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Divide Ut Regnes

Article lié : “Alliance” entre guillemets à propos de l’Irak

Schlachthof 5

  13/06/2014

La partition de l’Irak a toujours été un objectif américaniste.

La partition de l’Irak proposée par les Etats-Unis sur Ria Novosti (2007)

Ce 12 juin, l'état de la france selon Sapir.

Article lié : Le fascisme réel

GEO

  12/06/2014

http://russeurope.hypotheses.org/2374
(….....)

Les analyses d’après-vote confirment que parmi les votants les jeunes et les actifs ont voté en majorité pour le FN. C’est en réalité là que se situe le véritable « séisme » du vote du 25 mai. Tant au PS qu’à l’UMP, de nombreux dirigeants on a pris conscience de ce que signifie la percée du FN dans des électorats éloignés de celui de son origine, et en concluent que le FN sera obligatoirement au deuxième tour de la présidentielle de 2017. Les stratégies vont donc  s’orienter vers les moyens d’assurer au candidat de chaque parti une place au deuxième tour, dans l’espoir qu’à ce moment les votes se reporteront sur le candidat autre que celui du FN. Les conséquences de ces analyses se font déjà sentir tant à l’UMP qu’au PS.

On ne peut pas comprendre la violence qui marque actuellement les affrontements au sein de l’UMP, à la suite de l’affaire Bygmalion et de la démission de J.-F. Copé, si on ne les rattache tant à des affrontements de personnes qu’à des conflits entre des lignes politiques. L’enjeu étant d’avoir une candidature commune avec les centristes du MODEM/UDI afin d’être sûr de participer, et donc dans l’esprit des dirigeants de gagner, au second tour. Nicolas Sarkozy s’entretient dans l’illusion d’un « retour », sans avoir compris que son comportement l’a rendu durablement odieux à une partie même des électeurs de son propre camp. Le choix semble s’orienter entre M. Juppé et M. Fillon. Si le premier est un personnage relativement consensuel, il devra néanmoins faire la preuve qu’il a bien une ligne politique solide, et pas seulement un bilan acceptable comme maire d’une grande ville, capable de rassembler et même au-delà de son camp. Pour François Fillon, le problème de son positionnement politique se pose. Son image a été profondément brouillée par sa coopération avec Nicolas Sarkozy, dont il fut le Premier Ministre de 2007 à 2012. Il hérite d’une partie de l’opprobre qui frappe l’ancien Président. On connaît ses velléités néogaullistes, datant de son alliance avec feu Philippe Seguin. Mais, elles ont été effacées par une trop longue cohabitation avec la ligne Otanienne et européiste de Sarkozy.

Pour être plus feutrés, ces affrontements ne sont pas moindres au PS, où ils se déroulent en réalité dans un champ de ruines. Compte tenu du très faible résultat fait lors des élections européennes, la question pour le PS est de reconstituer la « Gauche plurielle » de Lionel Jospin, mais aussi de l’ouvrir à une partie du Centre. Cet objectif est cependant plus vite dit qu’atteint. Si la menace du « fascisme », comprendre le Front National affublé ici d’un qualificatif aussi grandiloquent qu’imaginaire permet de resserrer les rangs, si la crainte d’une répétition du scénario de 2002, justement avec Lionel Jospin, fera certainement réfléchir à deux fois tout prétendant visant à illustrer sa différence à gauche, le résultat est pourtant loin d’être assuré. A cela, deux raisons. La première n’est autre que l’état de ruines que laisse la présidence Hollande au niveau politique et idéologique dans la gauche. Rarement ralliement à l’idéologie bancaire aura été aussi complet et aussi impudent, mais aussi maladroit. Avec son sourire béat d’éternel satisfait de sa personne, François Hollande ne se rend visiblement pas compte qu’il rend odieux tout ce qu’il entreprend. La seconde est que si le tournant dit « de la politique de l’offre » peut satisfaire en partie l’électorat centriste, ce tournant même radicalise les oppositions sur sa gauche. Au point que même si le Front de Gauche se pliait à la logique d’une candidature unique de la « gauche », une manœuvre qui serait plutôt bien accepté par le PCF qui éviterait ainsi d’avoir à se compter, une bonne partie de ses électeurs ne le suivrait pas. Or, et les résultats du 25 mai le prouvent, sur ses forces, avec le soutien de EELV, le PS n’arrive pas au niveau du Front National. Il doit donc s’agréger son électorat de gauche, mais cela risque d’être impossible s’il continue sur sa ligne actuelle. En fait, ceci recoupe aussi une question de personne. Si François Hollande, définitivement discrédité, réduit à n’être que « monsieur 3% », accepte de céder la place, trois candidatures apparaissent aujourd’hui possibles. Bien sûr, il y a en premier lieu celle du Premier Ministre, Manuel Valls, mais qui concentre sur lui beaucoup de haines à gauche comme à droite, et pas toujours imméritées. Martine Aubry peut elle aussi se targuer de pouvoir être une bonne candidate, qui serait – peut être – finalement acceptable par la gauche de l’électorat. Mais, elle traîne les affaires internes du PS, qu’elle na pas voulu régler du temps où elle dirigeait ce défunt parti. Un troisième candidat pourrait alors émerger, et c’est Arnaud Montebourg, qui a pour lui un bon score à la primaire socialiste de 2011, un positionnement (relativement) clair sur les question européennes qui le rendrait acceptable pour la majorité des eurosceptiques, et des positions qui peuvent contenter tant la gauche que la droite, à l’exception des militants écologistes. Mais, restant dans un gouvernement déconsidéré, il perd ainsi une large partie du crédit qu’il avait pu se constituer lors de ses affrontements avec Jean-Marc Ayrault sur les dossiers industriels.
 
Le constat doit donc être tiré que, dans une situation qui continue de se dégrader tant économiquement que socialement et politiquement, aucune solution « évidente » n’apparaît pour résoudre la crise de légitimité dont souffre le gouvernement. La France apparaît désormais comme un navire sans gouvernail alors que la tempête se lève. Mais, le plus inquiétant dans tout cela reste le déni benêt des difficultés que pratique François Hollande. Cela revient à allumer une cigarette sur un baril de poudre.

Merci !

Article lié : Le fascisme réel

Maxime Chaix

  12/06/2014

N’ayant malheureusement pas assez de temps, je ne peux répondre aux contre-arguments que j’ai pu lire – bien que je les prenne en compte avec attention. Ainsi, je ne peux pas non plus débattre avec les personnes ayant alimenté a posteriori mon analyse, notamment Marc Gébelin, Jean-Marc Costes ou Aruna Boaro. En effet, je suis pleinement engagé dans la traduction du prochain livre de Peter Dale Scott, “The American Deep State”, une belle activité qui absorbe une grande partie de mon temps libre. Néanmoins, je vous remercie chaleureusement pour l’ensemble de vos réactions, en particulier les plus enthousiastes. Je ne m’attendais pas à susciter des commentaires aussi profonds, sympathiques et encourageants. Donc je ne peux que vous remercier du fond du coeur. “Le fascisme réel” était ma première analyse approfondie, et sachez que je tenterai de me libérer du temps pour écrire de nouveaux articles – avant tout car vous m’avez puissamment et chaleureusement encouragé. Enfin,mais essentiellement, je tiens à remercier infiniment Philippe Grasset et l’équipe de DeDefensa.org, puisque vous m’avez donné l’immense opportunité de publier mon premier travail sur cette fabuleuse Odyssée intellectuelle que constitue votre site.

chute de l'empire romain

Article lié : Voyage au bout de la crise

perceval78

  12/06/2014

Autodestruction

Article lié : Voyage au bout de la crise

perceval78

  12/06/2014

Votre article me fait rebondir sur la fiche wikipédia de Paul Berman.

“Dans son livre, les habits neufs de la terreur, il définit le totalitarisme comme une politique de mobilisation des masses au service d’objectifs inaccessibles au nom d’entités transpersonnelles comme la classe sociale, l’État ou la communauté religieuse finissant toujours en bains de sang et dans l’autodestruction”

J’aurais bien fait le lien entre la politique américaine et la phrase précédente mais je crains de tomber dans l’article 6 de l’euston-manifesto de 2006 signé par le susdit individu.

“We reject without qualification the anti-Americanism now infecting so much left-liberal (and some conservative) thinking.”

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Berman

http://eustonmanifesto.org/the-euston-manifesto/

Le Plancher se fissure sous les pieds de l'europe

Article lié : Le plancher se fissure

zoulikha chergui

  12/06/2014

Il y a 7 ans , avant les événements liés aux “printemps arabes” et avant la crise des subprimes, avant le délitement de l’Europe, Vladimir POUTINE s’exprimait à Berlin à travers un discours fondateur que peu de dirigeants européens, dont Angela Merkel, ont tiré profit; j’en rappelle ici les mots essentiels:
“Le monde unipolaire proposé après la guerre froide ne s’est pas non plus réalisé.

Certes, l’histoire de l’humanité a connu des périodes d’unipolarité et d’aspiration à la domination mondiale. L’histoire de l’humanité en a vu de toutes sortes.

Qu’est ce qu’un monde unipolaire? Malgré toutes les tentatives d’embellir ce terme, il ne signifie en pratique qu’une seule chose: c’est un seul centre de pouvoir, un seul centre de force et un seul centre de décision.

C’est le monde d’un unique maître, d’un unique souverain. En fin de compte, cela est fatal à tous ceux qui se trouvent au sein de ce système aussi bien qu’au souverain lui-même, qui se détruira de l’intérieur.

Bien entendu, cela n’a rien à voir avec la démocratie, car la démocratie, c’est, comme on le sait, le pouvoir de la majorité qui prend en considération les intérêts et les opinions de la minorité.

A propos, on donne constamment des leçons de démocratie à la Russie. Mais ceux qui le font ne veulent pas, on ne sait pourquoi, eux-mêmes apprendre.

J’estime que le modèle unipolaire n’est pas seulement inadmissible pour le monde contemporain, mais qu’il est même tout à fait impossible. Non seulement parce que, dans les conditions d’un leader unique, le monde contemporain (je tiens à le souligner: contemporain) manquera de ressources militaro-politiques et économiques. Mais, et c’est encore plus important, ce modèle est inefficace, car il ne peut en aucun cas reposer sur la base morale et éthique de la civilisation contemporaine”. (Poutine discours de Berlin mardi 13 février 2007-extrait)
Lorsque l’on lit que “d’éminents” personnages ont pu avoir l’insupportable idée de comparer Poutine à Hitler, on mesure l’étendue des dégâts que cause l’aveuglement de ces derniers à l’état de leur propre sort et au ratage absolu de leurs politiques.
Ils seront comptables devant l’Histoire d’avoir manqué à tendre la main à la Russie et d’avoir refuser la maison commune à laquelle ils étaient invité à construire, pour la grande Europe et pour l’équilibre du monde
Ils seront comme Lenine l’avait prédit, de ceux qui achètent à prix d’or la corde avec laquelle ils finiront pendus.

Pour mémoire

Article lié : Le fascisme réel

Dedef

  12/06/2014

Le fascisme a survécu en Europe jusqu’en 1975, date de la mort de Franco. Ce n’est pas si loin que ça.

Et, comme Mussolini, Franco n’était pas antisémite ; en fait les nazis ne lui parlaient pas de “lutte contre les juifs” car ça le mettait en fureur .
L’antisémitisme d’état est une spécificité nazie.

Le néolibéralisme et l'hybris

Article lié : Le fascisme réel

Aruna Baoro

  11/06/2014

Le néolibéralisme est un rejeton de l’hybris, ce dernier est accepté comme universel par notre civilisation - comme voie vers l’épanouissement après la “mort de Dieu”, c’est ce qui a engendré le spencerisme et donc le néolibéralisme.

Cette “universalité” de l’hybris (passions, orgueil,...) peut être comprise dans ces mots de Jean Jaurès après son arrivée à Paris:

” le système social avait façonné ces hommes [les passants dans la rue], il était en eux, il était, en quelque façon, devenu leur substance même, et ils ne se révoltaient pas contre la réalité, parce qu’ils se confondaient avec elle. “

de la difficulté d'établir un concept

Article lié : Le fascisme réel

marc gébelin

  11/06/2014

Les réactions à l’article de monsieur Chaix sont révélatrices de la difficulté conceptuelle à laquelle nous sommes confrontés.
Depuis Mussolini nous avons connu le « régime » fasciste. Mot venant de « fasci », faisceaux, verges, qui entouraient la hache du licteur personnification de l’autorité d’un magistrat. L’important c’était plus la hache que son faisceau.
Nous avons eu ensuite venu des philosophes le « concept » de fascisme. Un concept est un mot dont la signification est abstraite. Il tente de rassembler, de fondre dans une signification large des contenus de pensée isolés et/ou autonomes qui voient le jour au fur et à mesure que se complexifient les capacités de préhension de l’intelligence qui a à faire avec une réalité toujours en évolution. Certains concepts sont durs (gravitation universelle, causalité, etc), d’autres plus souples pour des raisons qui tiennent généralement au fait qu’ils concernent des réalités humaines changeantes et contradictoires (concept de capitalisme, de socialisme, de fascisme).
Ces concepts souples ne sont pas figés, ils sont obligés d’évoluer avec les réalités qu’ils sont censés décrire et surtout, ils ne sont pas innocents. Ils s’originent dans une idéologie qui elle-même varie en fonction des opinions des penseurs qui les inventent ou les soutiennent, mais surtout ils acquièrent un pouvoir polémique qui devient bientôt un habit dont plus personne ne peut les défaire. Déshabiller le « concept de fascisme » c’est ce qu’a tenter de faire monsieur Chaix, d’où mon admiration et approbation.
Il n’est pas pour autant interdit de contester ses définitions. Mais il me semble que c’est un jeu « d’intellos branchés ». Je dis cela amicalement à monsieur Scaringella et Arrou Mia qui tentent de montrer que le concept de monsieur Chaix est soit faux, soit si imprécis qu’il n’en plus juste.
L’essentiel dans l’analyse de monsieur Chaix c’est qu’il abat non pas l’arbre qui cache la forêt mais la forêt qui cache l’Arbre. Il propose de nouvelles manières de réfléchir à nos réalités contemporaines, forêts touffues dans lesquelles nos « élites » veulent perdre les petits poucets que nous sommes.
Il n’y a pas si longtemps une philosophe allemande naturalisée américaine était elle aussi tombée dans le piège du concept flou qui consistait à baptisait « totalitarisme » nazisme et soviétisme. Tous les bobos de la pensée ont sauté dessus (le lecteur trouvera les noms à mettre dans les parenthèses) !
Pour illustrer j’ajoute cette citation d’un auteur peu connu et diabolisé par les bobos de la pensée et qui concerne l’histoire récente: « Tout le monde peut admettre que la belle idée du communisme (lutte contre l’exploitation, société sans classe, etc), a été dévoyé par Staline. Mais qui oserait prétendre que la belle idée du nazisme (règne millénaire de la race allemande, extermination des Juifs et autres Untermenschen) a été dévoyée par Adolf Hitler? Vous saisissez la nuance? Donc le concept qui permet de confondre ces deux visions du monde est soit un concept idiot, soit une idée bien trop pauvre pour rendre sérieusement compte de la réalité ».
Pour finir et enrichir la pensée du lecteur, je voudrais qu’on réfléchisse à un concept qui sévit dans un tout autre domaine : Les héros qui meurent et ressuscitent dans les tragédies grecques sont connus. Qui oserait prétendre que la résurrection selon le christianisme mobilise le même concept ?
Les concepts se transforment, se complexifient voire même se détruisent l’un l’autre lorsque notre pensée exprime de la vraie pensée. La gravitation elle-même qui semble si « dure » est contredite par l’expansion si incompréhensible de l’univers.

eastern partnership

Article lié : De l’Ukraine au dollar, la mesure de l’enjeu

perceval78

  11/06/2014

je croyais que l’Azerbaidjan faisait partie de l’hexa team -(Ukraine - Bielorussie - Georgie - Arménie - Azerbaidjan- Moldavie ) mise en place par le duo Sikorski Bildt (Eastern PartnerShip) pour contrer la Russie . Apparemment tout n’est pas aussi simple :

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/06/11/l-azerbaidjan-veut-convertir-1-8-milliard-de-dollars-en-yuans_4435929_3234.html

la stabilité globale des systèmes chaotiques

Article lié : De l’Ukraine à la Normandie et vice-versa

Bruno MELI

  11/06/2014

Bonjour,

Je viens de lire avec un grand intérêt un article du blog de Paul Jorion intitulé “la stabilité globale des systèmes chaotiques”.
A sa lecture je n’ai pas pu m’empêcher de faire le lien avec vos propos sur le chaos, la métahistoire et le peu d’influence de l’action des hommes (“sapiens”) sur les événements…

Je partage donc ce lien : http://www.pauljorion.com/blog/?p=65897

Bonne lecture

Une synthèse salutaire

Article lié : Le fascisme réel

Gérard Lazare

  11/06/2014

Maxime,
Outre le fait que ta contribution s’appuie sur d’innombrables et précieuses sources, et outre le fait qu’y transpire un cri de coeur et de raison, ce que je veux retenir avant tout c’est qu’elle s’attache à proposer à tous les esprits révoltés une vision globale de cette oppression totalitaire. Cette mise en perspective est un préalable à toute forme de combat et de riposte.
Merci à toi

Réaction sur les réactions...

Article lié : Le fascisme réel

Jean-Marc Costes

  11/06/2014

Excellent article !
Je recopie ici mes première réactions à sa lecture via Facebook !
1) “Voilà… ! J’aime quand des gens intelligent sont capables de pondre un texte clair qui regroupe l’ensemble de mes pensées éparses et parfois embrouillées par tant de complexité… TRES intéressant !”
2) “Le seul problème étant que ces élites “internationalisées” qui sont aux commandes -quelle que soit leur couleur politique, c’est le même galimatias de toute façon, à quelques détails près- s’appuient sur les éléments de droit en leur pouvoir, l’abstention comme le vote blanc ne comptant absolument pas à leur yeux (et il n’y a pas de possibilité de vote négatif…). Comme nos structures -ou disons celles qui ont été mis en place par des gens de même catégorie aux origines de notre “prétendues démocraties”, et structurées pour pouvoir maintenir leur hégémonie sur le plus grand nombre- n’ont pas prévues de possibilité de contrôles réels suite à leur élection, et qu’en somme on leur donne un blanc-seing pour faire TOUT CE QU’EUX VEULENT pour une période donnée, et sans pouvoir prétendre à leur demander des comptes de l’une ou l’autre façons, ils continueront de faire exactement CE QU’ILS VEULENT et continueront à désagréger nos environnements et modes de vie pour favoriser uniquement le leur… En somme, au lieu d’être nos représentants et défenseurs, ils sont nos ennemis, et même nos ennemis mortels. Ou en tous cas jusqu’à ce que l’on trouve un moyen d’arrêter cela et de changer ces institutions pour introduire ces notion de contrôle obligatoire (comme dans une grosse entreprise un CEO est contrôlé de façon très serrée -ou au plus long tous les 3 mois- par son conseil d’administration !). Et ce moyen, comment l’amener ? Je ne suis pas sûr que la discussion soit un système efficace pour pouvoir agir rapidement et sûrement, et il y a urgence car péril en la demeure… L’alternative est une phase difficile de nos Histoires où il y aura à coup sûr des morts et des horreur, et in fine des têtes de Flamby et comparses qui s’agiterons au bout de piques… Que faire ?!?”
Voilà mes premières pensées à la lecture de cette intéressante synthèse de beaucoup de concepts et notions qui circulent à l’heure actuelle… Et comme le dis très bien Olivier T : “article à conserver et lire et relire pour avoir de bons arguments pour les jours de tempête à venir…”
Mais je veux revenir sur ce qui est dit par Bernard Scaringella, car je crois que c’est là que réside un de nos principaux problème à l’heure actuelle : la désinformation (par une propagande martelée sans cesse depuis 65 ans) et une certaine incompréhension des concepts…
On parle ici de fascisme, pas de Nazisme. mais en France tout le monde fais la confusion, et pas qu’en France… Or, cela n’a strictement rien à voir !
La définition du fascisme est une notion économique et politique, et n’a absolument rien à voir avec les théories racistes, puis exterminatrices de Hitler et ses petits copains tarés (et financés à un point de l’histoire économique et financière par du capital essentiellement venu d’Outre-Atlantique ou de Suisse, bref, là où il y avait du capital et que celui-ci était mis en danger par la Crise de l’époque…).
Franklin D. Rossevelt donne en 1938 une définition très exact de ce qu’est le fascisme, lorsqu’un peuple tolère qu’une puissance privée devienne plus forte que l’Etat lui-même : “La liberté dans une démocratie n’est pas assurée si le peuple tolère qu’une puissance privée grandisse au point qu’elle devienne plus forte que l’Etat démocratique lui-même. Ce qui fondamentalement est le fascisme.”
Le terme lui même -réinventé par Mussolini vient de du mot latin signifiant “faisceau”, et qui signifie bien ce qu’il veut dire : la concentration en “faisceaux” de puissances financières, commerciales, juridiques, politiques, médiatiques (voire de forces “physiques”, comme police et armées) pour pouvoir “dominer” de façon péremptoire le pouvoir sur une population donnée -et accessoirement d’autres types de puissances politiques, dont celles républicaines ou populaires… !
Mais le fascisme italien n’a jamais déporté ses citoyens italiens juifs (les allemand l’ont fait pour eux à partir de 44 quand ils ont tentés de reprendre le contrôle de la péninsule suite au rejet du peuple italien de Mussolini et de ce “système” allant contre tout ce que ce grand peuple est et a été...). Mais ils n’ont pu (les nazis, et surtout : les SS, à ne pas amalgamer, en fait…) par manque de temps et surtout de “collaboration” active (et à tous niveaux, y compris de la Wehrmacht, force occupante) à achever leurs buts criminels -et tant mieux- sinon à faible échelle, en tous cas en comparaison d’autres pays d’Europe… comme l’Ukraine ou la Hongrie, ou la France…).
Bref donc, il y a grave confusion -et je dis cela sans offense aucune et dans un esprit de discussion mutuellement profitable…
Et pour résumer, je me permet de citer cette phrase du grand homme qu’à été Sir Winston Churchill, qu’il a dite après-guerre, et qui résume bien notre problème actuel, où tout a été embrouillé et emmêlé à dessein et par usage habile de sémantique contradictoire : “A l’avenir, ce sont les fascistes eux-même qui s’appelleront anti-fascistes…”

Pour mieux comprendre la mise en pratique organisationnelle du processus

Article lié : Le fascisme réel

Dedef

  11/06/2014

Citation:  ” une hyperclasse informelle qui « n’a pas de visage », (3) qui dirige les Marchés et qui domine les cercles médiatiques, économiques et politiques français. (4) Cette hyperclasse ne constitue pas une structure hiérarchisée agissant de manière coordonnée, mais une classe sociale hautement privilégiée qui utilise son influence excessive pour s’enrichir au détriment de l’économie réelle.
Manifestement, la plupart des Français de cette hyperclasse sont animés par un état d’esprit pathologiquement cupide (5) et déloyal envers notre pays. (6) En effet, à l’image de nos principaux dirigeants politiques, leurs allégeances profondes sont essentiellement atlantistes, (7) sionistes (8) et hydrocarbomonarchistes.”
———————-

A lire pour mieux comprendre la mise en pratique organisationnelle: Le Printemps des Sayanim.

http://www.dafina.net/gazette/article/jacob-cohen-versus-mossad-par-jean-marc-desanti

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sayanim

http://jacobdemeknes.blogspot.fr/2012/09/le-printemps-des-sayanim-interview-de.html

A telecharger   http://pdf.lu/2kg7

———————————
Et aussi:  http://fr.wikisource.org/wiki/Programme_du_Conseil_national_de_la_Résistance
—————————————
ET enfin:  http://www.challenges.fr/magazine/analyse/0094.005304/ 

  From:  Denis Kessler (Voir également sur ce nom “CRIF”, “Le Siecle"et “MEDEF”)

Adieu 1945, raccrochons notre pays au monde !
Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie.
etc.. 

C'est vraiment autre chose ....

Article lié : Le fascisme réel

Bernard Scaringella

  10/06/2014

Que du fascisme!

Le néo-logisme de néo-libéralisme ne peut pas être catalogué
fasciste. Qu’il soit un autre nom pour le capitalisme-ploutocratie-mondialisé est plus prometteur.

Le fascisme est anti-bourgeois et anti-républicain; pas le système.
Le fascisme est anti international; pas le système.
Le fascisme est anti libéral; pas le système.
Le fascisme est anti rationnel; pas le système complètement en symbiose avec la Techné aboutissement de la rationalité.
Le fascisme est anti individualiste; pas le système.
Le fascisme est anti juif; pas le système.

Bref le système n’est pas fasciste. Totalitaire? Oui.

Et puis le fascisme est mort et enterré depuis tellement longtemps.
Et le FN n’est pas fasciste s’il l’a jamais été.
Enfin le vocable fascisme recouvre un tel nombre de tendances
entre 1880 et 1925 (avant de se cristalliser en Italie) que le concept
de fascisme n’existe pour ainsi dire pas. Seuls les grand traits
énoncés plus haut semble tous les concerner, à des degrés
divers. C’est donc un merveilleux arbre qui cache la forêt, un
attrape-mouches pour capter les 15% à 30% d’énervés, comme
les partis écolos captent 5 à 15% de déçus de la société de con-
sommation.

Pourtant le système est bien bâti sur un modèle et des fondations.
Le voir comme irrationnel c’est ne pas avoir identifié le modèle.
Le voir comme seulement mu par l’instinct, la pulsion c’est ne pas
avoir identifié le modèle. Le voir comme pur matérialisme et
déchainement de la matière c’est ne pas avoir identifié le modèle.