Max JAMES
20/08/2013
Une telle confusion, je suis choqué!!
http://www.le-saviez-vous.fr/2010/09/comment-differencier-dupond-et-dupont.html
Alain Vité
20/08/2013
Vous savez comme j’aime et dévore votre site de potins, encore plus depuis qu’Edward a trompé le général Alex - quel revirement ! pourront ils sauver leur amour ? mais certaines choses sont graves et ils faut vous les dire.
On n’écrit pas Dupont et Dupont, mais Dupond et Dupont, un avec D et l’autre avec T. Si l’Almanach Vermot s’aperçoit de l’erreur, il vous coule ; c’est qu’il n’y a pas que le New York Time sur le coup, certains de vos concurrents sont sérieux.
_____________________
A propos d’inversion, une image me vient, la NSA semble être devenue comme un gardien d’entrepôt chez Armani. Imaginez quelqu’un qui aime les beaux costumes et qui les achète tous. Vient un moment où il en reçoit tant, qu’il les stocke dans un entrepôt avec un chariot à fourche, et pour ne pas salir ses beaux vêtements, il porte une combinaison de travail ; de toute façon, il n’a plus le temps de s’habiller, et encore moins de se montrer.
La NSA en est là, tellement occupée à stocker toujours plus d’informations, et à toujours savoir mieux les trier et se les assurer, qu’elle a oublié d’en faire quelque chose. Le moyen est devenu le but, posséder toujours plus d’informations pour toujours mieux les stocker, plutôt que les exploiter réellement.
On oppose souvent être et avoir, mais il y a aussi l’association entre avoir et faire. Lorsqu’on confond être et avoir avec autant d’ambition qu’eux, faire ne vise qu’à avoir plus. Ils ont tout, alors ils n’ont plus rien à faire.
Cette boulimie d’informations aussi vorace qu’inefficace est une autre forme de l’obésité qui entrave les USA.
Arrou Mia
19/08/2013
@Michel
Cette même soupe du consentement nous a été servie concernant la menace rouge, l’armée des Soviets allait incessamment sous peu rentrer dans Paris.
Je crois que vous perdez votre temps en venant sur ce site, mais tâchez de comprendre que la surveillance s’intéresse d’abord aux affaires économiques;
Si vous avez intégré l’absence de liberté contre une protection vis-à-vis d’un danger imaginaire, continuez à vivre en position de décubitus ventral.
Bernard Scaringella
19/08/2013
Philippe Grasset
19/08/2013
Quelle mouche nous a piqué? Cinq fois le nom (?) Liotas à la place de Poitras dans la dernière partie de l’article.
Nous avions le choix : aller rendre une visite de courtoisie inquiète à notre psy ou mettre tout ça sur le dos de la NSA. Devinez quel fut notre choix?
Avec nos excuses et sans rancune de nous-mêmes pour nous-mêmes : à 16H30, Liotas était redevenue Poitras dans le texte.
PhG
P.S. impossible de supprimer le message-pirate ci-dessous dans le Forum réservé à l’article, qui ajoutait encore à la confusion et démontrait l’habileté tenace de la NSA. Pure plaisanterie sadique de la rédaction. Ne tenez que celui-ci pour VRAI. Poitras est bien Poitras et le reste…
Michel
19/08/2013
Bonjour!
En fin d’article, vous avez remplacé le nom de “Poitras” par “Liotras”.
Pour un commentaire plus large, ouvert et… modeste, et enfonceur de portes ouvertes, parfois :
Je n’ai pas de point de vue “pour ou contre” dans ce qui suit. Je tente de penser comme pensent “les autres” de manière à mieux comprendre ce qui se passe…
Nombreux sont les politiciens et membres du Système qui pensent que nous sommes réellement en guerre, qu’il faut agir en fonction de cette situation très “invasive” sur le plan social MAIS… que le public ne doit pas (trop) s’en rendre compte.
Il doit pouvoir continuer à consommer sans soucis, et aller au supermarché sans craindre de se faire exploser.
Notons quand même que les action terroristes ne sont pas des illusions. Les irakiens savent de quoi il en retourne. Une vision paranoïde des choses pourrait presque faire envisager ce bain de sang incroyable comme un moyen de maintenir la pression sur les peuples occidentaux, sans toutefois y faire de victimes. mais nous ne sommes pas paranoïaques…
La contradition entre Guerre à al Quaeda (et donc Etat de guerre)/fausse paix(Etat de paix ouverte) apparente induit de gros problèmes.
Dans une certaine mesure, la NSA constitue l’armée dans cette guerre. Elle est là pour contrer les attaques et escarmouches. Pour ce faire, elle se doit de contrôler, même au-delà de la justice ordinaire (mais en réalité de guerre selon leur évaluation de la situation), toutes les communications.
Nous vivons une fausse paix… et peut-être une fausse guerre (cf paranoïa ci dessus).
Cela n’exclut évidemment aucun des éléments que vous faites ressortir dans vos articles, les intérêts des uns et des autres, et tout particulièrement du lobby militaro-industriel.
Qu’al Quaeda puisse être conséquence de politiques y compris produites par le système n’est plus le problème.
Le problème, pour les politiciens comme Obama, Hollande, etc., est d’éviter des attentats - la guerre - en occident tout en faisant croire à la paix.
En situation de guerre, on ne divulgue pas les informations que sortent les Résistants, et il n’est pas surprenant que le Système s’y attaque comme si nous étions en guerre… or nous y sommes… ou pas.
Faire ressortir les contradictions est en général très constructif. Un temps d’indécision et de flou s’ensuit, tant nous sommes conditionnés à penser sur un mode binaire. La Réalité, elle, n’est pas une question qui se résolve dans un simple Vrai/faux, Juste/Injuste, Bons/Méchants…
La puissante faiblesse de cet instrument de guerre qu’est la NSA ne peut qu’être divulguée, sachant que certains de ces aspects peuvent éventuellement être utiles, dans un monde toujours violent…
Nous vivons un temps de guerre… et paix. L’équilibre est extrêmement délicat à créer, et devrait être discuté publiquement, et pas laissé aux mains des professionnels - militaires et policiers - de la chose. Leurs esprits sont conditionnés à la Guerre, pas à la Guerre et Paix…
Dominique Larchey-Wendling
19/08/2013
Il semble que Poitras soit devenu Liotas dans la fin de votre note. Cdlt. DLW
Bruno MELI
19/08/2013
Il y a un point qui m’échappe : vers et à la fin de l’article je vois apparaître un ou une dénommé(e) “Liotas” ? S’agirait-il toujours de Poitras ?
Alain Vité
18/08/2013
Sur les sites français d’information-pravda, type lemonde.fr, lepoint.fr, lexpress, etc. une tendance “anti-système” de fond s’installe dans les commentaires des lecteurs.
Les anciens rôles sont toujours là dans ces petits théâtres : les conformistes, les rebelles énervés, les complotistes, les repentants, les trolls, etc. qui forment le bruit de fond de l’opinion des lecteurs.
Depuis quelques semaines - disons que c’est devenu consistant en même temps que l’affaire NSA/Snowden - de plus en plus de commentateurs argumentent contre l’article de journal considéré, avec argument et bon sens, et discutent entre eux, beaucoup moins agités et rebelles qu’auparavant (puisque en général, ces lecteurs faisaient plutôt partie des rebelles énervés)
Cette frange de commentateurs existait déjà avant, mais était malmenée par les pro-Occidentaux progressistes conformistes, lesquels noyaient le débat sous les arguments humanitaristes habituels, la narrative du journal (la version pour adulte de “bisou bobo, bobo parti”, où supprimer le vilain supprimerait la vilaineté)
C’était fréquent par exemple à propos de tout ce qui touche la Russie, la Syrie ou le mariage homosexuel, et ces commentateurs rétablisseurs de vérité ne dépassaient pas beaucoup le stade du bruit de fond d’ensemble.
Depuis Snowden/NSA, cette partie des lecteurs arrive mieux à se faire entendre, garde son calme, parvient à rester solide et devient une voix claire.
On le voit maintenant aussi vis à vis de l’Iran, de “la loi homophobe russe” et donc, de lÉgypte, où certains lecteurs du monde.fr et des autres sites d’information refont les articles, sans s’attarder longtemps à critiquer le journal - un peu, mais pas tant que ça - et sans que cela tourne à la guerre de tranchée avec les progressistes ; comme si quelque chose avait changé.
(Ca ne vient pas du mois d’août : les étés précédents, la médiocrité teigneuse des bien-pensants était bel et bien la couleur dominante)
Le divorce entre la presse et ses lecteurs semble donc avoir pris un tournant - temporaire ou durable, nous verrons, en admettant que toutes ces observations ne soient pas un délire de votre ivrogne de serviteur.
Le divorce est toujours là, mais moins conflictuel, plus sûr et plus posé de la part de ces lecteurs-là. Cela ressemble à quelque chose comme : “inutile de raisonner les fous, discutons entre nous sans eux, même si c’est chez eux” ou tout simplement “‘nous en sommes donc là”. Cependant que la presse continue comme si de rien n’était dans sa vision malade, alors qu’elle est parfaitement au courant des remarques des lecteurs puisqu’elle les modère. Lesquels lecteurs renouvellent apparemment leur abonnement à ces journaux que pourtant ils méprisent. D’un côté comme de l’autre, ça ne laisse pas de me surprendre chaque jour : les deux côtés sont-ils fous ?
Bref, ce n’est là qu’un commentaire à propos de commentaires sur Internet, c’est dire comme cette intervention est majeure et marquera le monde. Néanmoins, les commentateurs des sites d’informations grand public représentent justement un public considérable, et apparemment, quelque chose a changé au sein de ce vaste public ; apparemment quelque chose de ferme et d’adulte, et non une nouvelle couche de violence ou de frustration comme on aurait pu s’y attendre.
L’avenir nous dira si ces observations sont pertinentes, et le cas échant, vers quoi elles évolueront. Peut-être d’autres lecteurs de Dedefensa.org ont aussi observé cette évolution (ça me rassurerait si c’est le cas : ça m’arrangerait que ce ne soit pas moi, le fou ; ou le plus fou, en tout cas)
Christian Merlinki
18/08/2013
J’ai aussitôt souri à la lecture de ce bout de phrase : “...rappel des aspects antidémocratiques de la politique du président Morsi élu démocratiquement et soutenu de bout en bout par les USA, et ainsi de suite.” qui a secoué ma mémoire remontant à votre article du 30 août 2012 à 11h.53’ (un an déjà) intitulé MESSAGE DU SAPIENS-SYSTÈME FRIEDMAN À MORSI qui avançait ces deux assertions :
1° “Bien entendu, vis-à-vis dun chef dÉtat (Morsi) dun pays aussi sensible, ladministration Obama doit avoir plus de retenue quavec le Secrétaire Général dune organisation dont les USA font partie. Quoi quil en soit, le déchiffrage ne devrait pas laisser de doute ; outre dêtre un sujet de très grave préoccupation pour les USA, lévolution de Morsi est également une situation sur laquelle les USA ont fort peu de levier de pression et par rapport à laquelle ils doivent se forcer à observer une certaine prudence fort peu dans leurs habitudes. Par conséquent et notamment, on envoie Friedman et sa grosse artillerie, et tout le monde aura compris, et le malaise des USA par rapport à Morsi, et limpuissance des USA par rapport à Morsi.”
2° “Si Morsi sait bien lire les choses par rapport à ce quon peut tirer denseignements du texte de Friedman et du reste des agitations quon peut mesurer ici et là, il devrait réaliser combien il se trouve en position de force par rapport aux tuteurs de lÉgypte style-Moubarak, les USA et Israël. Avec son actuelle et très audacieuse évolution, il les place en position de complète défensive, sans guère de possibilité pour eux de contrecarrer ses initiatives dans la mesure où Morsi se ménage de plus en plus de possibilités dalternatives à la politique classique de soumission de lÉgypte au bloc BAO, et sans savoir, dans le chef des tuteurs, si cest pure tactique tout en restant dans le cadre de lancienne alliance, ou sil sagit bien dun grand tournant stratégique. “
Je ne peux résister à rappeler ma réaction d’alors qui plonge sa lucidité dans l’actualité :
“Je ne crois pas qu’il faille s’en inquiéter du côté USA. L’attitude de Morsi correspond au joker qui vient pimenter les relations interarabes en redéfinissant leurs rapports dans le sens intrareligieux. Dans le monde sunnite, les cacochymes devront laisser la place aux relatifs mais expérimentés jeunes loups en politique internationale dont fait partie Morsi. Et son attitude est exemplaire d’adéquation avec le projet US de Grand Moyen-Orient, dont il devra symboliser la figure de proue sunnite. Même si son rôle éminent comme carte maîtresse étatsunienne est trop frais pour en dresser un bilan, le moins qu’on puisse dire est que sur le terrain de la communication il remplit à merveille les conditions pour une révolution sunnite afin de contrecarrer le chiisme rampant. Morsi n’est pas un ami des Chinois, d’Ali Khamenei ni de Poutine; s’il doit en avoir un, ce sera le futur premier ministre d’Israël. Erdogan sert une tactique, Morsi une stratégie. Le premier sera certainement balayé aux prochaines élections à la suite du coup de sifflet final des hostilités en Syrie, quelle que soit leur issue. Tout cela ne sert que la campagne américaine et ne devrait pas distraire des fondamentaux de la géopolitique, à savoir le remodelage réel du village monde. Friedman ou Frédéric Pons, quelle importance?”
Tangui Tchang
17/08/2013
Par Alain Chouet : http://alain.chouet.free.fr/documents/fmuz2.htm
dominique
16/08/2013
L’article est sur alterinfo avec les parties en Anglais traduites: http://www.alterinfo.net/Egypte-Israel-et-le-reste-et-la-paralysie-washingtonienne_a93737.html
Jean-Paul Baquiast
16/08/2013
Je suis de ceux qui pensent que les pires ennemis des Egyptiens sont les Frères Musulmans et les groupes salafistes gravitant autour d’eux. L’Egypte est, plus encore qu’ailleurs dans le monde arabe, une société malade, incapable de faire face à des enjeux majeurs: la surpopulation, la montée des féministes et des libéraux, la crise économique, le regard de la science ...mais aussi la nécessité d’admettre les minorités multiples qui font la richesse du Moyen Orient.
Or les seuls remèdes proposés par la religion, en Égypte comme ailleurs, sont le djihad à outrance.
Les Occidentaux qui ne l’admettent pas creusent leur propre tombe (si je puis dire). Voyez http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=1154&r_id=
Pascal B.
14/08/2013
... en lien avec ce qui est développé ici, il est (très) intéressant de se souvenir des textes de Dmitry Orlov pour compléter notre perception du cycle des événements :
Les cinq stades de l’effondrement 11 novembre 2008==> http://www.orbite.info/traductions/dmitry_orlov/les_cinq_stades_de_l_effondrement.html
Un entretien avec Dmitry Orlov - 15 décembre 2011 ==> http://www.orbite.info/traductions/dmitry_orlov/un_entretien_avec_dmitry_orlov.html
Fragilité et effondrement : lentement d’abord puis tout d’un coup - 5 juin 2012 ==> http://www.orbite.info/traductions/dmitry_orlov/fragilite_et_effondrement.html
ZC
14/08/2013
Si nous avons le tournis aujourd’hui , contrairement aux derviches soufis, cette danse dans laquelle nous sommes entraînés, ne fait jaillir aucune lumière en nous et nous plonge, au contraire, dans la plus grande des confusions.
Ce que dit OBAMA aujourd’hui n’a pas plus d’importance que ce qu’il disait hier, car il est la marionnette d’un théâtre chinois; une simple illusion projetée sur un mur pour occuper nos esprits.
Lélection d’OBAMA n’a pu être possible qu’au pays Hollywood , maître en l’art d’écrire les scénari les plus improbables et pourtant les plus réalisables , ce qui relève en soi de l’exploit et que nous devrions apprécier comme tel.
Pouvait-on imaginer qu’un noir prénommé de surcroît Hossein puisse, après le 9/11, devenir POTUS? Eh bien ils l’ont fait!!!
Et cette marionnette a même eu droit à un prix Nobel de la PAIX, ce qui démontre bien trois choses: la toute puissance des USA, que chaque homme à un prix et pas nécessairement celui justement mérité;
Mais tout est possible (yes we can).
Marionnette il fut marionnette il restera, pendu à quelques fils, agités par des mains expertes et, costumé en tant que de besoin pour le Job.
Quid du JOB? faire oublier BUSH le texan par
un acteur plus sexy, (il joue au basket à Hawai), plus fun , plus diversité”, (it’s a global world) pour figurer comme l’archétype du GLOBAL MAN de NEW YORK à MANILLE , de JAKARTA au CAIRE et de PARIS (le 93 sans doute) à LONDRES avec le sentiment donné à chacun que ce président est le président de tous.
Avec un tel acteur la dernière touche à la suprématie US était posée pour que rien ne vienne la contester .
Qui peut aujourd’hui braver la puissance des Etats Unis ? P.E.R.S.O.N.N.E;
Q’il s’agisse des analyses mainstream ou “alter” chacun s’accorde à constater qu’ils sont au centre et que rien ne leur résiste. Il n’est dès lors plus besoin de respecter la moindre règle, le droit international n’étant que l’application aux plus faibles de normes édictées par les puissants. Il s’avère aujourd’hui et pour la première fois , je crois dans l’histoire de l’humanité, qu’il n’y a qu’une puissance au sens du droit international.
On peut s’en désoler (et c’est mon cas) mais tel est le constat.
Pourquoi donc se gêner avec les cas de SNOWDEN, MANNING ou ASSANGE?
Qui est réellement choqué?
S’agissant des américains et plus particulièrement le citoyen US, cette “entité” a cessé tout contact avec la pensée humaine pour en attendre quoique ce soit, n’est pas Islandais qui veut.
Quelque 80 années de Blockbusters, de stars à paillettes, de “comics” et de mac donalds ont anéanti tout espoir de ce côté là. qu’ils approuvent ou non n’a aucun effet, Chicago peut collapser, Atlanta se fissurer ,La Nouvelle Orléans se noyer, le golfe du Mexique s’engluer, tant qu’il y a Mac Do, TOUT VA BIEN.
Lorsque la 1ère guerre du Golfe a commencé, voulant comprendre la “psychologie” du citoyen US, je me suis laissé dire que, élevé dans la rigueur baptiste, un américain ne pouvait envisager que ses dirigeants, sa presse et ses hommes politiques puissent mentir et qu’ils ne pouvaient considérer que ce qui était publiquement écrit ou dit soit faux. J’y ai benoîtement cru.
La 2 ème guerre du golfe et les grossiers mensonges qui l’ont accompagnée , m’ont fait définitivement abandonné cette “thèse”, pour celle plus réaliste que le citoyen US est décérébré.” Easy rider” l’avait démontré, mais on ne fait pas assez attention.
Il n’y a donc plus besoin de goulag même électronique, puisque pour qu’il y ait goulag il faut des hommes libres et, aux ETATS UNIS, cette denrée est aussi rare que l’eau en plein Sahara.
Quant aux européens, l’entreprise de décérébration est tout aussi achevée.
D’abord, quand on a voté Sarkosy puis Hollande , il y a peu d’espoir pour l’avenir de l’intelligence du peuple français, d’autant que nous en sommes à espérer le retour du premier.
Ensuite l’ état d’asservissement consentant et arrogant de lEurope à l’égard des Etats Unis tout affligeant qu’il est est la courroie indispensable à l’exercice de cette puissance, la géographie ne pouvant être transcendée.
Et comme pour tout asservissement, il faut un minimum de récompense, on permet à la France d’avoir un sous préfet élu au MALI, le droit pour nos soldats de mourir pour la liberté en afganistan, pour l’ALLEMAGNE celui de vendre de belles autos à l’élite hollywodienne et à LONDRES de banksteriser sans souci;
Le flux des “révélations” ne laisse personne en Europe insomniaque, d’ailleurs on a rien à cacher à nos amis américains qui font du bon boulot pour mettre fin au terrorisme islamique et nous rassure sur la gloire de nos valeurs chrétiennes même si aujourd’hui les églises c’est plus pour le décor des villes et villages des campagnes du PS que pour y rencontrer son histoire et forger son identité;
enfin, cette militarisation de ce qui reste de cerveau à l’occidental moyen , permet le soutien à toutes les aventures et qu’importe si elles virent au chaos ou à l’échec.
Tant qu’on a les campings ouverts et les low cost pour aller s’agglutiner sous le soleil de quelque destination qu’elle fut pourvu que le soleil soit garanti en “all inclusive”, qu’importe les grandes oreilles et les “révélations”; la guerre c’est pas chez nous et puis peut-être que grâce à la NSA les balieux se tiendront tranquilles qui sait?
les morts sont du côté des méchants, la zone de turbulences n’est ni en Europe ni aux Etats Unis, mais au proche et moyen orient, soit dans les régions ou la matière humaine ne compte pas.
Cela permet d’intervenir toujours et encore comme au temps joyeux des colonies, et ce sans risques (grâce à la NSA non?;)
De déstabiliser ces sociétés pour que jamais elles ne prospèrent , ce qui serait là vraiment si elles prospéraient) le début de la fin.
Quant à la chute de l’Empire, il faudra attendre encore un peu (voire à ce sujet ROME);
l’Angleterre et la France qui ne représentent plus rien géographiquement et qui se sont dépouillées de leurs empires ont une capacité de nuisance qui donne des cauchemars à la SYRIE qui na pas oublié SYKES PICOT;
Sans doute washington est administrée par une bande de déséquilibrés à la psychologie altérée; mais la notion de folie est relative et contingente. Il faut des gens raisonnables pour convaincre le fou que sa place est à l’asile.
En droit français, c’est le médecin qui diagnostique et le préfet qui interne.
Mais quand le médecin et le préfet sont fous, qui met les déséquilibrés à l’asile ? c’est bien ce qui fait peur à Noam CHOMSKY qui craint bien qu’un jour ce soit lui qui soit conduit à l’asile.
Pour poster un commentaire, vous devez vous identifier