Gladio
08/01/2006
Et le 9/11, c’est combien de temps après la Seconde Guerre mondiale ?
Le reportage “à marionnette” dont Flupke parle est d’Alan Francovich, diffusé sur la BBC en juin 1992 et sur différentes chaînes européennes dans la foulée. Pour la France, il est passé très confidentiellement dans le cadre des émissions matinales anglophones de l’été... Autant dire que peu de monde l’a regardé...
Le livre de Ganser reprend la même thématique que Jean-François Brozzu-Gentile, dans l’Affaire Gladio (Paris,Albin Michel, 1994), c’est-à-dire une explication nationale de chaque supposé réseau. Or, pour comprendre une structure Gladio qui n’existe pas, c’est-à-dire qui est formée d’éléments prépositionnés dormants (stay-behind), il faut analyser l’idéologie qui anime ses organisateurs. Or, quelle est-elle ? Elle se nourrie de la peur de 1947, est particulièrement alimentée des leçons de l’entre-deux-guerres et de l’effondrement des démocraties. L’Allemagne est sous contrôle militaire. La réaction de 1947 en France (le renvoi des ministres communistes) rassure les Etats-Unis (de toute façon, les structures sont prêtes et les hommes sont mobilisés, comme en témoignent certaines archives privées). Mais les deux “ventres mous” de l’Europe sont la Belgique et l’Italie. Le Royaume outre-Quiévrain n’est pas menacé par la gangrène communiste, mais par son partitionisme wallon et flamand. La hantise d’une rupture communautaire, exploitable par le Pacte de Varsovie, amène certains stratèges à suggérer de frapper l’opinion publique si durablement que les communautés demanderont un gouvernement centralisé et mettront fin au fédéralisme latent. C’est l’épisode des tueurs fous…
Pour l’Italie, les choses sont plus simples, puisque le Parti est suffisament puissant et les nostalgiques du Duce nombreux. C’est le plan Solo, piazza Fontana, les Brigades Rouges…
Mais, dans un cas comme dans l’autre, on sort des structures stay-behind pour entrer, selon les lectures, soit dans des manoeuvres de manipulation des services de renseignement, soit dans des violations pure et simple du choix démocratique. Dans les deux cas, cet esprit n’appartient aux réseaux Gladio initiaux, et c’est pourquoi de telles dérives n’ont pas été constatées partout en Europe.
Gazel
08/01/2006
http://www.iribnews.ir/Full_en.asp?news_id=205190&n=37
Je vous transmet un artcle trouvé sur IRIB news
concernant les malheurs futurs de notre spin prime minister préféré.
Cordialement
2006/01/08
Blair may be impeached over Iraq war
11:48:10 Þ.Ù
London, Jan 8 - A leading British army officer believes Prime Minister Tony Blair should be impeached for his role in the war in Iraq, the Mail on Sunday reported.
General Sir Michael Rose, a former UN commander in Bosnia, was quoted by the right-of-centre Mail on Sunday as saying: “I think the politicians should be held to account ... My view is that Blair should be impeached.”
“That would prevent the politicians treating quite so carelessly the subject of taking a country into war.”
A high-profile resignation of a senior armed forces officer before the start of the March 2003 conflict may also have made the British government think twice before sending troops to the Persian Gulf, he added.
“I would not have gone to war on such flimsy grounds,” he stated.
The newspaper said the comments were made during a television documentary to be aired on channel four television on Friday.
Martin Bell, BBC television’s former war correspondent who made the film—“Iraq: the failure of war”—appeared to back the general, writing in the mail on Sunday that it was “reasonable” to blame the politicians.
“Ordering the armed forces to war is the most serious decision any government takes. On Iraq it was taken with a degree of nonchalance bordering on negligence,” said Bell, who is a former independent member of parliament.
Rose’s opinion revives a call made in November 2004 when 23 MPs filed a motion to impeach Blair on charges of “gross misconduct” over the US-led invasion.
SM
MHB
07/01/2006
Pour certains (Chuck Spinney de CNI) Washington est Versailles-sur-Potomac. Pour d autres c est plutot Hollywood-sur-Potomac, A chacun sa perspective.
Mais dans le cas present les reactions des experts locaux en geopolitique et des lobbyistes de la rocade washingtonnienne auraient tendance a faire penser au probleme bien connu dans les maisons de passes: comment faire durer le plaisir.
Personne n ose le dire mais tout le monde y pense : il reste Bibi et avec lui pas de probleme car il sait faire durer le plaisir.
En d autres termes “laissons pourir le probleme encore une generation et peut etre qu il se reglera de lui-meme.
C est ca la vraie diplomatie !!
L integration economique palestino=israelienne - que tout le monde attend avec impatience - n est pas pour demain ...
Et a la limite on peut se demander si c est vraiment concevable dans le contexte de croisade qui existe actuellement.
geo
07/01/2006
La Banque mondiale suspend le versement de ses prêts au Tchad
LEMONDE.FR | 06.01.06 |
Après avoir émis, fin 2005, une vive mise en garde, la Banque mondiale a décidé de suspendre, vendredi 6 janvier, le versements de ses prêts au Tchad, soit environ 124 millions de dollars restant à verser, selon le président de la Banque, Paul Wolfowitz. Une mesure de retorsion contre N’Djamena, accusé d’avoir modifié unilatéralement la loi sur la gestion des revenus du pétrole, brisant l’accord conclu en 1999 avec l’institution internationale.
Les députés tchadiens ont décidé à la fin décembre, à l’initiative du gouvernement, de modifier la loi sur le pétrole, malgré les protestations de l’organisation internationale. Le nouveau texte supprime notamment un fonds destiné aux générations futures, sur lequel étaient bloqués 10 % des revenus pétroliers du pays, et double également la part des recettes versées au Trésor public, sans aucun contrôle sur leur utilisation.
Considéré comme l’un des pays les plus pauvres au monde, le Tchad produit du pétrole depuis 2003. En 2004, cette ressource a généré 143 millions de dollars de revenus, sans que les conditions de vie des Tchadiens s’en trouvent améliorées. Le gouvernement de N’Djamena veut en conséquence augmenter ses revenus financiers en utilisant dès maintenant le fonds pour les générations futures. Et il a fait du changement de la loi un test de sa souveraineté.“La Banque mondiale parle de l’originalité de la loi modifiée (...) comme si le Tchad et les Tchadiens étaient devenus pour la Banque des cobayes pour l’expérimentation d’un type de gestion ou de gouvernance”, s’était indigné fin décembre le gouvernement tchadien, dans un communiqué.
AVEU D’ÉCHEC
En suspendant ses aides, la Banque mondiale avoue l’échec de ce qu’‘elle présentait comme un accord modèle avec un pays pauvre sur la gestion de ses ressources naturelles. Pays pétrolier depuis peu, le Tchad avait négocié en 1999 une sorte de mode d’emploi de ses futures recettes pétrolières. La Banque était d’autant plus impliquée qu’elle avait financé une partie des investissements, et notamment l’oléoduc transportant le brut tchadien vers le golfe de Guinée. La loi de 1999 visait à garantir la transparence de la gestion des pétrodollars, afin qu’ils profitent à l’ensemble de la population, l’une des plus démunies de la planète.
Paul Wolfowitz, ancien secrétaire-adjoint à la défense américain de 2001 à avril 2005, assure avoir pris sa décision après avoir consulté le Conseil d’administration de la Banque. Il a souligné que celle-ci ne préjugeait pas de la décision que les pays membres pourraient prendre individuellement, ni de celle du Fonds monétaire international (FMI).
La modification unilatérale de la loi a également suscité les protestations de l’opposition et de la société civile tchadienne. Les chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac) réunis, le 4 janvier, en sommet dans la capitale tchadienne s’étaient bornés pour leur part à “prendre acte” de la modification de la loi, en appelant “la Banque mondiale et le gouvernement tchadien à privilégier le dialogue dans leurs relations à ce sujet”.
Avec AFP
Flupke
06/01/2006
Le sujet est interessant au délà du racisme .
Voir ces dernieres semaines l’arrivée massive sur les cotes
italiennes de milliers d’immigrants .
Et que faire de ces milliers d’immigrants dont la grande majorité est parquée dans des camps d’internement .
Voir la répression au Caire , répression brutale .
L’Occident ne se fait-il pas lui-meme pieger ? En acceptant que des régimes ignobles en Afrique pompent les richesses
au bénéfice exclusif d’une minorité .
Mr Barroso ne propose-t-il pas , lui-meme , de pomper dans les élites formées dans ces pays .
Quel est le but de ces politiques ?
le désordre général ?
Ne serait-ce tout de meme mieux une politique de
développement cohérent pour le tiers-monde ?
Flupke
06/01/2006
Gladio semble mettre sur le meme pied la situation en Italie et en Belgique . Or la position du PC en Belgique était beaucoup plus marginale qu’en Italie . L’affaire des CCC
n’étant pas très claire par ailleurs .
Pour l’Italie il est avéré que la plupart des attentats sont
plutot le fait de groupuscules , de quelle origine?, d’extreme droite .
Et puis les tueurs du Brabant c’est 1984 , c’est trente ans
après la guerre mais il y en a toujours qui n’évoluent pas dans leur tete et Gladio Libero It semble avoir une lecture très particulière de bien des évènements tant pour l’Italie
que pour la Belgique .
La Rtbf avait passé en son temps au moins deux reportages
sur le sujet et l’on voyait dans l’un des reportages le directeur d’(un des deux services secrets italiens montrer
sa passion pour les marionnettes , une séquence très emblématique du personnage qui montrait qu’il était sorti
de la réalité pour vivre ses reves et ses fantasmes loin des
intérets supérieurs de la nation qui ne devaient pas nécessairement passer par une allégeance à l’un ou l’autre
bloc .
Revenez sur le reportage de H Le Paige Fare politica et al passion de ces hommes et femmes pour la res publica .
Fred
06/01/2006
Bonjour,
Je suis ennuyé. Je ne sais pas ce qu’il faut en penser.
- Faut-il être content ?
- Faut-il y voir une intervention divine, un peu à la façon dont un certain temple avait été détruit suite à une certaine exécution ?
- Faut-il en rester à une appréciation strictement humaine : une certaine empathie ?
- Faut-il au contraire avoir peur pour le peuple Israélien abandonné par son meilleur défenseur ?
- Faut-il y voir une chance pour qu’un éventuel Peretz fasse la paix avec les Palestiniens, et ramène l’Etat Israélien dans un strict respect du droit International ?
- Cette chance est-elle aussi une chance, un espoir, de voir les Etats voisins décider de faire la paix avec Israel et par la même cesser la course aux armements ?
- Est-ce que finalement, ce n’est pas une chance de voir une guerre sans fin ne pas démarrer au Proche Orient ?
On parle de frappes aériennes israéliennes et américaines pour le mois de mars prochain. Je vois dans cet éventuel acte de guerre une nouvelle avancée vers un chaos plus inextricable où nous européens serions à nouveau éclaboussés et mis en danger… forcés que nous serions de prendre la “défense” des agresseurs.
Comme je le disais dans un précédent commentaire, le monde est dans un état pitoyable, où le respect du droit est devenu secondaire. J’ignore si le monde a déjà été moins sûr qu’aujourd’hui ? En relisant le discours d’Harold Pinter, je me suis aperçu que le monde a toujours été atroce. En lisant les articles sur l’Agent Orange, je me suis rappelé que les USA avaient déjà utilisé des armes chimiques (les descriptions dans l’article du Diplo sont atroces, exactement comme celles republiés en août dernier à l’occasion de l’anniversaire d’Hiroshima).
Et finalement, pourquoi être plus choqué par le sort des palestiniens aujourd’hui que par le sort des vietnamiens il y a 30 ans ou le sort des Salvadoriens, ou celui de je ne sais quel autre pays en proie à la violence organisée par quelques multi-nationales ?
Dernière information qui m’a troublée ce matin et qui me conforte dans l’analyse que le non-respect du droit par certains entraine une hausse de la violence partout et contre tous : la hausse du nombre de morts parmi les personnels de l’ONU.
http://fr.bluewin.ch/infos/index.php/international/i/20060106:brf001
Même avoir un casque bleu ne protège plus contre la violence… Le casque bleu, ce n’est plus un symbole de paix. C’est désormais le symbole de la puissance occidentale venue préserver un ordre injuste qui ne condamne pas les crimes de guerre. L’ONU est symbole d’impuissance… comme la SDN avant la WWII.
En fait. J’en viens à me demander si les actes commis ces 30 dernières années ne sont pas, moralement parlant, pires, ou au moins équivalents, que ceux qui ont menés à la WWII.
Les deux blocs en cours de constitution et qui pourraient déclencher un tel conflit seraient : le monde occidental habituel (US, Europe, Israel) d’un côté... et de l’autre le monde “oriental” (Russie, Chine, Iran, Syrie…).
Rien de nouveau sous le soleil en somme… mais tout de même. La “loi de la jungle” dont les US font la promotion depuis 2001 semble tout droit nous conduire à de tels évènements.
Il me semble.
Donc, pour en revenir au titre de mon article : Que peut-on penser des conséquences de l’accident cérébral de Sharon ? Est-ce un tournant décisif vers l’une ou l’autre des possibilités ?
“La guerre totale”
ou
“la paix et un monde meilleur” ?
dl
05/01/2006
Cher Philippe,
vous écrivez que “les Américains pourraient bien envisager dabandonner le deuxième moteur pour le JSF à décollage court/vertical (...) ; ce serait bien sûr celui de Rolls quon laissera tomber, à lavantage de lAméricain General Electric.”
Or il me semble bien que le F136 qui est visé est développé conjointement par RR et GE, tandis que la F135 - qu’il n’est nullement question d’annuler - est développé par Pratt & Whitney (filiale du groupe United Technologies - présent dans l’aéronautique au travers de sa filiale helicoptère SIKORSKI)
Certains analystes nous disent d’ailleurs que cela signifierait la sortie de GE du marché des moteurs des avions de chasse
je vous recommande l’excellent synthèse du hartford courant : http://www.courant.com/business/hc-jointstrike0105.artjan05,0,2650411.story
Enfin on peut lire sur le site officiel du JSF que “While Rolls-Royce is a member of the Fighter Engine Team with GE on the F136, they are also subcontracted to Pratt & Whitney on the F135 to provide the Lift System for the F-35. The Lift System is comprised of the Lift Fan, Clutch, Drive Shaft, Roll Posts and the Three Bearing Swivel Module (3BSM).”
bien amicalement
denis
Victor
05/01/2006
Il est probable que la politique américaine crée des situations de plus en plus paradoxales parce que la situation est de plus en plus paradoxale (c’est l’esssence du virtualisme!). La psychologie, le système sont, je crois, des éléments agravants. Dans ce cas le problème de base c’est que l’armée US doit se désengager (on l’a promis sous la pression du peuple !) mais ne le peut pas (les conséquences seraient VISIBLEMENT catastrophiques) Dans une certaine mesure on va pouvoir observer le gouvernement américain faire un grand ecart psychologique comparable à celui de Blair par rapport à l’Europe. Il y a de la schyzophrénie dans l’air.
Bruno Springuel
05/01/2006
http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=2248
Cet article est formaté de façon à rendre illisible le texte après le quatrième écran.
Pour le lire complètement, il faut aller récupérer le texte dans la source.
C’est un peu compliqué!
Bien à vous
Bruno Springuel
Meta
04/01/2006
il y a dans l’article “... Gluscksmann & compagnie seront en terrain de connaissance…”
avez-vous plus de precision a ce sujet?
asiatech
04/01/2006
en tant qu’ASIATECH j’ouvre un transit d’infos relatif au monde subhimalayen .
Civil society for peace in Balochistan
Wednesday, January 04,2006
LAHORE: The government should stop its military operation in Balochistan, said the National Commission for Justice and Peace (NCJP), a human rights body of the Catholic Church in Pakistan, and Labour Party Pakistan in separate statements on Tuesday.
NCJP Chairperson Archbishop Lawrence John Saldanha and Executive Secretary Peter Jacob called for an immediate ceasefire and said that the use of force could never resolve an issue. They said that the issues in Balochistan must be resolved politically and peacefully and the parliament and cabinet must be taken into confidence for such operations.
They said in the statement that the government must protect the life and liberty of citizens, therefore it should utilize its resources for the development of people regardless of religion instead of using force. The issue in Balochistan should be resolved soon because it could have serious political and social consequences, they said and added the government should not turn a deaf ear to the matter of provincial autonomy. NCJP demanded the federal and provincial government start a dialogue with parties concerned for a solution.
Meanwhile, Labour Party Pakistan General Secretary Farooq Tariq expressed concern about the situation in Balochistan. He said the situation could
worsen if it was not controlled peacefully. Baochis must be given their rights, the secretary general said and called for a political solution to the matter.
Jean-Claude HENRY
04/01/2006
L’hypothétique submersion des îles du Pacifique est une des grandes menaces agitées par les “terroristes” du réchauffement climatique et de son origine anthropique. Il ne s’agit que d’une hypothèse qui attend d’être vérifiée. Tous les modèles climatologiques qui annoncent un réchauffement important à moyen terme se trompent lourdement lorsqu’on leur demande d’établir le climat passé, à partir des données actuelles. (On fait tourner les modèles “à l’envers”.) Ils démontrent ainsi leur très faible fiabilité. Quant aux prévisions de l’élévation du niveau des mers en fonction du réchauffement des eaux de surface, elles relèvent du canular, car la répartition de la chaleur au sein des océans est parfaitement inconnue.
A ce sujet, on lira avec intérêt “Climat de panique” de Yves Lenoir. Si certaines des affirmations de cet auteur peuvent être discutées, dans l’ensemble cet ouvrage cerne la réalité climatique de très près.
Thierry Delbosc
03/01/2006
Outre le sujet ci-dessus, l’Administration Bush est-elle prête, même discrétement dans un premier temps, à reconnaître comme interlocuteurs valables les anciens du parti Ba’ath et Al Quaïda ? (”” ...insurgent groups. But those groups leaders have a long list of demands, chief of which is a timetable for American withdrawal as well as the release of prisoners, an effective rehabilitation of Saddams former ruling Baath party and the disbanding of Shiite and Kurdish militias…”.
Le retour dans le jeu du parti Ba’th, le démentèlemet du Kurdistan semblent semblent bien être les conditions principales du ralliement sunnite (un moyen également de réparer les erreur stratégiques suivantes : destruction massive des infrastructures, le non maintien du Ba’th lors de l’invasion US) ; les Kurdes sacrifiés aux intérêts turcs, US et syrien (pas de Kurdistan indépendant et nouvelle “trahison” US envers les Kurdes en échange du soutien logistique turc pour attaquer l’Iran).
Les autres exigeances sont de pure forme soit parce que c’est impossible ou une contradiction avec le but de guerre annoncée, défaire Al-Qaeda (Toutefois, n’oublions pas De Gaule traitant avec le FLN pour sécuriser l’approvisionnement en pétrole saharien, la machine de guerre US travaillant pour les nazis via la Suisse etc ... )
Enfin, le sens donné au terme “victoire” se prèciserait : non plus la démocratie en Irak et gagner les élections aux USA.
Pour conclure, mon premier est l’affaire des coupures de gaz russe, joli avertissement à sa périphérie : “nous russes, notre empire, existons encore et la récré est bientôt terminée ” ; mon second, la proposition de coopération faîte à l’Iran pour le traitement de matières fissiles à destination civile; mon tout signifiant aux USA, “pas touche à l’Iran”, tout en disant à l’Ukraine et alii pas de nouveau soutien aux USA dans l’attaque contre l’Iran (avec le sous-entendu russe d’un Kurdistan indépendant pour reprendre bellement pieds dans la région AVEC les soutien de l’IRAN, voire de la Syrie, coincés vu la situation internationale pour l’Iran, intérieure et extérieure pour la Syrie = survie du régime).
Voilà, mais tout cela est de la géopolitique fiction. Qu’en pensez-vous ?
“”“” The Sunday Times of London
http://www.timesonline.co.uk/article/0,,2089-1965182,00.html
The bottom line will be that as the Iraqi army and police gain in competence, they will be able to take on more and more of the territory, said General Peter Pace, chairman of the joint chiefs of staff, announcing a cut in troop numbers from 160,000 to fewer than 138,000 by March.
US Forces Step Up Iraq Airstrikes
by Sarah Baxter in Washington, Ali Rifat in Baghdad and Peter Almond
January 1, 2006
AMERICAN forces are dramatically stepping up air attacks on insurgents in Iraq as they prepare to start the withdrawal of ground troops in the spring.
The number of airstrikes in 2005, running at a monthly average of 25 until August, surged to 120 in November and an expected 150 in December, according to official military figures.
The tempo looks set to increase this year as the Americans pull back from urban combat, leaving street fighting increasingly to Iraqi forces supported by US air power.
The bottom line will be that as the Iraqi army and police gain in competence, they will be able to take on more and more of the territory, said General Peter Pace, chairman of the joint chiefs of staff, announcing a cut in troop numbers from 160,000 to fewer than 138,000 by March.
The intensification in the air war comes as Iraqi politicians struggle in the aftermath of last months elections to put together a coalition government that will satisfy the disaffected Sunni minority, which ran Iraq under Saddam Hussein.
We are insisting on a national unity government, said Adel Abdel Mahdi, a leading member of the Shiite United Iraqi Alliance, the likely election winner.
The Sunni bloc, allied to the secular party of Iyad Allawi, the former prime minister, has been secretly discussing the terms of a possible political deal with insurgent groups. But those groups leaders have a long list of demands, chief of which is a timetable for American withdrawal as well as the release of prisoners, an effective rehabilitation of Saddams former ruling Baath party and the disbanding of Shiite and Kurdish militias.
Insurgent sources said that they are also including Al-Qaeda in Iraq in their talks as its involvement was vital if a deal was to work.
President George W Bush promised in a pre-Chistmas speech that America will leave Iraq only when victory has been achieved, but the term is being quietly redefined.
Dov Zakheim, a senior Pentagon official during Bushs first term in office, said: The goal is not democracy, it is a united Iraq that doesnt bother its neighbors. There is no law that says American troops have to be in the most hostile areas.
The shift to air power is part of that policy. Determined to reduce collateral damage, the American military is relying on laser or satellite-guided bombs that can strike rooms or buildings without killing large numbers of civilians.
The bombs are also getting smaller: 500lb devices are becoming the norm, rather than those of 1,000lb or 2,000lb common in recent conflicts, and 3,000 new 7in 250lb devices are on order. Allen Peck, a US air force general, said that in some cases the 100lb Hellfire missile is used: It wont knock down a house, but it can be effective in taking out a car.
In an example of the strategy, two US F16 fighters last week dropped two 500lb laser-guided bombs on three men planting roadside explosives in Kirkuk province, killing them and seven others.
However, some experts insist that even the smallest, most precise bombs cannot replace boots on the ground.
Its transitory. You hit it, even occupy it, but then the insurgents return when youve gone, like Falluja last year, said Wing Commander Andrew Brookes of the International Insititute for Strategic Studies.
Even a 400lb bomb has a wide area of blast and you are quite likely to kill some civilians. Kill a wife, children, mother or uncle and people become so angry the terrorist cycle starts all over again.
There is also concern that Iraqi forces could abuse US air power. In a recent issue of The New Yorker magazine, a senior Pentagon military planner wondered aloud to Seymour Hersh, the writer: Will the Iraqis call in airstrikes in order to snuff rivals, other warlords or members of their own sect and blame somebody else? Will some Iraqis be targeting on behalf of Al-Qaeda, the insurgency or the Iranians?
The Americans insist, however, they will keep control of targeting by embedding more US troops in Iraqi police and army units. At the same time they are making no effort to build an Iraqi air force a sign that they have no intention of ceding control of the skies to a new Iraqi government.
If the use of planes proves effective, US troop levels should fall below 100,000 by next autumn in time for the American mid-term congressional elections. The US death toll in Iraq last year was 841 just five short of the 2004 total.
The biggest problem we have is that our strategy has to include winning the war at home, said Zakheim. We have a different electoral timetable to the Iraqis.
© 2006 Times Newspapers Ltd. “”“”“
Gladio
03/01/2006
Le livre de Ganser est beaucoup plus explicite que son interview. Toutefois, sa thèse repose sur une vision incomprise des services de renseignement et de la Guerre froide. Il adopte une problématique fondé sur l’actualité, ce qui est certes conforme à ladémarche de l’historien, mais la considère dans une approche déterministe. Il n’est pas dans mon propos de nier les attentats des “années de plomb” en Italie, ni les tueurs fous du Barbant et autres liens des structures établies par la CIA avec des régimes fascisants… Mais bien de faire comprendre que l’immédait après-seconde guerre mondiale était largement à la psychose anticommuniste. Dans une certaine mesure, Gladio est aux affaires militaires ce le MacCarthysme est à la politique. Toutefois, cette lecture ne forme qu’une partie de la réponse. Hors, le propos de Daniele Ganser s’arrête là. Il néglige toute la leçon de la résistance européenne durant la guerre. Il n’explique pas la raison principale et la fonction principale de ces réseaux, à savoir établir des réseaux dormants de résistance en cas d’invasion soviétique. 1947 a failli être l’année de la guerre avec Moscou. C’est aussi l’année de la fondation de la CIA et de la systémisation des structures Gladio. Deux ans plus tard, elles sont intégrées à lOTAN. La Détente fait oublier l’existence de ces éléments dormants, mais pas forcément endormis. Professants une idéologie de gouvernement fort, soutenue par Washington en Europe comme ailleurs, ils se lancent, mais c’est un problème national et non OTAN, dans des opérations de destabilisation contre deux régimes jugés fragiles face à l’influence communiste :l’Italie et la Belgique. La fin de la Guerre froide amena le scandale et la dissolution “officielle” de ces structures, comme le note bien Daniele Ganser. Le reste n’est que stratégie marketing. La stratégie du complot fonctionne bien ces derniers temps… Il n’est qu’à lire les réactions à ci-dessous…
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