marc gébelin
01/03/2014
Voilà ce qui s’appelle user de l’art de la synthèse!... Merci Badia Benjelloun.
Théo TER-ABGARIAN
01/03/2014
L’affaire ukrainienne nous fait toucher le fonds de l’insanité médiatique… France-Inter, comme tous les médias gouvernementaux, diffuse de la propagande assez pauvre intellectuellement prenant les auditeurs pour des imbéciles, létant eux-mêmes et ne sachant pas sévaluer. Cela pullule, plus que jamais, de faux experts qui croient savoir et débitent leurs mots dordre simplistes, affligeants quant à la qualité du raisonnement, du niveau de connaissance.
Quant au CNRS Il est effarant de médiocrité, tout simplement parce que le recrutement sy fait par co-optation, le militantisme est la règle, véhiculant une sous-doxa dun courant quon peut identifier au centre dun Triangle des Bermudes de la bêtise PS-CFDT-EELV. Laffaire André Pichot a démontré à quel point on peut y être inculte, sans esprit critique, soumis aux slogans du régime, ce qui suffit à survivre au CNRS.
Jean-Paul Baquiast
01/03/2014
au 13h du premier mars, une excitée sur France Inter, se disant spécialiste de la Russie au CNRS (où va notre argent?) et à l’IFRI a lancé une véritable déclaration de guerre contre Poutine, complaisamment relancée par le présentateur.
Si j’avais encore le courage de m’indigner de nos médias, je m’indignerai
Dominique Larchey-Wendling
01/03/2014
Apparemment, Hagel a choisi de tuer la plateforme A10 pour sauver le programme JSF. Une critique de WINSLOW T. WHEELER :
http://www.counterpunch.org/2014/02/28/chuck-hagels-a-10-legacy/
Théo TER-ABGARIAN
28/02/2014
Le « rentre dedans » des gérants de lEmpire vis-à-vis des nations crées en 1918 nous réserve des surprise.
Ils sont dans la pleine incohérence mais jouent les défenseurs du Droit des peuples à disposer deux-mêmes, de la Liberté, de la Démocratie et tutti quanti
.
Ils ont fait imploser la Yougoslavie, vieille demande allemande, et ils annexent lUkraine pléthorique (faite de bouts de Pologne, de Roumanie et de Russie), sans vouloir en lâcher un bout, autre vieille demande allemande. Les autres suivent.
Notre classe politique et nos journalistes féaux, toujours inconditionnels, nont quune réponse à offrir : leur monomanie Poutine. Faire croire que Poutine est le problème, la grosse ficelle marchera-t-elle toujours ? Poutine cest le mister Jones de leur « démocratie» qui est de plus en plus lAnimal Farm dOrwell, celle de Soros, la sorocratie.
Il est possible que Soros ait même eu le culot de spéculer ces temps-ci sur la hryvnia : avant-hier, «le cours de la hryvnia a touché un nouveau point bas contre le dollar en raison de lincertitude politique et économique qui domine en Ukraine. La chute sest accélérée après que le parlement ait destitué le président Viktor Yanukovych de ses pouvoirs samedi dernier. Selon le nouveau premier ministre Arseniy Yatsenyuk, un accord avec le Fonds monétaire international est vital pour stabiliser le cours de la hryvnia. « Une fois que cet accord sera signé, de largent arrivera dans nos réserves et nous seront en mesure de stabiliser le taux de change ». »
Ouaille
28/02/2014
Pierre Omidyar co-funded Ukraine revolution groups with US government, documents show
Schlachthof 5
28/02/2014
perceval78
27/02/2014
Bernard Scaringella
26/02/2014
La france? l’allamagne? combien de divisions internetoïdes?
MDR!
Bernard Scaringella
26/02/2014
La partie riche, industrielle, de l’ukraine est à l’est. Pas besoin de chercher plus loin pourquoi les financiers (pardon, les dé-mo-cra-tes) veulent toute l’ukraine. Les haut-parleurs sur pattes ne font qu’habiller de grands mots la réalité sonnante et trébuchante. Sans compter tout le commerce possible à partir de la crimée, sans compter les péages gaziers supprimés etc etc .... Non vraiment, l’ukraine DOIT rester une et indivisible (tant qu’elle n’est pas entièrement contrôlée depuis la cité des anges). Une fois dé-mo-cra-ti-sée, il sera temps de la découper en baronnies comme le reste des pays réellement libre comme le notre. Et puis les investisseurs ont DROIT à leur ROI quand même! QUAND MÊME! Un effort, allez, tous ensembles, tous ensembles; vive l’europe!
Théo TER-ABGARIAN
26/02/2014
Je constate une chose : que les Soros, Barosso, Sarnez et compagnie qui n’ont pas de mots assez durs contre la notion d’Etat-Nation trouvent tout à fait légitime cette notion quand il s’agit d’enfermer des peuples, les Grecs et maintenant les Ukrainiens, dans ce concept soudainement devenu intangible de nation car il faut bien trouver un moyen de l’enserrer cette volaille démunie pour la pressurer au profit des prédateurs de la finance (FMI, BCE, Commission européenne etc.) ... Là les frontières, elles sont intouchables…
J’aime voir MM Lamassoure, Kouchner ou Sarnez faire des envolées sur l’Ukraine indivisible, ils sont étonnants ces clowns sanglants qui ont dépecé il y a peu la Yougoslavie. On navigue entre cynisme, arrogance, injonctions.
Bernard Scaringella
25/02/2014
La magnifique argumentation de picasso ne lui sert qu’à masquer
ou expliquer le trouble de l’identité qui le caractérise: le don juanisme
un des nombreux troubles de la relation à autrui rassemblés par
la science dans l’ensemble dit des perversions. La séxualité n’est pas
le seul indicateur de la perversion, la manière générale dont
on (picasso en l’occurence) traite autrui est un ensemble d’indicateurs. Picasso est bien plus du côté des machos (mot
inconnu de la science) que des sois disant “corps sensibles” sois-disant féminin.
Cela n’enlève rien à la grandeur de l’art de picasso, qui
de facto est plein de son don juanisme. L’émérite pilote de scooter
dans la manière générale dont il traite chacune de ses femelles
indique clairement qu’il est du coté des perversions.
De même pour la science et ce depuis une bonne vingtaine d’années,
les homos mâles ou femelles ou les trans ou autre ont aussi un
trouble de la personne les empêchant de ré-investir dans la
génitalité leur séxualité. Comment pourraient ils prétendre
à une quelconque parentalité puisqu’ils en sont dénués de par leur
trouble?
Le fait d’être artiste pour la science n’est pas dépendant du sexe
ni d’ une quelconque perversion ou autre trouble de la personne.
Cela relève de la maîtrise des matières et des matériaux, des instruments et des engins. Mais évidemment les troubles quels qu’ils
soient influent sur la production artistique.
Pour ce qui est de nos idéologues gouvernementaux, leur(s) troubles
relèvent de la relation aux autres et font partis de la grande famille
des délires, ce sont des psychotiques. Les plus flagrants étant la jeune
porte parole et le dirigeant du mammouth (le nouveau calvin).
Cela explique toutes les volontés d’uniformisation totale (à la mao)
des personnes, et donc de destruction de toute structure afin
d’imposer celle correspondant à leur délires. Evidemment la
contradiction interne à leurs idéologie et politique ne peut leur
apparaitre vu leur troubles.
Les universitaires dépendant hiérarchiquement de l’ednat sont
adoubés lorsqu’ils adhèrent aux délires, rejetés dans le cas contraire,
rien de bien étonnant.
Que les pédiatres disent que la proximité physique
de la mère (la génitrice) est la condition sine qua non du dévelop-
pement sain de l’enfant jusqu’à cinq ans environ n’entre pas
dans les délires au pouvoir, ils sont donc devenus invisibles.
Les dires et écrits des délirants ne peuvent être scientifiques
ils sont au mieux mythiques ou bien .... rien d’identifiable
rationnellement.
Un pervers et des psychotiques. Voila à quoi se résume le présent.
Après quelques années à supporter un névrosé (l’étrange ressemblance de toutes ses épouses ...) cela change. Mais n’arrange
rien.
perceval78
25/02/2014
D’un point de vue geographique, la russie aura peut être des vues egalement sur odessa et sur la transnistrie voisine pour cadenasser la rive droite du dniestr et l’accès à la mer noire
Jean-Paul Baquiast
25/02/2014
Mon pt de vue sur cette question, s’il vous intéresse
http://www.europesolidaire.eu/cont.php
b r
25/02/2014
Belle performance de Mr Meadows qui réussi à écrire une page sur la catastrophe en cours sans mentioner une seule fois le mot capitalisme.
Ne pas mentioner que cette catastrophe ne profite qu’à une minorité de la population et tout renvoyer sur un comportement individuel semble bien suspect.
D’autre point de vue serait sans doute le bienvenue.
La fin ressemble à un grand film d’Hollywood, avec une grande explosion à la fin:
«Nous ne devrions pas nous inquiéter de la planète, mais de l’espèce humaine.»
Avec un tel altruism nous sommes sur la bonne voie…
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