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Tentative(s) de constitution Européenne

Article lié : Filouterie courante comme grande politique européenne

Thierry Bressol

  13/03/2007

Article et réactions excellentes!!
- Effectivement. “...Vous êtes actuellement une des rares voies d’information lucides en francophonie…”
- Je me suis d’autre part autorisé à vous citer à mon bord dans la rubrique “Air du temps”.
. Bien cordialement & Chapeau pour votre boulot!
http://www.souvenirs-de-mer.blogdns.net/

De l'urge nce...au Surge

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Rakk

  13/03/2007

Un scandale qui couve… des blessés US renvoyés en irak pour faire le compte de soldats.

“...( Lt. Col. George ) Appenzeller denied that the plan was to find more warm bodies for the surge into Baghdad…”

http://www.salon.com/news/2007/03/11/fort_benning/?source=whitelist

le rêve américain

Article lié : Ce rêve à la dérive

aeschbacher

  12/03/2007

rien à redire sur le fond, ok.
par contre ce que dit élie doit être passionnant ou au minimum interressant. Mais je ne parle pas anglais, je sais c’est une énorme faute, les anglos saxons dominant le monde, ça devrait être obligatoire mais je suis passé à travers.
Donc je ne saurai pas ce que dit élie.
salut

Petit aperçu des idéologies d'une partie de la commission sur les problématiques du climat et des orientations économiques en général

Article lié :

Labrie

  10/03/2007

Totu à l’heure je regardais une rediffusion du “Talk de Paris” émission programmée sur France 24 (http://www.france24.com), la chaîne d’information internationale française et dont l’invité était Mr Juncker.

Au détour d’une question sur le climat, Mr Juncker nous a donné un aperçu de la philosophie et du dogme (que lui bien sûr récuse, rendant un peu d’honneur à la maison) d’un certain nombre de commissaires concernant le moyen de lutter contre le réchauffement climatique. En fait tout est simple pour ces diafoirus : le marché régulera bien tout ça.
Bien sûr tout le monde ici peut sentir l’atmosphère de la commission et ses orientations idéologiques et psychologiques grâce aux excellentes chroniques de l’intervenant principal de ce site mais il y a même dans les MSM, une explicitation de la façon dont “ces gens-là” (permettez moi l’expression) agissent et pensent ce que doivent être les réponses aux grandes problématiques humaines.
Et c’est quand même assez triste et affligeant.

Euromissiles-II

Article lié : Une circonstance bienvenue

Jean-Louis

  10/03/2007

Merci pour vos commentaires sur la prise de position de J Chirac au sommet de Bruxelles de début mars 07.
En cette période d’élection présidentelle française,la question qui vient bien sûr à l’esprit est:
“La force glacée des réalités(i.e.:le nécessaire découplage à terme des US et de UE) sera-t-elle plus puissante qu’un atlantisme sentimentalo-servile d’un éventuel futur “Président” francais(après hésitation, j’ai mis une majuscule).
Votre avis sur l’impact de notre élection future,dans un prochain article sur ce sujet serait le bien venu.
Les enjeux sont peut être tels que les problèmes de personne n’auront qu’une importance mineure,pour inverser une tendance européenne.?.
D’avance merci.
Jean-Louis

Article lié : Filouterie courante comme grande politique européenne

CD

  09/03/2007

Votre réaction est excellente.

Il faut voir si cette constitution “allégée”
constituera toujours une allégeance à l’OTAN.

Dans ce cas, l’allègement serait NUL.

Bonne continuation. Vous êtes actuellement une des rares voies d’information lucides en francophonie.

C.D.

Filouterie courante comme grande politique européenne

Article lié : Filouterie courante comme grande politique européenne

Vladimir

  09/03/2007

une precision:
Le TCE ne sera pas ratifié par l’Allemagne - Décision de la Cour constitutionnelle fédérale
Sur un recours du député de la CSU (Union Chrétienne Sociale, droite allemande avec son fief en Bavière), Peter Gauweiler, le TCE n’est pour l’instant pas validé par le Bundesverfassungsgericht, la Cour constitutionnelle fédérale allemande pour des raisons de non-conformité avec le Grundgesetz, la Loi fondamentale (Constitution allemande) et la seconde instance est reportée à 2009 à la fin de la procédure de ratification par tous les Etats membres partie au Traité de la Constitution Européenne.

Le juge auprès de la seconde Chambre de la Cour constitutionnelle fédérale, Siegfried Broß, estime en première instance qu’il manque un tribunal pour les questions de conflit de compétence dans des questions de collision entre le droit national allemand et le droit européen. Siegfried Broß, s’est exprimé en faveur de l’organisation d’un référendum en Allemagne sur le TCE et l’a signifié aux autorités du Bundestag allemand (Parlement, diète fédérale) et du Bundesrat (seconde Chambre, celle des Länder).

La Cour constitutionnelle fédérale ne s’est pas prononcée dans sa globalité quant au fond pour éviter de devenir elle-même co-rédactrice de la Constitution Européenne qui, selon elle est elle-même susceptible de connaître de profonds changements.

http://www.renovezmaintenant67.eu/index.php?2006/11/12/148-le-tce-ne-sera-pas-ratifie-par-l-allemagne-decision-de-la-cour-constitutionnelle-federale

Un peu de détente pour préparer le week end ...

Article lié :

JF

  09/03/2007

Une intuition qui me fait dire que vous allez appréciez celle là :
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=632

Campaign updates

Article lié :

AvramCHeiser

  09/03/2007

Campaign updates
Keep your campaign page busy to show what’s happening with your campaign – what
you’ve been doing, your daily thoughts and all your successes or set-backs.
Campaign updates don’t have to be big news. Regular updates will attract more
attention to your campaign and more feedback from your supporters
Start a nationwide debate to expose the dangers to the individual from the introduction of ID cards.
The British Government took the nation into the illegal Iraqi war by lying as to the reason.
This same government has denied detainees at Belmarsh prison the basic
justice inherent in our democratic system to defend those who are ‘suspected’
of terrorist acts. Also, Home Secretary, Blunkett
(at the time http://www.chase-credit-card.all-courtr.com ) allowed thousands of
illegal immigrants into this country because the administrators could not cope with
processing them. Lies, arrogance and incompetence do not make for good administrators.
The Government and Parliament have forfeited their trust and MUST NOT be allowed to
impose the power of the State over the lives and aspirations of the British people.

Muriavec désormais pessimiste

Article lié :

geo

  07/03/2007

Tournants et virevoltes de la Maison Blanche (info # 010703/7) [Analyse]
Par Laurent Murawiec, à Washington © Metula News Agency

Mlle Condoleezza Rice, secrétaire d’Etat, vient d’annoncer que les Etats-Unis participeraient à des contacts organisés à Bagdad par les autorités irakiennes avec les puissances régionales, dont l’Iran et la Syrie.

L’ « Axe du Mal » ? Désaxé ! La démocratie au Moyen-Orient ? Partie en fumée ! « Les Etats qui abritent ou orchestrent le terrorisme » ? Causons avec eux ! Comme le soulignait, commentateur chevronné, le chroniqueur Jim Hoagland dans un article du Washington Post, l’administration n’a plus d’autre branche à laquelle se raccrocher. Elle se garde du précipice en s’attachant aux serres des vautours, ses ennemis.

Rien d’autre à faire ? Mais il y a la « montée en puissance » (surge) qui, en accroissant de plus d’une vingtaine de milliers d’hommes les effectifs américains à pied d’œuvre en Irak, a permis d’aller quadriller jusque dans le vaste quartier de Bagdad qu’est Sadr-City, fief du tueur hirsute Moqtada al-Sadr. Lequel, courageux mais pas téméraire, s’est réfugié fissa à Téhéran, où sa niche est toujours garnie de paille. Plus encore que les effectifs, ce sont les méthodes de contre-insurrection, appliquées par le nouveau commandant des forces américaines, le général David Petraeus, qui « marchent. ». On ne se cantonne plus aux zones sécurisées ou à attendre, comme des figurines du stand de tir, que les patrouilles se fassent canarder ou soient victimes d’IED, les bombes « improvisées » (fabriquées en grande quantité et livrées par l’Iran aux insurgés) ; on va hardiment au devant de l’ennemi ou on le razzie, on le surprend. On s’attaque aux nœuds de vipères au lieu de se limiter à la défense de zone. On coopère avec les forces de sécurité irakiennes. Et on ne cache pas au premier ministre chiite Nouri al-Maliki - lequel a bien des faiblesses coupables envers al-Sadr et l’Iran -, qu’il pourrait bien avoir à se défendre tout seul s’il s’opposait au parti pris offensif de Petraeus. Maliki, qui semble d’ailleurs avoir saisi la teneur du message.

Mais alors, pourquoi nettoyer la tourbe pro-iranienne ici et faire là des risettes à ses commanditaires autour du tapis vert ? Pourquoi laisser paraître des informations qui établissent l’accablante complicité de l’Iran, son rôle essentiel, dans l’insurrection jihadie, puis, comme vient de le faire le chef d’état-major conjoint, le général Peter Pace, le premier soldat des Etats-Unis, s’écrier qu’on ne détient pas de preuve formelle de l’implication iranienne ?

Ni Bush ni le secrétaire à la Défense Bob Gates n’ont voulu faire état des dossiers de renseignement qui établissent de façon accablante la participation massive et systématique des forces spéciales (« Al-Qods ») des Gardes révolutionnaires iraniens, les Pasdaran, aux côtés de la guérilla anti-américaine en Irak ! Or, le président iranien Ahmadinejad s’est entouré d’officiers supérieurs issus desdits Pasdaran depuis qu’il est au pouvoir. La capture de cinq officiers d’Al-Qods en Irak, en janvier dernier, avait confirmé de façon éclatante la présence belligérante du régime iranien dans l’assaut donné aux forces coalisées et irakiennes. Mais dans ces conditions, pourquoi se taire, pourquoi ne pas accabler Téhéran ?

Une série d’articles parus dans le New York Times et Newsweek ces dernières semaines éclaircira le mystère, si mystère il y a : on y apprenait, entre autres, que les éléments d’Al-Qods opérant en Irak le faisaient à l’insu des autorités iraniennes, ou alors qu’il s’agissait tout bonnement d’une mission diplomatique iranienne chargée du bon suivi des rapports avec les milices chiites, ou encore que le dossier américain de renseignement était franchement plein de trous et équivoque, et qu’on ne pouvait rien conclure. Il faut une dose accablante de crétinisme pour croire à ce tissu de foutaises (sans parler de quiconque l’a écrit), dont l’objet unique est de semer la confusion pour venir en aide à ceux qui, à Washington, – ô surprise ! – veulent de toute force un accommodement avec l’Iran. On imagine sans peine le diplomate ou l’officier de renseignement qui dicte ces révélations loufoques au bon journaliste. J’en rencontre, hélas, tous les jours, de ces bons apôtres, pour qui la manipulation de l’opinion est une seconde nature.

La désastreuse aptitude de George W. Bush à poursuivre plusieurs lignes violemment contradictoires au risque d’en annuler tous les effets positifs et de n’en récolter que les dommages, est encore une fois mise en lumière. Ridiculisés et marginalisés par Bush lui-même il n’y a guère que trois mois, les adeptes de la tractation à tout prix, de la capitulation magouillarde et maquillarde, les amants de tous les « processus de paix » qui ne font que prolonger les affres et les massacres, James Baker en tête, triomphent de nouveau : le président avalise les causeries avec l’ennemi ! A-t-on oublié le prix qu’exige celui-ci ? La Syrie veut à nouveau ingurgiter le Liban à la sauce Nasrallah ; l’Iran veut l’Irak, les mains libres pour son programme nucléaire, l’hégémonie régionale, et que personne ne l’empêche d’exterminer Israël – toutes choses raisonnables pour un Baker, spécialiste attitré de la reddition avocassière.

Ce n’est pas que les Etats-Unis soient stratégiquement démunis : des options sérieuses sont disponibles, à condition qu’on accepte de les examiner et de les utiliser. L’attaque lancée l’été dernier par le Hezbollah contre Israël a ébauché de nouveaux alignements en effrayant les puissances sunnites, Arabie Saoudite, Koweit, Egypte et Jordanie en tête. Non que ces gouvernements soient dénués d’intentions malveillantes et malhonnêtes, mais leur effroi est utilisable, leur panique utile à la consolidation d’un front anti irano-chiite, qui comprend tacitement Israël. Quand le roi d’Arabie Saoudite fricote avec le gouvernement de l’ « entité sioniste », c’est qu’il est prêt à agir. Il ne s’agit pas de croire que les Saoudo-Wahhabites se soient magiquement transformés en gens de bien, ni qu’ils cessent la poursuite exclusive de leurs propres intérêts ; mais il est possible d’utiliser, avec le réalisme rugueux qui caractérise la vraie diplomatie, les motivations des ennemis d’ici pour les tourner contre les ennemis de là-bas. Monsieur de Bismarck, venez donc donner quelques séminaires à Washington ! Alors, en avant toute pour isoler l’Iran ?

Que nenni ! Il faut, entre autres pour complaire à Tony Blair, cet allié bien moins qu’exemplaire, dont le fauteuil vacille aujourd’hui et dont la politique iranophile est ancienne (ou celle du Foreign Office, mais peu importe ici la distinction, tant que l’action est identique), palabrer aux Nations Unies. Il faut écouter les pénibles affabulations de diplomates qui n’aiment rien tant que rouler sur les tapis verts, même quand pleuvent les bombes, sur les autres s’entend, et qui vous expliquent sans frissonner qu’il ne faut pas isoler l’Iran, qu’il n’est pas sûr du tout que Téhéran veuille vraiment se doter d’armes nucléaires, qu’après tout, l’Iran est une grande puissance régionale, et tutti quanti.

Il faut faire semblant de prendre au sérieux les insultantes saloperies du ministre russe des Affaires Etrangères, Serguéi Lavrov, qui protège l’Iran comme un mafieux protège ses clients, et celles du mafieux en chef, Poutine, qui reproche, avec un toupet d’enfer, aux Etats-Unis de relancer la Guerre froide, tout en vendant à l’Iran du savoir-faire, des technologies nucléaires et des systèmes d’armement avancés. Entre Etats voyous il faut bien s’entraider ! Il faut prétendre qu’un Conseil de Sécurité, lardé de mafieux russes et de Chinois, toujours prêts à jeter de l’huile sur le feu, pourvu qu’il soit anti-américain, sans parler de la diplomatie française, toujours accueillante pour les tyrans, pourvu qu’ils soient musulmans, lui achètent des armes et paient des commissions, que ce Conseil de Sécurité, donc, acceptera d’entrouvrir les yeux pour s’apercevoir un jour que, ciel ! inconcevable surprise ! l’Iran est un Etat terroriste et qu’il est un peu risqué de le voir manier des bombes atomiques.

Mais si la pression exercée par Blair et quelques autres, et par les nouvelles majorités démocrates du Congrès, peut avoir gain de cause, c’est aussi, c’est surtout en raison de la banqueroute intellectuelle de la Maison Blanche : Bush peut, en l’espace de quelques semaines, virevolter d’une option à son contraire, d’un rejet tranché du Plan Baker à son acceptation partielle, puis revenir en arrière, demi-tour, droite ! Il peut zigzaguer de la promotion privilégiée de la démocratie, version Sharansky, à l’amadou distribué par Baker aux potentats saoudiens. Passer des initiatives tendant à saigner les entreprises iraniennes, à la préservation des espaces dont les ayatollahs ont besoin. L’incohérence aliène les uns comme les autres. Elle interdit la constitution d’une stratégie.

A la vérité, il n’y a plus d’administration Bush : il y a une demi-douzaine de centres de pouvoir en concurrence qui ne s’inquiètent plus, comme ce fut naguère le cas, des velléités éventuelles du patron. Lequel a essentiellement abdiqué, sauf coups de menton épisodiques, et plus spasmodiques qu’efficaces. A laisser à tout le monde la bride sur le cou, quitte à resserrer les rênes de temps à autres, Bush a gaspillé son autorité, ses équipes rivales se sont éparpillées, il s’est condamné lui-même à ne pas avoir de politique. Plus s’aggravent la confusion et le va-et-vient des politiques antinomiques, plus s’alourdit le climat d’opinion aux Etats-Unis : là où une politique déterminée gagnerait à Bush le soutien populaire dont il a besoin pour faire passer ses choix, le trouble nébuleux qui entoure son action accroît la consternation de l’électorat, qui lui retire donc son soutien. Bush perd ainsi sur tous les tableaux.

De Washington émanent donc plusieurs courants différents. Mlle Rice va discuter avec l’Axe du Mal, cajoler le Saoudien et flatter le Palestinien ; Bob Gates au Pentagone va gérer en tâchant de s’épargner les dégâts, mais il est un partisan connu et traditionnel du « dialogue » avec l’Iran ; Steve Hadley, au Conseil national de sécurité, va aiguiller les dossiers sans trop se soucier de leur contenu ; la CIA mènera sa propre politique pro-sunnite et pro-saoudienne, en sabotant tout le reste pour ne pas courir de risque. Le directeur national du renseignement fera ceci, les diplomates feront cela. Bush fera de temps en temps des discours au ton martial qui rappelleront ses engagements antérieurs périmés, la crédibilité en moins. La bureaucratie fera ce qu’elle voudra. Le Congrès taillera des croupières au président en se servant des armes dont il dispose – il peut couper les fonds, convoquer les responsables, les mettre sur le gril et, le cas échéant, les envoyer à fond de cale en faisant des journalistes ses acolytes. La presse et les media continueront leur implacable travail de démolition de Bush. Dormez, bonnes gens – pendant ce temps, les ayatollahs de l’apocalypse, les prédicateurs saoudiens et les amis des Talibans dans l’armée pakistanaise auront leurs aises. Bush envoie la balle en touche ou dans les tribunes, en espérant que le coup de sifflet final retentira avant qu’elle ne soit remise en jeu.

Il est certes possible que le président prenne un énième tournant, lequel rectifiera les erreurs mais pas les conséquences délétères du tournant précédent – l’accumulation des inconséquences, cependant, a tant réduit la marge de manœuvre de Washington qu’elle laisse l’Irak en proie aux tourments, l’Iran largement libre de ses mouvements, et le Moyen-Orient dans la confusion et la montée des périls. La dernière année de la présidence de George W. Bush s’annonce mal.

pour ne pas vexer 'ITAR' le prochain marché du siècle

Article lié : ITAR, en avant toute

Antoine

  07/03/2007

... pourrait voir la Belgique acheter des Sukhoï-30 pour remplacer ses F-16 vieillissants. Ce serait amusant.

Oui bon , il y a “D’Assault” et ses Rafale / 2000 et l’Eurofighter 2000 “Typhoon” (avec un canon “Mauser” 30mm, je ne vous dis que ça).

Plus d’américain, des fois qu’on contreviendrait à “itar” par mégarde. 

Tout va très bien, madame la marquise

Article lié :

Tourville

  07/03/2007

Je me permets de vous signaler un article hilarant du Financial Times. Nous savions déjà que l’armée américaine reste la meilleure du monde, même quand elle perd. L’économie US, elle, a 20 ans d’avance sur le reste du monde.

http://www.ft.com/cms/s/1a1c3aaa-cb87-11db-b436-000b5df10621.html

Les doutes sur la trouvaille de GW pour lutter contre la crise climatique

Article lié :

Lambrechts Francis

  06/03/2007

Votre dernier article "le rythme s'accélère"

Article lié : Le rythme s’accélère

  06/03/2007

Oui, la crise est à Washington -on ne peut qu’en convenir.

Mais le fait que les Américains aient un profil bas à l’ONU n’atteste en rien de leur “faiblesse”, bien au contraire : les résolutions (la 1737 et celle à venir) restent sous le cadre de l’Art 41 du chapitre 7 -et non pas de l’Art 42, qui seul pourrait indisposer les Mollahs. Les Américains obtiennent beaucoup plus de résultats avec leur sanctions bancaires unilatérales, et n’ont que faire des petits arrangements des Européens et des Russes pour sauvegarder leurs intérêts économiques en Iran. Rendons leur cette justice !

Par ailleurs, attendons de voir le déroulement de la conférence sur l’Irak pour voir qui des Etats-Unis et de l’Irak est le plus affaibli. les Mollahs n’ont pas obtenu ce qu’ils voulaient : une négociation directe bilatérale avec Washington. On peut donc s’attendre à ce qu’ils (les Mollahs) se désistent. Incroyable, vraiment ?

Contrairement à votre analyse, il semble que Washington ne soit pas marginalisé (du moins pas plus qu’avant). Ce qui est le cas en revanche de Teheran : la visite d’Ahmadinejad à Ryad ne rompt pas l’isolement.
Pourquoi n’avez vous pas évoqué le démenti post-visite de la présidence iranienne quant au prétendu soutien de Téhéran aux accords de la Mecque ?

La force impopulaire

Article lié :

arno

  06/03/2007

Je vous laisse apprecier ce qui, à l’échelle mondiale et en termes de perception, fait plus recette entre Hobbes et Kant ;-)

http://www.lefigaro.fr/international/20070306.FIG000000198_israel_et_l_iran_se_partagent_une_impopularite_maximale.html
Cordialement.

A