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Analyses différentes

Article lié : Les mystères exotiques d’ISIS (ou DAASH ?)

Bruno MELI

  23/06/2014

Thierry Meyssan (Réseau Voltaire) a une lecture très différente basée sur les intérêts pétroliers.
Jihadisme et industrie pétrolière : http://www.voltairenet.org/article184370.html

Séculaire ou séculière ...

Article lié : Virtualisme identifié à D.C.

Pascal B.

  23/06/2014

une variante, peut-être plus séculaire

Le retour du politique ? (et au-delà…)

Article lié : Sapir et la chute du dollar

Christian Steiner

  22/06/2014

Depuis quelques semaines il me semble de plus en plus lire sous la plume de dedefensa le mot « politique » dans ce qui ressemble à l’ancienne acceptation du terme (quelque chose comme « art de prendre de décisions en considérant le plus possible ce qui s’approche de la réalité »), alors qu’il avait abondamment disparu au profit du « psychopolitique », c’est-à-dire (si je n’ai pas trop mal compris) de l’emprise dominante de la communication et d’une réalité « virtuelle » et faussaire sur la perception des gouvernants eux-mêmes, dont l’ère s’est ouverte quelque part dans les années 1995-1999, et qui s’est déchaîné depuis 2001…

Ce constat m’est apparu en lisant d’affilé les trois bloc-notes du 19 et 21 juin (« Pour une coalition anti-dollars », « Paul Craigs et Matrix (et Platon) » et « Sapir et la chute du dollar »). Puis-je en tirer la conclusion que,
1) dans l’immédiat 2008 (effondrement puis sauvetage que l’on connaît de Wall Street, donc de la structure financière permettant aux USA et au Système de poursuivre leur agression du monde), la réaction s’est de fait cantonnée à celle de l’ère « psychopolitique », à savoir pur effet d’annonce et de communication sans action concrète en faveur d’un quelconque remède (pure poursuite de la dynamique de hold-up généralisée).
2) Alors que depuis la crise ukrainienne, certains sont décisivement ( ?) sorti de la « caverne des sophistes » et du virtualisme du Système, retrouvant la nécessité de trouver des explications « générales » et fondamentales du comportement du Système, collant le plus possible avec la réalité dans l’ensemble des domaines de l’action humaine (en fait, même métahistorique ?), et trouvant la force d’agir en conséquence (de réagir dans un premier temps, voire d’organiser dans un deuxième temps la contre-offensive en fonction des opportunités du terrain, telle la déflection d’attention des USA de l’Ukraine par l’Irak). (Ce retour de l’ancienne dimension politique, ou du moins cette sortie du « psycholpolitique » s’observe, d’après les trois bloc-notes cité, chez certains conseillers russes, chez certains chinois, chez certains commentateurs à l’intérieur du Système)

Ce retour de l’action humaine un peu moins inconsciente des enjeux et du contexte général où elle s’exerce se fait certes « forcé et contraint ». Forcé par des pressions qui atteignent le point où elles deviennent décisivement insupportables (insupportables pour certaines directions politique, insupportables pour certaines directions économique, insupportables même pour la psychologie de certains serviteurs du Système).

Ne s’agit-il néanmoins pas, avec la crise de l’Ukraine, surtout relativement à celle de 2008, d’un réel point de basculement – celui du retour à une perception non seulement plus générale, moins sectorisée, mais plus en prise directe avec le réel, et du retour consécutif de l’action qui cherche a être efficace et guidée par la nécessité de remédier aux désastres de la situation actuelle la plus correctement comprise ?

(Ce « retour du politique » ne concernant évidemment pas le cœur du Système, qui reste tout entier pris dans sa « psychopolitique »… Mais le reste du monde lui s’en affranchi, et par conséquent signifierait la fin de l’ère psychopolitique. Tout ce qu’il resterait de l’ancien virtualisme triomphant serait une pathologie en phase terminale dans le cœur du Système (les USA réagissant de manière « furieuse et absolument irrationnelle »)

Après, certes, il faut encore s’entendre sur la place de la « politique ». Celle ci ne sera plus, dans le mystérieux monde à venir (post-Système), le « tout est politique » de Mai 1968. Elle ne sera plus cele de la politique du 20ème siècle, celle de la géopolitique, celle de la guerre froide, de l’affrontement des idéologies, celle de la constitution et du gouvernement des Etats-nations etc. Ce sera - pouvons-nous essayer de pressentir quelque chose du genre ? -, une politique (action d’une collectivité habitant une région, un tout constitué) ramenée à sa juste place dans l’ordre des activités de l’esprit humain, et amendée – tout comme les domaines les plus fondamentaux d’une civilisation- par cette événement fantastique qu’est cette fin de (contre-)civilisation de l’idéal de puissance, globale, anthropocénique et apocalyptique (et qui est « presque plus qu’une fin de civilisation », indeed, comme il est dit à la fin de la deuxième vidéo des Conversations, « L’idéal de puissance »…).

***

PS :
Donation faite ce jour même, à raison de 0.035 centimes d’euro par mots écrit dans ce petit post, PS exclu, ce qui défie toute concurrence :-))

PPS.

Grand merci encore à PhG pour la deuxième lecture de la Grâce de l’Histoire qu’il m’a permis, quatre ans et deux mois après le début de sa mise en ligne, et qui prend encore plus de relief et de signification si cela est possible qu’il n’en avait déjà à l’époque, et qui éclaire d’une lumière limpide un si vaste paysage qu’il restera pour moi (en conjonction avec quelques autres expériences fondamentales), une pierre repère (un de ces cairns en pierres dans ces paysages de montagnes et de landes où me mènent mes si nécessaires et vitales balades…). Merci.

Franchise totale.

Article lié : Paul Craig Roberts et Matrix (et Platon)

Bernard Scaringella

  21/06/2014

Et pour apprécier la politique amerivaniste du microcosme
parisien:
http://froggybottomblog.com/

Nous créons notre propre réalité;, nous sommes un Empire maintenant

Article lié : Paul Craig Roberts et Matrix (et Platon)

Franck du Faubourg

  21/06/2014

Traduction d’une phrase de Rumsfeld, je crois.
A chacun son Rubicon..
Matrix est un film vraiment surprenant, car il a été tourné avant 1999, et synthétise très bien cette dérive systémique dans laquelle nous sommes désormais clairement (depuis 9/11) embarqués.
Ce “coup du 911” a sans doute permis de mettre en place le programme du PNAC, mais il a aussi obligé des millions de personnes a ..se réveiller en quelque sorte de la Narrative.
Pour beaucoups, travaillant dans l’ingénierie, l’architecture (dont je suis),la fable officielle était trop peu crédible.. C’était d’autant plus choquant que toutes les procédures et analyses techniques - qui nous cassent souvent les pieds - ont été systématiquement bafouées. Grossièrement.
Cette époque a donc entrainé recherches, calculs préliminaires et beaucoup de questions. Découverte du monde du Net également.
Redoutable réveil, en vérité, car on finit par réaliser que nombre de gens acceptent comme Vérité des invraisemblances dignes d’un mauvais cartoon..
Sans rentrer dans les explications techniques qu’on trouvera facilement sur des sites dédiés, il semble que la synthèse la plus réaliste sur 911 soit celle d’Ivashov:
http://www.globalresearch.ca/according-to-russian-general-9-11-was-a-globalist-inside-job/1788

Effectivement, nous sommes désormais des spectateurs impuissants, conscients de la destruction de ce monde, conscient que finalement l’Histoire nous a échappé.

Piquant, le lien entre Matrix et Platon!

Très bonne nouvelle, donc

Article lié : L’antimissile ne marche pas, – et alors ?

Jean-Paul Baquiast

  20/06/2014

Les Russes qui savent tout doivent donc le savoir. En attendant, qui profite des dollars dépensés: les industriels US, les Polonais et autres voisins?
Dans ces affaires, l’assaillant a toujours le meilleur rôle. Il peut assez vite par divers moyens saturer la défense. Par ex. des volées de missiles non armés ne coûtant pas très cher et vidant les stocks d’anti-missiles de l’ennemi, avant d’envoyer le bon.

Sous le regard des barbares

Article lié : Chronique du 19 courant… Sous le regard des barbares

Schlachthof 5

  20/06/2014

Un texte très éclairant.

Merci

Individuation ou biomasse démographique

Article lié : Pour une “coalition anti-dollar”

Alex Kara

  20/06/2014

> peut etre les premices d’une “individuation"a l’echelle mondiale! !

En lisant quasiment simultanément ce commentaire et “the Vineyard of the Saker” je trouve une réponse plus percutante que ce que j’avais prévu de poster.

Vers la fin de l’article http://vineyardsaker.blogspot.be/2014/06/national-nihilism.html on trouve cette phrase :  ” What the Brave New World needs are neither Russians nor Ukrainians, but demographic biomass engineered for exploitation. “

Cette individuation serait donc à rapprocher avec la reconstitution d’un esclavage globalisé (comme à l’époque des “pionniers” , par exemple ceux du commerce triangulaire), une sorte de “chattel slavery” (en anglais pour la poésie du terme) imposé par toutes les Troïkas existantes ou à venir.

Le Temps..

Article lié : Chronique du 19 courant… Sous le regard des barbares

Franck du Faubourg

  20/06/2014

..le “timing” plutot.
http://armstrongeconomics.com/2014/06/19/sovereign-debt-crisis-beginning/
http://armstrongeconomics.com/2014/06/18/eu-commission-destroying-everything-it-can-touch-the-reverse-midas-touch/
..
Il n’y a pas grand chose à faire d’autre qu’à constater, au stade ou nous en sommes.

Sale temps.

Un certain âge moyen

Article lié : Chronique du 19 courant… Sous le regard des barbares

Arrou Mia

  20/06/2014

” c’est-à-dire qu’il ne condamne pas rétrospectivement le temps “médiéval”, – mais au contraire sa signification indirecte nous conduit à condamner leur temps, c’est-à-dire notre temps présent.”

Cet âge-là avait inventé l’amour courtois (Kays et Leïla) et l’esprit chevaleresque. Certaines batailles furent réduites à l’affrontement entre les chefs de guerre épargnant les soldats dans les débuts de l’Islam.
Le deuxième calife avait institué l’attribution de revenus ‘sans conditions’ aux veuves et à ceux qui faisaient de la prière leur seule activité, ie les moines chrétiens.

merci

Qu'attend le "corporate power" européen pour accélérer l'abandon du dollar?e passage

Article lié : Pour une “coalition anti-dollar”

Jean-Paul Baquiast

  19/06/2014

Aussi dépendant du dollar qu’il est encore, le “corporate power” européen devrait presser Poutine et la Chine d’accélérer l’offensive contre le dollar et la mise en place d’une nouvelle monnaie de change, à laquelle pourrait s’associer l’euro. Les occasions de travailler dans la zone dollar diminuent de plus en plus pour lui. Le TAFTA n’améliorera pas les choses.

Au contraire, en Russie et en Chine, les occasions d’investissement sont bien supérieures, même si des partenariats juridiques euro-russes et euro-chinois sont posés comme condition aux investissements. Il n’y a pas que la BNP française qui aurait eu intérêt à travailler en rouble ou yuan. En ce qui la concerne, elle n’aurait pas eu à payer 10 milliards de dollars aux américains.

La même chose est encore plus vrai dans le domaine des grands programmes techno-scientifiques dont le monde a de plus en plus besoin et où actuellement la matière grise européenne est e chômage.

Ce passage à une monnaie commune pourrait accélérer la mise en place d’un ensemble euroBRICS incluant notamment, outre le Brésil, l’Argentine évoquée dans votre article

coalition anti-dollars

Article lié : Pour une “coalition anti-dollar”

jeanny Segret

  19/06/2014

Article tres interressant!!il donne un point de vue different et de nouvelles perspectives sur ce qui se joue dans le monde
l’hybris et la demesure semblent arriver a leur paroxysme!
Par ailleurs dans les societes occidentales les historiens n’ont pas d’autres exemples connus dans le Passe :nos societes observent la scene internationale sans reelle volonte d’implication ce qui laisse presager non une explosion sociale
ou guerre civile mais comme une sorte d"implosion"dans la
mentalite collective peut etre les premices d’une “individuation"a l’echelle mondiale! !

Et le gagnant est....

Article lié : Crise sur deux fronts

goc

  19/06/2014

Il est curieux qu’au long de votre article, vous avez oublier de citer un troisième larron, celui qui tire les ficelles, se croyant encore plus invincible que les USA, à savoir Israël

Car avec l’ouverture du nouveau front irakien il apparait que le seul gagnant est l’etat sioniste qui d’une part, coupe l’approvisionnement en armes de la Syrie par l’Iran, et d’autre part, va utiliser les préoccupations actuelles du reste du monde, pour permettre à son armée de frapper les palestiniens, et plus particulièrement Gaza, avec sa barbarie habituelle (voir l’opération plomb durci), sans que personne ne réagisse, trop occupé à régler les problèmes ukrainiens, syriens et irakiens (voir accessoirement les risques d’attentats en occident par les djihadistes).

Mais tout, ce beau monde joue aux apprentis sorciers et ne fait que redéfinir de nouvelles alliances. Or cette recomposition pourrait bien leur jouer un bien mauvais tour. Il n’est qu’a remarquer l’attitude de la Turquie, qui voit d’un mauvais œil le risque de partition de l’Irak avec un État Kurde indépendant, et du coup, commence a changer d’attitude envers les rebelles syriens.

Vous êtes encore sous le copyright du Système

Article lié : Le fascisme réel

Sylvain Komsa

  18/06/2014

Le travail que vous avez fourni avec Arno Mansouri est remarquable pour faire connaitre au public francophone deux ouvrages majeurs de Peter Dale Scott. Et sur bien des points, la démonstration produite dans ce premier article est intéressante, mais hélas elle tend à se rabougrir au long du texte par défaut de profondeur politique, en particulier concernant le contexte français.

Votre critique du néolibéralisme est à la fois inspirée et percutante, mais pourquoi diable vous basez-vous sur une analyse politique aussi ténue et émotive du Front National ? Quelle que soit l’opinion qu’on ait de ce mouvement, il est au moins utile d’en produire une analyse un peu sérieuse et consistante plutôt que de s’aligner d’emblée sur une grille de lecture « bobo » directement empruntée aux propagandistes des médias dominants assujettis à l’oligarchie que vous avez pourtant entrepris de dénoncer.

Vous qui avez une bonne connaissance, sur un plan international, de la puissance de l’illusion dans le domaine de la science politique, vous devriez avoir conscience que la réalité, en France aussi, est plus complexe et tordue qu’il n’y parait et que vous ne l’exposez dans votre article. Pouvez-vous sérieusement vous contenter de partir sur le postulat tacite considérant le FN comme monstruosité singulière, coller dessus l’étiquette « xénophobe » et fermer le ban ? Est-il sensé d’utiliser encore un tel logiciel, copyright du Système et désarmant de bonne conscience, pour envisager une analyse critique satisfaisante de cette force politique ?

D’ailleurs, à l’instar de Peter Dale Scott, vous prenez soin de truffer votre texte de nombreuses notes de référence afin d’étayer votre développement, et bien entendu cela est appréciable (même si vous frôlez la surabondance), mais cette rigueur vous fait davantage défaut lorsque vous introduisez le paramètre FN dans l’équation (si ce n’est la référence Wikipédia, et vous qui possédez une bonne érudition sur la question du 11 Septembre, jugez de la formidable objectivité de ce média en consultant la page que Wikipédia consacre à cet événement, une farce !). Voilà qui dénote un certain aveuglement passionnel de votre part sur ce sujet, affaiblissant votre propos, en particulier sur la dernière partie.

Enfin, votre précipitation dans l’usage du terme « fascisme » est-elle aussi pertinente que vous l’imaginez ? Quelle est aujourd’hui la signification de ce concept qui a été broyé à la fois par les mâchoires de la « novlangue », la culture du confusionnisme dans lequel l’Occident est baigné et l’instrumentalisation opportune de l’anti-fascisme ? Chacun use maintenant du terme « fascisme », comme on promènerait au bout de sa laisse un chien enragé aboyant sur celui qu’on situe à l’extrême opposé de ses propres croyances, en déterminant rarement la signification véritable du terme employé. Je rejoins à ce sujet le point de vue et les arguments fort pertinents formulés dans ces commentaires par Bernard Scaringella indiquant « le système n’est pas fasciste. Totalitaire, oui ».

Bravo pour l’initiative critique concernant le « néolibéralisme », mais dommage que vous fonctionniez encore sur une grille de lecture à ce point naïve, convenue et obsolète de l’actuel contexte politique français.

Le droit et le système de la communication opposés.

Article lié : La Russie, le droit international et la terreur en Ukraine

Ilker de Paris

  17/06/2014

Le grand soufiste turco-iranien, Mevlânâ Celâleddîn-î Belhî Rûmî (1207 - 1273), donnait, dans un de ses poèmes, un conseil qui vise à l’authenticité : “sois comme tu te montres ou montres toi comme tu es”.

Ce conseil en chiasme, il est peu de dire que le système actuel de la communication n y répond pas, allant jusqu’à confondre ses apparences et ses vérités.

Et, confusion dans la confusion, aujourd’hui les affaires de “droit international” sont empreints de ce système, ce qui leur donne ce caractère détestable qui transforme ce qui devrait être des fins en moyens - d’assurer la primauté de ses intérêts, son point de vue etc.

Un autre grand penseur, occidental cette fois, Kant (1724 – 1804), comme répondant à travers les siècles à Mevlânâ, dira :

“Agis de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien en toi qu’en autrui, toujours comme une fin et jamais simplement comme un moyen.”

Considérer l’autre comme soi, c’est ce à quoi tend le “droit” dans sa dimension à rendre justice.

Dans les multiples définitions du mot même de “droit” cette dimension est présente. Si le “droit” définit un “ensemble de règles (morales ou juridiques) à caractère contraignant, régissant le comportement et les rapports des hommes en société”, est, également, “droit” un homme juste.

Le mot de “droit” implique donc une morale qui requiert un effort des hommes vers la justice. Or, comme cet effort n’est pas naturel, il demande à être porté par des hommes détachés du simple carcan naturel, qui repose sur la préservation de sa propre vie au dépend de celle des autres, par des hommes libres pour qui leur propre vie vaut autant que celle des autres.

Ainsi, le “droit” requiert l’engagement en toute conscience, c’est-à-dire de manière souveraine d’une personne pour la justice - et le mot “roi” qui apparaît dans celui de “droit” n’est, à ce titre, peut-être pas fortuit.

Or, dans le système de la communication, point ou peu de souveraineté, point ou peu de considération sur l’homme en tant que fin (bien plutôt la feinte croyance en des “valeurs”, en effet), point ou peu de séparation entre les apparences et les vérités.

Qu’un tel système prétende à se faire le porte parole du “droit” est alors un non-sens.