MHB
27/07/2006
Avec toutes les destructions d infrastructures des 15 dernieres annees et celles a venir dans les prochains 12 a 15 mois il n y a plus besoin de la globalisation: l economie mondiale des interesses est assuree d un nouvel essor qui vaudra bien cette globalisation qui commencait a prendre des allures d operation Emmaus.
matthieu bultelle
27/07/2006
Nick Robinson est le political editor de la BBC et a son blog ou il commente - de maniere assez neutre et polie- la vie politique Britannique.
voici ce qu’il ecrit sur la soit-disant fureur Britannique.
Conclusion: Non ce n’est pas la Boston Tea-Party
In Whitehall they call it “the poodle factor” - the widespread perception that Britain is America’s poodle or, more specifically, that Tony “Yo” Blair is George Bush’s. This is the only reason I can identify for the foreign secretary cutting up rough about US planes carrying bombs for Israel using Prestwick airport as a stopover.
The key question in this affair is: “Would the British government have said yes if the Americans had asked?”
The answer, I’m told, is “yes”.
Indeed, the next few weeks will see more such flights. But under CAA regulations the carriage of dangerous goods has to be notified and in this case there was no notification. Failure to tell the authorities can result in a fine of - wait for it - £5,000. Hardly enough to cause even a transatlantic ripple.
Radisson
27/07/2006
Un humoriste américain, Colbert est son nom, a ainsi décrit cette attitude de GWB (je cite de mémoire) : “J’aime ce président, parce qu’il tient à ses idées. Ce à quoi il croit lundi, il y croit encore mercredi… peu importe ce qui s’est passé mardi !”
Ça résume bien le personnage.
eric martens
27/07/2006
Je suis choqué par l’ignorance de certains déciseurs, notamment par celle de M. Javier Solana.
Comment peut-on penser d’améliorer la perception, par les populations arabes, d’une force multinationale à guide occidentale/américaine, en proposant d’envoyer un contingent turque?
M. Solana ignore-t-il que la Turquie fut un empire, et que cet empire domina jadis les Arabes? Et que les Arabes n’aiment pas les Turques nonobstant ces derniers soient musulmans? (Telle est, je crois, la croyance de M. Solana: ils sont musulmans, donc bien vus au Liban!).
En plus, l’on sous-évalue le role historiquement consolidé de la Turquie comme allié de Washington et d’Israel. Et aussi l’on sous-évalue que, cependant, il y a des tensions turco-israeliennes sur le dossier curde….
Finalement, la participation turque ne resoudra rien.
Lambrechts francis
26/07/2006
THREE YEARS OF WAR IN IRAQ: A TIMELINE
** http://www.thinkprogress.org/iraq-timeline **
avec d’autres liens
Architects of The Iraq War: Where Are They Now ?
etc.
—————————
Worldmapper
world maps re-sized according to the subject of interest.
** http://www.sasi.group.shef.ac.uk/worldmapper/index.html **
cingeto
26/07/2006
Je suis étonné de ne pas trouver(en fait un seul mince commentaire) dans les articles sur la destruction du LIBAN par ISRAEL la ‘raison’ de la guerre economique.
Or le LIBAN commençait à avoir, me semble t-il, une économie qui devenait de plus en plus performante et donc à court/moyen terme beaucoup plus attractive que celle d’ISRAEL.
Un article par des ‘experts’ sur le sujet me semble opportun.
Bruno Hanzen
26/07/2006
Trouvé sur le site “Defense and the National Interest” (d-n-i.net): une présentation intitulée “conflict in the years ahead”:
“Morally our adversaries isolate themselves when they visibly improve their well being to the detriment of others (i.e. their allies, the uncommitted, etc.) by violating codes of conduct or behavior patterns that they profess to uphold or others expect them to uphold”
Autrement dit: si l’empire n’est pas mort, il ne devrait plus en avoir pour longtemps à survivre (ce qui n’exclut pas une fin pénible, avec force soubresauts).
Bruno Hanzen
26/07/2006
Il serait effectivement intéressant que quelqu’un se décide à aller demander l’avis de Dieu. Si possible en présence de la TV, d’une meute de photographes et reporters etc…
Il y en a déjà tellement qui prétendent l’avoir interviewé, mais toujours sans témoins!
Plus sérieusement: la fin de l’Histoire sera celle de l’Humanité. L’Humanité a une tendance naturelle au chaos (ce qui est différent du désordre), intimement liée au besoin que nous avons tous d’être autonomes et de rechercher le bonheur. Le jour où il n’y aura plus d’Histoire, il n’y aura plus d’Homme (ni de Femme, d’ailleurs), que nous ayons réussi à nous exterminer ou à nous transformer en êtres purement rationnels, un peu comme les abeilles ou les fourmis.
Toute théorie de Grande Unification, de Bonheur Perpétuel ou de Justice Universelle est vouée à l’échec, et le simple fait de l’énoncer (aussi doctement soit-il) est une preuve de faiblesse mentale.
Ce qui ne veut pas dire je cautionne les comportements anti-sociaux: l’Homme reste un animal social.
Nous devons accepter nos contradictions (dans ce cas, entre nos aspirations au bonheur individuel et la nécessité du lien social). Elle forment le moteur, ou l’énergie fondamentale de l’Histoire. Le jour où elles disparaîtront, l’Homme aura disparu au profit du Droïde (ou n’importe quoi d’autre, je ne fais pas une fixation sur le terme).
rolphydolph
26/07/2006
Bien quelles ne saventurent jamais à invoquer (de façon explicite) lun ou lautre principe proprement métaphysique et quelles se bornent aux limites dune perspective “psychologique”, les analyses présentées sur ce site exceptionnel quest Dedefensa paraissent néanmoins sappuyer sur quelques postulats fondamentaux dont les évènements contingents analysés semblent constituer une manifestation cohérente. Ces postulats ne relèvent pourtant à proprement parler (cest-à-dire si lon tient compte de leur portée véritable) nullement ni de lordre dune “psychologie” ou dune “philosophie” (au sens moderne du terme), ni même de lordre dune théologie de lhistoire (bien que le nom de Joseph de Maistre apparaisse à loccasion), mais bien de celui dune métaphysique. Cest surtout le cas avec ce texte-manifeste essentiel quest “La théorie orwellienne des trois blocs”, dont les principales conclusions apparaissent comme étant le résultat dune application méthodique aux réalités historiques contemporaines des principes exposés synthétiquement par René Guénon dans le “Règne de la Quantité et les Signes des Temps”, paru en 1945. Quelques éventuelles précisions à ce sujet seraient les bienvenues.
Fhr
26/07/2006
Intéressante chronique de Pfaff, comme d’habitude. merci de la signaler. Ajoutons que ce n’est pas parce que certains abusent de l’invocation à Dieu dans des propos peu éclairés que Celui-ci peut être exclu de l’Histoire. C’est la vieille tentation ariano-protestante de parler de Dieu sans la reconnaissance de l’Eglise. Abusé apr l’esprit athée et nihiliste voltairien (“Chacun des camps fit chanter un Te Deum de son côté pour célébrer sa victoire”, Candide), on oublie qu’il existe l’Eglise catholique, chargée par le Christ des clefs du Royaume. Elle condamna les guerres bushistes depuis le début.
Le protestantisme a commencé le XXIème siècle avec le Da Vinci Code et une guerre absurde et meurtrière. Mauvais début. Pourvu qu’ils ne rejouent pas. Luther s’est trompé mais son erreur continue de porter ses méfaits.
yodalf
26/07/2006
j’ajoute que en ce qui concerne les terroristes, les europeens et leurs specificites droits-de l’hommistes, pourraient exiger des differents mollahs ulemas et kadis des FATWAS condamnant penalement et theologiquement (à l’enfer) les assassins, specifiquement qui s’en prennent aux populations civiles, femmes et enfants dans les lieux publics. Et imposer des sortes de controles policiers, des restrictions, des fermetures, des expulsions à ceux qui ne prendraient pas ces condamnations, comme attentant àa l’ordre public, ou favorisant l’apologie du crime. le canada a obtenu des telles fatwas des organisations islamiques de son territoire.
Ainsi l’Europe aurait une position equilibree: resolutions de l’ONU d’un coté, controle des fous de dieu de l’autre.
Mais, comme le dit un autre document sur ce site, il faut pour cela de vrais hommes politiques, et non des valets des forces “économiques”... Comme il n’y en a pas…, notre destin sera fixé par le proche orient là oü la REALITE est produite par l’histoire, laquelle oppose actuellement deux illusions magiques: le monde virtuel de Bush, et les délires des théologiens monothéistes locaux.
billmon
25/07/2006
“avec les yeux de Rita Hayworth regardant Orson Welles”
More like Jean Harlow looking at Howard Hughes, NOT early on.
yodalf
25/07/2006
excellente presentation. a tous points de vue… mais il reste une question ou deux. (je suis en vacances et ce n’est pas mon clavier…)
Que fait l Europe face au terrorisme? les gouvernements, on le sait deja: mais la culture europeenne, quelle est sa reponse? Dire que ce sera un echec, et attendre que les terroristes s en rendent compte - est-ce suffisant?- ?
ET quelle est la reponse au proche orient? quand allons nous exiger l’application des resolutions de l’ONU bloquees par les seuls USA? et remettre israel dans ses frontieres legales ?
ou bien attendrons-nous que , de reaction en escalade, que tsahal parvienne a declencher une vraie djihad du cote musulman et que nous ayons la 3eme pour de bon, non sans garder la satisfaction morale d’avoir su ridiculiser newt gingrich, et nous feliciter - mais alors, au milieu des ruines- pour notre intelligence europeenne…
Yodalf
Stéphane
24/07/2006
Un évènement qui na pas encore été commenté, qui est pourtant dune portée historique (relativement à notre époque) sans précédant :
Condi, à Beyrouth, négocie avec Nabih Berri, mandaté par le Hezbollah comme son représentant !
Depuis quand on négocie avec les « terroristes » ? Et le secrétaire détat en plus !
La réalité prendrait-elle le dessus ?
Stassen
24/07/2006
Monday, July 24, 2006
Middle East: World Considers Another International Force For Lebanon
By Jeffrey Donovan
Israeli soldiers fighting near the Lebanese town of Bint Jbeil today
(epa)
PRAGUE, July 24, 2006 (RFE/RL)—As the conflict between Israel and Hizballah rages, there are increasing calls for the deployment of just such an international force, an idea first proposed last week by UN Secretary-General Kofi Annan and British Prime Minister Tony Blair.
On July 23, Israel for the first time said it conditionally backed the idea.
The UN has already had 2,000 peacekeepers in Lebanon for more than a quarter century. Yet the United Nations Interim Force in Lebanon (UNFIL) has hardly kept the peace.
Outdated Mandate
UNFIL spokesman Milos Struga tells RFE/RL that thats understandable, given the nature of the multinational forces 1978 mandate from the UN Security Council.
“UNIFL does not have any enforcement power, and never had, ever since the first Israeli invasion of Lebanon in 78,” Struga says. “We did not have the power to enforce something on the parties. These powers were never given by the Security Council. Second, our mandate is mainly of an observer mission at the moment, to observe and report what is happening. So that is precisely what we are doing.
But thats not whats needed now, as the conflict rages on, so far claiming more than 400 mostly civilian lives.
Last week at the Group of Eight (G8) summit in St. Petersburg, UN Secretary-General Annan and British Prime Minister Blair floated the idea of creating a larger, stronger multinational peacekeeping force for southern Lebanon.
Pushing Back Hizballah
The idea is that such a force could patrol a buffer zone between the two countries inside southern Lebanon, from which Hizballah militia would be removed and thus prevented from firing rockets into Israel.
“We are going to discuss with the international community the best way to support the Lebanese government,” said Israeli Foreign Minister Tzipi Livni. “We believe that the responsibility [for southern Lebanon] is on the Lebanese government, but we can support some ideas of effective forces that will help the Lebanese government in full implementation of the statements and the [UN] resolution in order to dismantle Hizballah, to take them out of the southern part of Lebanon and prevent rearming of Hizballah in the future.”
Israeli Defense Minister Amir Peretz, also speaking on July 23, suggested that a new force could be led by NATO or by troops from European Union nations.
Neil Quillian, a London-based expert on the region, says Israel appears to believe it can lay the groundwork for the deployment of a new international force by continuing to degrade Hizballahs capabilities in southern Lebanon over the 10 days.
Were likely to see Hizballah downgraded sufficiently that the Israelis would feel comfortable primarily with a European-led peacekeeping force that had a mandate, one, to police the border; two, to continue disarming Hizballah; and, three, to work with the Lebanese government and help it extend its sovereignty right down to the southern reaches of the country.
NATO Overreaching?
But Israeli Defense Minister Peretz also said on July 23 he doubted that NATO could find the necessary consensus among its members to carry out such a delicate mission.
And the alliance might already be overburdened.
In Afghanistan, NATO is due to take over the security of southern Afghanistan by the end of July with troop numbers increased to 16,000 from 9,700. That comes as Taliban-led fighters are increasingly active in the area. This is one of the biggest and most dangerous missions the alliance has ever undertaken.
Quillian tells RFE/RL that while the Security Council would likely be able to reach a consensus on a new peacekeeping force for southern Lebanon, its unclear who could lead it or contribute troops:
Europes leading powers are currently involved in delicate nuclear talks with Iran, which is a key backer of the Shi’ite Hizballah movement.
An Israeli tank on the border with Lebanon on July 23 (epa)Britain, France, and Germany—if they were included in such a team, that would complicate matters with Iran,” he says. “It would have to be thought through very, very carefully because those three countries do have better relations with Iran than other European countries. It would take considerable time and diplomacy to actually arrive at a team that would be able to carry out its duties properly.
One thing such a force would not be able to do is drive any remaining Hizballah forces from southern Lebanon. Which is why, in Quillians view, the United States has so far refused to back calls for an immediate cease-fire.
Focus On ‘Root Causes’
U.S. Secretary of State Condoleezza Rice, who made a surprise stop in Lebanon today on her way to Israel, has said that Washington wants a cease-fire but only if the root causes of the conflict have been addressed.
Quillian says that means allowing Israel time to continue to weaken Hizballah and evacuate southern Lebanon.
The position would be that the ground had been sufficiently cleared for the peacekeeping force to actually go in,” Quillian says. “However, as a long-term strategy, Hizballah is likely to rearm and reequip itself and present a challenge, perhaps in the next three or four years, so that it would in itself constitute a longer-term problem. Hence, we might see the Syrians brought into the negotiating process to rein in Hizballah and make them a part of the emerging political system.
Rice is due to take part in crisis talks on the conflict in Rome on July 26.
Italian government sources say Israel could also attend the high-level gathering, where Rice will be joined by representatives from Britain, Egypt, France, Germany, Jordan, Russia, Saudi Arabia, and Spain, as well as the United Nations and the World Bank.
http://www.rferl.org/featuresarticle/2006/07/29DB5166-B250-41DF-AD5D-B7DCB8D6A807.html
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