémique , çà craint le niveau ....
Philippe Grasset
19/04/2018
Disons que ce message pourrait s'adresser à tous les lecteurs du site, à l'occasion de l'intervention de Mr. Ter-Abgarian. Il concerne quelques traits psychologiques et autres habitudes chez moi, qui me font tarder parfois à mettre des messages en ligne.
En général, je les survole d'abord, ou les lis en diagonale, avant d'y revenir. C'est déjà du temps perdu. Parfois je m'arrête à un message, dans un ou l'autre sens, pour une raison ou une autre, m'y attarde, hésite ou oublie de poursuivre, voire de mettre ce message en ligne. Parfois, assez sinon très rarement, je me demande si je vais passer tel message ou non ; là aussi j'hésite et remets à plus tard.
Si vous additionnez tout cela, vous comprenez qu'il m'arrive souvent de prendre du retard dans les mises en ligne. En bref, cela est dû à une certaine indécision par rapport aux textes des autres, à une grande répugnance à juger des écrits des autres, et dans les cas extrêmes à une détestation considérable de l'acte du “censeur” du texte d'un autre quand il s'avère qu'une telle démarche a sa raison d'être.
Ecce homo (en partie).
Semper Phi
Geo
19/04/2018
Geo
19/04/2018
Pour poster un commentaire, vous devez vous identifier