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Amateurs? Même pas...

Article lié : La débâcle des photos des Russes-infiltrés-en-Ukraine

Christian

  25/04/2014

http://www.nytimes.com/interactive/2014/04/20/world/europe/ukraine-provides-evidence-of-russian-military-in-civil-unrest.html

hahaha ! (snif !)

J’ai été voir les photos publiées par le NYTimes… Je l’ai reconnu : c’est le Père Noël !! Et il s’est acheté un badge de la mission Apollo XI !

Bon, plus sérieusement, quelle décadence… Décadence, décadence, décadence… Je comprends la nécessité urgente de hausser le commentaire ou de se flinguer…

Bon, une remarque tout de même : cette décadence achevée dans le cœur du Système touche deux éléments importants inventés par la culture occidentale :

- la représentation naturaliste (peinture depuis au moins les réalistes flamands (voyez ici : http://lesmaterialistes.com/files/images/img1/30.jpg) - qui y mettaient soit dit en passant encore beaucoup d’esprit et de symbole - puis la photographie, en élargissant à ces autres moyens visuel que sont le télescope et le microscope), avec le rôle des images comme accès le plus objectif possible à la réalité naturelle (avec son indéniable et magnifique importance dans l’histoire des sciences naturelles…)

- l’accent mis sur la raison comme outil privilégié d’accès à la connaissance… Avec ce qu’il en reste ici, une magnifique tautologie : cet homme ressemble à un soldat (première photo), ceci est un soldat (deuxième photo), donc ce soldat est ce même homme (que sur la première photo).
(Bon enfin, je laisse humblement me corriger celui dont les souvenirs de cours de logique sont plus frais. En attendant: http://www.cnrtl.fr/definition/tautologie )

Quoi d’étonnant à ce qu’une civilisation en période de décadence fasse décader (*) en priorité les éléments mêmes qu’elle a inventé dans sa phase aurorale et placée au cœur de son dispositif culturel.

Que les limites de la raison et de l’image à « usage » objectivant soient mis en lumière et analysé est une nécessaire, excellente et salutaire chose. Mais qu’elle soient fait de cette manière (ubuesque et criminelle) est extrêmement malheureux parce que cela décrédibilise l’entièreté de l’héritage culturel de ces éléments. C’est cela qui motive ma prise de plume.
M’enfin, s’il faut en passer par là avant de retrouver un début de bon sens… Gardons donc le côté comique et pour le reste, continuons à lutter sans se faire d’illusion quant à la tempête dans laquelle nous sommes.

… Allez, chantons-leur une youtze ! Ce fera peut-être exploser les petits hommes verts (référence subtile et dénuée de tout ironie à un certain film : https://www.youtube.com/watch?v=GSbigjiKLoU Si vous n’avez pas trouvé le titre, il est ici : https://www.youtube.com/watch?v=5rLK-24E0KI en direct d’Ukraine. Si vous l’aviez trouvé, vous avez le droit d’écrire un article pour le NYT !)

(*) il faudra inventer un néologisme ici, mettant l’accent sur la décrépitude accélérée en direct live, sous nos yeux le temps d’une demi-vie…

Le barbu

Article lié : La débâcle des photos des Russes-infiltrés-en-Ukraine

Jean-Paul Baquiast

  25/04/2014

Rions ensemble, en attendant le pire. Je dois dire que moi-même, pourtant nul en “renseignement”, m’étais étonné de voir les prétendus Russes, si soucieux de se cacher sous des passes-montagne divers, avaient toléré dans leurs rangs ce barbu posé là exprès pour être identifié. Le NYT quant à lui n’avait pas eu le moindre doute.

Survol géopolitique post "révolution" ukrainienne

Article lié : Notes sur le passé recomposé en narrative

René M.

  25/04/2014

Un ami m’a signalé récemment ‘un billet de blog intéressant
du moins sa traduction
L’original est là :
http://vineyardsaker.blogspot.fr/2014/04/the-thing-which-everybody-seems-to-be.html
(Sur ce site remarquez déjà la devise en haut à gauche. “Russia Stands for Freedom ”  qui aurait imaginé juste avant l’effondrement de l’URSS voir cela écrit un jour en tête d’un blog 25 après   ! )

Et voici donc sa traduction

The Saker

Bon j’ai décidé de me fendre d’un dernier post avant de faire une pause pour fêter Pâques, ça en vaut la peine.
Certains d’entre vous m’ont interrogé sur le rôle de la Chine dans tout cela, sur les intérêts que poursuivent vraiment les Etats-Unis, sur la position de l’UE et sur ce que la Russie veut ou ne veut pas. Et, submergé par les détails des événements en cours, j’ai omis de mentionner quelque chose que Poutine, Lavrov et de nombreux autres politiciens russes de premier rang n’ont cessé de répéter :
Ce qui se produit aujourd’hui sous nos yeux, est la fin d’un système international et la naissance d’un système différent.
Curieusement, Poutine a déclaré que, pour lui, le point de non retour avait été atteint quand les Etats-Unis et leurs alliés du Conseil de Sécurité de l’ONU et de l’OTAN avaient utilisé sans scrupules l’autorisation du Conseil de Sécurité de l’ONU de mettre en place une zone d’exclusion aérienne en Libye pour en fait l’attaquer et la bombarder [Poutine savait bien que “toutes les mesures nécessaires pour protéger les citoyens” de la résolution permettaient aux Anglo-sionistes de faire ce qu’ils voulaient ; il a dit qu’on avait menti aux Russes pour ne pas enfoncer Medvedev qui s’était laissé abuser. Mais cela n’a pas d’importance pour le moment]. Poutine dit qu’à partir de ce moment-là il a acquis la conviction qu’on ne pouvait pas négocier avec l’Occident et qu’il fallait tout simplement l’empêcher de nuire. Puis la Syrie est arrivée : pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale les Etats-Unis ont été empêchés de faire ce qu’ils voulaient par une puissance extérieure, et cela d’une manière très humiliante pour eux.
La position russe sur la Syrie était un défi ouvert à l’hégémonie des Etats-Unis sur le monde. Washington l’a bien compris et maintenant, suite à la crise en Ukraine, les Russes l’ont ouvertement reconnu.
Le véritable enjeu de la guerre civile en Ukraine est donc ceci : pour les Etats-Unis, il s’agit de punir la Russie pour avoir osé défier leur hégémonie ; pour la Russie, il s’agit de détrôner la puissance hégémonique et d’instaurer à sa place un système international multipolaire dans lequel des nations souveraines respecteraient le droit international. On peut dire que, bien que le Conseil de Sécurité tente de s’y opposer de toutes ses forces, la Russie essaie de montrer au monde que les Etats-Unis ne possèdent pas l’ONU et qu’ils ne représentent que 1/5ème des 5 membres permanents et 1/15me du Conseil de Sécurité dans son entier.
L’Occident s’est complètement soumis aux Etats-Unis et à ses instruments de domination sur l’Europe : l’UE et l’OTAN. L’Europe de l’Est a même accepté de devenir un protectorat étasunien, et donc d’entreposer des missiles étasuniens et d’accueillir les prisons secrètes de la CIA.
A l’exception de l’Iran et de la Syrie, le monde arabe et musulman s’est vendu soit aux Etats-Unis soit à l’Arabie Saoudite, la plupart aux deux en même temps. L’Amérique Latine, malgré ses efforts, demeure très dépendante des Etats-Unis tandis que l’Afrique essaie de survivre de son mieux. Quant à l’Asie, certaines parties (le Japon et la Corée) se sont vendues comme l’Europe et d’autres font profil bas, tandis que la Chine soutient la Russie fidèlement mais à la manière un peu extérieure qui lui est particulière même si c’est elle qui, de tous les pays de la planète, tirera le plus grand profit d’un changement d’ordre international.
Les Russes auraient grandement préféré attendre et gagner du temps, mais la détermination des Etats-Unis à les punir pour avoir osé s’opposer à eux en Syrie les a forcés à choisir entre capituler ou résister ouvertement au défi étasunien en ne cédant pas de terrain.
Je le répète, Poutine n’avait pas le choix.
Et maintenant que la Russie a été obligée de se découvrir vous pouvez être surs que ce n’est pas pour revenir au statu quo antérieur. Avec une honnêteté incroyable, Poutine et Lavrov ont détaillé leurs objectifs à la TV russe (Lavrov dans le programme “dimanche soir avec Vladimir Soloviev” et Poutine dans sa session de questions et réponses de 4 heures d’hier).
Voilà donc le but des Russes : Déboulonner les Etats-Unis de leur position hégémonique. Et ce but implique des efforts bien supérieurs, bien plus larges et plus constants que de simplement forcer les enragés de Kiev à négocier. Ce but implique que la Russie doit notamment :
1) Forcer les Européens à prendre conscience du prix exorbitant qu’ils paient en tant que vassaux obéissants et silencieux des Etats-Unis et à les amener à enfoncer un coin entre les États-Unis et l’Europe.
2) Forcer les Etats-Unis à reconnaître qu’ils n’ont pas la puissance militaire nécessaire pour punir ni même “changer le régime” de tous ceux qui ne leur plaisent pas.
3) Encourager la Chine et d’autres pays asiatiques à soutenir ouvertement la Russie quand elle exige que les pays occidentaux respectent le droit international.
4) Remplacer graduellement le dollar par d’autres monnaies dans le commerce international et par là ralentir le financement de la dette étasunienne par le reste de la planète.
5) Créer les conditions pour que l’Amérique Latine et l’Afrique puissent choisir leur avenir, et anéantir la prérogative que s’arroge actuellement de l’Occident de décider des termes du dialogue Nord-Sud.
6) Proposer une autre modèle de civilisation qui rejetterait ouvertement le paradigme occidental en vigueur d’une société dirigée par de petites minorités arrogantes.
7) Défier l’ordre économique capitaliste et libéral actuel incarné par le Consensus de Washington et le remplacer par un modèle de société sociale et solidaire au niveau international (qu’on pourrait appeler “socialisme du XXIe siècle”).
Tout ce que je viens d’écrire peut être résumé en deux mots : retrouver sa souveraineté.
Depuis son élection, Poutine a souvent parlé de la nécessité pour la Russie de retrouver sa souveraineté. La crise ukrainienne l’a forcé à révéler son véritable objectif : rendre sa souveraineté à toute la planète.
C’est un projet d’envergure et il prendra des années, peut-être des dizaines d’années à réaliser, même si, à mon avis, l’incompétence abyssale et l’arrogance infinie des 1% de ploutocrates qui règnent sur l’Occident devrait contribuer à accélérer sa réalisation.
La grande question désormais est celle-ci : l’empire anglo-sioniste peut-il s’effondrer comme l’a fait l’Union Soviétique sans déclencher un bain de sang ?
Il y aura certes de la violence ici ou là, comme en Union Soviétique. Mais si on évitait une déflagration mondiale ou même une guerre à grande échelle, il faudrait considérer cela comme une victoire parce que c’est quand les empires s’effondrent qu’ils deviennent les plus dangereux et les plus imprévisibles.
J’espère que j’ai répondu à la plupart des questions que vous m’avez posées.
Merci beaucoup et à bientôt.

The Saker

PS : Je viens de tomber sur cette vidéo étonnante d’une femme qui arrête un blindé à Kramatorsk de ses mains nues. Je pense qu’on pourrait voir en elle le symbole de ce que Poutine veut faire avec l’empire anglo-sioniste.

Pour voir la vidéo et consulter l’original : http://vineyardsaker.blogspot.fr/2014/04/the-thing-which-everybody-see...

Traduction : Dominique Muselet

Blair: un bon point

Article lié : Blair antiSystème...

Jean-Paul Baquiast

  24/04/2014

On ne peut pas reprocher à Blair de condamner le radicalisme islamique, même s’il a mis longtemps à s’apercevoir de ses dangers.

Tiens! une video de circontance.

Article lié : dedefensa.org : pour ses lecteurs

GEO

  24/04/2014

Le nihilisme US est dans le moteur des chars modernes.

Article lié : Moyen-Orient, alias-Mafiastan

Ilker de Paris

  23/04/2014

Je dirais plutôt le contraire, que ce sont les “valeurs” morales qui restent. Je pense au billet de 500 francs brûlé par Gainsbourg comme image de l’éphémère de ce qui est matériel et aux textes religieux ou philosophiques de l’antiquité qui accompagnent encore nos pas d’hommes.

A mon sens, il faut faire une distinction entre ce qui est de l’ordre de la morale ou de l’éthique et de ce qui est de l’ordre du politique - qui, guidée par les affaires d’intérêts, s’arrange toujours, la réalité imposant ses règles, avec les principes, qui restent eux immuables - qu’ils soient vrais ou faux est une autre question.

Ce qu’on appelle la “realpolitik” est le nom donné à cette situation, qui est le différentiel entre le principe et son application.

Le grand problème aujourd’hui est que ce différentiel atteint des sommets ou tombe dans des abîmes. Au siècle dernier les “droits de l’homme” avaient justifié le colonialisme, civilisant d’un pas et détruisant de l’autre.

Les “civilsateurs” actuels ne font que détruire - attendant, peut-être, que tout s’ordonne spontanément au mieux dans l’harmonie égalitaire apportant à chacun tout le savoir et toute la liberté du monde, ou bien attendant, plus certainement, quelque bénéfice matériel (pétrole, part de marché etc) sinon d’orgueil (chauvinisme, hier européen aujourd’hui américain).

En fait, nous compensons le “nihilisme” contemporain par le matérialisme - qui, ne pouvant se suffire, devient de plus en plus vorace. A ce titre, nous n’avons pas fini de parler de Dieu et Il n’a pas fini de nous questionner.

Les EU rattrapent leur retard sur la France

Article lié : Hystéries en ménage : neocons et R2P

Matthieu

  23/04/2014

C’est la marque de l’effondrement complet de la Nation américaine, désormais engloutie par le système.
La synthèse néocons-R2P est la politique système à l’état pur. Et il n’y a désormais plus d’obstacle à son affirmation complète là-bas, comme la liquidation du Gaullisme, dernier lambeau de la souveraineté française avait ouvert la porte ici.
Cette synthèse peut apparaître un peu étrange pour un américain, qui la découvre. Pour les français, cela fait bien longtemps que BHL, Glucksman, Kouchner & toute la clique règnent en maître dans les salons.
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la France est si en pointe dans les parodies géo-politiques contemporaines, de la Syrie à l’Ukraine en passant par la Libye.

Suite du post non publié

Article lié : Su-24 versus USS Donald Cook

Thierry Videlaine

  23/04/2014

Un nouveau post puisque vous ne publiez pas le premier ( c’est dommage, j’ai toujours considéré dedefensa comme un site sérieux ).

Je n’ai RIEN trouvé qui fasse allusion à quoi que ce soit d’inhabituel dans la rencontre entre le “Donald Cook” et les deux ( parce qu’il y en avait deux ) SU-24. Il semble simplement qu’on en revienne à des pratiques courantes pendant la guerre froide, ce qui, je vous le concède, est ennuyeux en soi.

J’ai également consulté le site du Saker qui semble plus prudent que vous.

Comme vous le dites très justement, la situation en elle-même est potentiellement explosive. Inutile, donc, de vous laisser entraîner dans le sensationnel à bon marché.

Un autre post que vous ne publierez pas :-)

Sans rancune,

Sancelrien

interessant

Article lié : Su-24 versus USS Donald Cook

nouche

  23/04/2014

merci pour cet article, je suivais ces evenements aussi.

Nous ne savons pas grand chose helas, j’avais lu qu’il y aurait peut etre aussi l’utilisation d’un systeme au sol pour brouiller a distance l’USS.
Personnellement je me demande si un hacker n’aurait pas pu tout simplement faire le meme travail : vous integrez un virus qui se reveille quand un avion russe est cible.

Un peu bizarre à mon goût

Article lié : Su-24 versus USS Donald Cook

Thierry Videlaine

  23/04/2014

Cette histoire me paraît un peu suspecte, parce que la fin ( les 27 marins qui “démissionnent” ) ne tient pas debout.

L’équipage est exclusivement composé d’engagés ( que je sache il n’y a pas aujourd’hui de conscription dans l’US Navy ) et on ne met pas fin à son contrat “comme ça”, surtout quand le navire est dans un port étranger.

Supposons même que ce soit possible. Si ces vingt-sept hommes ( ou femmes ) étaient à bord, c’est qu’ils ou elles servaient à quelque chose. Qui va les remplacer puisque ce sont maintenant des civils, démoralisés par dessus le marché, qu’il faut donc isoler du reste de l’équipage ? Et va-t-on les laisser sur place ? Peu probable.  Alors, qu’en fera-t-on pendant le voyage de retour ? Etc… Etc…

Sancelrien

Pas de surprise

Article lié : Video 01 : présentation des Conversations

mumen

  22/04/2014

Pas de surprise, donc à vous entendre et voir suite à votre commentaire du 19 courant : il y a de la marge d’amélioration, j’ajoute d’ailleurs surtout pour l’interviewer qui est bien le plus mal à l’aise des deux (je le comprends et l’encourage). Mais pas de surprise non plus, la qualité est au rendez vous.

Le format est complémentaire, plus vaste et moins profond, comme vous le dites ; il permet de dire subrepticement des choses de fond, plus triviales et donc difficilement exprimées dans vos billets.

J’ai apprécié le contenu de cette première vidéo, même si votre trame politico-historique m’est connue en tant que votre lecteur assidu. Le trivial m’était nouveau, justement.

J’attends la suite, sans impatience tant l’urgence est permanente, mais avec grand intérêt : tout cela me concerne, c’est mon monde que vous vous efforcez de décrire comme il est.

Cela sera difficile pour vous de faire Jorion, ce monsieur “très à l’aise” n’est pas selon moi une comparaison fort pertinente. Mais bon, merci à jj hector pour son exorcisme qui n’est pas du luxe tant il est vrai que l’exercice est potentiellement glissant. Je crois que vous le savez fort bien, à suivre le fil du rasoir depuis si longtemps.

Je me permets ici ma petite suggestion en commençant avec un argument par l’exemple : j’ai toujours connu une certaine difficulté à m’accorder avec votre emploi du terme de “méta-histoire” et, littéralement, vous “regarder en parler” dans cette vidéo m’a éclairé quand à un certain flou pour l’interviewer ainsi qu’à une certaine difficulté de votre part à me le faire comprendre, bien que finalement je m’accorde partiellement à votre emploi.
C’était l’illustration, voici la généralisation : cette mise à nu de vos limites et sensations, je serai très intéressé de pouvoir l’obtenir pour vos autres concepts clés, de voir sur eux vos hésitations, vos emportements, vos assurances, vos tendresses, etc. qui m’en diraient autre chose que votre difficile glossaire que j’ai (vraiment) du mal à me décider à lire posément. Voici donc ma suggestion : un glossaire parlé.
La vidéo exprime le pathos – par le paraverbal – en même temps que le logos – nécessairement purifié par l’écrit rigoureux –. L’ethos, réunion aboutie des deux, informe bien plus profondément et rapidement sur l’esprit de la personne et ce qu’elle a à dire, que l’une ou l’autre de ses composantes (pathos et logos), par la confiance qu’il suscite.

Le role historique d'Obama

Article lié : Hystéries en ménage : neocons et R2P

serge laurent

  22/04/2014

Le rôle historique d’Obama est d’être le premier président afro-américain des USA. Il doit éviter tout scandale sexuel et toute action pacifico-gauchiste pour rompre le stéréotype du noir libidineux et subversif. Pour le reste, il s’en remet à l’establishment, quelle que soient ses convictions profondes, si elles existent. Dans l’affaire du bombardement chimique de Damas, le congrès lui même était divisé. Obama a choisi l’option d’évitement de l’obstacle proposée par Poutine sachant que quelque soit sa décision, elle lui serait reprochée, mais qu’au moins, il aurait les américains avec lui. Soyons réalistes, l’américan Gorbatchev ne peut être qu’un blanc. Obama a déjà un rôle historique à remplir, 2 c’est trop, même pour un métis.

Continuez

Article lié : Video 01 : présentation des Conversations

olivier t

  22/04/2014

Puisque le temps passe par l’image et même si l’image ne reste pas avec le temps, pourquoi se refuser un présent qui de toute façon sera toujours éphémère; donc, Monsieur Philippe Grasset, poursuivez votre oeuvre, la video n’est qu’un objet et l’essentiel est dans la pensée que vous nous décrivez avec autant d’intensité!

et ainsi de suite

Article lié : Notes sur le passé recomposé en narrative

olivier T

  22/04/2014

Pour ajouter un épilogue à votre article et en reprenant vos propos:
« Cela signifie bien “chaos pour chaos”, comme Shakespeare avait choisi le titre de sa pièce Measure for Measure, d’après cette citation de la Bible : «For in the same way you judge others, you will be judged, and with the measure you use, it will be measured to you…», – ceci, si l’on veut, en appréciant que le chaos chez certains qui en ont l’habitude, devient pire chez les autres, qui n’ont l’habitude que de le semer chez les autres : “De la même façon que vous installez le chaos chez les autres, le chaos sera installé chez vous, et avec l’intensité que vous y aurez mis, il exercera la même intensité contre vous…”

notre passé à nous francais

Article lié : Notes sur le passé recomposé en narrative

perceval78

  22/04/2014