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Erdogan à l'asile aussi?

Article lié : L’axe Damas-Bagdad-Téhéran, au pas de charge

ZC

  26/07/2012

Le “Monde” vient de se faire l’echo d’une déclaration d’Erdogan où il est question d’un départ imminent d’Assad et de ce que la Turquie ne tolèrera pas le terrorisme à ses frontières.
Je ne pige plus, si ASSAD s’en va, la démocratie s’installe en SYRIE non?

as reported by the German daily Die Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ).

Article lié : Pourquoi pas al Qaïda dans l’OTAN ?

Dedef

  25/07/2012

Pour plus d’info sur les articles en Allemagne: 
    June 15, 2012  
http://www.moonofalabama.org/2012/06/new-faz-piece-on-houla-massacre-the-extermination.html

Traduction et commentaires an anglais.

"Si tu ne peux le combattre, embrasses ton ennemi"

Article lié : Pourquoi pas al Qaïda dans l’OTAN ?

Olivier

  25/07/2012

Plus je vous lis, et plus je réalise que la position de l´inconnaissance peux nous amener très loin dans la vérité.

La réalité est qu´il y a eu (il y a et il y aura) des massacres en Syrie (cela nos médias nous l´ont rabâchés), la vérité est que nous ne pouvions certainement pas connaître les responsables (en cela nos médias, politiques sont bien loin de la vérité).

Pourquoi nos politiques/décideurs sont-ils obligés de nous mentir. Pensent-ils que nous sommes des imbéciles? Est-ce pour notre bien? Pour leurs intérêts? Parce qu´ils sont tous simplement incompétents? Parce que ce sont eux, les imbéciles? Quels sont les raisons de ces mensonges? Car ces derniers (les mensonges) ne nous amènent certainement pas à des lieux des plus agréables pour les différentes populations.

Il serait peut-être temps de s´assurer que les services de renseignements, les ministères des affaires Etrangères, les gouvernements et les politiques occidentaux en général aient accès à votre site web (peut-être que votre situation économique en serait même soulagée), mais surtout cela permettrait de leurs faire réaliser leurs incompétences/faiblesses et que nous le savons, de leurs faire comprendre que nous sommes entrés dans le temps de la déréliction. Et de remettre à l´unisson les populations avec les décideurs/représentants des peuples.
On peut toujours rêver…
Mais le réveil sera dur…. Bon les J.O. vont commencer…

LE GRAND DEAL RATÉ DU BLOC ATLANTISTE EN SYRIE

Article lié : Il se passe quelque chose en Syrie…

Pierre

  25/07/2012

25/07/2012 Grâce à Scarlett Haddad, peut-être la dernière grande plume indépendante de la presse francophone libanaise, on en sait un peu plus sur l’accélération des évènements en Syrie, depuis le spectaculaire attentat survenu à Damas jusqu’au nouveau veto russo-chinois à l’ONU. Il semble en effet que les Services occidentaux aient été à la manœuvre en coordonnant guerre médiatique, attentat et offensive des insurgés sur la capitale pour forcer les Russes au compromis. Avec un flop à la clé.

Dans le torchon haririen L’Orient-le-Jour ­­– où on la laisse encore s’exprimer pour faire bonne mesure sans doute–, Scarlett Haddad raconte en substance que l’attaque contre le siège de la Sécurité nationale à Damas a été coordonnée avec l’offensive des insurgés sur la capitale, le tout soutenu par une formidable opération de communication visant à faire croire que le régime était au bord de l’effondrement, et «quasiment lâché par toutes les composantes de la société syrienne». Les rumeurs annonçaient même, on s’en souvient, la fuite de Bachar el-Assad vers Lattaquié (son fief alaouite). En même temps, précise-t-elle, «les médias pro-régime ont été piratés pour ne pas laisser de place à un autre son de cloche et pour créer la confusion la plus totale chez les partisans du régime». On notera au passage que le Réseau Voltaire avait averti de la préparation d’une telle opération d’intox au mois de juin déjà.

Contre-mesures efficaces

Et, en effet, à ce moment-là, le Conseil de Sécurité a annoncé le report du vote de sa énième résolution. En fait, il s’agissait de laisser le temps à Vladimir Poutine d’étudier une offre qu’est allée lui soumettre le Premier ministre turc Erdogan himself au même moment. Selon Haddad, «il s’agissait d’offrir à Moscou de déplacer le bouclier antimissiles américain de la Turquie vers le Qatar, sachant que la présence de ce bouclier [à leurs frontières] dérange grandement les Russes et constitue l’un des plus importants dossiers conflictuels entre la Russie et les États-Unis.» Et bien sûr, les Russes devaient lâcher Bachar et voter la résolution en échange.

On connaît la suite : le régime syrien a rapidement réagi, «remplaçant au pas de charge les responsables tués dans l’explosion et menant une vaste offensive à Damas. En même temps, les chaînes du régime ont trouvé de nouvelles fréquences» pour contrer l’opération d’intox médiatique occidentale annonçant la chute du régime. Face à l’échec de la manœuvre atlantiste, auquel elle a sans doute largement contribué, la Russie a donc eu beau jeu de signer son troisième double veto (avec le soutien chinois) à la résolution votée le lendemain. Ce d’autant plus que l’offre atlantiste était un peu courte. Car pour la Russie, lâcher Bachar el-Assad, c’est ouvrir la voie à l’assaut atlantiste sur l’Iran, cible ultime du plan de remodelage de la région. Et là, Moscou aurait à nouveau beaucoup à perdre. Bien sûr, le Bloc atlantiste n’en restera pas là. Et continuera à faire monter les enchères, pour le plus grand malheur de la population syrienne.

PS: La vengeance de la Ligue arabe contre l’Irak. Dans la nuit de dimanche à lundi passé, l’Irak a rejeté l’appel à un départ d’Assad de la Ligue arabe contrôlée par les pétromonarchies théocratiques du Golfe. Et durant la journée de lundi, une série d’attentats a fait au moins 107 morts en Irak, faisant de cette journée la plus sanglante depuis deux ans. source http://www.entrefilets.com

"Every law is a gun under the table, and I don’t negotiate with terrorists."

Article lié : Grotesquement absurde, le 0,001% contre le 99,999%

Franck du Faubourg

  25/07/2012

Texte percutant :
http://sailboatdiaries.com/wordpress/2012/07/20/why-im-leaving-america/ .
vu par un américain- qui s’interdit élégamment d’y dénoncer toute trace de “conspiration”, cette profession de foi parait valable pour nous tous, d’une certaine façon…
Il est interessant de noter d’intéret que celui-çi porte sur la gestion de la monnaie - le système financier actuel , qui permet de faire perdurer (et semble ètre à la source de) cet état de fait monstrueux.
Et sur ce chapitre, pas question de laisser de coté analyse, investigation, etc .. C’est la clef !

Notable quoique sans surprise.

Article lié : La Syrie, al Qaïda et le malaise de la droite interventionniste US

GEO

  24/07/2012

http://www.atlantico.fr/decryptage/moyen-orient-ouverture-chasse-chiites-est-ouverte-ardavan-amir-aslani-429006.html

(.....)

N’oublions pas en effet que ce qui a commencé en Syrie comme une révolte populaire, toute confession confondue, s’est rapidement transformé en guerre civile opposant d’un côté la population sunnite majoritaire dirigée par les frères musulmans et des Salafistes et de l’autre la minorité alaouite chiite. Aujourd’hui, les minorités religieuses ont peur en Syrie. Ils anticipent l’arrivé au pouvoir d’un régime aussi brutal que celui d’Assad mais plus intolérante religieusement et porté sur la vengeance.
Les Chrétiens qui représentent 12 % de la population craignent connaitre le même sort qui leur a été réservé en Irak, c’est-à-dire, assassinats et exils forcés. C’est ainsi que plus de 50% des Chrétiens d’Irak ont émigré vers l’étranger. Il en est de même des minorités kurdes et turkmènes qui s’inquiètent du sort qui leur sera réservé en tant qu’alliés du pouvoir actuel. En effet, La Syrie a longtemps été un havre de paix pour les mouvements kurdes en lutte contre le gouvernement turc.
En ce qui concerne les alaouites, ils envisagent le pire, c’est-à-dire un nettoyage ethnique inéluctable si le régime d’Assad devait tomber, d’où la férocité des combats sachant ce qui les attend s’ils devaient perdre. Par centaines, ils commencent à quitter les différentes villes syriennes pour se rendre à Lattaquié, leur fief historique dans les montagnes côtières. Là où pendant des siècles ils s’étaient réfugiés contre la menace d’exaction du pouvoir sunnite alors en place depuis longtemps. Ironie de l’histoire, alors que leur statut en tant que communauté à part entière a été reconnu après la Première Guerre mondiale par les Français, qui ont reçu le mandat sur la Syrie et qui ont consacré une partie du pays : « territoire des Alaouites », la France aujourd’hui figure parmi les voix les plus agressives contre le régime qui personnifie cette communauté. C’est ainsi que peut-être la cartographie de la prochaine Syrie, à l’instar de l’Irak est en train de se dessiner avec une division du pays entre les différentes communautés.
Pour se convaincre de cette dichotomie guerrière qui sépare les deux communautés chiites et sunnites, il suffit de se référer aux soutiens des uns et des autres. Le camp sunnite est soutenu par les deux tirelires wahhabites que sont l’Arabie Saoudite et la gazo-monarchie du Qatar et le camp chiite par l’Iran où les chiites représentent 75% de la population. Cette guerre sunnite/chiite continue donc à sévir partout au Moyen-Orient, en Syrie, en Irak, au Liban sans oublier le conflit au Bahreïn.
En effet, la saison de la chasse aux chiites est ouverte…

Ardavan Amir-Aslani

C'est aussi ma vision des choses.

Article lié : Out of History, – par en-dessous…

René M

  24/07/2012

Tout à fait !
Pour exprimer cette idée que le système communiste s’étant effondré en tant que tel, le capitalisme s’était senti le mains libres pour “se laisser aller totalement à ses frénésies”  un de mes collègues de travail avait une expression vulgaire imagée qui décrivait assez bien sinon parfaitement l’inconscience induite dans la psychologie — dans le chef (comme dirait Ph Grasset) — des élites au pouvoir en occident (alias bloc BAO) 
L’expression était ” ils ne se sentent plus pisser ! ”
L’hubris , en synergie avec la cupidité

interprétation métahistorique

Article lié : Notes sur le sort des banksters

laurent juillard

  24/07/2012

En réponse a l’interrogation de JP Baquiast : « A quoi servent les tonnes de supposée matière grise censée conseiller ces gouvernements? »
En plus des explications avancées par les autres intervenants je proposerai aussi celle-ci : Une civilisation, comme un individu, a sa vie soumis aux lois du destin. Et, comme un individu, une civilisation a, écrite en elle dès sa naissance, sa mort, c’est-à-dire sa déchéance. Et tout espoir de « Beyond history » n’est que l’illusion d’une société espérant échapper à ce destin inéluctable.

A ce moment là (le moment de la déchéance) comme nous le démontre si bien De Defensa, les individus qui composent cette civilisation agissent inconsciemment pour amener cette déchéance, comme les cellules d’un corps humain peuvent le faire quand la vieillesse arrive.

La cellule grise de Washington tourne donc bien a plein rendement mais juste pour accélérer la chute, et quelle accélération ! Finalement ils font bien leur travail au service des lois de la vie, de la métahistoire, en rasant le terrain pour qu’une civilisation nouvelle puisse émerger.

la pelote qui emprisonne le boeuf

Article lié : Voyage au bout de la nasse

Arrou Mia

  24/07/2012

@ Pierre

merci pour votre fabliau

de toutes les façons le batracien même si poïkilotherme explosera de son appétit immodéré pour une chair non comestible

Intéressante précision

Article lié : Out of History, – par en-dessous…

Jean-Paul Baquiast

  23/07/2012

Il est intéressant d’apprendre que PCR attribue l’explosion de la dérégulation (et de l’exploitation des masses populaires) à la chute de l’URSS. Celle-ci ayant disparue comme référence et exemple pour ces masses populaires, les exploiteurs pouvaient y aller. Sans être un marxiste forcené, cette explication me plait assez

petite fable

Article lié : Voyage au bout de la nasse

pierre

  23/07/2012

LA FABLE DE LA GRENOUILLE DÉBILE
On connaît tous cette édifiante petite leçon de choses qui veut qu’une grenouille plongée dans l’eau bouillante bondit instantanément hors de la casserole, alors que si elle est placée dans un récipient d’eau froide dont la température monte progressivement, elle fini par bouillir sans même s’en apercevoir. Or il se trouve que nous venons de découvrir une version de l’histoire où la grenouille de la fable est assez débile pour se mettre elle-même aux commandes du thermostat et coasse, coasse et coasse encore, alors que la température de son bain frise le point d’ébullition.
Vous voyez bien sûr où nous voulons en venir. A savoir qu’à force de coasser contre l’Iran, de coasser contre la Syrie, contre la Russie et même contre la Chine, la grenouille atlantiste est en train de faire monter la température partout, et en particulier dans tout le Golfe persique et au Moyen-Orient où elle puise pourtant l’essentiel de ses besoins en énergie.
Et désormais, la température est proche du point d’ébullition dans toute la région.

Grenouille au bord de la crise de nerfs

En Iran, la montée aux extrêmes a quasiment atteint le point de fusion et le déploiement massif de bâtiments de guerre US dans le Golfe persique se fait dans une telle tension qu’un pétrolier-ravitailleur étasunien en est venu il y a quelques jours à pulvériser un bateau de pécheurs qui le regardait de travers. Et pourtant, la grenouille atlantiste coasse, coasse et coasse encore, votant des sanctions sans fin, ce qui a pour effet de radicaliser la position de Téhéran et de ses alliés qui ne voient, à juste titre d’ailleurs, plus aucune possibilité de solution négociée.
Côté syrien, même logique, même impasse. Notre grenouille atlantiste et ses alliés du Golfe livrent une guerre totale au régime de Bachar el-Assad à qui ils ont fermé toutes les portes de sortie, ne lui laissant par là même aucune autre alternative que la poursuite de la guerre, la victoire ou la mort en somme. Et là aussi, la température s’approche du point d’ébullition et le conflit menace à tout moment de déborder hors des frontières du pays.

Tous les bœufs de la terre

Plongée dans une telle soupe bouillonnante, n’importe quelle grenouille digne de se nom lâcherait le bouton du thermostat, bondirait hors de la casserole, calmerait le jeu, offrant des portes de sorties aux uns et aux autres, faisant des concessions, bref, ferait acte de politique.
Mais notre grenouille est toute gonflée d’orgueil, persuadée qu’elle est d’être invincible, capable de soutenir n’importe quelle température, et même d’avaler tous les bœufs de la terre qu’ils soient iraniens, syriens, russes ou chinois.
C’est qu’hélas, l’orgueil rend manifestement débile.

Babelisation

Article lié : Voyage au bout de la nasse

jean-jacques hector

  23/07/2012

Pour prolonger le questionnement de Baquiast, je pense que la seule explication possible est l’évolution du monde hors de la rationalité, les comportements étant alors d’ordre religieux et devant être analysés à cette aune, à cette nuance fondamentale prés que la religion en question est sans une foi qui pourrait la fonder “en sens”, elle se réduit à un squelette sans chair, et c’est ça qui angoisse les psychologies, une religion insensée, et qui marche, Frankenstein ,en somme.

Plutôt que de mondialisation je préfère parler de babelisation du monde c’est à dire de la perte du sens qui faisait jusqu’alors évoluer les sapiens de conserve par rapport à leur méta-histoire.

Quelque chose m'échappe

Article lié : Voyage au bout de la nasse

Jean-Paul Baquiast

  23/07/2012

En lisant ce nouvel avertissement aux “puissances occidentales”  dispensé par Dedefensa, je me repose une question déjà posée dans une précédente réaction. Ces puissances occidentales ne disposent elles d’aucune “intelligence” capable de les avertir des pièges qu’elles se tendent elles-mêmes, et les éviter alors qu’il est encore temps? Pourquoi ne font-elles pas le raisonnement que font des chroniqueurs comme Ph. Grasset? Certes, celui-ci est suffisamment hors système pour voir plus juste que les gouvernement, mais quand même.  A quoi servent les tonnes de supposée matière grise censée conseiller ces gouvernements?
Ou alors, si je pose cette question, c’est que quelque chose m’échappe encore dans la marche du monde.

La bataille d'Alep appelée à la rescousse de la bataille de Damas

Article lié : La bataille de Damas, un “tournant” mais lequel ?

Pascal B.

  22/07/2012

Le système n’est jamais à cours d’une bataille. Comme la bataille de Damas est mal engagée, les assaillants se devaient médiatiquement de mettre en avant un autre front à leur avantage, ou supposé tel ! Alors voilà qu’ils se sont lancés dans la bataille d’Alep. Ainsi Le Monde peut continuer sa béa quotidienne à la propagande émancipatrice du peuple syrien soulevé et en passe de renverser le régime ainsi que ses avancées quotidiennes tendent à le montrer explicitement ; ou à tout le moins ce qu’on veut faire croire à l’opinion publique !

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 22.07.2012 à 09h05 • Mis à jour le 22.07.2012 à 15h56

“La bataille de libération” d’Alep a commencé selon les rebelles”

Les rebelles avaient annoncé mardi avoir lancé la “bataille de libération” de Damas, mais ils semblent marquer le pas face à la contre-offensive des soldats fidèles au régime.

==> http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/07/22/offensives-de-l-armee-contre-des-quartiers-de-damas-et-alep_1736829_3218.html

Les bombes à effet de souffle

Article lié : R2P en Syrie, rien d’une promenade de santé

David Cayla

  22/07/2012

Bonjour Richard,

Ces bombes aussi appelées armes thermobariques créent une dépression sous l’effet de la combustion du carburant qu’elles utilisent (un liquide inflammable hautement volatil, et le gaz naturel liquéfié est particulièrement volatil), laquelle aspire violemment l’oxygène de l’air ambiant, avant de produire enfin un effet de souffle une fois que tout le carburant a été consumé.

Les Russes ont d’ailleurs testé une telle bombe en 2007, chargée de 7 tonnes d’explosif, et d’une puissance comparable à l’explosion de 44 tonnes de TNT. En fait, mais je suis d’accord avec vous sur le fait que l’explosion d’un méthanier n’ait jamais été testée “en grandeur réelle”, une bête règle de trois me dirait que l’explosion d’un méthanier chargé de 160 000 tonnes de gaz naturel liquéfié pourrait se comparer à celle de de 160 000 x 44 / 7 = 1 méga tonne de TNT.

En fait, c’est potentiellement encore pire que mon estimation du départ… Peut-être que vous avez raison, mais cela ne se tente pas. Et l’idée d’une “belle” explosion mais qui demeurerait malgré tout “contrôlée” ne m’inspire pas du tout confiance.