Jean-Claude HENRY
17/01/2013
Une chose est sûre : il y a du pétrole au nord Mali et la Sonatrach algérienne est un des exploitants.
Yodalfo M.C.
16/01/2013
IL faudrait tout simplement noter que la france est ici à l’attaque contre des fanatiques djihadistes, mais en défense d’un pays musulman modéré
Ce qui n’est pas sans panache, comme dirait Cyrano
mais peut être pas sans conséquences
ni sur nos banlieues de l’Islam, ni sur notre laïcité
Le fait que les Anglo Saxons nous lâchent, même en cas de non-succès”
aurait un double effet
1 renforcer le prestige et la position internationale de la France en termes d’honnêteté
2 restaurer la LEGITIMITE DE L’ETAT sur le territoire
Evidemment
le fait que la BP vienne de se faire attaquer va donner un sérieux élan aux Anglo Saxons…
Enfin,
il y a des ressources à exploiter, et des multinationales, dans chaque pays. Prendre l’économie comme seule analyse est donc une vision qui risque d’être étroite.
Olivier
16/01/2013
Pour s´excusez auprès de nos soldats…..
P.F.
16/01/2013
B. Lugan (CF. “Franck du Faubourg”) est comme d’habitude très-avisé et très-pertinent, mais sur ce sujet précis il répond plutôt au comment de la chose qu’au pourquoi.
Pour quelle(s) raison(s) y allons-nous ? Par exemple :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=KloFLpqhvqA
La prédation marche toujours à la terminologie près, avec un lexique frelaté où “devoir d’ingérence” remplace cupidité et barbarie. Dans l’affaire du Mali, on peut s’attendre à ce que nos amis et néanmoins concurrents anglo-saxons (et autres) nous soutiennent comme la corde soutient le pendu, voire même y ajoutent quelques gentilles secousses.
Au-delà, au bout du chemin, la destruction de la France comme État souverain et c’est cela le but.
ZC
16/01/2013
quelqu’un peut-il préciser où se trouve les richesses minières du Mali, est-ce dans le sud ou au nord dans la région dite de l’AZAWAD?
Cela clarifierait la nature de l’intervention française et le spectaculaire retournement de l’Algérie sur la question de l’intervention militaire française .
Merci à celui qui répondra.
Dedef
16/01/2013
Un article au contenu curieux des qu’on dépasse les paragraphes d’introduction.
ASSOCIATED PRESS 12/24/12
A U.S. Army brigade will begin sending small teams into as many as 35 African nations early next year, part of an intensifying Pentagon effort to train countries to battle extremists and give the United States a ready and trained force to dispatch to Africa if crises requiring the U.S. military emerge.
The teams will be limited to training and equipping efforts, and will not be permitted to conduct military operations without specific, additional approvals from the secretary of defense.
etc..
http://www.politico.com/story/2012/12/us-army-units-to-head-to-africa-85452.html
Jean-Paul Baquiast
16/01/2013
Je voudrais préciser à l’auteur de ces deux articles que lorsque j’avais écrit que l’Europe n’échapperait (sans doute) pas à la ruée vers la recherche de shale gaz, c’était en le regrettant. Notre revue, Automates Intelligents, dont je suis éditeur, est très hostile à ce type d’exploitation, pour des raisons cent fois répétées par de bons experts. Mais on peut craindre que les pressions politiques soient plus fortes que les mises en garde ...
J’aimerais d’ailleurs citer ces deux articles dans ma revue, mais pour cela il me faudrait savoir qui se trouve derrière le pseudo Shalegaz gate, que je ne trouve d’ailleurs pas sur internet.
Franck du Faubourg
15/01/2013
..sur le Mali, et plus encore:
http://auxinfosdunain.blogspot.fr/2013/01/sur-le-mali_15.html
Franck du Faubourg
15/01/2013
Il y a différentes façons d’honorer nos responsabilités anciennes, comme vous dites.
Les options désirées par les US, UK, et Qatar (entre autres), que suit actuellement notre executif, semblent aux antipodes d’une stratégie favorable aux intérets de la France.
Le choix parait en fait assez simple. Bernard Lugan le résume très bien:
« Au Mali, lalternative est simple :
« Soit nous laissons le cours de la longue histoire reprendre son déroulé et nous admettons la réalité qui est que le Mali na jamais existé et que les Touaregs ne veulent plus être soumis aux Noirs du Sud. Dans ce cas, nous entérinons le fait accompli séparatiste et nous veillons à ce que les Touaregs qui auront obtenu ce quils demandaient deviennent nos alliés dans le combat contre Aqmi.
« Soit, de concert avec les Etats de lOuest africain, nous intervenons militairement contre les Touaregs pour reconstituer une fiction dEtat malien et nous jetons ces derniers dans les bras dAqmi avec tous les risques de contagion quune telle politique implique. »
La désastreuse destruction de la Lybie, initiée par le couple Sarko - BHL ont eu des conséquences qu’il faut désormais gérer. La France aurait pu s’honorer de le faire avec intelligence, par exemple en prenant langue avec les touaregs, qui ne sont alliés avec l’Aqmi que pour des raisons tactiques , mais ne sont pas salafistes… OK; les conséquences sur l’Algérie, le Niger, etc.. auraient été à gérer.. Quelque soit la direction prise, c’est une sacrée partie désormais en cours !
Permettez moi enfin de m’interroger sur la qualité de nos “alliés” actuels…
Paul Béland
15/01/2013
On nous annonçait hier (14 janvier) que l’aviation royale canadienne soutiendrait l’intervention au Mali en fournissant un transporteur aérien C-17. Petit à petit, de plus en plus de doigts se mettent dans l’engrenage.
dominique
15/01/2013
l’article avec les parties anglaises traduites se trouve à http://www.alterinfo.net/La-France-en-retard-d-une-deroute_a85744.html
Maurice ESTIENNE
15/01/2013
Le QATAR ne joue-t-il pas le rôle d’agent double ? Mais au profit de qui ? A mettre en parallèle avec la visite à Gaza suivie de l’assassinat d’un chef du Hamas ?
Thierry de RAVINEL
15/01/2013
Je ne vois pas comment nous pouvions nous soustraire à des responsabilités anciennes, sauf à perdre le crédit que nous avons encore chez nos alliés, et à renier ce que nous sommes, même si parait il la Francafrique est morte ou moribonde…
Michel DELARCHE
15/01/2013
pour comprendre le jeu complexe de ce petit acteur (jeu qui n’est ni double ni triple, si ce n’est du point de vue des autres acteurs) il faut prendre le Qatar pour ce qu’il est: un petit état-tampon qui, comme la Belgique au milieu du 19ème siècle, n’a d’existence que par le bon vouloir des puissances qui l’environnent.
Le rôle d’intermédiaire que le Qatar a décidé de jouer entre l’Egypte et l’Iran s’explique essentiellement par le souci des dirigeants qataris de contrecarrer la domination régionale de l’Arabie Séoudite.
La cohérence de l’attitude du Qatar est à rechercher dans le soutien qu’il apporte au développement de tous les mouvements socialement conservateurs à mentalité théocratique sévissant dans la région (Frères Musulmans, Gardiens de la Révolution, Hamas) à l’exception du wahabisme séoudien (qui de toute façon bénéficie de suffisamment de pétro-dollars séoudiens pour ne pas nécessiter l’aumône de quelques gazo-dollars qataris).
Pourquoi font-ils ça ?
A mon avis, dans l’espoir (peut-être vain) que le manque de légitimité tant historique que démocratique de son propre système de gouvernement en sera moins aisément remis en question. Le fait qu’Al-Jazira soit truffée de Frères Musulmans peut ensuite faire se poser la question de qui instrumente/manipule qui: à mon avis toujours, chacun essaie de manipuler tous les autres, c’est ce qui fait le charme des relations internationales en “situation de grande volatilité” comme disent les spécialistes.
mumen
15/01/2013
C’est du lourd.
“L’histoire établira un jour que la Russie a été l’objet d’un complot, que les occidentaux ont favorisés autant qu’ils le purent le nazisme en espérant que ce dernier parviendrait à faire ce que eux, ligués, n’avaient pas réussi. L’Urss fut décrétée mauvaise dès le départ et quoiqu’elle eût entrepris elle le serait restée comme le montre lhystérie actuelle anti-russe.”
Ca remet bien des choses en place. Merci de cette contribution à me rendre moins bête.
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