marc gébelin
10/02/2013
Le monde occidental, bloc BAO, Usa, Occident européen, seffondre. Le monde oriental qui a accompagné son modèle et la soutenu, essentiellement la Chine, mais quelques autres plus petits aussi, le suivront dans sa chute à des vitesses variables. Au même moment, des pays qui étaient faibles sur les plans économique et politique, puisque dominés par le BAO, Brésil, Argentine, Chili, Afrique du Sud, Iran, etc, naissent à lhistoire.
La Russie est un peu à part, à la fois dans ce qui, dans sa longue histoire est dOccident, et dans ce qui chez elle tend, à toujours tendu vers lOrient. Sa vraie frontière de lest est plus désormais la Chine et le milliard et demi de Chinois que locéan Pacifique. Une rivalité se joue là mais sa voix est pour linstant couverte par dautres tumultes. Cette Chine a été -et est encore par force- lamie des Usa puisque sa prospérité économique ne se comprendrait pas sans eux, ce qui fait que « le tigre papier » de Mao et le « grand dragon » se tiennent par la barbichette. Quun vienne à seffondrer brutalement comme le fit lUrss en 1991, lautre suivra. Idem, mais moins fatalement, lInde verrait son expansion sérieusement compromise par la chute du dollar et de lhégémonie Us. Enfin, pays arabes et pays producteurs de pétrole souffriraient évidemment dun effondrement généralisé de léconomie et de la puissance du bloc BAO.
Le seul pays qui pourrait en quelque sorte tirer son épingle du jeu serait la Russie qui peut, ou continuer à tirer sa richesse de ses exportations de matières premières si loccident sort de son marasme, ou vivre en autarcie sans en manquer sil chute, car ses infrastructures, certes mise à mal par le chaos récent, ne manquent pas pour poursuivre. Aucun autre pays au monde nest dans cette situation de pouvoir ou jouir de la prospérité commune ou sen passer. Tous dépendent plus ou moins dun flux entrant et sortant soit parce quil manque de matière première, soit parce quil pourrait manquer de clients pour les vendre, soit parce quil manque dinfrastructure.
Voilà, entre beaucoup dautres choses, ce qui fonde lespoir que lon peut porter sur la Russie et qui na rien à voir -il nest pas inutile de le rappeler- avec de quelconques lendemains qui chantent car la Russie a aussi ses tares dont la plus grave est la corruption et la mafia qui va avec. Que ceux qui connaissent en profondeur l « âme russe » continuent à développer le thème de sa particularité comme béquille possible à la désacralisation du monde occidental. Nous le voyons désormais avec sidération ce BAO senfoncer dans un libéralisme quil vaudrait mieux appeler aberration dont « le mariage pour tous », la PMA et autre GPA sont des signes qui ne trompent pas, en attendant lutérus artificiel. Lequel, devenu lui aussi un jour ringard, nous fera souhaiter le clonage humain que ce même libéralisme nous présentera comme un indéniable progrès nous libérant des ignobles servitudes biologiques que les hommes, mais surtout les femmes, portent comme une vraie malédiction. Au fond, tout serait merveilleux si les hommes nétaient pas les hommes. Le philosophe russe Soloviev fit un jour cette remarque : « Lhomme descend du singe donc aimons-nous les uns les autres ». Lidéal serait que nous ne descendions plus que de nous-mêmes, et là lamour (et le reste !) serait à coup sûr au rendez-vous.
Bernard Pinton
10/02/2013
Et en français s’il vous plait ! :
http://www.tagtele.com/videos/voir/98605/
“Le Canada a-t-il été contraint d’acheter le F-35 ? L’avion peut-il être l’as promis du ciel? Le gouvernement en a-t-il masqué le coût réel pour remporter l’élection ? À l’aide de documents secrets et d’interviews exclusives avec des initiés de la force aérienne, Gillian Findlay de l’émission the fifth estate passe en revue le dossier troublant du F-35. Du prototype de Lockheed Martin à la mise en oeuvre bâclée du projet et la décision du Canada de l’acheter sans appel d’offres, ce reportage soulève d’importantes questions à propos des dérapages du système d’approvisionnement et d’un avion qui, selon ses détracteurs, bat déjà de l’aile.”
François Jéru
09/02/2013
ref. votre §1
oui
ref. votre §2
La “génération 68” ne se limite pas aux “socios” de Nanterre
[ Cohn Bendit, Geismar, Sauvageot, micoMouv du 22 mars
et à qq casseurs venant scier les arbres du Boul’Mich l’après-midi alors que les CRS restaient au carrefour sans rien dire ]
Ralité jamais interrogée. Comme c’est curieux !
ref. votre §3
Ils sont sans capacité de créatrice (on peut les excuser); ils ne savent pas mobiliser les talents, motiver, coordonner en retrait, procéder avec méthode pour progresser de trimestre en trimestre. Ils ont aucune idée de ce que peut être une ingénierie générale opérationnelle valablement planifiée, orchestrée
ref. votre §4
Il n’y a rien à attendre de cette Administration, organisée de cette manière et de surcroit gangrenée par tous ces mecs au petit pagne moyen-âgeux formant Etat dans l’Etat (cf. Sophie Coignard et autres auteurs)
ref. votre §5
Ils sont dans la tradition, sa part la plus en déliquescence et bornée, fermée, centralisatrice,
faussement réformiste. Les années 80 c’était la descente accélérée
ref. votre §6
C’est le XoffSystem qui s’est attaqué aux souverainetés nationales, nullement les tristes sires, laquais-valets des ministères dont on vient de parler plus haut. La motivation était nullement pour “faire du neuf” à tout prix; plutôt le contraire, revenir à un féodalisme esclavagiste où les organisations deviennent—volontairement—pathologiques
ref. votre §7
le mot “génération” au singulier est inapproprié. Déjà dans cette guerre de 0,01% (offshore, non résidents) contre 99,99% (enfumés, plumés, anesthésiés, vampirisés)
il y a deux premières classes de générations séparées. Ensuite, il faut découper respectivement le 0,01% , d’une part, et le 99,99%, d’autre part.
Il faut nullement craindre l’effondrement.
ref. Votre §8
En premier lieu, plusieurs “Reitas” de l’Etat [ Universités, Santé, Recherche, Forces armées visibles ] ne sont pas à mettre dans le même sac que d’autres.
Cette observation préliminaire est très très importante.
En Administration type Inspection des Finances ce ne sont que de simples rouages du Machinator “Désordre Organisé supra_G20. Le Cercle dominant
des Tentacules-systèmes (Euroclear, IIF, UE, BCE, etc.] est supra_G20, cosmofasciste, supra natioAgitation ( barantin, arrivisme, forfanterie, etc.). Exemple: Un DSK au FMI ou une Mme Lagarde au même poste médiatisé n’est qu’un pion. Le “Assez Fortement Non-France” [ Noyautage banques centrales, Mergers & Acquisitions, VC, Think tanks, Big_Four_(audit) ] comporte beaucoup plus d’agents de la crise pour 99,99%. Attention ! Pouvons nous parler de “crise” pour le topXoffSystem ? Il est vrai que l’état de la planète se détériore [ misère, énervement des populations, climat, ressources, etc. ] Le groupe 0,01% ne s’en sûrement pas responsable vu qu’il consomme fort peu par rapport à ses actifs agglomérés grâce à 2 millions de sociétés écrans. Sur ce dernier siècle les générations de majorités parlementaires de ces supposées “démoqu’craties” en seraient-elles res-ponsables ?
François Jéru
09/02/2013
En ref. votre § 3
Cette phrase “passer entre les gouttes” montre, une fois de plus, que Mitterrand n’était qu’un vulgaire politicard, magouilleur, arriviste, fat, superficiel, dénué de profondeur et de stratégie. Sa Cour était d’un tonneau voisin.
En ref. votre §4
La façon dont “La Russie” financée par le XoffSystem supranational (contrôlant OSS+RIIA) “terrassa” (douloureusement et après çi et ça) ce IIIe Reich également financé ce même XoffSystem va réclamer quelques explications. Ce dernier terrassa également les réseaux français réputés “secrets” dont les hommes se répartissaient entre Untel et Untel en se faisant tous enfumer.
. . . Et rien n’a été éclairci après plus de six décennies. Les supposés “historiens” sont inqualifiables. La Russie faussement “éternelle” fait partie du même XoffSystem (cf. Téhéran 1943). Le sigle BOA ou BAO est davantage qu’une mi-duperie.
En ref. votre §5
La France n’a retiré aucun véritable enseignements de 1939-40 et avant. Ses gouvernements n’ont pas résisté à grand chose. Sur quelle institution pourrait-on encore s’appuyer ?
Le Minefi ? Non
La Banque de France ? Non
- Le Trésor ? Non
- Les Services secrets ? Non
- Les medias d’Etat ? Non
- La pensée économique ? Non
- Les prêtres en philosophie, psycho, Humanités ? Non
ref. §6
La France repartira. Oui, j’en suis certain, et même très bien
ref. §7
Les poutres, mâts, et pilones iront se tenir hors de Paris
un peu dans le même esprit que Louis XIV à l’âge de 21 ans
ayant toujours le souvenir des activités délétères des prétendus “Grands du Royaume” quand il avait six ans . cf. La Fronde
Richard RUTILY
08/02/2013
La turquie repousse l’achat de 2 F 35.
Jean-Claude HENRY
08/02/2013
Je constate que les socialistes ont toujours cette notion du devoir civilisateur envers les peuplades “inférieures”. Les citations suivantes montrent que si de Victor Hugo à Léon Blum, le discours a un peu changé, le fond idéologique est resté le même.
Victor Hugo : Que serait l’Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L’Afrique n’existe que parce que l’homme blanc l’a touchée.
Discours sur l’Afrique 18 mai 1879
Ernest Renan : La nature a fait une race d’ouvriers. C’est la race chinoise d’une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d’honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d’elle pour le bienfait d’un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c’est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l’ordre ; une race de maîtres et de soldats, c’est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.
La Réforme intellectuelle et morale, 1871
Jules FERRY : Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures.
28 juillet 1885, Chambre des députés.
Léon Blum : Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l’industrie.
9 juillet 1925, Chambre des députés
Albert Bayet : Apporter la science aux peuples qui l’ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d’hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l’Homme, c’est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l’Homme, qui a contribué brillamment à lavancement des sciences, qui a fait lenseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat dinstruire, délever, démanciper, denrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
congrès de la Ligue des droits de lhomme sur la colonisation en 1931
Dedef
08/02/2013
Texte integral de l’ interview exclusive au Figaro ici:
http://histoireetsociete.wordpress.com/2013/02/04/joe-biden-la-france-le-mali-et-liran-interview-par-philippe-gelie/
(note de Danielle Bleitrach) 04 FÉV
Même en écartant les rappels indispensables de lalliance atlantique pour un vice président visitant la France et la langue de bois, il est clair que le Mali paraît une opération préparée de longue date et dans laquelle comme nous lavions noté dans un précédent article, les Etats-Unis avaient essuyé un échec dans la formation de larmée malienne et son équipement. Laide américaine en matière aérienne est dautant plus réelle que les drones américains sont installés à demeure en Afrique. Le rappel concerne cependant la désignation dune autre zone stratégique, lIran et son encerclement. y a-t-il ou non un changement de stratégie que symboliserait cet appui à lopération malienne ?
Cest lhypothèse du New York Times, etc..
Alexis
08/02/2013
L’éclipse que connaît depuis plusieurs décennies la France, qui -du moins en apparence- ne fait qu’aller s’obscurcissant, et que vous soulignez fort justement, appelle une recherche de ses raisons profondes.
Seules des hypothèses peuvent être proposées, naturellement. Difficile d’imaginer une quelconque certitude dans ce genre d’affaire. Mais les hypothèses sont nécessaires, et possibles.
J’ai toujours été particulièrement frappé par la remarque de François Mitterrand, confidence qu’il avait faite à Jean-Pierre Chevènement, et que celui-ci rapporte dans son livre “Le courage de décider” (2002). Le troisième successeur de Charles de Gaulle à la présidence de la République déclarait en confidence à son ministre qu’à son avis la France telle qu’elle était, dans le monde tel qu’il était, ne pouvait espérer mieux que de “passer entre les gouttes”.
Cette ouverture vers les profondeurs -les fondements ?- de la pensée de François Mitterrand, cet aperçu en une formule du pessimisme foncier non seulement d’un individu mais d’une élite gouvernementale et d’une génération, me semble révéler l’essentiel.
Il est tentant de faire la relation entre France restée longtemps secrètement obsédée par l’effondrement de son armée et de son Etat en 1940, connaissant depuis la mort du Général une baisse toujours plus prononcée de la qualité de son personnel politique, jusqu’à ce qui s’apparente aujourd’hui à un naufrage, et Russie qui a su depuis une douzaine ou quinzaine d’années remonter pas à pas de la profondeur de son effondrement… et qui précisément est celle qui peut à bon droit se prévaloir d’avoir terrassé le Troisième Reich, davantage qu’aucun de ses alliés. Quelles que soient les catastrophes qui s’abattent sur la Russie -y compris quand elle les attire sur elle-même…- les Russes peuvent s’appuyer sur l’histoire récente pour se voir capable de triompher d’à peu près n’importe quelle adversité. Sauf si c’était Dieu qui était contre la Russie naturellement… mais puisqu’elle est sainte !
Les arguments qui montrent que du point de vue strictement matériel la France a tout ce qui est nécessaire pour tenir seule sur ses deux jambes, qu’elle a tiré les enseignements de 1940 -seule d’ailleurs parmi les pays de taille comparable…-, que des Etats incomparablement moins puissants peuvent résister avec succès à telle ou telle foucade du système politiquo-économique international… ces arguments aussi puissants soient-ils surprennent bien des Français. Peut-être ne s’attaquent-ils qu’à l’écorce des choses, qu’à la superficie d’une conviction si ancrée qu’elle est difficile même à repérer pour celui qui la partage, sans parler de la remettre en question ?
Cependant, la France repartira. Suivant la formule simple et vraie de De Gaulle -durant sa “traversée du désert” 1946 à 1958 : “D’où repartira-t-elle ? De ce qui, en elle, aura tenu”.
Et grâce au Ciel, dans l’armature de la France déformée par la pression extérieure du monde tel qu’il va -tel qu’il roule à quelqu’abîme, par les diverses étourderies de ses dirigeants, les fausses évidences apprises d’une longue soumission et plus gravement encore, par les blessures de l’âme, bien des poutres, mâts et pilônes restent fermes et droits.
La France pourra repartir.
Jack v.
08/02/2013
On peut se demander si les directions politiques dans le bloc atlantiste ne sont pas en train de réaliser que depuis la fin des années 1990, elles n’agissent plus que “contre” des évolutions et non “pour”, ce qui supposerait un projet.
En fait ce n’est guère étonnant : cette décennie a été marquée par la montée en puissance de la génération de 68 au sein des directions politiques. Un indice : la Russie, qui n’a pas connu ce mouvement échappe au phénomène et “garde son âme”.
Ces individus ont pour beaucoup d’entre eux été formés dans les courants de pensée révolutionnaires de l’époque. Leur discours actuel et leurs actes trahissent un mode de pensée qui privilégie de façon instinctive la destruction au détriment de la construction, l’opposition forcenée au détriment de la négociation. Il s’agit pour eux, toujours, qu’ils le reconnaissent ou non, de faire “table rase” du passé, par tous les moyens.
Ils sont à l’origine des innombrables réformes qui ont pratiquement mis l’administration française en panne puisqu’il s’agissait pour eux de démontrer qu’elle ne fonctionnait pas bien et qu’ils avaient justement le pouvoir de l’empêcher de fonctionner correctement.
Pour eux, les méthodes anciennes étaient mauvaises par définition, et tout ce qui vient de la tradition, à bannir. C’étaient des réformistes infatigables et le plus souvent leurs réformes n’ont apporté que des dégradations. Comparez l’Occident des années 80 à celui d’aujourd’hui !
Pas étonnant qu’ils se soient attaqués aux souverainetés nationales, aux droits des travailleurs, aux droits des états, aux droits des individus, y compris ceux garantis par les constitutions nationales et tout cela pour faire du neuf a tout prix.
Aujourd’hui, cette génération “sans dieu ni maître”, commence à ressentir les atteintes de l’âge et à penser à la mort. Son héritage, c’est le désordre et la régression. Comment pourrait-elle ne pas s’en rendre compte ?
Si les sociétés du bloc occidental veulent échapper à cette gangrène, elles ont intérêt à pratiquer rapidement une amputation en bonne et due forme par exemple en mettant à la retraite ces anciens enragés devenus dépressifs, dans les partis, les syndicats, les universités, les administrations simplement parce qu’ils sont les agents de la crise !
Richard RUTILY
07/02/2013
Richard Aboulafia a toujours pensé que les performances de Boeing étaient meilleures que celles d’Airbus, du moins sur le plan financier, ce qui est la seule chose importante!
Il vient de changer d’avis, l’interdiction de vol des 787 y est pour beaucoup. Il décrit une situation terrifiante et estime que les 787 ne revoleront pas avant 6 - 9 mois.
“Since the 787 appeared to be out of the woods, and the 777X was put off until the next decade, Chicago likely didnt think it needed much from engineers. Then that damn 787 battery thing happened. Oops. Back in Seattle, engineers, represented by a disgruntled union and forced to report to multiple layers of non-engineer management, are working overtime on the problem, but after several weeks, nobody appears to be close to a solution. As this is written, the likely outcome is a six to nine month grounding (due to the need for re-certification).
This terrifying state of affairs for the Dreamliner, of course, was merely background for Boeings fourth quarter earnings call this month. The 787 fiasco wasnt discussed, except that (a) the investigation was continuing and couldnt be discussed and (b) 787 production was continuing full speed ahead, despite uncertainties about what needed to be done for the battery system, or any other aspects of the planes design. If these planes being built need major retrofit work in the future, well, thats for the engineers to worry about.”
http://www.richardaboulafia.com/shownote.asp?id=373
Jean-Paul Baquiast
07/02/2013
Le New York Times était ce matin sans illusions sur la grande politique de rapprochement Biden. http://www.nytimes.com/2013/02/07/world/middleeast/us-ratchets-up-an-economic-war-against-tehran.html?hp&_r=0
Autrement dit, il anticipait le bide
Alain Vité
07/02/2013
1- Les USA vont faire un gros bazar de réunions pour sauver le cas iranien.
2- Ca va foirer (avant ou après, mais les USA ont prouvé qu’on peut avoir confiance)
3 - Ils diront que c’est la faute de l’Iran, “la preuve, regardez tout le mal qu’on s’est donné pour une vraie rencontre”.
Vraiment pas des partenaires fiables, ces Iraniens. Vous allez voir que quand on va les bombarder, ils sont foutus de ne même pas rester dessous. Au prix du missile américain, merci de ne pas ajouter le gaspillage à la mauvaise volonté, on est en crise.
Vraiment pas sérieux, ces gens.
mumen
06/02/2013
Si Obama est capable de faire reculer les décisions à chaque fois d’un peu moins, mais à chaque fois, alors comme nous le prouvent les paradoxes de Zénon, la chute n’arrivera jamais ! C’est pour ça qu’il reste si cool !
“‘un jour, le héros grec Achille a disputé une course à pied avec le lent reptile. Comme Achille était réputé être un coureur très rapide, il avait accordé gracieusement à la tortue une avance de cent mètres. Zénon affirme alors que le rapide Achille n’a jamais pu rattraper la tortue. « En effet, supposons pour simplifier le raisonnement que chaque concurrent court à vitesse constante, l’un très rapidement, et l’autre très lentement ; au bout d’un certain temps, Achille aura comblé ses cent mètres de retard et atteint le point de départ de la tortue ; mais pendant ce temps, la tortue aura parcouru une certaine distance, certes beaucoup plus courte, mais non nulle, disons un mètre. Cela demandera alors à Achille un temps supplémentaire pour parcourir cette distance, pendant lequel la tortue avancera encore plus loin ; et puis une autre durée avant d’atteindre ce troisième point, alors que la tortue aura encore progressé. Ainsi, toutes les fois où Achille atteint l’endroit où la tortue se trouvait, elle se retrouve encore plus loin. Par conséquent, le rapide Achille n’a jamais pu et ne pourra jamais rattraper la tortue »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxes_de_Z%C3%A9non
Dedef
06/02/2013
il semble que l’original du texte “Concernant la Guerre au Mali [Samir AMIN]” soit ici, avec les notes jointes:
Ouaille
05/02/2013
Titre : Et si l’intervention au Mali ouvrait la porte des réformateurs en islam
Extrait :
“Comment certains osent-ils faire grief à l’Europe de ne s’être pas mobilisée alors que personne n’a jamais voulu la saisir de compétences dans ce domaine ? La vérité est que le devoir de civilisation n’a pas encore sa place dans le droit international.
Mais il faudra bien la lui faire. Les pays d’islam ne sortiront de leur longue crispation qu’au prix de choix et de réformes douloureuses. Il leur y faut une aide extérieure. Pour la première fois certains la demandent.”
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