Christian Feugnet
19/04/2018
Faut remarquer qu ' il n'a perdu la main dans cet affaire de feu d'artifice du 13 à missiles réels . Parce qu'à la fin du scénario , Britanniques et Français ressortent rengorgés de fierté ...chacun avec son casque colonial .
Théo Ter-Abgarian
19/04/2018
On nous dit que Macron faisait de la transgression en prenant Plenel et Bourdin comme contradicteurs.
Sauf que pas du tout. Je n'ai lu nulle part qu'en pleine crise syrienne il était bien confortable de se choisir deux euro-atlantistes notoires et poutinophobes fanatiques. Aucun risque de contestation sur ce dossier de 7 années de désastre pour les pauvres Syriens, aucun risque de se faire pointer une propagande d'une lourdeur proboscidienne…. Encore l'entre soi en fait.
Peut-être un peu de reconnassance aussi (ne pas oublier la manip' de l'éviction de Fillon où Médiapart a eu sa bonne part ; l'élection présidenteille de 2017 aura un jour son historien, souhaitons-le).
Christian Feugnet
18/04/2018
Quelque chose que je n"entend jamais évoquer , la perte considérable du prestige de la France , en Syrie et Liban , acquise à hue et à dia , péniblement , au cours des siécles par la France .. Corrélatif la niaiserie de nos dirigeants , certes ce sont rarement les meilleurs qui gouvernent mais quand méme ...
jc
18/04/2018
L'article de logique occidentale depuis Aristote à nos jours donné en lien par un commentateur (ERMB) appelle de ma part les commentaires suivants.
1. Principe aristotélicien de non-contradiction.
Thom: "La possibilité pour un sujet d'accepter comme prédicats simultanément deux contraires impose en fait son caractère étendu. Là se trouve, en définitive, lâ réponse d'Aristote à Parménide. Une proposition comme "X est -simultanément- à la fois À et non À" n'est pas contradictoire, elle impose simplement le caractère étendu de X. (Toutefois, cette extension n'est pas seulement l'expression temporelle du devenir, ni nécessairement l'extension spatiale de la matière "locale" (ùlè topikè).)" (ES, p.174)
Il insiste ailleurs: "Le mathématicien ne s'inquiétera pas outre mesure des limites des procédés formels, il pourra oublier le problème de la non-contradiction. Car le monde des Idées excède infiniment nos possibilités opératoires, et c'est dans l'intuition que réside l'ultima ratio de notre foi en la réalité d'un théorème -un théorème étant avant tout, selon une terminologie
aujourd'hui bien oubliée, l'objet d'une vision." (AL p. 561)
2. Syllogismes
Il y a selon moi deux façons de les considérer.
Soit en nominaliste ("hommes" et "mortels" ne sont que des flatus voci), auquel cas la signification du syllogisme n'est qu'extensionnelle (et se lit sur des diagrammes plus ou moins élémentaires -par exemple de Venn*);
Soit en réaliste (au sens philosophique) auquel cas cette signification est également intensionnelle (en compréhension), et beaucoup plus subtile.
Thom: "L'optimisme excessif engendré par l'usage des symboles de la théorie des ensembles repose, à tout prendre, sur une erreur philosophique. On a cru, en enseignant l'usage des symboles d'appartenance, d'inclusion, d'union et d'intersection, expliciter les mécanismes sous-jacents à tout raisonnement, à route déduction. L'homme du XXème siècle à redécouvert avec enthousiasme les syllogismes en Darapti et en Celarent qu'enseignant la scolastique du Moyen Âge. Mais avec quelle dégration! Quand Boole écrivit au XIXème siècle son célèbre traité sur l'algèbre qui porte son nom, il n'hésitez pas à l'intituler "The Laws of Thought". La croyance naïve que toute déduction trouvait son modèle dans la manipulation ensembliste a été partagée par les philosophes modernes, comme les néo-positivistes. Aristote, pas plus que les scolastiques médiévaux, ne partageait cette illusion." (AL p.565)
"Dans "Topologie et signification (1969)" et "Les mathématiques modernes, une erreur pédagogique et philosophique?", j'exprime ma conviction qu'il y a un immense fossé entre la pensée "naturelle", le bon sens, et cette logique mathématisée, artificielle, qui a pris naissance avec Boole et qui s'est imposée comme parangon de la rigueur avec le formalisme et l'axiomatique hilbertienne."
En ce qui concerne les Idées Thom est platonicien, il n'est pas aristotélicien (ES pp. 167 et 245).
Il semble à Thom "qu'il y a au coeur de de l'aristotélisme un conflit latant (et permanent) entre un Aristote logiciel, rhéteur (voire même sophiste, quand il critique Platon et les Anciens) et un Aristote intuitif, phénoménologie, et topologie quasiment malgré lui. (...) Il a essayé de faire la jonction à l'aide du concept de séparation, fondamental dans sa Métaphysique."
(Pour moi il est clair que lorsque Thom écrit qu'Aristote a essayé, c'est que ce dernier n'a pas réussi.)
En résumé pour Thom Aristote est certainement beaucoup plus un Topocrate qu'un Logocrate (cf. éventuellement mes commentaires récents à ce sujet). Mais c'est comme Logocrate qu'Aristote est principalement perçu de nos jours: notre logique occidentale, contemporaine et formelle ne serait-elle pas qu'une dégénérescence aristodixitiste de la logique du stagyrite, elle-même un peu viciée dès le départ?
(Thom compare les modèles formels -qu'il critique-, et les modèles continus -qui ont sa préférence-, dans les pages 2, 3 et 4 de SSM.)
Pour terminer je suis content de lire sous la plume d'Aristote le syllogisme concernant les (larges) feuilles de vIgne. Car il y met en évidence une transitivité "embryologique" des attributs de l'être, c'est-à-dire que "ma" théorie ontologico -ékologique d'êtres ensemble, munie de cette notion d'appartenance transitive, devient une théorie catégorique, non pas au sens aristotélicien mais au sens mathématique.
(J'avoue ne pas comprendre le "On remarquera ainsi, par exemple, que dans ses syllogismes, Aristote utilisé indifféremment la copule "appartient à" et la copule "être prédiqué de", ces deux verbes étant considérés comme synonymes et permettant des traductions fidèles du verbe ÊTRE**."
Sans doute l'auteur de l'article voulait-il écrire AVOIR… Car, selon moi, toute étude de l'être en tant qu'être (toute ontologie) ne peut se faire sans examiner les attributs de l'être, ses prédicats, c'est-à-dire ce qu'il possède, ce qu'il a: toute ontologie est nécessairement une éko-ontologie.
* Cf. Wikipédia Syllogismes
** C'est moi qui majuscule.
Christian Feugnet
18/04/2018
vu les tons et les attidudes , des dirigents Anglais à propos des espions empoisonnés on se demande où est passé le flegme britannique des gentlemans , sans parler des lords . C'est clair , de la classe y en a plus .
Christian Feugnet
18/04/2018
Personellement , je ne sais vraiment pas comment qualifier çà . Le vocabulaire pour m'exprimer me fait défaut . Sarkhozy , Hollande , le bouquet de l'insignifiance Macron . Moi qui suis patriote , çà me fait tache , j'ai envie de me cacher , Français moi ? Si peu .
Avec Chirac on essayait encore de se tenir debout , je ne sais pas si vous avez remarqué , aprés le retentissant discours de Villepin à l' onu , sur l Irak , déjà il n'existait plus .
Bush junior a dit faudra s'en souvenir , apparemment ils ont mis le paquet .
Lea
17/04/2018
Bonjour,
Je vous transmets la VF de l'article de Publius Tacitus (en continuant à me demander qui se cache sous ce nom de plume—non pas le nom exact mais ses qualifications, qui m'ont l'air solides).
Méga-flop de Trump en Syrie
http://www.entelekheia.fr/mega-flop-de-trump-en-syrie/
Salutations à vous, Philippe Grasset, et à vos lecteurs.
Christian Feugnet
17/04/2018
Je rectifie . çà définition restreinte de la logique aux jugements nécessaires , qui conclut , "universellement" ( temps exclu ) a quelques fondements mais réduit la Logique .
Surtout cette opposition entre économie et chrématistique est toujours valable , le principal des richesses est produit sans paiement en monnaie . Mais nous sommes conditionnés , du fait que la chrématistique domine socialement , à considerer l économie ( au sens d'Aristote ) comme inexistante , au mieux négligeable . Marx a mon avis méchemment a attribué , l'erreur apparente d Aristote à l esclavagisme , les paiements pour l'esclave étant en " nature" .
Christian Feugnet
17/04/2018
En précisant . Il est entendu que le $ n'est plus base sur l'or , seule base valable , validée par l histoire : la cavalerie financiére n'est pas spécialement nouvelle , c'est la régle en fin de systéme ; qui peut durer 30 40 ans et donner l'illusion de son éternité comme pour le systéme proprement , dit .
Pour ce qui est de l or quelque chose de nouveau apparait . Outre qu 'il est produit maintenant par la Chine et la Russie mais chapeauté par les dérivés de Chicago , purement fictifs , comme avant pour Londres ,( Afrique du Sud) il monte , résolument à long terme . En dessinant une figure trés puissante mais pas flagrante pour bondir d' ici peu d années. C'est le fameux cycle de Kondratief dont on feint de croire qu il n'est pas daté , quand on a pris la peine de le lire , c'est trés clair . çà commence par le prix de l or , signal de restructuration pou toutes les matiéres premiéres et du reste de la production dans l' ordre fonctionnel .
La différence qui en a embrouillé plus d'un , est que les observations de K. portaient sur deux cycles , encore en monnaie or à cours légal , alors qu'ensuite c'est monnaies purement fiduciaires . Alors , la figure des cycles est nettement différente , elle connait un pic médian qui pourrait et à fait croire à un racourcissement des cycles .
Christian Feugnet
16/04/2018
Exemple concret trés simple de l incomptabilite d Aristote avec l hitoire , l'évolution méme non assortie du progrés , obligatoire aujourd hui . Son refus des jugements "hypothétiques" , qu aujourd hui on classe autrement , parce que donnant pas lieu à syllogisme nécessaire . Premiére polémique à sa logique , encore méme pas dans l'enfance mais dans ses couches . En fait on pourrait dire deux jugements accolés où la copule est réduite à une virgule : cause , effet , ou plus explicite : antécedent , conséquent . Ironie , paradoxe , ce fut lui , le distinguant économie , chrématistique ( argent ) condamnant la chrématistique qu on appele économie aujourd hui , on ne connait plus qu'elle . Grace à son éléve Alexandre , qui a ruiné la Gréce classique et sa culture , en l inondant du fabuleux trésor Perse .
EricRobertMarcel Basillais
16/04/2018
La structure d'une tragédie est celle d'une situation dont les héros ne parviennent pas à s'extraire , malgré tous leurs efforts, et qui leur arrive par conséquent.
Exemple : la plus banale des tragédies est la fin de l'existence, la mort.
Ce qui est vraiment intéressant, c'est le décalage, l'opposition, entre :
1/ la possibilité réelle (du point de vue du spectateur) d'éviter la conclusion de la tragédie et 2/ la trajectoire mise en scène.
Dans la présente situation, il est remarquable qu'on est loin de la Logique : il faudrait qu'il y ait des prémisses VRAIES. Or la caractéristique du Système est le FACTICE, le FAUX. Point n'est besoin, en effet, de Logique dans ces cas.
Mon point de vue est de rester mentalement SAIN. Epochè de rigueur… j'ai mes préférences ...mais j'attends sagement l'accalmie du KHAOS, sorte d'apnée du jugement en attendant la fin de l'Orage.
EricRobertMarcel Basillais
16/04/2018
Voici, entre deux missiles et la cage aux folles de DC, un texte très intéressant de Philosophie des sciences expliquant la lignée des grands logiciens depuis Aristote jusqu'à Frege et Russel, en passant par Leibniz, Boole etc… :
http://homepages.vub.ac.be/~clvidal/philosophons/essais/log_aristotelicienne.htm
EricRobertMarcel Basillais
16/04/2018
Quelle verve M. GRASSET !
Christian Feugnet
16/04/2018
Ni pourquoi ils fissionnent , ni qu'il fussionnent . On se contente de probalités et peu communes . La mécanique quantique ne cesse d' "inventer" de nouvelles particules " ultimes" . Supposons que ce soit le photon l'ultime de l'ultime , on le divise déjà mentalement , on est pas dans la métaphyque là ?, au delà de la logique . Reste quand méme quelque chose d Aristote , on ne peut dire des futurs contingents s 'ils sont vrais ou faux . Incertitude , inconnaissance ?
Christian Feugnet
16/04/2018
La premiere partie de votre texte m 'évoque quelques images du Dr Folamour ( Von Neuman) , je le vois cet officier frustré sexuellement , qui a fomenté , truqué , sa 3 e mondiale , et finit en jouissance chevauchant sa Bombe sur l Urss , comme cow boy en rodeo .
L' autre est "ma" version du tourbillon crisique et corrélatif , point évident du tout , avec la logique d'Aristote , substitut de fait à la métaphysique . Aristote nie l existence de l Histoire , l'évolution , LA Crise , mais par contre pas des tourbillons .
.Parce qu 'il en existe des "ordinaires" , tornades , torrents , éruptions solaires , plasma ou simplement flux d'eau ou et d'air aéronautiques et navals ou terrestre autour de vehicules en mouvement rapide .
Il en existe d'autres peu communs , admis implicitement par la physique , qui sont eux véritablement Crisiques et sortent de la logique , ils sont métaphysiques , quoique relativement . Exemple général en physique , l'existence d'une énérgie interne , en physique qu on ne peut connaitre que par différence . Le corrélatif originel est l'atomisme , élément de base indivisible , dés l'abord on y a opposé que méme cet élément figuré comme bille , pouvait étre divisé mentalement par son diamétre sa circonférence , etc . ( d' ou les dérisoires crochets , atomes à sexe unique , pourquoi pas des trous aussi ?
Méme chose en mathematique , ensemble et éléments de cet ensemble , ensemble de tous les ensembles et tout s'écroule .
La mécanique quantique prend le parti opposé mais devient incompréhensible .
Bref , transposons en société , quelque soit ses éléments ultimes , pesonnes ou familles on perçoir actuellement leurs décompositions aussi , les familles éclatent et les personnes aussi , troubles psychiatriques et maladies psycho somatiques . Processus Crisique lui , en sa premiére phase de desctruction avant recréation ou non de nouveaux éléments stables d' un nouvel super ensemble .
Dans ce passage nulle logique possible , on peut dire comment mais pas pourquoi des atomes fissionent .
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