EricRobertMarcel Basillais
05/06/2018
Sur l'illégalité des tarifs douaniers : il y a la loi de 1962 sur la sécurité nationale. C'est n'importe quoi, mais c'est légal. On pourrait en dire autant de la création de la FED, en 1913. Anticonstitutionnel mais légal.
Sur le manque apparent de stratégie de Trump : je garantis qu'il en a une : celle de les rendre fous. Et ça ne peut pas louper. Ils le sont déjà : il suffisait de toucher le nerf de la guerre pour obtenir une guerre des nerfs. Je pense qu'il aurait fait du moins bon "boulot", selon l'expression Fabiusienne consacrée, s'il n'avait eu la meute au cul pour tenter un empeachment…
Sur la vergogne en milieu capitaliste : ouais… effectivement, il n'y en a jamais eu : ni avec Trump ni avant, ni ailleurs. Il s'agit d'une guerre entre Capitalistes : les "bobos" contre les "fachos". Sachs, en apôtre du Développement Durable est dans le cas des bobos.
Sur l'hypomanie narcissique, voir les cas Macron, Trudeau, Sarkozy… mais il faut bien reconnaître une généralité de ce mal psychologique en effet. Moi qui ne mange pas de ce pain là, j'ai observé depuis longtemps cette étrange comportement social. Une nouvelle sorte d'éthiquette, d'une religion à mystères. En tous cas, si vous ne connaisssez pas Army of Lovers, voici le clip Hypomaniaque Narcissique intitulé Israelism : https://www.bing.com/videos/search?q=army+of+lovers+israelism&view=detail&mid=13D53A3E9317DC7EBAC813D53A3E9317DC7EBAC8&FORM=VIRE
Sur le projet de destruction du monde, je le constate partout. C'est même à cela que j'en infère la fin prochaine du Système techno-géopolitique dans son ensemble, global ou mondial, au choix. (cf. CLIMAX.pdf)
Sur l'onction divine de Pompeo, c'est vraiment la bonne formule : reste à savoir quel Dieu sert Pompeo… encore une fois la video dit tout.
Sur l'universalisme : cf. LOGOS.pdf : c'est le nom du dernier né des monismes, édifié à l'ONU sur les cendres du Nazisme. Sur l'universalisme spécialement "maléfique" : il nous est interdit de nommer l'Ennemi…le Libéralisme politique n'est plus qu'un hochet pour bobos : la réalité de la censure dépasse la fiction orwellienne (Tommy Robinson, Novitchok & Skripal, Facebook…).
Dès lors pourquoi verser des larmes sur le défunt Libéralisme économique, qui ne profite qu'aux mêmes et n'a plus besoin, (voir le cas de la Chine Rothschildienne ) d'un Libéralisme politique pour vivre.
Trump est assez grand requin de Marché pour savoir comment gagner, quitte à tricher. C'est la réalité du Capitalisme ... et dire que toutes les pleureuses des Multinationales n'ont même plus de Prolétariat mobilisable , pour les soutenir contre un manque criant de règles ( = définition de leur Globalisation - Mondialisation , arroseur arrosé).
La Guerre commerciale ouverte est une très bonne chose : je remercie Dieu d'avoir créé Trump, l'ultra-libéral, comme instrument de la destruction du monde ultra-libéral. Et nous sommes des milliards à le remercier. Merci, merci. L'argument de la Grande Dépression ne tient pas : Trump n'était pas aux affaires en 2007/2008…Et les banquiers centraux organisent sciemment les hauts et les bas de cycle. Il y aura plongeon et Trump portera le chapeau noir. Mais on s'en fout. Hoover n'était que le lampiste de la Fed, dès 1929.
D'une certaine manière, Trump relance la machine industrielle ....du complexe militaro-industriel. Le protectionisme sur l'acier et l'alu sert à refonder SA base économique, sans laquelle la course aux armements est déjà perdue. Les Chinois, les Russes, les Japonais, les Iraniens etc le savent et l'appliquent.
Trump est un libéral-national l'incarnation du Messie anti-Capitaliste : les Messies ne sont jamais où on les attend : c'est la Loi du Messianisme. Et les USA sont très messianistes…
Quant à la conclusion de P. GRASSET, je vais presque l'encadrer tellement elle sonne juste ( sauf qu'il n'a pas pensé au Messie !) avec surtout, sa dernière phrase, qui trahit in extremis, que P. GRASSET est bel et bien un GAULOIS !
"Donc, que Trump soit là pour démolir le Système selon les consignes divines, venues de Celui qui commence à se lasser des manigances diaboliques et nihilistes, et entropiques, du Système élaboré par le Diable, qui s’en étonnerait, notamment parmi nos intellectuels postmodernes si sensibles à tous les vents de la tolérance bienpensante ? Voilà qui expliquerait d’une façon très logique et suprarationnelle sa “politique” de pure destruction d’une globalisation qui fut l’instrument d’hégémonie des USA sur le monde depuis 1945… Tout est donc dans l’ordre des choses. : il n'y a plus grand temps à attendre pour que le ciel nous tombre sur la tête."
Christian Feugnet
05/06/2018
çà recouvre quoi au juste ? Les causes par ex . Sa petite enfance , son papa et sa maman , ses traumatismes infantiles ?
Perso je serais assez enclin à chercher dans la position sociale du personnage . De ce point de vue , c'est moins un ex entrepreneur , qu'un rentier du foncier . D'ailleurs , rentier , çà suppose acquérir , y compris par faire faire , l'objet de la rente .
Alors là y un probléme aux USA , mais pas que , d'ordre économique , mais maniaco dépressif par ses effets sur les propriétaires . Les prix du foncier sont tenus à bout de bras par les banques et surtout banques centrales , depuis la crise dites des subprimes . çà tient à un cheveu qu'elles laissent tomber , sinon laisse décroitre progressivement . Là dedans , les dépenses impériales sont en concurrences . Il se pourrait que déjà la question se pose de choisir . La fed elle déclare ( plus facile à dire qu à faire ) vouloir normaliser , ce qui inclus , se débarasser de ces actifs fonciers . Celà en est à un tel point que de fait l'immo a été nationalisé , en supposant que la fed fut une banque narionale .
Dans cette incertitude quand à son sort , comment ne pas étre maniaco depressif , le but de toute une vie , possiblement anéantit .
jc
05/06/2018
Ce sont tous les deux des ordres hiérarchiques.
L'ordre yang le plus simple est arborescent (hiérarchie militaire). Le plus simple parmi les plus simples est la file indienne derrière le chef: "Je ne veux voir qu'un seule tête"
L'ordre yin le plus simple est de type "table ronde", avec le "chef" au centre*: "tous pour un et un pour tous".
Dans la triade ordre-harmonie-équilibre qui revient de temps à autres sous le clavier de PhG, le terme ordre est ambigü. S'agit-il d'un ordre yin ou d'un ordre yang? Ou d'un autre ordre?
On remarquera que les ordres yang décrits plus haut sont ouverts vers le bas (en haut le général, en bas les bidasses) alors que l'ordre yin est fermé (en cercle)**.
Selon moi le terme équilibre est également ambigü. Sauf si je considère que équilibre=ordre yin.
Je remarque à ce propos que notre "Liberté-égalité-fraternité" ne semble pas avoir d'interprétation naturelle dans le cadre yin-yang.
Que choisir pour la suite (après le Vème)? Dans le cas d'une triade il me semble incontournable de mettre harmonie au centre (avec en vue l'harmonie naturelle, génétique, divine si on veut, entre homme et femme, harmonie ayant sa signification "artistique" qui n'est jamais l'égalité mais qui renvoie au rythme, ici binaire puisqu'il s'agit d'une triade, donc au rythme yin-yang.
Selon moi il faut impérativement mettre du yin en premier (et bien entendu du yang en dernier) pour indiquer que nous entrons dans une civilisation yin-yang (alors qu'on peut dire que notre contre-civilisation est très nettement yang) qui est une civilisation où c'est le yin qui a le dernier mot, civilisation stable (au moins beaucoup plus stable que la contre-civilisation actuelle) c'est la permanence yin qui prime sur le changement yang.
Je propose "Légitimité-Harmonie-Légalité".
On connaît la célèbre phrase typiquement yang de Goethe "Mieux vaut une injustice qu'un désordre", c'est-à-dire "Mieux vaut la légalité que la légitimité". Dans la civilisation yin-yang envisagée ce sera l'inverse*. Ce qui aura d'importantes conséquences sur la façon de rédiger les lois et de les faire appliquer. En effet le point de vue yin impose de rédiger les lois de façon moins rigides, plus ambiguës, pour que le juge puisse juger "en toute légitimité sous contrainte de légalité". on le voit très bien sur l'exemple suivant:
Loi Yang: "Tu ne tueras point". Applicable à tous, hommes et femmes. Aucune marge de manoeuvre pour le juge sans faire appel à d'autres textes.
Loi Yin: Homme, tu ne violeras pas. Femme, tu ne tueras pas. Là il y a déjà marge de manoeuvre pour le juge sans faire appel à d'autres textes.
Ce changement de vision du fonctionnement de la justice pose des problèmes logiques fondamentaux: comment faire pour "pondre" un corpus de lois cohérentes entre elles qui soient à la fois suffisamment floues et en même temps suffisamment cohérentes pour permettre au juge de juger "en toute légitimité sous contrainte de légalité" mais aussi suffisamment contraignantes?
Dieudonné: "Maintenant il faut laisser la place aux professionnels" (Mission Cléopâtre)
C'est un problème de logique pure car il s'agit du rapport entre la sémantique et la syntaxe; dit en termes savants la triade légitimité-harmonie-légalité n'est autre que la triade Sémantique-Harmonie-Syntaxe. C'est exactement le problème soulevé en 2012 par les philosophes belges Lambert et Hespel dans leur article "De la topologie de la conciliation à la logique de la contradiction"***, problème qui me paraît être exactement du type de ceux que peut résoudre la mathématicienne Olivia Caramello****.
* Ce ne sera plus le yang "Vox dei, vox populi" (qui, à l'usage, a une très fâcheuse tendance à se transformer en un "l'élite fait les lois, le peuple les applique"), mais le yin "Vox populi, vox dei", à l'accent démocratique évident (dont on peut espérer qu'il ne se transformera pas en un "Vox populi, vox stupidi").
* S'il n'y a pas de chef (c'est-à-dire si le "chef" est sur le cercle) tout peut arriver:
- pas d'ordre du tout, chacun a ses deux voisins "au hasard";
- il peut y avoir un "ordre local" qui est en fait une relation d'affinité: on essaye de s'arranger pour avoir deux voisins (gauche et droite) avec qui on a des affinités (le classique problème des repas "placés").
** ça me gêne un peu car pour moi "ouvert" est yin et fermé est yang… .
*** http://www.academia.edu/3755242/From_contradiction_to_conciliation_a_way_to
**** https://www.youtube.com/watch?v=sM_9R63qU6o
Christian Feugnet
05/06/2018
A mon avis , le protectionisme , çà noie le poisson , çà masque le principal , l'essentiel .
Pourquoi à l'époque çà s'est braqué sur la balance commerciale ?
Simplement c'est un effet des dettes énormes dues à la guerre 14 18 .
Sauf pour les Usa , là excédents financiers énormes , rien ne se perd , question finances aussi .
Inversement , c'est à cause de ces excédents commerciaux qu' aux
USA , on crée la fed , banque atypique pour l'époque , monnaie basée sur les bonds du trésor ( US) , autrement dit , on préte à gogo .
Pour les états Européens , c'est tout bon , guerres possibles , illimitées . Du coup la 14 18 au lieu d'étre fraiche , joyeuse et courte , elle a été tout le contraire , au delà du pensable .
Ce qui compte c'est la balance financiére . Le rapport avec la démographie c'est que si la monnaie est bonne , çà colle avec le travail et sa reproduction , plus y en a , et que les gens en ont , plus ils se reproduisent . çà aussi béte que çà . çà se réduit pas au protectionnisme . Des siécles durant les pays étaient protectionnistes mais associés à une grande prospérité et relativement pacifique , exemple du milieu du 17e à celui du 18 e . Ou celui du 19 e . (monnaies basées sur l'or ) .
jc
05/06/2018
Selon moi ce mot à deux sens distincts*.
Il y a les révolutions où il se passe quelque chose et celles où il ne se passe rien.
1. Quand la terre fait sa révolution autour du soleil en un an, il ne se passe rien. Il y a changement, mais en apparence seulement.
2. Quand il y a véritable changement il y a une discontinuité spatio-temporelle initiale qui se propage dans le temps et l'espace. Parmi tous les types de discontinuité initiale, les deux plus simples sont: soit une séparation en deux, soit une réunion.
L'acte fondateur de la grande révolution française est une séparation, celle du corps et de la tête de Louis XVI. Révolution violente, révolution Yang.
L'acte fondateur de la révolution à venir est une réunion. C'est une révolution douce, une révolution Yin. En France je la vois comme la réunion de l'extrême droite et de l'extrême gauche. Symbolisée par deux jeunes gens. L'un, le garçon, extrêmement droit (de droiture) dans la tradition française "Honneur et Patrie" et l'autre, la fille, de l'extrême gauche dans la tradition immémoriale du communisme (genre secours populaire). Beaux tous les deux et amoureux, sachant se tenir et s'exprimer (ça doit bien se trouver).
jc
05/06/2018
Volontairement assez brutalement j'ai reproché à Guénon de compter comme un porc lorsque, dans "Le symbolisme de la croix", il ajoute le centre aux quatre directions d'une croix 2D (et aux six directions d'une croix 3D), sacralisant ainsi les nombres 5 (4+1) et 7 (6+1). Car pour moi, on ne doit pas transiger avec certains principes, et, en l'occurrence, on ne doit pas additionner des torchons avec la nappe brodée, nappe brodée qui représente ici le centre organisateur, symbolisant Dieu "tout puissant", alors que la croix en est son déploiement, symbolisant Dieu "tout actant".
Pour moi le nombre 5 a un statut de nombre sacré à cause du nombre d'or et à cause du dodécaèdre régulier (solide de Platon à faces pentagonales. Et je m'étais fixé l'objectif de ne considérer le nombre 7 comme sacré que le jour où j'aurai compris pourquoi tous les mammifères connus (sauf le lamentin et le paresseux) ont 7 vertèbres cervicales (j'aurais préféré qu'il s'agisse des vertèbres sacrées!).
Mais lorsque François Cheng a eu fini de lire le quatrain prononcé Jeanne d'Arc avant de monter sur le bûcher*, il l'a commenté en disant: "quatrain simple et sublime, accent éternel, quatrain parfait, 5 7 5 7."
Et hier, en feuilletant SSM pour d'autres raisons, je suis tombé par hasard sur la page 134 où est traité le célèbre problème de Kac (Peut-on entendre la forme d'un tambour?) dans le cas d'un tambour carré. Et là, surprise, apparaissent les deux nombres 5 et 7. Je suis convaincu, au flair, que ces deux nombres expriment une harmonie profonde entre notre corps-tambour qui est matière et notre âme-tambour qui est forme.
Etymologiquement l'intelligence est la faculté de relier les choses entre elles. Je ne crois pas un seul instant qu'un robot puisse jamais avoir cette intelligence.
* "La grande librairie", émission du 1er Juin (?)
patrice sanchez
05/06/2018
Ils me sidérent de plus en plus les gardiens du temple de la science matérialiste, engoncés et aveuglés dans leur science de la matière ! Ils me font de plus en plus l'effet d'hémiplégiques dans un monde héminégligent, incapables de se remettre en question… Je pense au roman Flatland, où les habitants d'un monde en 2 D sont incapables de se projetter dans la 3D qui leur tend les bras !
La reliance quantique ou la religion des particules élémentaires serait la seule à tirer l'humanité par le haut, ce monde de l'infiniment petit créateur de réalité et prouvé par les physiciens quantiques qui lordqu'il est associé à nos pensées créatrices pourrait enfin nous faire accéder à notre pleine humanité et nous débarrasserait de nos chaînes mentales !
Encore faudrait-il pour y accéder nous déconditionner, apprendre à penser par nous même et être enfin à l'écoute des signes que nous envoie le destin par l'intermédiaire des synchronicités.
Si je puis me permettre, le physicien chercheur Philippe Guillemant est un des scientifiques qui en parlent le mieux !
jc
04/06/2018
La première fois que j'ai parlé de ça c'était sur ce site, en commentaire, c'était il y a quelques temps déjà (un an ou deux?). Selon mes souvenirs, ça a été alors plutôt fraîchement accueilli par certains…
Je viens de trouver un soutien de poids (pour moi) quasi explicite en la personne de Grothendieck qui écrit dans "Récoltes et Semailles" (p.464):
"Quand on suit l'usage chinois pour parler de la relation du yin et du yang, on met toujours en premier le yin ("féminin") en parlant par ex. d'équilibre yin-yang (au lieu de yang-yin). Le sens de cet usage est sûrement dans l'intuition-archétype que c'est le yang qui naît du yin, lequel est le principe "le plus primitif" des deux, et non l'inverse."
Soutien quasi explicite qui vient s'ajouter aux soutiens implicites de Thom, pour qui le continu (pour moi yin) est l'être premier par rapport au discret (pour moi yang) et de Guénon pour qui l'espace (pour moi continu donc yin) est également l'être premier par rapport au temps (pour Guénon contingent(?), pour moi yang -mais que je ne flaire pas nécessairement discret).
La bible nous présente Eve née d'une côte d'Adam¹. Il me semble quand même plus naturel que ce soit le contraire, qu'avant l'apparition des mâles, il y ait eu des hermaphrodites moins différenciés, plus "primitifs", qui jouaient les deux rôles, avec expulsion du nouveau-né par des voies naturelles de type féminin comme de nos jours chez les mammifères, justifiant l'antériorité du féminin par rapport au masculin, du yin par rapport au yang.²
Il ne reste plus alors qu'à appliquer l'aristotélicien "Première selon l'être, dernière selon la génération".³
J'ai appris tout récemment en consultant les hexagrammes que le yin était associé à l'eau et le yang au feu. L'eau comme substrat en puissance qui s'actualise lorsqu'animée par la foudre. Pour moi tout ça est cohérent.
Selon mes petits raisonnements "à la yin-yang" la synthèse est yin (et l'analyse yang). De bonne augure pour la cohérence sociale (qui se déglingue à toute vitesse en notre fin de cycle sous les coups de notre élite yang-yang⁴). De toutes façons je n'imagine pas que ça puisse être pire que maintenant.
On peut avoir une idée de la capacité de synthèse de certaines femmes en visionnant⁵ cette interview de la mathématicienne Olivia Caramello: https://www.youtube.com/watch?v=sM_9R63qU6o
Je suis convaincu que les mathématiques joueront dans la nouvelle civilisation un rôle complètement différent de celui qu'elles jouent actuellement (le tout numérique), un rôle où ce seront les mathématiques "à la Caramello" qui importeront dans toute la structuration de la société (et déjà dans l'architecture de la constitution). Car "les mathématiques étant dorénavant l'ontologie", ce sont les mathématiques "à la Caramello" qui fourniront des méthodes permettant d'étudier l'être social en tant qu'être social (et, pourquoi pas, permettant de remettre de l'ordre au Pentagone…).
1 "Alors l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme."
2 J'écris un roman de science fiction…
3 J'ai de très nets souvenirs du garçonnet que j'ai été (5 ou 6 ans) se vantant, devant un parterre féminin du même âge après du cours de catéchisme sur le sujet, de la supériorité du masculin sur le féminin (pour moi à l'époque antériorité et supériorité étaient synonymes). Ce à quoi une fillette m'a rétorqué du tac au tac: "Avant de faire un chef-d'oeuvre on fait d'abord un brouillon." Aristotélicienne dès cet âge?
4 Une lyse est une déstructuration
5 Pour matheux -et matheuses- quand même. Je suis très impressionné.
Christian Feugnet
04/06/2018
On connait les effets délétéres du protectionisme . Comme à Socrate , y a quelque chose qui lui a échappé , lui qui n'aimait pas les Dieux a bu la cigue . Pourquoi ? Parce qu il a pris l'effet pour la cause . Mortel .
Le signe des Dieux , c'est la régression de la population mondiale , dans les années 30 et méme avant . Aujourd hui c'est pas le cas , pas encore , c'est juste qu'aux US , y a de plus en plus de quadragénaires qui atteignent pas les 50 . Pour le reste y a encore de la marge .
Christian Feugnet
04/06/2018
Pourtant à la base c'est trés simple , il y a deux maniéres d'obtenir des richesses , les prendre ou les produire . Dés le paradis , la pomme faut se donner la peine de la ceuillir à l'arbre .
Alors Goldmann Sachs , il a son monopole , inoui , si on y réfléchit , celui de vendre les bonds US ,( c'est pas le trésor US pour parler pas seulement Français , universel ) sa dette militaro , aléatoire , là . , de plus en plus aléatoire d'ailleurs ....Et si y a pas le compte , G.S dans ce monde impitoyaableu doit foutnir .
jc
04/06/2018
1. "du mathématicien (de formation initiale mathématique) Thom"
Il faut lire "du philosophe (de formation initiale mathématique) Thom".
2. "Hypotheses non fingo" est de Newton ("Principes mathématiques de la philosophie naturelle"). (En confrontant le titre et la citation, on a pratiquement toute la façon "mécanique" de penser "scientifiquement la nature jusqu'à nos jours)
Nb pour la modération:
Désolé mais je tiens à rendre ici "un truc le plus propre possible", genre copie d'examen (de conscience!), genre "Ce qui se conçoit bien…
Didier Favre
04/06/2018
Ma première réaction à votre remarque selon laquelle Trump est un homme d'affaires qui veut vendre sa camelote a été de penser que nous avons affaire à un échec du marché.
Je pense utile de m'expliquer. Trump vend le matériel des industries d'armement US à ses alliés. Il est moins bon que le S-400 actuel selon ce que j'en lis ici et là sur la toile.
Le comportement des politiciens US (comme Bolton et Pompeo - est-ce que MacCain est encore en vie ?) exige de leurs alliés (plutôt sujets) qu'il paient pour leurs services. Ils veulent aussi l'exclusivité du marché. C'est contre-productif et nous sommes d'accord sur ce point. Il y a donc échec de la déesse Marché.
Après, je pense que les libertariens vont déclarer (et ce n'est pas faux) que nous avons ici affaire à une manipulation politique du Marché nous faisant sortir de la divine "concurrence libre et non faussée". L'idée de Marché libre basé sur la concurrence reste valable.
Ma réaction suivante est que la très fameuse théorie du Marché (je suis vraiment pour considérer que c'est une déesse par sa nature matricielle et matriciante comme disait l'autre dans une traduction du Coran) exige impérativement que tous les acteurs de ce dernier soient de force égale et fort nombreux. La situation des Etats-Unis dans le monde fait qu'ils n'acceptent que la domination totale. Ils sont donc en position de très grande force et ils en profitent.
Nous sommes donc toujours hors de la théorie du marché de la divine "concurrence libre et non faussée".
J'ajoute un point aveugle à cette théorie. Il y a un affrontement qui doit se faire selon des règles acceptées par tout le monde. Le vainqueur ramasse la mise et les bénéfices qui vont avec. Son entreprise va donc connaître la sacro-sainte "croissance" qui est la grâce ultime accordée par la déesse Marché. Il en sera plus fort que ses concurrents que ce soit dans les faits ou dans leurs esprits. Ses adversaires doivent devenir plus violents et plus agressifs s'ils veulent survivre au vainqueur du moment. Les règles admises précédemment sont mises sous tension. Quelques libertés sont prises avec elles. La partie collaboration devient plus légère et la partie affrontement plus grande. Mieux, il est très rentable voire vital pour votre entreprise ou votre travail d'emporter la mise. La tentation de prendre ses aises grandit. Pire, la théorie du marché est économique (qui parlait du "doux commerce" ?), les règles sous-tendues pour sa bonne marche ne le sont pas. J'ai là plusieurs raisons de laisser tomber les règles.
Il ne reste que l'économie et une position de force. Celui qui est dans cette position se sent absolument en droit de exiger la mise. Il n'a aucun régulateur qui va corriger son comportement.
Pour résumer mon idée, si vous voulez un système antiaérien, vous achetez mon système ou gare à vous. Trump est un homme d'affaires arrivé au sommet qui défend ses entreprises et qui se sait en position de force ("Mon bouton nucléaire est plus gros que le tien"). Les règles des relations entre humains n'ont plus cours. Il est vital pour le pays de vendre ces trucs. Etc…
jc
04/06/2018
Ci-après la fin de la conclusion de "Esquisse d'une Sémiophysique", que je commence à digérer (je crois…) et qu'il me semble opportun de rappeler ici. (La phrase interrogative sur le langage ainsi que le contrôle des hypostases abusives me paraissent encore bien nébuleuses…)
"La Science moderne a eu tort de renoncer à toute ontologie en ramenant tout critère de vérité au succès pragmatique. Certes, le succès pragmatique est une source de prégnance, donc de signification. Mais il s'agit alors d'un sens immédiat, purement local. Le pragmatisme -en ce sens- n'est que la forme conceptualisée d'un certain retour à l'animalité. Le positivisme a vécu de la peur de l'engagement ontologique. Mais dès qu'on reconnaît aux autres l'existence, qu'on accepte de discuter avec eux, on s'engage ontologiquement. Pourquoi alors ne pas accepter les entités que nous suggère le langage? Quitte à contrôler les hypostases abusives, c'est là la seule manière d'apporter au monde une certaine intelligibilité. Seule une métaphysique réaliste peut donner du sens au monde." (ES p.225)
jc
04/06/2018
Macron est un coucou qui s'est glissé dans le douillet nid centriste. Stratégie parfaite, du grand art, séquence "Je balance Bayrou hors du nid" parfaite. Bravo, chapeau bas. Nous voilà donc avec un président qui a le sens politicien, j'irai même jusqu'à dire qui a une intelligence politicienne certaine.
Mais il y a la même différence entre politique et politicien qu'entre cathédrale de Reims et tour de Dubaï (différence architecturale qui n'était à mon avis pas faite par le JPB des dialogues JPB/PhG de 2011/2012.)
Comment déceler le "plus" d'un "bon politique" par rapport à un simple "bon politicien"? Ma réponse est nette: en observant la façon de manier le symbole.
Des présidents de la Vème c'est de Gaulle qui, selon moi, savait le mieux le manier ("Paris martyrisé, Paris libéré,...", il faut le ton juste pour le dire, et il l'avait; l'image Adenauer-de Gaulle* dans la cathédrale de Reims, etc.). Après il y eut F. Mitterrand (quand même un peu niais avec sa rose pour rentrer au Panthéon) et puis plus rien (Sarkozy représentant pour moi le fond du fond) jusqu'à Macron. Macron maniant le symbole avec le Louvre le soir de son élection, avec Versailles et Poutine, avec Orléans et Jeanne d'Arc (lorsqu'il était ministre de F. Hollande), etc.
Il me semble évident qu'il faut voir son "coup Bayrou" comme son "coup d'Orléans", à savoir un "coup" exclusivement politicien effectué par le coucou Macron pour semer le doute à droite avec le message "pas besoin de regarder vers la droite de la droite, Jeanne est avec moi au coeur de la France -c'est-à-dire en son centre bien sûr!-.
En regardant distraitement en différé la dernière émission de "La grande librairie", j'ai été alerté par un certain Richard Texier qui m'a égayé avec le titre du bouquin qu'il présentait ("Manifeste de l'élastogénèse") et avec sa gouaille (kékette-beach) mais qui m'a intéressé lorsqu'il s'est mis à parler d'un ami chinois (j'essaye actuellement de découvrir -en Champollion en culottes courtes- un petit coin de la pensée chinoise) qui lui dit: viens en Chine, toi, pas tes copains, toi, tu t'y plairas, car toi tu es "montagne jaune" (ou un truc comme ça).
A la fin de la "séquence Texier", il y a eu l'apparition en indirect, apparition que j'ai trouvée un peu "comme les cheveux sur la soupe", du chinois François Cheng, habitué de l'émission, qui a présenté un extrait intitulé "Enfin le Royaume" de son dernier bouquin "Les énigmes de l'histoire de France". Et il a lu le quatrain qu'a dit Jeanne d'Arc lorsqu'elle est montée sur le bûcher. Il ne faut pas rater ça car le chinois Cheng, dont on mesure à l'occasion qu'il a au plus haut point le sens du symbole, semble dire aux français: "Regardez, mais regardez ce que nous, penseurs chinois, voyons gros comme une montagne (jaune?)".
Thom: "La voix de la réalité est dans le sens du symbole." (MMM p. 251)
* Photo d'Adenauer communiant et de Gaulle refusant de le faire.
Christian Feugnet
04/06/2018
C'est ma conclusion implicite . Parce que personnelement comme quelques autres , j'avais anticipé , sa mise aux abois , où il perdrait de sa superbe . Maintenant cherche méme plus à emballer ses échecs , il le fait sachant que çà passe plus . Evidemment , dirait narcisse , j'ai pas mis tous mes oeufs dans le méme panier , je vais me refaire , pas Dieu , j'ai jamais aimé les tout puissants , ni les paradis où on ne peut que mourir d'ennui .
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