Forum

Pour poster un commentaire, vous devez vous identifier

Qu'attend le "corporate power" européen pour accélérer l'abandon du dollar?e passage

Article lié : Pour une “coalition anti-dollar”

Jean-Paul Baquiast

  19/06/2014

Aussi dépendant du dollar qu’il est encore, le “corporate power” européen devrait presser Poutine et la Chine d’accélérer l’offensive contre le dollar et la mise en place d’une nouvelle monnaie de change, à laquelle pourrait s’associer l’euro. Les occasions de travailler dans la zone dollar diminuent de plus en plus pour lui. Le TAFTA n’améliorera pas les choses.

Au contraire, en Russie et en Chine, les occasions d’investissement sont bien supérieures, même si des partenariats juridiques euro-russes et euro-chinois sont posés comme condition aux investissements. Il n’y a pas que la BNP française qui aurait eu intérêt à travailler en rouble ou yuan. En ce qui la concerne, elle n’aurait pas eu à payer 10 milliards de dollars aux américains.

La même chose est encore plus vrai dans le domaine des grands programmes techno-scientifiques dont le monde a de plus en plus besoin et où actuellement la matière grise européenne est e chômage.

Ce passage à une monnaie commune pourrait accélérer la mise en place d’un ensemble euroBRICS incluant notamment, outre le Brésil, l’Argentine évoquée dans votre article

coalition anti-dollars

Article lié : Pour une “coalition anti-dollar”

jeanny Segret

  19/06/2014

Article tres interressant!!il donne un point de vue different et de nouvelles perspectives sur ce qui se joue dans le monde
l’hybris et la demesure semblent arriver a leur paroxysme!
Par ailleurs dans les societes occidentales les historiens n’ont pas d’autres exemples connus dans le Passe :nos societes observent la scene internationale sans reelle volonte d’implication ce qui laisse presager non une explosion sociale
ou guerre civile mais comme une sorte d"implosion"dans la
mentalite collective peut etre les premices d’une “individuation"a l’echelle mondiale! !

Et le gagnant est....

Article lié : Crise sur deux fronts

goc

  19/06/2014

Il est curieux qu’au long de votre article, vous avez oublier de citer un troisième larron, celui qui tire les ficelles, se croyant encore plus invincible que les USA, à savoir Israël

Car avec l’ouverture du nouveau front irakien il apparait que le seul gagnant est l’etat sioniste qui d’une part, coupe l’approvisionnement en armes de la Syrie par l’Iran, et d’autre part, va utiliser les préoccupations actuelles du reste du monde, pour permettre à son armée de frapper les palestiniens, et plus particulièrement Gaza, avec sa barbarie habituelle (voir l’opération plomb durci), sans que personne ne réagisse, trop occupé à régler les problèmes ukrainiens, syriens et irakiens (voir accessoirement les risques d’attentats en occident par les djihadistes).

Mais tout, ce beau monde joue aux apprentis sorciers et ne fait que redéfinir de nouvelles alliances. Or cette recomposition pourrait bien leur jouer un bien mauvais tour. Il n’est qu’a remarquer l’attitude de la Turquie, qui voit d’un mauvais œil le risque de partition de l’Irak avec un État Kurde indépendant, et du coup, commence a changer d’attitude envers les rebelles syriens.

Vous êtes encore sous le copyright du Système

Article lié : Le fascisme réel

Sylvain Komsa

  18/06/2014

Le travail que vous avez fourni avec Arno Mansouri est remarquable pour faire connaitre au public francophone deux ouvrages majeurs de Peter Dale Scott. Et sur bien des points, la démonstration produite dans ce premier article est intéressante, mais hélas elle tend à se rabougrir au long du texte par défaut de profondeur politique, en particulier concernant le contexte français.

Votre critique du néolibéralisme est à la fois inspirée et percutante, mais pourquoi diable vous basez-vous sur une analyse politique aussi ténue et émotive du Front National ? Quelle que soit l’opinion qu’on ait de ce mouvement, il est au moins utile d’en produire une analyse un peu sérieuse et consistante plutôt que de s’aligner d’emblée sur une grille de lecture « bobo » directement empruntée aux propagandistes des médias dominants assujettis à l’oligarchie que vous avez pourtant entrepris de dénoncer.

Vous qui avez une bonne connaissance, sur un plan international, de la puissance de l’illusion dans le domaine de la science politique, vous devriez avoir conscience que la réalité, en France aussi, est plus complexe et tordue qu’il n’y parait et que vous ne l’exposez dans votre article. Pouvez-vous sérieusement vous contenter de partir sur le postulat tacite considérant le FN comme monstruosité singulière, coller dessus l’étiquette « xénophobe » et fermer le ban ? Est-il sensé d’utiliser encore un tel logiciel, copyright du Système et désarmant de bonne conscience, pour envisager une analyse critique satisfaisante de cette force politique ?

D’ailleurs, à l’instar de Peter Dale Scott, vous prenez soin de truffer votre texte de nombreuses notes de référence afin d’étayer votre développement, et bien entendu cela est appréciable (même si vous frôlez la surabondance), mais cette rigueur vous fait davantage défaut lorsque vous introduisez le paramètre FN dans l’équation (si ce n’est la référence Wikipédia, et vous qui possédez une bonne érudition sur la question du 11 Septembre, jugez de la formidable objectivité de ce média en consultant la page que Wikipédia consacre à cet événement, une farce !). Voilà qui dénote un certain aveuglement passionnel de votre part sur ce sujet, affaiblissant votre propos, en particulier sur la dernière partie.

Enfin, votre précipitation dans l’usage du terme « fascisme » est-elle aussi pertinente que vous l’imaginez ? Quelle est aujourd’hui la signification de ce concept qui a été broyé à la fois par les mâchoires de la « novlangue », la culture du confusionnisme dans lequel l’Occident est baigné et l’instrumentalisation opportune de l’anti-fascisme ? Chacun use maintenant du terme « fascisme », comme on promènerait au bout de sa laisse un chien enragé aboyant sur celui qu’on situe à l’extrême opposé de ses propres croyances, en déterminant rarement la signification véritable du terme employé. Je rejoins à ce sujet le point de vue et les arguments fort pertinents formulés dans ces commentaires par Bernard Scaringella indiquant « le système n’est pas fasciste. Totalitaire, oui ».

Bravo pour l’initiative critique concernant le « néolibéralisme », mais dommage que vous fonctionniez encore sur une grille de lecture à ce point naïve, convenue et obsolète de l’actuel contexte politique français.

Le droit et le système de la communication opposés.

Article lié : La Russie, le droit international et la terreur en Ukraine

Ilker de Paris

  17/06/2014

Le grand soufiste turco-iranien, Mevlânâ Celâleddîn-î Belhî Rûmî (1207 - 1273), donnait, dans un de ses poèmes, un conseil qui vise à l’authenticité : “sois comme tu te montres ou montres toi comme tu es”.

Ce conseil en chiasme, il est peu de dire que le système actuel de la communication n y répond pas, allant jusqu’à confondre ses apparences et ses vérités.

Et, confusion dans la confusion, aujourd’hui les affaires de “droit international” sont empreints de ce système, ce qui leur donne ce caractère détestable qui transforme ce qui devrait être des fins en moyens - d’assurer la primauté de ses intérêts, son point de vue etc.

Un autre grand penseur, occidental cette fois, Kant (1724 – 1804), comme répondant à travers les siècles à Mevlânâ, dira :

“Agis de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien en toi qu’en autrui, toujours comme une fin et jamais simplement comme un moyen.”

Considérer l’autre comme soi, c’est ce à quoi tend le “droit” dans sa dimension à rendre justice.

Dans les multiples définitions du mot même de “droit” cette dimension est présente. Si le “droit” définit un “ensemble de règles (morales ou juridiques) à caractère contraignant, régissant le comportement et les rapports des hommes en société”, est, également, “droit” un homme juste.

Le mot de “droit” implique donc une morale qui requiert un effort des hommes vers la justice. Or, comme cet effort n’est pas naturel, il demande à être porté par des hommes détachés du simple carcan naturel, qui repose sur la préservation de sa propre vie au dépend de celle des autres, par des hommes libres pour qui leur propre vie vaut autant que celle des autres.

Ainsi, le “droit” requiert l’engagement en toute conscience, c’est-à-dire de manière souveraine d’une personne pour la justice - et le mot “roi” qui apparaît dans celui de “droit” n’est, à ce titre, peut-être pas fortuit.

Or, dans le système de la communication, point ou peu de souveraineté, point ou peu de considération sur l’homme en tant que fin (bien plutôt la feinte croyance en des “valeurs”, en effet), point ou peu de séparation entre les apparences et les vérités.

Qu’un tel système prétende à se faire le porte parole du “droit” est alors un non-sens.

Annexion de la Russie par la France?

Article lié : La Russie, le droit international et la terreur en Ukraine

dedefensa.org

  17/06/2014

Effectivement, dans le deuxième paragraphe nous avions la “Russie francophone” au lieu de l’“Ukraine francophone”. Sans doute une rêverie napoléonienne, pourtant en général bien loin de notre humeur.

Nous remercions nos lecteurs pour avoir rectifié d’eux-mêmes et modifions aussitôt la chose. Qu’on veuille bien nous excuser pour cette étourderie.

La Russie, le droit international et la terreur en Ukraine

Article lié : La Russie, le droit international et la terreur en Ukraine

goc

  17/06/2014

suite à cet article, je pense qu’il faut aussi intégrer deux éléments importants
Le premier est que Poutine agit et réagit d’abord en fonction des intérêts internes à la Russie, puis après et seulement après, en fonction du reste du monde. Or sur le plan intérieur, les notions de crimes de guerres et/ou de génocide, sont des notions très délicates à manipuler et relèvent plus d’un “sur-moi” psychanalytique que de com ordinaire.

Le second point est peut-être (je ne suis pas dans le secret des dieux) que Poutine ne veut pas être enfermé dans un jeu de provocation, piège dans lequel est tombé Yanoukovitch pour son malheur.
Pour Poutine, se lancer dans dans un combat juridico-mediatique concernant les exactions ukrainiennes, ne ferait que raviver des haines anciennes entre pro-russes et pro-maïdan. Or il ne faut pas oublier que c’est justement sur ces haines qu’ont joué les USA pour lancer leur “révolution” de cette année.
Poutine pense certainement que le plan actuel développé par les USA et ses allies ukrainiens basé justement sur la terreur a coup de provocation et de haine, doit se poursuivre à plus grande échelle que la simple place Maïdan et s’entendre à tout le pays .Et du coup il cherche par tous les moyens à bloquer ce plan en ne répondant pas aux provocations de svoboda et ses sbires

petite interrogation

Article lié : La Russie, le droit international et la terreur en Ukraine

christophe

  17/06/2014

Bonjour,
Il y a un passage de cet article que je ne saisis pas.
“Bechet-Golovko, qui édite le blog RussiePolitics, est interviewée par La Voix de la Russie sur la question de la position juridique de l’Ukraine par rapport aux événements en Russie francophone, et à la campagne de terreur conduite par l’armée ukrainienne et ses divers appendices.
Faut-il plutôt lire :
“par rapport aux événements vus par les russes francophone”
ou bien :
“par rapport aux événements en Ukraine russophone”?

Russie francophone ou Ukraine russophone ?

Article lié : La Russie, le droit international et la terreur en Ukraine

Laurent Demaret

  17/06/2014

Au début de l’article il est écrit “aux événements en Russie francophone” alors que le reste semble plutôt parler des événements ayant lieu dans la partie russophone de l’ Ukraine.
Il y a beaucoup plus d’ukrainiens russophiles que de russes francophones et ces derniers n’ont pas grand chose à craindre par rapport aux malheureux ukrainiens frontaliers de la Russie qui vivent, effectivement, ce qui s’apparente à un nettoyage ethnique. Chose que ne pourrait supporter l’opinion française si elle était mise au courant.
Mais les journaux français, entre la coupe du monde et les exploits de EIIL ont les yeux ailleurs…

Différentes hypothèses sur la crise en Irak.

Article lié : Un autre regard sur les conflits au Moyen-Orient

Ilker de Paris

  17/06/2014

Il y a plusieurs hypothèses qu’on puisse formuler sur cette crise :

1) Les Etats-Unis sont complètement à l’Ouest - c’est-à-dire chez eux - et n’ont pas vu que 10 à 15 000 combattants avec l’idéologie extrémiste que l’on connait (jusqu’alors désignée comme ennemie numéro 1) se regroupaient massivement en Irak afin de faire tomber le gouvernement, mis en place par eux-mêmes.

2) Ce sont les Etats-Unis qui ont préparé cette affaire, afin de faire tomber Maliki, peut-être pas assez coopératif sur le principal dossier qui intéresse la politique américaine, à savoir celui du pétrole.

3) Ce sont quelques services des Etats-Unis qui ont pris la décision de cette opération, sans s’en référer au pouvoir politique officiel.

Si, pour le premier point, il parait peut probable que les Etats-Unis soient devenus à ce point aveugle sur l’Irak.

Néanmoins, les deux autres points ne convainquent pas davantage.

En effet, si il est aisé d’allumer des allumés, il l’est moins de les éteindre, sans parler de les contrôler - ce qui serait en contradiction avec une volonté de contrôle (politique, de terrain etc) qui suppose une stabilisation.

Pour le dernier point, une telle “coupure” entre les services us et le gouvernement parait improbable. Et en admettant que certains services aient agi de leur propre initiative, on se demande à quelle logique d’intérêts répondrait une action de ce genre ? Installer au pouvoir des gens qui vous détestent et sont, en raison de leur extrémisme, difficilement contrôlable, semble court comme politique.

Dernière hypothèse alors, celle développée par Dedefensa, les Etats-Unis naviguent désormais à vue et sans orientation ni interne ni externe, dans les brumes créées par leur propre puissance tournant à vide de plus en plus vite.

Iran, ennemi hier, alliée aujourd'hui

Article lié : L’Iran divise sévèrement Washington

Jean-Paul Baquiast

  17/06/2014

Pour la Banque Nationale de Paris (BNP), il doit être amer de constater qu’elle devrait verser la somme faramineuse de $10 milliards pour avoir, en avance de quelques mois ou années sur les USA, considérée que l’Iran pouvait être fréquentable.
On dira que le droit est ce qu’il est. Il peut changer mais il doit être respecté tant qu’il n’a pas changé. La BNP a eu par ailleurs le tort de traiter en $ avec l’Iran. Elle aurait du imposer l’euro.
Raison de plus pour que les nations qui aujourd’hui se voudraient libre, imposent rapidement la dédollarisation du monde qui est dans les tuyaux.
On aimerait en attendant entendre Fabius, dans ses relations avec la Maison Blanche, esquisser le brin d’une remarque s’inspirant de ce qui précède

Meyssan

Article lié : Un autre regard sur les conflits au Moyen-Orient

Jean-Paul Baquiast

  17/06/2014

A Bruno Meli.
Oui. Je l’ai vu après coup, après que j’ai envoyé mon projet d’article à DDefensa. Cela veut-il dire qu’elle serait un produit complotiste? Je ne le pense pas nécessairement. Meyssan est souvent fort utile, dans le climat de convenances obligées dénoncé à juste titre par DDefensa.

The F35 is a SCAM ... by the designer of the F15

Article lié : Le fascisme réel

Dominique Larchey-Wendling

  17/06/2014

Partition de l'Irak

Article lié : Un autre regard sur les conflits au Moyen-Orient

Bruno MELI

  17/06/2014

Cette thèse est également présentée dans l’article de Thierry Meyssan

du site Voltairenet.org (réseau Voltaire) :
http://www.voltairenet.org/article184270.html

bazard général?

Article lié : L’Iran divise sévèrement Washington

Franck du Faubourg

  17/06/2014

à comparer avec ce texte, par exemple:
http://www.voltairenet.org/article184270.html